Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes vacances dans e Haut Var — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes vacances dans e Haut Var
Chapitre 1
Comme presque tous les ans, j'étais allé passer une semaine de repos dans l'arrière pays varois. J'en avais profité pour visiter des villages typiques et faire quelques randonnées pédestres. Cela me faisait du bien après l'agitation parisienne, d'autant que la période de fin juin début juillet était assez calme dans le monde de l'édition : il serait temps de se remettre en selle fin août et préparer les salons qui ont lieu à la fin de l'automne et en décembre. Certes, je n'étais pas le patron de la maison d'édition (dont je tairai le nom) mais j'y avais un poste à responsabilités et je dirigeais l'équipe de lecteurs et lectrices des manuscrits (ce n'est plus la mode – nous recevons plutôt de clés USB) qui nous étaient envoyés.
D'une année sur l'autre, je recherchais toujours une chambre ou un studio à louer chez l'habitant. Cette année, j'étais bien tombé car je bénéficierais d'un studio "tout confort'' ; avec une salle de bain entièrement équipée ; aménagé dans le sous sol d'une immense maison bâtie à flanc de colline. Elle était occupée par les propriétaires, un couple d'environ 50 ans et leurs deux filles âgées d'un peu plus de vingt ans. Il y avait également une magnifique piscine à débordement que je pouvais utiliser à ma guise et une vue imprenable sur le lac de Sainte Croix.
Lorsque j'étais arrivé en milieu d'après midi du samedi, j'avais été accueilli par le couple de propriétaires qui m'avaient indiqué qu'ils seraient absents jusqu'au dimanche soir. Mais leurs filles ne tarderaient pas à revenir de la plage, en principe vers vingt heures. Si je voulais, je pouvais dîner à l'auberge du village. Ainsi fut fait...
Lorsque je suis revenu de l'auberge, une musique moderne et assourdissante venait de la maison et quatre voitures stationnaient à proximité. En moi-même, je pensai immédiatement que les filles de la maison profitaient de l'absence des parents pour faire la fête. Alors, comme je pouvais gagner ma chambre sans les déranger, je rentrai et je m'allongeai sur le lit en espérant que malgré la musique, je pourrais dormir car j'étais parti tôt le matin même de la région parisienne. Hélas, je ne me suis pas endormi. La fatigue peut-être ??? La musique qui me parvenait bien qu'atténuée ??? Les cris qui semblaient venir des bords de la piscine ??? Et bientôt de coups frappés à la porte de ma chambre. J'ai ouvert et je me suis trouvé nez à nez avec deux nanas en string de bain et les seins nus. Celle qui semblait l'ainée m'a interpellé :
— Nous sommes les filles de la maison. Je m'appelle Cathy et ma sœur c'est Corinne...
— Comme nous avons vu de la lumière filtrer au travers des volets, nous sommes venues voir si tu avais besoin de quelque chose.
— Merci. Vous êtes charmantes mais j'ai tout ce qu'il faut !!!
— Allez. Viens te baigner avec nous, l'eau a pris le soleil toute la journée et elle est à point pour un bain coquin !!!
Quelle invitation !
Personnellement je n'étais pas contre un plongeon tardif dans la piscine. Le nuit était tombée et le ciel simplement illuminé par la pleine lune.
— OK. J'enfile mon maillot et j'arrive !!!
— Un maillot ??? Quelle idée. Dès que nous allons être au bord de la piscine, les maillots vont disparaître ! Ne nous dis pas que tu es pudique. Il n'y a qu'à voir comment tu nous regardes et à voir ce que tu caches dans ton boxer...
— Ça me gêne quand même un peu. Que diraient vos parents s'ils savaient que je me suis baigné nu en votre compagnie ?
— Nos parents ? Bof, on sait bien ce qu'ils font quand ils rejoignent leurs amis Hervé et Cassandra, et ce n‘est pas pour enfiler des perles...
— NON, c'est notoire qu'ils font des parties carrées et plus parfois, de véritables orgies...
— J'arrive...
Mais quand je suis arrivé au bord de la piscine, j'ai eu un choc. Il y avait plusieurs filles et garçons entièrement nus qui s'ébattaient dans l'eau ou sur la margelle, où deux couples étaient déjà en pleine action. L'une des filles montait et descendait sur la bite de son copain pendant que l'autre était en pleine fellation. D'autres flirtaient dans l'eau et on ne voyait pas les mains. A un peu plus de quarante ans, le spectacle de tous ces jeunes gens nus et visiblement en pleine orgie ne pouvait pas me laisser indifférent, je ressentais comme une démangeaison dans mon sexe qui commençait à se dresser ! Les deux sœurs qui m'encadraient toujours m'ont dit avec un bel ensemble :
— Il nous manque un homme...
