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✦ zooph34 Mylène mon amour XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Mylène mon amour — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Mylène mon amour

Chapitre 1

Les garçons
 
Ce dimanche neuf juillet mille neuf cent quatre-vingt-quinze, il fait très chaud mais je suis bien sur cette petite route qui se glisse dans la campagne. Elle est étonnamment large et me permet de me sentir à l'aise malgré les deux mètres zéro-cinq de large et les cinq mètres quatre-vingt-dix-sept de long de ma Cadillac Eldorado Fleetwood de mille neuf cent soixante-cinq. Je suis décapotée et profite du soleil bien abritée sous ma casquette de golf. Il est bientôt midi et je commence à avoir envie de manger quelque chose, je me dirige vers une petite auberge pas très loin assez réputée pour sa cuisine, j'ai hâte d'y arriver. J'y ai un rendez-vous avec une cliente potentielle qui a besoin d'un avocat pour se défendre contre une grosse société qui veut littéralement bouffer sa boite d'informatique. J'ai vingt-six ans et je suis avocate d'affaire dans un cabinet que nous avons créé avec ma sœur de deux ans mon ainée.
 
Au bout de vingt minutes de route tranquille, j'arrive à destination, c'est une bâtisse classique qui semble très accueillante. Je sors de la voiture et me dirige vers l'auberge, ma jupe courte flotte légèrement au vent dévoilant le bas de mes fesses nues, mais ça n'a pas d'importance, je ne suis absolument pas pudique, j'aime me montrer et surtout qu'on me regarde. Mon entrée dans la salle à manger ne passe pas inaperçue, beaucoup de têtes se tournent vers moi, des regards acérés scrutent mes fesses, j'adore. Je vois une jeune femme se lever et se diriger vers moi. Elle est très jolie, belle, grande et s'avance vers moi la poitrine en avant gonflant son corsage léger en érigeant un chapiteau avec ses seins libres. Sa jupe très courte ne cache pas grand-chose de ses magnifiques jambes, mon cœur saute dans ma poitrine.
 
–Bonjour mademoiselle Yon, je suis Mylène, venez vous installer à ma table, j'ai déjà commandé pour nous deux, je suis sure que ça vous plaira. Je suis désolée, mais nous n'avons pas beaucoup de temps, je dois vous quitter dans deux heures. J'ai convoqué mon staff chez moi,  nous avons une réunion d'urgence à seize heures, je dois faire un compte rendu de notre rencontre.
–Très bien, mais pourquoi m'avoir donné rendez-vous dans cette auberge ?
–Par prudence, il ne faut pas que la partie adverse soit au courant de notre rencontre, même un dimanche, je veux les avoir par surprise.
 
Elle est devant moi, je vois le bas de ses fesses qui me semble bien bronzées, cette femme est une bête de sexe, c'est évident, j'espère que nos relations évoluerons vers des parties de jambes en l'air. Nous nous installons à table, une serveuse, dénommée Manon, vient nous présenter l'entrée qu'a choisi Mylène, je détaille cette jeune fille d'à peine vingt ans, elle doit faire ma taille, a de magnifiques fesses qui rebondissent bien sa minijupe plissée mi-cuisses et des seins libres dont les tétons dressent un superbe chapiteau sous son corsage. Décidément, je suis entourée de deux canons que j'aimerais bien mettre dans mon lit. Je mets Mylène à l'aise.
 
–Je préfère que vous m'appeliez Mihivaï, je déteste les « Mademoiselle » et les « Maître ».
–C'est un prénom d'origine étrangère, et au vu de votre physique, je pencherais plutôt vers les iles polynésiennes.
–Vous avez raison, je suis née à Haapiti sur l'ile de Moorea-Maiao à l'ouest de Papeete d'un père français et d'une mère tahitienne.
–Ça se voit, vous êtes très belle. Vous êtes en France depuis quand ?
–Depuis que j'ai six mois, quand mon père a été muté à Toulouse comme responsable de la base militaire de Francazal. Je ne connais pas beaucoup la Polynésie, je n'y suis allé que quatre fois avec mes parents et seulement pendant un petit mois chaque fois.
–Vous êtes plus toulousaine que polynésienne.
–On peut le dire, mais revenons à nos moutons enragés, nous n'avons pas beaucoup de temps, expliquez-moi tout.
 
