Metro Boulot Dodo
Chapitre 1
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✦ Palavy Metro Boulot Dodo XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Metro Boulot Dodo — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Palavy
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Metro Boulot Dodo

Chapitre 1

Vous connaissez cette expression qui signifie la routine. Eh bien, c'est ma vie.
Moi Jade, 32 ans, brune, cheveux mi-longs, yeux bleus, en dessous du mètre soixante-dix, et si vous voulez tout savoir, un 90B, hanches fines et bassin plus large par un fessier rebondi, mais pas trop, un physique qui sans me retrouver sur des papiers glacés des grands magazines, ne serait pas ridicule dans les concours de beauté régionale. Je suis mariée depuis quelque temps avec Eric et ma vie se résume comme au titre de cette histoire : la routine.
Je me lève le matin à la sonnerie du réveil, petit-déjeuner et préparation, puis c'est le trajet en métro jusqu'aux grandes tours de la Défense où j'exerce mon activité. Le soir, je fais le chemin inverse pour retrouver mon foyer, dîner, télé, parfois un câlin et dodo jusqu'à ce que le réveil sonne de nouveau.
Bref rien d'excitant, une vie normale ou banale. Mais, ça me va. J'aime mon mari, mon travail, ma vie et je ne me plains pas.
Et pourtant, j'ai une histoire à vous raconter qui a débuté au mois de mai.
Jour 1 :
Comme d'habitude, je rentre dans la rame du métro qui m'emmène à mon travail. Ah, les habitudes, elles deviennent instinctives. Toujours la même place sur le quai, toujours la même rame de métro, le même wagon et généralement la même place dans le wagon. La mienne c'est au centre, il y a bien longtemps que je ne cherche plus une place assise. Debout dans ce corridor d'accès face aux portes, au centre, une main sur la barre pour me maintenir en équilibre.
Les habitudes, disais-je. Certains (ou beaucoup) sont plongés sur leur téléphone, d'autres tentent de lire un article du journal, certains ferment les yeux, somnolant pour finir la nuit, bref un grand nombre de personnes rassemblées au même endroit, mais une solitude des plus profondes tant personne ne parle à personne.
Personnellement, je n'ai pas d'activité spécifique, juste j'attends ma station. La plupart du temps, mon regard traverse le wagon pour regarder les gens avant de retourner sur mes chaussures. Certains visages sont familiers, les habitués, d'autres moins ou pas du tout.
Ce jour-là mon regard est capté par un jeune homme, la trentaine ou juste en dessous. Un visage un peu Bad-boy avec ses cheveux mi-longs coiffés vers l'arrière, sa barbe taillée, un blouson de cuir sur un tee-shirt immaculé, le visage bronzé et des yeux bleus magnifiques. Mon regard est resté accroché à cet inconnu, c'est le profil qui me plaît, mais avec quelque chose en plus. Pouvons-nous parler d'un coup de foudre ? Oui/Non, je suis une femme fidèle, comme dit précédemment, bien avec mon mari, l'adultère ne m'a jamais frôlé l'esprit. Mais cet homme a quelque chose qui m'attire et je ne pourrais expliquer.
Nos regards se croisent, je baisse vite les yeux vers mes pieds pendant quelques secondes, puis je le regarde à nouveau. Il est occupé sur son téléphone. Il lève la tête, nouvel échange de regards, je détourne aussi rapidement la tête, puis une troisième fois. Je me force à regarder ailleurs pendant quelque temps. Lorsque je relève la tête, il a disparu. Mon trajet se poursuit, la routine est revenue.
Jour 2 :
Même endroit, même moment. Je n'ai pas revu l'Apollon depuis 2 jours. Mais aujourd'hui, je l'aperçois. Il est près de l'autre porte d'accès du wagon. Cette fois encore mon regard est attiré par lui et cette fois encore, nous croisons les regards à plusieurs reprises. Je détourne toujours rapidement les yeux lorsqu'il me regarde, je suis plutôt réservée.
