Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Toi, Elle et Moi — Chapitre 2 · Tromperie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Toi, Elle et Moi
Chapitre 2 · Tromperie
Seulement quelques jours après avoir vu ma femme coucher avec ma meilleure amie dans notre lit conjugal. Je dois retrouver Floriane pour déjeuner ensemble sur notre pause de midi. Je repense à cet évènement, qui sur le moment ne m'a pas déplu, mais qui me fait maintenant peur quant à la suite de ma relation avec ma meilleure amie. J'appréhende un peu ce repas d'autant plus que ce sera la première fois que l'on se revoit depuis ce jour-là.
Ce matin, je pars donc au travail, toutes mes pensées prises par le repas de ce midi. Comment cela va-t-il se passer ? Allons-nous réussir à discuter comme avant ? Comme si de rien n'était ? La matinée passe et je suis toujours préoccupé par ce repas. Il est maintenant midi et nous avons rendez-vous à midi et demi dans un petit restaurant du centre-ville où nous avons l'habitude d'aller. Je quitte mon bureau et me dirige vers le restaurant qui est notre point de rendez-vous.
Ce matin, je pars donc au travail, toutes mes pensées prises par le repas de ce midi. Comment cela va-t-il se passer ? Allons-nous réussir à discuter comme avant ? Comme si de rien n'était ? La matinée passe et je suis toujours préoccupé par ce repas. Il est maintenant midi et nous avons rendez-vous à midi et demi dans un petit restaurant du centre-ville où nous avons l'habitude d'aller. Je quitte mon bureau et me dirige vers le restaurant qui est notre point de rendez-vous.
J'arrive le premier, j'indique au serveur notre réservation et lui précise que la seconde personne ne devrait pas tarder. Il m'installe donc à notre table et j'attends patiemment que Floriane arrive. Lors de cette attente, l'appréhension ne fait que monter, je commence même à stresser.
Au bout de plusieurs minutes, Floriane arrive quelque peu en retard, elle entre dans le restaurant et le temps qu'elle me rejoigne, je peux voir qu'elle semble détendue et contente de me retrouver.
Je me mets à l'observer un peu plus et me rends compte qu'elle est rayonnante, il fait plutôt beau aujourd'hui et le soleil se reflète dans ses cheveux blonds, longs jusqu'à ses épaules. Ses yeux bleus ressortent sur son visage plutôt pâle. Il fait plutôt doux, elle a donc opté pour une petite jupe style écolière bleu marine qui lui arrive tout juste à mi-cuisse avec un chemisier blanc. Elle porte par-dessus une petite veste de costume assortie à sa jupe. Je la trouve magnifique.
Au bout de plusieurs minutes, Floriane arrive quelque peu en retard, elle entre dans le restaurant et le temps qu'elle me rejoigne, je peux voir qu'elle semble détendue et contente de me retrouver.
Je me mets à l'observer un peu plus et me rends compte qu'elle est rayonnante, il fait plutôt beau aujourd'hui et le soleil se reflète dans ses cheveux blonds, longs jusqu'à ses épaules. Ses yeux bleus ressortent sur son visage plutôt pâle. Il fait plutôt doux, elle a donc opté pour une petite jupe style écolière bleu marine qui lui arrive tout juste à mi-cuisse avec un chemisier blanc. Elle porte par-dessus une petite veste de costume assortie à sa jupe. Je la trouve magnifique.
Elle arrive à la table avec un grand sourire, s'approche de moi et me fait la bise accompagnée d'un bonjour enthousiaste comme nous avions l'habitude de le faire. Première étape faite, au moins la façon de se dire bonjour n'a pas changé. Puis, elle s'installe en face de moi, nous commençons par les banalités habituelles, « comment ça va ? Bien et toi, ça va, comment s'est passée ta matinée, ça a été ». Le serveur passe alors nous distribuer les cartes et nous précise les plats du jour. Nous nous mettons alors à choisir le plat que nous allons déguster ce midi.