Le repas est fabuleux, mais je suis assez captivée par l'histoire de Mylène, je suis très intéressée par cette affaire. J'ai envie de donner une petite leçon de modestie aux responsables de cette grosse boite qui croient qu'avec un peu de fric et quelques relations on peut tout se permettre. Ils veulent tout bonnement lui racheter sa boite pour la fermer et récupérer sa clientèle. Je lui explique comment je vois les choses et comment je compte m'y prendre. Elle semble complètement d'accord et nous décidons d'une stratégie de défense un peu musclée. A l'heure dite, Mylène me quitte non sans m'avoir fait deux bises assez appuyées au bord des lèvres, mon cœur s'emballe, cette femme ne me laisse pas indifférente. Je décide de rester encore un petit instant d'autant que j'ai remarqué que la serveuse m'a semblé très intéressée par ce qu'il y avait dans mon corsage ouvert et surtout sous ma jupe courte. Je commande un café et vais m'installer à une table dans le parc sous un arbre pour le boire, Manon vient me l'amener. Je fais en sorte que mes jambes soient entrouvertes, elle peut voir jusqu'à mon pubis nu, elle saura que je m'épile, que je suis naturiste et que je ne suis pas farouche.
 
–Votre café madame.
–Merci Manon, vous avez terminé votre service ?
–Pour le déjeuner dans une demi-heure, mais je reprends à dix-neuf heures trente pour le diner.
–Et vous partez chez vous après ?
–Je loge ici, je suis là pour la saison, jusqu'à fin septembre, je suis étudiante en droit, je rentre en EDA en octobre, c'est un job d'été.
–Ok, mais vous avez quel âge ?
–Vingt-cinq ans.
 
Je la regarde un peu mieux en me penchant pour prendre ma tasse, elle regarde surtout mes seins complètement découverts par le corsage qui baille. Je vois une haie à une vingtaine de mètres.
 
–Qu'y a-t-il derrière cette haie ?
–Un petit lac, on peut y pêcher, il appartient à l'auberge.
–Merci, je vais aller y faire un petit tour, je n'ai rien de particulier à faire cet après-midi, autant finir la journée ici, j'ai des affaires de rechange dans le coffre.
–Vous voulez que je vous réserve une chambre pour ce soir ?
–Bien volontiers.
–Je m'en occupe.
 
Elle se penche excessivement pour reprendre son plateau, me dévoilant deux magnifiques seins bien bronzés et se retourne vers l'auberge. Elle se penche en avant pour ramasser sur l'herbe un bout de papier qui doit être là depuis des lustres, mais elle en profite pour me montrer ses fesses et sa petite rondelle qu'une ficelle de string ne peut cacher. Elle se redresse lentement, une légère brise soulève sa jupe, je vois ses fesses danser sous mes yeux, j'ai envie de les bouffer. Je pense que nous nous sommes comprises et que cette nuit ne va pas être de tout repos, j'ai hâte d'y être. 
 
Une fois mon café fini, je me dirige vers la haie, au fur et à mesure que j'avance vers elle, j'entends des bruits d'eau que l'on frappe, des voix et des éclats de rires de plus en plus fort. Des personnes se baignent dans le lac. Une fois au bord, je peux voir le petit lac en contre bas, deux garçons d'une vingtaine d'années, beaux comme des dieux, se baignent et se chamaillent en riant. Ils se ressemble tellement qu'il est fort probable que ce soit deux frères jumeaux, des monozygotes. Je trouve un passage assez large dans la haie dégageant le chemin qui me permet de descendre vers le lac. En arrivant au bord, je remarque qu'ils sont tous les deux nus, ils se sont immobilisés et me regardent en souriant. Ils ont de l'eau entre leurs nombrils et leurs pubis lisses les poings sur les hanches. Je vois très bien leurs beaux sexes pendre entre leurs cuisses sous l'eau, ils me paressent énormes, mais je sais que l'eau fait un peu loupe.
 
–Madame aime ce qu'elle voit ?
–Je dois dire que j'aime bien le spectacle devant moi, je me régale, mais j'ai l'impression de voir double, monozygotes ?
–Exactement, deux monozygotes de vingt et un ans. 
–Ça se voit, en même temps, je vous envie un peu d'être dans l'eau par cette chaleur.
–Vous n'avez qu'à vous déshabiller et venir nous rejoindre, il y a assez de place pour nous trois et elle est très bonne. 
–Si je vous comprends bien, vous voulez vous aussi vous régaler et me voir à poil !!
–Vous nous voyez bien à poil, ce ne serait que justice.
 
Je les regarde, je dois dire que la perspective de me faire bousculer par ces deux gamins me plait beaucoup, ils ont de très beaux sexes et j'aimerais bien les sentir ensemble dans mes orifices, à tel point que je sens mon sexe commencer à s'humidifier. 
 