Jour 3 :
Après le Week-End, je suis de retour dans mon wagon, la main sur la barre, les yeux sur les chaussures. Une main frôle la mienne sur la barre, je relève la tête et me trouve en face du bel homme. Il me fait un sourire et me lance un « bonjour ». Je réponds ou plutôt je bredouille un bonjour en guise de réponse et baisse les yeux. Lui reste droit, je sens son regard sur moi. Je ne peux pas rester la tête baissée, alors parfois je relève les yeux vers lui pour tomber sur son regard bleu envoûtant, je me sens intimidée et fragile.
Je suis son regard qui s'est porté sur ma main accrochée à la barre, collée juste en dessous de la sienne. Son index vient me frôler la main, il passe sur mon annulaire ou trône mon alliance. Nous regardons tous les deux ce geste plein de sous-entendus, il fait une petite grimace. Je baisse une nouvelle fois les yeux et change de main d'accrochage. C'est le moment où la rame choisit de freiner, entraînant un déséquilibre, nos corps se sont légèrement percutés, nos visages se sont rapprochés. Il pose une main sur ma hanche, peut-être pour me maintenir, une décharge électrique parcourt mon corps.
Le mouvement chaotique de la rame a eu l'effet d'un tassage de la « boîte à sardines » où nous sommes, certains en ont profité pour prendre leur aise, au détriment d'autres, comme moi qui me retrouve bloquée à quelques centimètres du Bad-boy. Sa main est restée sur ma hanche, son visage est à une dizaine de centimètres du mien, ses yeux sont toujours rivés sur moi. Et moi, je n'arrive pas à comprendre ce qu'il m'arrive, très attirée par cet homme qui ne me quitte pas des yeux. Plus rien n'existe si ce n'est lui et moi.
La motrice décélère une nouvelle fois, nous secouant sur place, nos visages se rapprochent encore, il reste quelques centimètres entre ses lèvres et les miennes. Alors, bravant tous les interdits et pour répondre à mes envies, j'avance la tête, visant ses lèvres.
Mais il a esquivé et s'est déporté sur mon côté, sa bouche est venue près de mon oreille pour me chuchoter :
— C'est ma station. Bonne journée.
Il a délaissé ma hanche, ma main et a fait demi-tour pour prendre la sortie. Je reste bête, réalisant que j'étais prête à m'offrir à lui et mettre un coup de canif dans mon contrat de mariage.
Jour 4 :
Je suis perturbée. Depuis plusieurs jours, je n'ai pas revu mon bel inconnu et je ne sais pas si j'en suis contente ou frustrée. Je me suis surprise depuis notre dernière rencontre à le chercher du regard dans le wagon lorsque je monte.
Je m'attendais encore à un transport banal lorsqu'une main est venue se poser près de la mienne et un « bonjour » est parvenu près de mon oreille. Je reconnais immédiatement la voix, c'est lui. Il est derrière moi, proche. Sa main remonte légèrement pour chevaucher la mienne, juste sur deux doigts, celui qui porte mon alliance.
Une fois encore, je prononce un bonjour timide pour lui répondre. La rame s'est remise en route vers la prochaine destination. Plus aucun son n'est émis, je sens son souffle près de mes cheveux. Son autre main vient se poser sur ma hanche, je frémis. Il ne se passe plus rien pendant quelques minutes, je ne sais pas comment enchaîner une discussion et il n'a pas l'air de vouloir le faire.
Nous passons une nouvelle station. Un murmure à mon oreille :
— J'adore votre parfum.
Sa main glisse de ma hanche sur mon ventre et s'arrête. Je suis suspendue à ses actes, mais il ne semble pas vouloir aller plus loin. S'il savait l'effet qu'il me fait.
Sa main se remet en mouvement, elle descend, doucement et s'arrête, juste sur mon mont de Vénus.
Je n'ose plus respirer et suis fébrilement sa progression.
Mais la main remonte sur mon ventre. Il se penche à nouveau près de mon oreille.
— Quel dommage que vous ne soyez pas en jupe.