— Et toi, tu tombes à pic. Il n'y a que des jeunes et tu ne dois pas manquer d'expérience !
— Vous me flattez, mais qui vous dit que je veux entrer dans la danse ?
— Vous me flattez, mais qui vous dit que je veux entrer dans la danse ?
— Alors, pourquoi bandes-tu ?
— C'est vrai que vous me faite envie...
Cathy reprit :
— Puisque Jonathan mon copain est en train de se farcir Julie, je ne vais pas me priver ! Viens me bouffer la chatte et après tu me baiseras...
Et Corinne a ajouté :
— Je prends un ticket pour après, moi, mon mec est parti à l'autre bout de la planète !
Lorsque je me suis penché sur le sexe de Cathy, j'ai découvert que sa toison pubienne était taillée en ticket de métro et que j'avais à faire à une fille châtain, ses cheveux blonds n'étaient qu'artifice ! A moitié allongée sur un tapis de plage, Cathy a ouvert largement ses cuisses et m'étant mis à quatre pattes devant elle, je pouvais à loisir faire rouler son clitoris sous ma langue et ouvrir ses nymphes de mes doigts pour faire sourdre son jus. Mais ce que je n'avais pas prévu, c'est qu'une des filles que je n'avais pas encore vue, s'est glissée entre mes jambes et embouché mon sexe qui pendait, à moitié dressé contre mon pubis. Sa fellation était savante et sa bouche chaude. En relevant ma tête, j'ai aperçu Corinne qui nous regardait en souriant, et elle dit en me lançant un regard amusé :
— N'a-t-elle pas une bouche fabuleuse notre copine Naïma ???
Bien sur, je ne pouvais pas répondre d'autant que je sentais Cathy proche de la jouissance qu'elle a manifestée bruyamment ! Naïma continuait de me sucer et de triturer mes bourses en faisant rouler "mes prunes'' l'une contre l‘autre puis en se relevant elle dit à Corinne :
— Voilà. Je pense qu'il est prêt !
Ces deux coquines s'étaient entendues pour me faire patienter et m'exciter pendant que je bouffais la chatte de Cathy et la faisait jouir. Mais Naïma ne déparait pas dans le lot des jolies filles. C'était une noire longiligne avec une poitrine menue en forme de demi-citron, une taille souple et des hanches faites au moule. Sa bouche ouvrait sur des dents d'une blancheur absolue et ses yeux de biche étaient ourlés de longs cils noirs : Une pure beauté qui me dit :
— Je prends un ticket pour après, je n'ai pas de mec avec moi...
— Si tu veux, mais nos hôtesses disaient tout à l'heure qu'il manquait un mec, si je compte bien, il en manque quatre !
— Ah je vois. Tu parles de Naomi et de Cécile. Elles sont complètement lesbiennes et pour l'instant, elles se satisfont toutes seules depuis plusieurs mois. Quant à Cathy, elle est célibataire pour le moment. Son mec est en voyage en Afrique du Sud.
— Tu fais bien de me prévenir. Je n'irai pas les déranger !!!
Corinne pendant ce temps s'était installée à genoux sur un transat et présentait ses fesses minces à la pénétration...
Comment résister ? J'ai toujours aimé les femmes et ces jouvencelles m'ouvraient l'appétit...
Après avoir caressé les fesses de Corinne, j'ai pris sa taille entre mes mains et présenté mon sexe à l'entrée du sien, jouant un peu entre ses lèvres intimes nappées de cyprine...
Cette coquine avait du se faire tout un film en attendant car sa chatte ruisselat de cyprine !
Oh, je n'ai pas eu à chercher longtemps pour entrer dans cette fournaise humide, on aurait dit que mon gland s'était transformé en tête chercheuse, il s'est logé à l'entrée puis, je n'ai eu qu'à pousser un peu pour que bientôt, je me trouve au plus profond du sexe de Corinne. Placés comme nous l'étions, face à la piscine et à la margelle qui en faisait le tour, nous avions une vue imprenable sur l'orgie qui se déroulait...
Partout, ce n'étaient que des couples qui copulaient ardemment ou s'apprêtaient à le faire...