–Ok, rétablissons l'équilibre.
 
Je me retourne et fais descendre mon corsage lentement de mes épaules à ma taille, le tout en faisant chalouper mes fesses. La jupe suit elle aussi très lentement. Une fois nue, je me retourne pour leur exposer mon pubis lisse et bronzé, je vois qu'ils commencent à bander sérieusement.
 
–Et bien les garçons, on ne sait pas se retenir ?
–Pas devant un tel spectacle, vous êtes trop belle.
–Donc je rentre dans l'eau à mes risques et périls.
–On peut le dire, bien que rien ne se fera sans votre consentement.
–J'y compte bien.
 
Je rentre dans l'eau, effectivement elle est très bonne, j'en éprouve un immense plaisir. Je nage un peu, les garçons mes suivent, ils tournent autour de moi sans me toucher, c'est moi qui finit par tendre la main au passage d'une fesse que je caresse ostensiblement. Je sens une mains sur mes fesses pour une caresse aérienne, une autre sur un de mes seins, je me mets sur le dos et fais la planche. Ils comprennent et viennent me caresser, leurs mains parcourent mon corps, je commence à mouiller grave. Une bouche vient me titiller les seins, une autre le nombril. Je passe une de mes mains sous moi pour tomber sur un gros sexe bien raide.
 
–Bon, assez flirté les garçons, je vois que vous êtes prêts et que vous en crevez d'envie, moi aussi, alors, au sexe bordel !!
 
Je me redresse, ils viennent vers moi pour m'enlacer, l'un devant, l'autre derrière. Je sens leurs sexes durs entre mes cuisses et mes fesses, je mouille comme une folle, je n'attends que le moment où je sentirai ces deux braquemards s'enfoncer en moi.
 
–Allez, ensemble, je peux vous accueillir des deux côtés.
–Tous les deux en même temps ?
–Oui, j'ai deux orifices de libres, il faut les remplir.
–Tu désires sont des ordres princesse.
 
Le garçon devant moi pose ses mains sur mes fesses et les écarte, je sens un gland se positionner sur mon anus et s'enfoncer lentement, il est assez gros, mais je reçois régulièrement dans le cul d'énormes godes bien plus gros que ça, ça entre comme dans du beurre. Une fois bien enfoncé, le sexe s'immobilise, le garçon m'enlace pour me maintenir en place. Je relève les jambes en les écartant pour faciliter l'arrivée du second dans mon vagin. Il se faufile entre mes cuisses pour atterrir sur mon sexe et s'y enfoncer d'un seul coup assez violent. J'en ai le souffle coupé, mais je suis dans un autre monde avec deux sexes qui me labourent ensemble, c'est la première fois de ma vie que cela m'arrive. Je suis sur un petit nuage, je me donne entièrement à cette double pénétration qui me rend folle. J'enlace le garçon devant moi, je me colle à lui comme si je voulais entrer dans son corps. Le fait de me faire enculer en même temps que baiser me fait monter dans les tours très vite. La bite de l'un s'enfonce pendant que celle de l'autre recule, je ressens un frottement sur la paroi qui sépare mon vagin de mon rectum, c'est génial. Mon corps se tend, mes muscles se contractent, mon bas ventre me fait mal, je vais bientôt jouir.
 
–Allez les garçon, vous allez me faire jouir comme jamais, j'ai envie que vous vous donniez comme je me donne, videz vous en moi, je veux vous sentir jouir, je veux sentir vos corps vibrer contre le mien.
–Tu le désire vraiment ?
–Oui, je veux sentir votre sperme m'envahir, m'inonder, me remplir.
 
J'ai à peine fini la phrase que j'explose dans un des plus bel orgasme de ma vie avec des hommes, d'autant que je sens que les garçons jouissent eux aussi. Je sens leurs bites frémir dans mes trous, ils se vident en moi. Je suis pulvérisée dans la stratosphère, je suis un nuage de plaisir et de joie, mon corps m'envoi des vibrations sensuelle comme jamais il ne l'a fait. Je sens mon cœur s'emballer, mon cerveau exploser, c'est le trou noir. 
 
J'ouvre les yeux sur ceux des garçons qui semblent inquiets, je suis allongée sur une grande serviette, je tends ma main pour caresser une joue.
 