Ce jour-là, j'avais mis un jeans et commence à le regretter.
La rame ralentit pour l'entrée en station, la main sur mon ventre se détache, ses lèvres frôlent mon cou, son autre main relâche la mienne et une fois encore il s'en va.
Jour 5 :
Lorsque je monte dans le wagon, je le vois. Il est dans « mon » carré près des portes opposées à l'ouverture. Mon cœur s'est affolé quelques secondes. Je décide de prendre ma position habituelle et lui tourner le dos. Depuis notre dernière rencontre, mes tenues vestimentaires sont en robe ou jupe. J'ai beau me dire que c'est ma volonté ou que le temps s'y prête, je reste dupe de son influence sur moi.
Les portes se ferment, la rame se met en marche, il arrive. Sa main se pose sur la mienne comme la dernière fois. L'éternel « Bonjour » près de mon oreille me fait frémir et auquel je réponds, toujours dans un murmure.
Encore une fois, sa main se pose sur ma hanche. Plus aucun mot n'est dit. Cette fois, sa main est restée inactive moins longtemps. Elle se met à glisser sur mon flan, descendant lentement sur ma cuisse. Il s'arrête à mi-cuisses, je pense qu'il ne peut descendre plus sans devoir se baisser. Il est sur ma jupe qui arrive juste au-dessus de mes genoux. Ses doigts se mettent en action, agrippant le tissu et le faisant remonter en le roulant dans sa main. Lorsque le bas du vêtement se trouve dans sa main, elle glisse sur ma jambe pour atteindre l'intérieur de ma cuisse et relâche le tissu.
Le Bad-boy a maintenant sa main sur l'intérieur de ma cuisse, ses doigts en contact avec ma peau. Paniquée, je lance un regard circulaire pour voir si quelqu'un nous remarque ou peut nous voir, mais nous sommes tellement serrés qu'à part le haut du corps, on ne voit rien. Je remercie le téléphone mobile qui accapare la plupart des gens.
Ses doigts frôlent ma peau et remonte vers mon entrejambe, la caresse est fine, délicate et me sensibilise encore plus. La progression s'arrête à quelques centimètres de mon intimité, sans pour autant que cesse le mouvement de ses doigts sur ma cuisse. J'ai les jambes qui tremblent tant l'excitation est forte. Un doigt, juste un doigt est venu se poser sur ma culotte pendant que les autres continuent leur manège. Lui, le solitaire, s'évade et longe mes lèvres au travers de ma culotte. Il va et vient sur la zone trempée avec une pression suffisante pour que je le sente sur mon sexe, mais pas assez pour s'incruster, c'est subtil, léger et terriblement frustrant par la tension sexuelle qu'il maintient sans vouloir l'assouvir.
D'un geste rapide, sa deuxième main est venue me maintenir au moment où j'ai failli m'affaisser. Je ne pourrais dire si c'est mes jambes qui ont flanché ou si c'est moi qui ai voulu descendre sur le doigt qui me persécute. Je reprends mon équilibre me tenant à la barre des deux mains, ce qui lui permit de se libérer d'une main. Entre mes jambes, son autre main continue son activité.
Sa bouche est venue près de mon oreille.
— Accepteriez-vous de m'accorder une faveur ?
J'ai répondu d'un oui un peu fort qui a fait tourner la tête de l'un de nos voisins. Fort heureusement d'où il est, il ne peut pas voir ce qui se passe en bas. Il est vite retourné sur son écran et mon tourmenteur a chuchoté à mon oreille.
— J'aimerais que vous me cédiez votre culotte.
C'est la surprise. Je reste interdite.
« - Là ? Maintenant ? ai-je bafouillé.
« - Oui. Pour me rappeler ce moment délicieux. »
Mon cerveau tourne dans tous les sens, entre ce qui se passe entre mes jambes et ce que l'on me demande, je ne sais plus où j'en suis.
— Ca... ça ne va pas être facile à enlever, tentais-je.
— Si vous acceptez, je vous aiderais.