— Tu prends quoi ? lui demandai-je
— Pour moi, ça sera la salade végétarienne, et toi ?
— Je pense que je vais prendre le plat du jour.
— Pour moi, ça sera la salade végétarienne, et toi ?
— Je pense que je vais prendre le plat du jour.
Une fois notre commande prise, nous reprenons nos discussions. Nous parlons de notre matinée, de ce que nous faisons au travail et de ce que nous avons fait les jours précédents. Au fur et à mesure que notre conversation avance, je sens naître une certaine tension et l'évitement d'un sujet qui nous brûle les lèvres à tous les deux. Nos corps et nos paroles ne sont pas en phase et ne tiennent pas du tout la même conversation. Nous nous efforçons tant bien que mal à parler de tout et de rien pendant que nos corps et nos gestes se draguent sans gêne. Sous la table, nos jambes ne tiennent pas en place et se frôlent, voire se caressent, à chaque changement de position. Au-dessus, les gestes sont plus discrets, mais Floriane passe régulière sa main dans ses cheveux en penchant la tête d'un côté ou de l'autre, et me fixe de ses beaux yeux bleus. Quant à moi, je la mange du regard et bois ses paroles, au même titre que nos jambes, ma main cherche en permanence un contact avec la sienne qui à chaque fois que cela arrive me remplit d'une sensation de bien-être.
Plus le repas avance plus les contacts se font réguliers et plus chacun d'eux dure longtemps. Jusqu'à ce que l'on ait fini nos plats, nous nous tenons mutuellement la main sur la table et nos pieds caressent les jambes de l'autre. Cependant, nous n'avons toujours pas évoqué le sujet le plus important, celui dont nous voulons tous deux parler depuis le début sans oser. C'est le serveur qui brise la glace en complimentant Floriane sur sa tenue. C'est alors que je remarque qu'un bouton est défait sur son chemisier. Je peux alors voir la naissance de ses seins lorsqu'elle s'avance sur la table, et le serveur a une vue plongeante sur son soutien-gorge. Elle ne semble pas remarquer qu'elle dévoile son intimité ou bien elle le fait exprès. Je me garde de lui faire remarquer et profite du compliment du serveur pour lui en faire un, moi aussi.
Une fois le serveur parti en ayant débarrassé notre table, je me lance enfin.
— Bon, il faut que je te demande... C'était comment l'autre jour... ?
Elle marque un temps d'arrêt, mais je sens que ma question la soulage. Nous avons arrêté de gigoter sous la table, nos jambes sont simplement entrecroisées. Elle me tient toujours la main, voire je la sens me la serrer plus fort.
— Je ne sais pas quoi te répondre... c'était ma première fois avec une autre fille... mais c'était plutôt agréable... j'ai été surprise que tu nous laisses faire et encore plus que tu nous regardes...
— Oui, je sais... je me suis surpris moi-même. J'ai quand même bien apprécié ce moment. Tu voudrais recommencer ?
— Oui, je sais... je me suis surpris moi-même. J'ai quand même bien apprécié ce moment. Tu voudrais recommencer ?
Pas de réponse, le serveur revient nous donner la carte des desserts, il ne reste que quelques secondes et repart. Floriane se plonge alors dedans en ignorant ma question. Alors que je choisis moi aussi mon dessert, je sens son pied s'approcher de mon entrejambe et commencer à me caresser. Je lève alors les yeux et surprends Floriane qui me fixe avec un regard plutôt aguicheur. Elle se cache furtivement derrière la carte, mais n'arrête pas avec son pied pour autant. Je comprends alors que la réponse à ma question n'est pas qu'elle recommence avec Noémie, mais plutôt qu'elle veut commencer avec moi. Le jeu de séduction entrepris par nos corps commence à faire effet, je décide alors d'enlever une chaussure et de tendre la jambe dans sa direction jusqu'à moi aussi toucher ses parties intimes. Je passe mon pied sous sa jupe et commence à la caresser. Pendant ce temps au-dessus de la table, nous nous jetons de petits regards coquins tout en choisissant notre dessert.
