Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voyage en train — Chapitre 2 · C'est sympa le RER pendant les grèves
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voyage en train
Chapitre 2 · C'est sympa le RER pendant les grèves
Et nous voilà repartis pour une nouvelle semaine de grève.
Je quitte mon bureau, fatiguée par la journée de travail et... la climatisation en panne. Même si je suis légèrement vêtue, je meurs de chaud et l'idée de me retrouver comprimé contre des corps inconnus me donne déjà la nausée. Mais je n'ai ni les moyens de me payer un taxi ni du temps à perdre dans les bouchons.
— Quelle idée d'avoir dit à mes parents que je viendrais manger chez eux ce soir...
Mais il y a tellement longtemps que je repousse ma visite que je ne veux pas les décevoir. Et puis, demain, c'est samedi, je pourrais passer la journée avec eux, à me faire chouchouter... Je souris en gloussant à l'idée de cette journée. Mais en attendant, je devais affronter la foule des voyageurs en galère, comme moi.
Je laisse passer le premier RER, quitte à attendre vingt minutes de plus. Mais au moins, j'ai pu me rapprocher du bord du quai, à un endroit stratégique : où les portes du RER s'ouvriront à son arrivée.
Même si les autres voyageurs semblent pressés, agacés, personne ne pousse... du moins pour le moment. Quand le RER arrivera, ce sera une autre histoire.
Le RER arrive enfin. A peine les portes s'ouvrent que je me retrouve propulsée à l'intérieur du wagon. Sans comprendre comment ni pourquoi, je me retrouve plaquée contre la paroi du wagon. Je n'essaie même pas d'aller chercher une place assise : peine perdue. Heureusement que je descends au terminus, sinon j'aurai du mal à atteindre la sortie à un autre arrêt. Essayant de trouver une position la moins inconfortable possible, je me plaque contre la vitre. Je ne parviens pas à me retourner. La vitre fraiche me fait du bien. Mais ce réconfort n'est que de courte durée : une fois les portes fermées, la chaleur remonte très rapidement.
Le RER ne part pas immédiatement. Le conducteur doit attendre une dizaine de minutes avant d'être autorisé à quitter la gare. Je pousse un profond soupir, le front appuyé contre la vitre. Je me sens brusquement écrasée contre la paroi. J'émets un cri de protestation et une voix masculine s'excuse à mon oreille. Une voix chaude et profonde. Je lève un instant les yeux pour voir le reflet de son propriétaire dans la vitre, mais il est trouble. Je ne devine qu'une masse de cheveux blonds au-dessus de ma tête.
Je pousse un profond soupir, en piétinant sur place. Quand le train démarre enfin, l'homme derrière moi me plaque plus fort contre la vitre en s'excusant à nouveau. Cette fois, son souffle chaud me caresse la peau. Je me sens tout contre moi et ses avant-bras glisser contre ma taille tandis que ses mains viennent se poser de chaque côté de ma tête sur la vitre. Je frissonne en sentant maintenant son souffle sur mon oreille. Lentement, les bras glissent le long de ma taille. Ses doigts frôlent ma peau dénudée entre mon débardeur et la ceinture de ma jupe. Je tressaille à ce contact furtif.
— Désolé. » murmure-t-il à nouveau.
— Je vous en prie.
— Je vous en prie.
Cependant, ses mains ne se contentent pas de cette caresse accidentelle. Elles descendent sur mes fesses, les caressant à travers le tissu de ma courte jupe. Je tourne la tête pour voir mon « assaillant », ses mains se retirent aussitôt. Tournant un peu plus la tête sur le côté, je lui murmure que cela ne me dérange pas.
Quelle audace ! Qu'est-ce qu'il m'arrive ?
Depuis mon retour de vacances, entre mon aventure dans le bar et dans le train, je pense de plus en plus souvent au sexe. Je me caresse plus souvent. Je me suis même abonnée à une chaîne pornographique sur le web.
Mais qu'est-ce que je suis devenue ?
Perdue dans mes pensées, je réalise que ses caresses se font plus fort entre mes fesses. D'un geste discret, je relève ma jupe, lui dévoilant mes fesses.
— Hmmm... vous me facilitez la tâche ?
— Je m'ennuie...
— Je m'ennuie...
Sa main saisit alors mon string, le faisant coulisser entre mes lèvres et mes fesses, tandis que l'autre se faufile sous mon débardeur pour malaxer les seins. Le visage écrasé contre la vitre, mes gémissements étouffés meurent rapidement. Ses doigts se glissent entre mes fesses, me caressant mon anus puis descendent tranquillement sur mes lèvres. Je pousse un profond soupir lorsque ses doigts s'emparent de mon clitoris. Je me frotte contre son avant-bras tendu alors que ses doigts pincent doucement mon petit bouton. De son autre main, il me pince le téton à travers le bonnet de mon soutien-gorge. Je gémis plus fort en réaction.
— Chut... Nous ne sommes pas seuls.
Je regarde autour de moi, mais personne ne semble m'avoir entendue. Je dégage une de mes mains pour la plaquer sur ma bouche.
— C'est mieux, si nous voulons en profiter tous les deux.
Je ne peux pas le nier. Ses attouchements m'excitent au plus haut point. J'ondule du bassin pour me frotter plus contre lui. Ses doigts glissent alors entre mes lèvres, me faisant gémir plus fort. Il entame un long et lent va-et-vient profond, alors que sa main relève mon soutien-gorge pour libérer mes seins. Sa main me malaxe les seins tour à tour.