Après une dernière hésitation, j'ai fait oui de la tête. La main sous ma jupe a dérivé sur le flan pour attraper la ficelle du sous-vêtement et le tirer vers le bas. La culotte a légèrement descendu, se décollant de mes parties intimes. Il passe sur mon autre flan et recommence l'opération. Voilà le sous-vêtement tendu à mi-cuisses. Je serre les jambes pour donner du mou, ses doigts tirent à nouveau dessus pour le faire descendre sur mes genoux. La gravité fait le reste, la culotte tombe sur mes chevilles. J'arrive à l'extraire d'un pied puis je plie l'autre jambe vers l'arrière. Je sens sa main sur mon mollet, récupérer le morceau d'étoffe et le faire passer le pied.
Ma culotte a disparu dans sa main.
Il est revenu à mon oreille.
— Merci. Passez une bonne journée.
Il s'est reculé, juste avant l'arrêt de la rame et a disparu sur le quai.
Jour 6 :
Le lendemain, accrochée à ma barre, au milieu du wagon, j'attends impatiemment la prochaine station avec l'espoir qu'il soit là. Lorsque la porte s'ouvre, une joie interne se déclenche. Il est là, dans les premiers à monter dans la rame. Il est venu immédiatement se positionner à côté de moi.
— Bonjour.
— Bonjour. Pour une fois j'ai réussi à l'articuler correctement.
Sa bouche s'est rapprochée de mon oreille.
— Dites-moi que vous n'avez pas de culotte.
— Non, répondis-je un peu surprise.
— Non, vous ne voulez pas me le dire ou non, vous n'avez pas de culotte ou encore non, vous avez une culotte ?
— J'ai une culotte.
Il s'écarte un peu et fait une grimace, genre dépitée.
— Comme c'est dommage.
Aussitôt il fait demi-tour et sort du wagon avant que les portes se referment. Je reste abasourdie par la situation. Puis vient la colère, le dénigrement. Pour qui se prend-il ? Comment ose-t-il ?
Déjà hier, j'ai passé toute la journée sans sous-vêtement et c'était déconcertant. L'impression que tout le monde le savait, le voyait, l'attention que je devais apporter à mes gestes, à mes comportements, et lors de mes déplacements m'ont rendu la journée difficile. J'ai eu du mal à me concentrer sur mon travail. Comme quoi lorsqu'on sort de son habitude et que l'on doit prêter attention à toutes ces choses que l'on fait naturellement, c'est exténuant. Et lui, Monsieur, voudrait que je le fasse tous les jours !!!Non, mais quelle idée, qu'il aille se faire voir.
Jour 7 :
Le jour suivant, même endroit, même heure. Une nuit de sommeil m'a calmé après une journée d'une humeur exécrable. Mais toute mes bonnes intentions et ma détermination disparaissent lorsqu'il rentre dans le wagon.
Comme la veille, après un échange de « bonjour », il a glissé à mon oreille.
— Dites-moi que vous n'avez pas de culotte.
— Un... un string, ça compte ?
Il se recule et fait la même moue qu'hier.
Il revient prêt de ma tête pour me glisser.
— J'aimerais vous savoir coquine.
Et comme la veille fait demi-tour et s'échappe.
Je n'ai pas eu ce sentiment de colère aujourd'hui, c'est plutôt du désarroi. Comme une relation qui s'arrête sans le vouloir. Encore une journée où il va être difficile de se concentrer sur le travail.
Jour 8 :
Une semaine est passée sans que je revoie mon bel inconnu. J'ai l'impression que cette aventure est finie avant d'avoir commencé. Je devrais m'en réjouir, mon couple n'a pas subi cette entorse, pourtant ce n'est pas le sentiment qui est dans mon esprit. J'ai fait l'amour avec mon mari ce week-end et je dois avouer que dans ma tête, j'avais un autre partenaire.
Une main sur la mienne, un bonjour à mon oreille, mon cœur fait un bon dans ma poitrine et un rayon de soleil illumine mon âme.
— Dites-moi que vous n'avez pas de culotte.