Assez rapidement, je sens avec mon pied que la culotte de ma meilleure amie n'est plus toute fraîche, et ce depuis bien avant que nous commencions à nous toucher. Dans un élan d'excitation, je le lui fais remarquer, ce qui ne manque pas de la faire devenir rouge écarlate.
— Elle est bien humide cette culotte, dis donc. Accompagné d'un clin d'œil
Et je lui propose de se mettre à l'aise en enlevant ce bout de tissu devenu gênant. Elle hésite quelques instants, vérifie autour de nous, que personne ne m'a entendu. D'un côté, elle est gênée de la proposition, d'un autre, elle l'excite beaucoup. Elle regarde autour d'elle une nouvelle fois puis, elle lève un peu ses fesses de la chaise, passe ses mains sous sa jupe, ses doigts sous sa culotte au niveau de ses hanches et enfin baisse les bras tout en se rasseyant. Elle sort sa culotte de sous la table, j'ai à peine le temps de la voir qu'elle la cache dans son sac à main situé à ses pieds. Elle finit par remettre bien sa jupe sous ses fesses, regarde une dernière fois autour pour vérifier que personne ne l'a vue. Enfin, elle croise mon regard et rit nerveusement. Elle sent maintenant l'air frais effleurer son abricot chaud d'excitation. Cette situation l'excite beaucoup et j'en rajoute une couche en revenant la caresser avec mon pied, ma chaussette étant restée dans ma chaussure, c'est donc mon pied nu qui titille sa moule nue. Elle reprend aussi ses caresses pédestres sur mes parties intimes à travers mon pantalon. Cependant, je la regarde avec un air insatisfait,
— Qu'est-ce qu'il ne va pas ? me demande-t-elle
Pour réponse, je me penche sous la table, plonge ma main dans son sac, j'en ressors sa culotte trempée de plaisir et la pose en boule sur le bord de notre table du côté où vient toujours le serveur. Elle portait une petite culotte fine style tanga en dentelle jaune, pas étonnant qu'elle ait vite fini trempée. Sur le moment, Floriane écarquille les yeux et cache ce morceau de tissu avec sa main.
— Non non, tu le laisses là sinon ce n'est pas drôle. Lui dis-je
Voyant qu'elle n'a pas le choix, elle se résigne et laisse cet objet de désir trôner sur la table. On peut sentir de notre chaise l'odeur de sexe que dégage cet attribut. C'est ce moment que choisit le serveur pour prendre la commande de nos desserts. Dès qu'il approche notre table, il remarque la petite culotte qui le perturbe quelque peu. Il tente quand même de ne pas se laisser déstabiliser et nous demande ce que nous avons choisi, je réponds en premier, puis c'est au tour de Floriane. Or je la perturbe en la caressant de manière appuyée sur son sexe lorsqu'elle essaye de parler. Cette attaque rend sa voix hésitante et au vu du contexte, il ne fait aucun doute sur ce qu'il se passe sous la table. La commande prise, le serveur repart, il était devenu tout rouge.
Pour la fin de ce repas, nos ardeurs se calment un peu et nous finissons en discutant de tout et de rien.
Pour la fin de ce repas, nos ardeurs se calment un peu et nous finissons en discutant de tout et de rien.