Parfois même, il y avait un troisième élément, le plus souvent masculin, qui s'invitait à la fête. C'était très excitant et je profitais du spectacle tout en sentant la jouissance monter dans mes reins et celle de Corinne ne devait pas être loin au vu des mouvements désordonnés qu'elle faisait sur ma queue...
Une jouissance commune qui n'a pas tardé à nous emporter... La position sur ce transat n'était guère confortable aussi, nous nous sommes désunis presque tout de suite...
J'étais abasourdi par la teneur de cette soirée mais les jeunes et les moins jeunes ne sont-ils pas libres de leur sexualité ? Ce n'est pas moi, qui, libertin convaincu, leur jetterai la pierre.
Quelques minutes plus tard, c'est Naïma qui s'approchait de moi, tout sourire pour me dire :
— Le voyage a du te fatiguer. Je t'accompagne dans ta chambre pour te masser !
— Tu n'as pas peur que ton massage dégénère. Cette orgie, je ne m'y attendais pas !
— On verra bien. Mes mains font des miracles à ce qu'il se dit ! Quant àl'orgie, nous profitons du début des vacances pour choisir le mec avec qui nous les débuterons...
— OK, allons-y ! Comme tu le dis, on verra bien !
Elle devait connaître le studio car elle a sorti d'un placard une table de massage qu'elle a installée au pied du lit. Les sorties de bain dans lesquelles nous nous étions enroulés pour aller du bord de la piscine à ma chambre sont tombées et j'ai pu à nouveau admirer le corps splendide de Naïma...
— Allonge-toi sur le ventre, je vais te masser les épaules et le dos...
Naïma avait des mains de fée, au bout d'une vingtaine de minutes environ, je ne sentais plus la fatigue de la route (Mille kilomètres quand même) et des folies de ce début de soirée. Ensuite elle m'a demandé de me tourner et de me mettre sur le dos. Elle a massé mes jambes en remontant jusqu'à la serviette qui masquait mon sexe et le bas-ventre. Le spectacle de Naïna nue évoluant autour de moi n'a fait qu'aggraver la bandaison qui se manifestait à nouveau. En riant de me voir gêné par la situation, elle m'a dit :
— Oh, ce coquin n'en pas eu assez pour ce soir !
— Ce serait insultant pour toi si je ne me manifestais pas ainsi ! Tu es si belle !
— Oh. Tu sais, j'en ai vu d'autres. J'arrive même à faire jouir des femmes en les massant ! Mais pour toi, je vais arrêter mon massage et nous allons continuer ce que nous avons commencé au dehors !
— Quoi. Qu'avons-nous fait ? Tu m'as simplement mis en forme pour baiser Caroline...
— Et maintenant nous allons achever ce que j'ai entrepris. Passons sur le lit !
Naïma a commencé à sucer ma bite puis, lorsqu'elle a jugé que je bandais assez, elle s'est mise à cheval sur mon bassin en me faisant face :
— Regarde comme elle entre bien dans ma chatte...
J'avais en face de moi, une chatte avec un fin duvet crêpé et des lèvres roses qui s'ouvraient au fur en à mesure que ma bitte entrait. En fait, ce n'était pas moi qui baisait Naïma mais bien elle qui s'envoyait en l'air en me chevauchant ainsi ! C'était divinement bon de voir cette magnifique jeune femme prendre ainsi son plaisir comme elle l'aurait fait avec un gode planté au fond de son sexe. Mais j'étais bien vivant, le plaisir montait dans mes reins et il me semblait que j'étais de plus en plus dur au fur et à mesure de la chevauchée de Naïma qui, au moment où je m'y attendais le moins, s'est mise à jouir, ruant sur mon sexe et criant son plaisir à gorge déployée...
— Oh que c'est bon de s'envoyer en l'air ainsi. Mais tu n'as pas joui !
— Non mais toi, tu sembles t'être bien envoyée en l'air !
— Oh oui. Baiser avec un homme d‘expérience c'est tellement mieux qu'avec un minet qui ne pense qu'à lui !
— Merci ! C'est sympa de ta part...
— Viens. Tu va achever en me prenant en levrette ! Tu n'es pas contre au moins ?
— Bien sûr que non, allez, changeons de position !
J'ai fait quelques aller-retour entre les fesses de Naïma et j'ai envoyé au fond de sa chatte le sperme que j'avais retenu jusqu'à présent !
Mais cette fille était si gourmande que nous avons encore baisé deux fois au cours de la nuit avant de nous endormir dans les bras l'un de l'autre, repus de plaisir...
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