— Oui.
Voilà une semaine que je ne porte plus ce sous-vêtement et je m'y suis habituée, finalement, ce n'est pas désagréable et cela donne une sensation de liberté.
— Hummm, j'adore.
Sa main est venue sur ma hanche lorsque le convoi s'est mis en marche et a glissé sur mon ventre.
— Maintenant, c'est vous qui me tenez, me lance-t-il.
J'ai vu son autre main quitter la barre avant de la sentir se poser sur ma fesse. Elle descend sur l'arrière de ma cuisse, puis vient le frôlement de ma jupe qui remonte, ses doigts qui se posent sur ma peau et remontent sur ma jambe. Ma température augmente et mon cœur s'affole. La main est maintenant sur ma fesse, caresse, palpe et caresse à nouveau mon globe, comme pour évaluer la douceur et la fermeté du muscle. Elle dérive, s'insinue entre mes jambes, un doigt se pose sur mes lèvres, les longe, tourne, revient et repart en ajoutant un peu de pression puis recommence.
Au troisième passage il a fait sa place, écartant les muqueuses, se mouvant sur mes petites lèvres et remontant jusqu'à mon petit bouton qu'il titille. La balade est facile dans ce lieu bien humide et qui brûle de désir.
Il continue son voyage, mettant à mal ma stabilité tant mes jambes flageolent puis remontent sur mon derrière, s'infiltre dans la raie, vient buter sur mon petit trou, tourne dessus, ajoute une petite pression sur l'œillet sans le passer et repart entre mes cuisses pour retrouver la moiteur de mon intimité. Il tourne sur ma vulve, s'insinue dans mes chairs, une phalange m'investit, mais se retire aussi vite, j'ai un spasme vite contrôlé par sa main sur mon ventre.
Tout s'arrête, il a retiré sa main de sous ma jupe et s'est collé contre moi. Je sens la pression de son sexe sur le bas de mon dos. Sa tête est revenue près de la mienne en même temps que sa main. Il pose son doigt sur ma bouche, celui qui me fouillait, couvert de mes sécrétions et dessine mes lèvres. J'entrouvre légèrement la bouche pour sucer le bout de doigt qu'il me présente.
D'un coup je prends conscience que tout le monde peut me voir, je lance un regard paniqué autour de moi, mais une fois encore, personne ne semble prêter attention.
— J'ai envie de vous ... baiser.
Tout mon corps crie oui, mais ma bouche reste muette.
— Y consentiriez-vous ?
Un signe de tête affirmatif :
— Pourriez-vous vous rendre disponible jeudi prochain.
Nouveau hochement de tête d'accord.
— Alors on se retrouve ici, jeudi, même heure.
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kikimi
24 août 2026 à 17:44
J'adore, c'est beau,
De l'érotisme intense au sens le plus pur
Merci, bravo!
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Bacou
24 août 2026 à 10:06
Cette avancée piano,piano vers le plaisir est très plaisante le lieux ,le consentement ,le lâcher prise , la subtilité du déroulement invite innexorablement le lecteur vers l excitation et le plaisir
Bravo et merci
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rtx42
31 décembre 2024 à 21:27
Délicieusement crédible et troublant
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Spector
31 décembre 2024 à 16:22
Bravo, très délicat et très subtil, vivement la suite !!!!
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Spector
31 décembre 2024 à 16:21
Bravo, très délicat et très subtil, vivement la suite !!!!
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Spector
31 décembre 2024 à 16:21
Bravo, très délicat et très subtil, vivement la suite
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Arobasse
31 décembre 2024 à 15:54
excellent, j'adore les histoires dans le métro surtout quand le désir monte crescendo comme là. Vivement la suite
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Titimuss
31 décembre 2024 à 14:44
Super histoire. Merci beaucoup.
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Secretdu64
31 décembre 2024 à 13:26
Joli récit bien écrit
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océane.25
31 décembre 2024 à 12:44
L'adultère qui se précise crescendo, j'adore
Soyez respectueux
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