Enfin, nous quittons le restaurant, Floriane dans une main et sa petite culotte dans l'autre. Nous marchons un peu dans les rues, histoire de digérer, tout en continuant de discuter de tout et de rien. Cependant, Floriane est toujours très excitée, en effet, elle se promène dans les rues sans culotte avec une jupe plutôt courte, le moindre coup de vent ou faux pas et c'est l'exhibition assurée. J'avoue que cette notion est aussi dans un coin de ma tête et me plaît à moi aussi. Au hasard, ou pas, d'une rue, nous tombons sur un petit hôtel charmant. Je croise alors le regard de Floriane, et sans un mot, nous entrons dans cet établissement. Nous arrivons au comptoir, une jeune hôtesse, brune, le visage fin, les yeux marqués d'un trait noir, habillé en tailleur plutôt sexy, nous accueille avec un grand bonjour, je lui réponds poliment en posant le tanga jaune de Floriane sur le comptoir. L'hôtesse remarque alors l'objet que je viens de poser sur son bureau, elle me regarde d'un air coquin, puis regarde Floriane, et sans un mot de plus, elle se retourne, prend une clé et nous la remet. Je la remercie et pars en laissant la culotte de Floriane sur le comptoir qu'elle récupère en me suivant vers les ascenseurs.
Nous trouvons notre chambre au deuxième étage, il y a un grand lit, une salle de bain ainsi qu'une grande fenêtre donnant sur la rue. Une fois la porte de la chambre fermée derrière Floriane, les choses sérieuses commencent. Nous nous prenons dans les bras en nous embrassant, nos lèvres se collent et nos langues jouent l'une avec l'autre. Nos mains nous caressent mutuellement le dos et les fesses. Faute de longueur, mes mains passent très vite sous la jupe d'écolière de Floriane, et je viens caresser ses fesses nues. Nous ne traînons pas, et Floriane m'enlève rapidement ma veste et mon t-shirt, j'en fais de même en défaisant un à un les boutons de son chemisier. Apparaît alors sa poitrine encore emballée dans le soutien-gorge assorti à la petite culotte, qu'elle avait déjà enlevé au restaurant. Ce soutien-gorge avait beau être très joli, mais pour le moment, il ne m'intéressait pas, c'est pourquoi je n'en ai pas profité et le lui ai dégrafé aussitôt. J'ai donc pu apprécier la première partie intéressante du corps de ma meilleure amie, ses seins. Mais avant, nous nous sommes allongés sur le lit, elle sur le dos et moi au-dessus entre ses jambes. Sa jupe est alors remontée et j'ai pu apercevoir son petit abricot, mais chaque chose en son temps. Je m'allonge donc sur elle torse nu, je l'embrasse encore une fois puis redescendant, et commence à m'occuper ses melons. Je m'attaque à ses tétons, qui rapidement pointent en me disant « continue comme ça, c'est parfait ». Floriane, elle profite du moment, elle me caresse les cheveux et la tête tout en fermant les yeux pour se concentrer sur ses sensations. Elle sent ma langue passer sur ses tétons durs et tendus, elle sent ma bouche les sucer, les aspirer. Elle sent aussi mon ventre appuyé peau à peau contre sa chatte qui mouille de plus en plus sous l'effet de ces contacts physiques. Une fois bien excitée à travers ses seins, Floriane se relève, je me retrouve à genoux entre ses jambes et elle, assise en face de moi. Elle commence à défaire la ceinture de mon pantalon puis le bouton et la braguette, elle le baisse jusqu'aux genoux puis fait entrer une main dans mon caleçon, coïncidence, j'ai aujourd'hui un caleçon Thor elle me fait donc remarquer avec une pointe d'humour.
— J'espère au moins que ce qu'il y a dedans en est digne.
Enfin, elle me caresse tendrement le sexe déjà bien tendu par les précédents évènements. Elle continue de se relever et cette fois, nous échangeons nos places. Elle finit de m'enlever mon pantalon et mon caleçon en même temps. Sans prétention et en interprétant simplement son hochement de tête sur le côté à la vue de mon chibre, j'en déduis qu'elle n'est pas déçue par l'intérieur de mon caleçon Thor.