— Hmmm... j'aime comme tu te contractes sur mes doigts. Tu es toute moelleuse.
Sa langue me lèche la peau jusqu'à mon oreille qu'il mordille. Ses doigts accélèrent le mouvement, qui est aussi de plus en plus profond. Un troisième doigt vient rejoindre les deux autres. Je gémis plus fort contre ma main.
Ne me dites pas... non... je vais jouir.
Mes jambes fléchissent, enfonçant ses doigts encore plus profondément. Je sens mon jus couler le long de mes cuisses. Mes poings se crispent sous le plaisir. J'ai beaucoup de mal à réprimer mon cri, tandis que mes muscles se contractent douloureusement autour de ses doigts. Sa main libre vient brutalement me couvrir la bouche, étouffant mon gémissement.
— Putain... » murmure-t-il. « Pas eu le temps d'en profiter.
— Mais... si... vous pouvez...
— Mais... si... vous pouvez...
Mes mains descendent le long de la vitre et écartent mes fesses.
— Il y a un petit trou qui demande à être comblé.
— Oh, putain... j'pensais pas que tu me le proposerais...
— Oh, putain... j'pensais pas que tu me le proposerais...
Ses doigts sortent de mon vagin avec un bruit de succion qui me semble assourdissant, malgré le bruit du train et les discussions autour de nous. Ses doigts me malaxent maintenant l'anus. Je sursaute quand l'un d'eux pénètre cette intimité si peu explorée, très vite rejoint par un autre doigt. Je me mords les lèvres de plaisir sous ses allers-retours profonds. De temps en temps, il ressort pour m'humidifier, semblant surpris de me voir autant mouiller. Je sens par moments ses doigts s'écarter pour m'ouvrir un peu plus, mais j'ai du mal à me relâcher dans cette situation.
— Punaise, j'ai trop envie.
Sans retirer ses doigts, il défait sa braguette et je sens très vite son gland contre mon cul.
— J'y vais.
Avec difficultés, vu notre position, il a du mal à me pénétrer. Son gros gland ne parvient pas à passer mon anus.
— Vas-y d'un coup.
Je le sens prendre une profonde inspiration et brutalement, il me pénètre profondément. La douleur n'est pas aussi importante que je le craignais. Je n'en suis pas à ma première sodomie. Maintenant, je le sens bien enfoncé en moi. Mes fesses se contractent tandis qu'il imprime à mon bassin des ondulations lentes et appuyées. Il a envie d'en profiter le plus longtemps possible et moi aussi. Ses mains s'emparent de mes seins, les malaxant douloureusement. Je me sens rougir de plaisir et de honte en me demandant si quelqu'un autour de nous se rend compte de ce qui se passe contre cette paroi. L'une de ses mains descend sur mon ventre, jusqu'à mon clitoris pour reprendre ses caresses.
Prise par derrière, stimulée par-devant, il ne m'en faut pas moins pour frôler à nouveau l'orgasme.
Plus vite, plus fort.
Mais je ne peux pas le lui dire, alors j'accélère de moi-même mes ondulations, m'empalant plus profondément sur lui. De nouveau, la pression monte dangereusement. Cette fois, je plaque mes deux mains sur la bouche pour étouffer mon cri tandis que lui plaque sa bouche contre mon épaule pour étouffer le sien.
Je sens les spasmes de son sexe en train de se vider dans mon rectum. Je n'arrive plus à reprendre mon souffle. Il n'en finit pas de se vider en moi. Heureusement que je suis coincée entre la paroi et lui, sinon je m'écroulerai.
— Putain... j'aurais jamais cru un truc pareil.
— Moi non plus.
— Tu sais, j'ai pas l'habitude de faire ça. » me murmure-t-il en se dégageant de moi.
— Moi non plus. » répété-je.
— Moi non plus.
— Tu sais, j'ai pas l'habitude de faire ça. » me murmure-t-il en se dégageant de moi.
— Moi non plus. » répété-je.
Bon, d'accord, je mens un peu... mais c'est vrai que je ne me suis jamais fait sauter dans un RER blindé de monde. Je n'avais vu ça que dans les films. Je n'arrivais pas à croire que ça pouvait m'arriver.
Ça m'est arrivé et j'ai adoré.
— On arrive à mon arrêt. » me dit-il, semblant déçu. « Mais je prends ce train à dix-sept heures, tous les vendredis. Même wagon.
— Je saurai m'en souvenir...
— Je saurai m'en souvenir...
Alors qu'il joue des coudes pour sortir du wagon, je dégrafe mon soutien-gorge, que je n'arriverai pas à remettre correctement, pour le glisser dans mon sac et remets ma jupe correctement. Je sens l'intérieur de mes cuisses tout poisseux de plaisir.
Un petit passage aux toilettes de la gare s'impose. Je ne peux pas aller chez mes parents comme ça.
Alors que le RER redémarre, m'éloignant de mon amant éphémère, je pense revenir plus régulièrement chez mes parents pour le week-end.
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Commentaires ()
Eric
J'espère qu'elle passera celle ci sans que le couperet ne tombe... Et que l'histoire se retrouve dans une tombe...
En tout état de cause, je viens de passer un super moment à vous lire. Il est 07 H 34, ma journée commence fort bien et va être fort agréable...
Merci à vous.
On s'y croirait et c'est là qu'on voit si l'histoire est bine racontée
belle jouissance !
merci
Je ne peux que vous inviter à découvrir mes autres récits ;)