— Tu n'as qu'à l'appeler Mjöllnir si tu veux, dis-je en rigolant
Elle répond à ma blague par un grand sourire et vient s'agenouiller entre mes jambes. Elle se penche en avant et vient placer Mjöllnir entre ses lèvres, elle descend sa main le long, ce qui fait ressortir encore plus mon gland. Elle l'humecte et finit par le prendre en entier dans sa bouche. Floriane entame donc une fellation des plus divines, à genoux entre mes jambes et les fesses en l'air. De plus, sa jupe toujours aussi courte découvre complètement son postérieur tourné face à la fenêtre. Le voisin de l'immeuble d'en face peut donc profiter d'une splendide vue sur la partie la plus intime de la jeune femme grâce à la grande fenêtre se trouvant face au lit. Elle me suce, lèche et caresse ainsi une minute ou deux, puis moi aussi je veux lui faire des bisous sur ses lèvres intimes. Je lui demande donc de se retourner et de passer ses jambes de chaque côté de mon visage puis de baisser son bassin. Ma bouche et ma langue ont donc accès à son mont-De-Vénus, le tout caché sous sa petite jupe. Nous commençons une partie de sexe oral ou la compétition de celui qui donnera le plus de plaisir à l'autre s'installe. Je mange la chatte de Floriane à pleine bouche sans aucune hésitation, je me délecte de son liquide d'amour mélangé à ma salive qui coule sur mon visage. Je lui suce son clitoris tout gonflé et le titille avec ma langue qui de temps à autre pénètre aussi son vagin. Je pense sentir tout le bien-être que je lui procure à la mesure de l'humidité de son sexe, des contractions de ses jambes et de son bassin, à sa respiration dont la fréquence et l'amplitude augmentent de coups de langue en succion et aux gémissements qu'elle laisse échapper. Pendant ce temps, elle s'occupe aussi consciencieusement de mon attribut. Elle me suce sur toute la longueur, me lèche, enroule sa langue autour de mon gland, me caresse le scrotum. Elle change de vitesse ou aspire plus fort. Elle a aussi de bons indices du plaisir qu'elle me procure, j'ai parfois du mal à continuer d'embrasser son sexe, elle d'ailleurs doit aussi faire des pauses de plaisir lorsque je la lèche, ma respiration s'est également accélérée et il m'arrive parfois de lui bloquer la tête lorsque cela est trop bon.
Après quelques minutes de ces préliminaires oraux, je me faufile pour sortir d'entre les jambes de Floriane et me retrouver derrière elle. Je viens alors faire glisser ma bite le long de sa fente, de son anus à son clitoris, puis lentement, je rentre en elle. Un sentiment de plénitude nous atteint tous les deux. Je sens mon sexe enfoncé en elle, dans son vagin chaud et étroit. Quelques secondes après cette première pénétration, je commence à glisser doucement en elle, les va-et-vient sont faciles grâce à l'inondation d'amour de sa chatte. J'entre et ressors d'elle ainsi pendant quelque temps, le temps de commencer à la faire jouir. En effet, j'accélère gentiment mes coups de reins, ce qui a pour effet d'accélérer de nouveau la respiration de la demoiselle. Elle laisse même échapper des gémissements, voire de petits cris de plaisir. Quant à moi, cette position me stimule beaucoup et je sens que si l'on reste comme ça, cette partie de jambes en l'air ne va pas durer longtemps. Je ressors alors complètement de son antre, Floriane se retourne et vient m'embrasser en me plaquant sur le dos. Allongée, le sexe dressé, elle vient à califourchon au-dessus de mon bassin, prend mon bâton dans sa main, le dirige vers elle et enfin vient s'asseoir sur moi en faisant pénétrer mon sexe dans le sien. C'est maintenant elle qui mène la danse.
Assise sur moi, elle commence par onduler le bassin, faisant frotter son con sur mon pubis. Je sens mon sexe bouger en elle, je le sens frotter le long de ses parois, ceci est très excitant. Pour elle, ses mouvements l'excitent aussi beaucoup, en effet, c'est son clitoris qui frotte en réalité sur mon ventre, son liquide d'amour permet de glisser un minimum, mon chibre en elle la stimule aussi beaucoup. Je sens que le plaisir prend une autre intensité chez Floriane, elle vient poser ses deux mains sur mon torse et gémit de plus en plus fort. Elle ferme les yeux, ondule de plus en plus vite, pour l'aider encore un peu, j'attrape de mes deux mains ses seins et les masse avec vigueur, je titille ses tétons. Enfin, elle crie son plaisir sans se soucier de qui pourrait l'entendre. Voilà donc le premier orgasme de Floriane. Epuisée de toutes ces émotions, elle vient s'allonger sur moi, cependant nous n'en avons pas fini ensemble et je compte bien la faire jouir au moins une seconde fois. Je m'emploie donc à la tâche, je la serre contre moi, toujours allongé sur le dos, lui fait lever les fesses et effectue ainsi des va-et-vient dans son mont. Cette stimulation juste après son orgasme la fait rapidement remonter au septième ciel. Elle gémit et crie de plaisir à chaque pénétration que je m'efforce à faire de plus en plus profonde. Cette position plutôt physique pour moi a tout de même permis à Floriane de se remettre de son orgasme et de reprendre ses esprits.
Alors, elle se redresse, se met accroupie et vient s'empaler sur mon chibre. Ses mains reviennent sur mon torse et c'est maintenant elle qui monte et redescend le long de ma bite. Dans cette position, Floriane a les jambes complètement ouvertes et m'offre une splendide vue sur son magnifique sexe absorbant avec envie mon pénis. Son pubis est parfaitement épilé, ses lèvres sont serrées et gonflées par l'excitation. Encore une fois, ses gémissements ne se font pas tarder et j'avoue que moi aussi je lui exprime le bien qu'elle me fait.
Alors, elle se redresse, se met accroupie et vient s'empaler sur mon chibre. Ses mains reviennent sur mon torse et c'est maintenant elle qui monte et redescend le long de ma bite. Dans cette position, Floriane a les jambes complètement ouvertes et m'offre une splendide vue sur son magnifique sexe absorbant avec envie mon pénis. Son pubis est parfaitement épilé, ses lèvres sont serrées et gonflées par l'excitation. Encore une fois, ses gémissements ne se font pas tarder et j'avoue que moi aussi je lui exprime le bien qu'elle me fait.
Après plusieurs pénétrations dans cette position, nous décidons de changer de nouveau et de passer sur quelque chose de plus classique. Elle se retire et vient s'allonger sur le dos, je me place entre ses jambes et viens ouvrir les portes du paradis avec ma clé du bonheur. Lors de cette pénétration, je sens parfaitement les parois de la chatte de Floriane s'ouvrir au bout de mon gland, je rentre doucement afin de bien lui faire sentir toute la longueur de mon tuyau et de m'insérer en elle le plus profondément possible. Arrivé à la garde de mon sexe, je m'allonge sur elle pour l'embrasser, nos langues viennent se chercher comme si elles s'étaient manquées, elles jouent entre elles pendant que plus bas, nos sexes fusionnent l'un avec l'autre. Je reste allongé sur Floriane, ma langue dans sa bouche et commence à faire entrer et sortir mon sexe d'elle. Je le ressors complètement puis le re-rentre en entier, cette façon de procéder nous permet de bien sentir nos sexes, dans un sens prendre sa place à l'intérieur de Floriane et dans l'autre faire sa place dans un cocon humide, chaud et douillet. Ces intrusions douces se font de plus en plus rapides et viriles. Je me redresse alors pour gagner en amplitude ainsi pénétrée encore plus profondément en Floriane. J'accélère encore et le bruit de mes hanches venant claquer contre le bassin de la jeune femme commence à se faire entendre au milieu de nos gémissements respectifs. Des signes similaires à tout à l'heure commencent à apparaître chez Floriane, elle gémit et crie de plus en plus fort, elle ferme les yeux, et maintenant, tout son corps se contracte. Je ne m'arrête pas en si bon chemin, continue de la pénétrer, je choisis d'accélérer la cadence au dépit de la longueur des mouvements. Bon choix, Floriane se contracte encore plus et ne parvient même plus à émettre de sons. Une dernière accélération, puis c'est le second orgasme de Floriane qui se termine, elle se détend, relâche tous ses muscles, je prends une petite pause après ce moment cardio, je m'allonge sur elle en lui embrassant les seins.
— Ouf... c'est trop bon... merci... me dit-elle haletante
— Attends ma belle, ce n'est pas encore tout à fait fini, lui dis-je.
— Attends ma belle, ce n'est pas encore tout à fait fini, lui dis-je.
Elle me fit alors un grand sourire avec des yeux pleins d'amour, ne demande qu'à jouir une troisième fois. Je lèche encore une fois ses deux tétons avant de me redresser. Je viens mettre ses deux jambes autour de ma tête et la pénètre. Cette position me permet d'entrer jusqu'au fond de son antre, cependant il faut être délicat, car je suis vraiment très loin dans ma meilleure amie. Je lui fais donc l'amour ainsi doucement, mais profondément durant quelques va-et-vient qui sont pour moi très stimulants. Cela fait déjà un moment que je fais durer le plaisir de cet instant, mais je sens que mon corps ne va plus tenir très longtemps. Floriane a dû le sentir aussi mon sexe grossir et se contracter, elle baisse ses jambes.
— Vas-y, refais vite comme tout à l'heure, me dit Floriane avec une voix suave
Je respecte alors sa volonté et reprends des coups de reins très rapides. Après seulement deux ou trois, Floriane a atteint déjà le septième ciel. C'est après plusieurs autres allers-retours en elle et le fruit de mon orgasme qu'elle atteint son troisième et dernier orgasme pour ce midi.
Après de telles émotions, nous sommes épuisés, je m'écroule sur elle puis viens m'allonger sur le côté. Nous nous regardons plein d'amour et de tendresse, nous nous faisons un câlin et nous nous embrassons pour reprendre un peu de forces. Quelques minutes après, nous nous rhabillons et nous nous refaisons une beauté puis nous descendons à l'accueil. Je paye avec ma carte bancaire et nous quittons l'hôtel. Il est déjà presque 15h quand nous sommes sur le parvis de l'hôtel, une bonne partie de notre après-midi de boulot est entamée. Un dernier bisou et nous prenons chacun le chemin de notre travail.
Quelques jours plus tard, je rentre à la maison et Noémie m'attend sur la table du salon, un relevé compte bancaire devant elle. Je peux voir dans son attitude qu'elle est en colère, je lui dis bonjour, mais elle ne me répond même pas. Je lui demande ce qu'il se passe. Elle se met alors à me crier dessus, me demandant de justifier le prix exorbitant de cette chambre d'hôtel payé à 15h en pleine semaine. Elle me soupçonne vite de l'avoir trompée, ce qui n'est pas totalement faux. Je ne vois pas d'autre solution que de lui avouer la vérité et lui explique alors les grandes lignes de ma pause déjeuner avec Floriane il y a quelques jours. Elle est d'abord sous le choc, je m'excuse autant que je peux, je lui promets même que c'était la première et dernière fois, mais je n'ai aucune réponse de sa part. Elle quitte alors la table et me laisse seul. Après plus d'une heure seule dans le salon, Noémie revient, elle semble plus calme. Nous nous rasseyons à table et elle me dit.
— Bon Ewen, j'ai bien réfléchi, le fait que tu m'as trompé est inacceptable, te le pardonner est très difficile pour moi. Heureusement pour toi tu m'as trompé avec Floriane et au vu des évènements récents que j'ai vécus avec elle et que tu as laissé faire sans rien dire je me vois mal te reprocher quoi que ce soit. Sache que j'accepte ton geste uniquement, car c'était avec Floriane, ça aurait été avec une autre ça aurait été fini entre nous.
Sur ce, je m'excuse une dernière fois puis nous nous faisons un câlin et un bisou et nous reprenons une soirée presque normale à l'exception de cette petite tension toujours présente.
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