–Ne vous en faites pas les garçons, c'est tout à fait normal, vous m'avez fait tellement jouir que j'en ai perdu connaissance, le plaisir était trop fort pour mon cerveau.
–Tu nous en vois ravis, mais ça nous a fait un peu peur.
–Pas au point de ne plus vouloir faire l'amour avec moi ?
–Non, ne t'en fais pas, nous sommes à ton service.
–Nous avons baisé ensemble, vous m'avez faite jouir comme une folle, mais je ne connais toujours pas vos prénoms.
–Moi c'est Jean, lui c'est Louis.
–C'est marrant, j'ai cru comprendre que le patron de l'auberge s'appelait Jean Louis.
–C'est notre père, comme ça quand maman veut nous appeler en même temps que notre père, elle cri « les Jean Louis ».
–Effectivement, c'est pratique, moi c'est Mihivaï, c'est d'origine tahitienne.
–Très beau et peu commun.
–C'est bien beau tout ça, mais je dois vous dire que je ne suis pas rassasiée, j'ai encore envie de jouir avec vos deux bites en même temps dans mes trous.
–Pas de problème, tu peux nous mettre en forme s'il te plait ?
–Bien sûr qu'il me plait.
 
Je me jette sur la première bite qui se présente, celle de Louis, elle est un peu molle mais se redresse rapidement dans ma bouche. Une fois que je la sens bien raide, je me retourne sur celle de Jean qui subit le même sort. Je me lève en les attrapant par la bite et entre lentement dans l'eau, ils savent ce que j'attends d'eux et se mettent l'un devant et l'autre derrière moi en inversant les rôles. Louis qui est devant se plaque contre moi et pose ses mains sur mes fesses. Il les écarte bien pour que Jean m'encule, je sens un gland se coller à ma rondelle. Il s'enfonce dans mon cul d'un seul coup sec, j'adore. Il m'enlace en me serrant contre lui pour me soutenir et libérer Louis. Ça me permet d'ouvrir de nouveau mes jambes pour qu'il me prenne comme une bête d'un grand coup de rein. Sa bite me transperce brutalement jusqu'au col, j'en ressens une légère douleur vite effacée par le plaisir de me faire baiser et enculer si sauvagement. Mes deux amants se déchainent dans mes orifices, mon bassin leur répond en s'avançant et se reculant pour accentuer leurs pénétrations. 
 
Jamais je n'ai été baisée de la sorte, jamais je n'ai été traitée comme un trou à sperme, comme de la viande, comme une pute, je me soumets à eux, je veux qu'ils se souviennent toute leur vie de moi. J'adore cette sensation d'abandon à son sort, d'être leur jouet, de ne dépendre que de leur volonté. Jamais je ne me suis senti si proche de mon corps, je ne suis qu'un cul et un sexe qui veulent exploser dans une énorme gerbe de plaisir. Jean en profite pour me caresser les seins tout en me maintenant en place, moi, je m'occupe des fesses de Louis. Les sexes de Louis et de Jean vont et viennent dans mes orifices, je les sens se frotter contre ma paroi vaginale, c'est une sensation extrême qui me propulse vers l'orgasme. 
 
Je sens une onde se propager dans mon corps des pieds à la tête, l'orgasme monte lentement, je l'attends avec sérénité, je sais que ça va être gigantesque. Je me concentre pour pouvoir sentir cette onde monter en moi et me faire vivre un moment extraordinaire. Dans la folie de mon orgasme hors norme, je mords l'épaule de Louis qui cri de douleur mais continue ses va et vient dans mon sexe pour m'accompagner le plus longtemps possible. Cette fois, je reste lucide, je profite jusqu'au bout du plaisir que me donnent ces deux gamins. Quand je reviens sur terre, je suis dans les bras de Louis, j'avance la tête, nos lèvres se collent pour un baiser d'enfer, nos langues s'amusent entre elles jusqu'à ce qu'il recule sa tête. Ses bras me libèrent juste le temps que ceux de Jean ne m'enlacent pour que ses lèvres viennent se poser sur les miennes et échanger un baiser ardent. Nous sortons de l'eau, je m'allonge sur la serviette, je pense qu'ils peuvent encore me baiser, on récupère vite à cet âge. Les deux garçons prennent un malin plaisir à me sécher avec une serviette, je sens leurs mains explorer tout mon corps, mais je me laisse faire. 
 
–Vous savez ce qu'est un fist ?
–Non, explique.
–C'est le fait de mettre une main entière dans un sexe ou un anus.
–Ok pour le sexe, mais pour l'anus, je crois que j'aurais une grosse hésitation.
–Moi aussi.
–Sauf si le cul est nickel chrome après un lavement approfondi, comme le mien que vous avez défoncé sans vous poser de question.
–Tu veux quoi ?
–Juste me faire fister les deux trous en même temps.
–Tu as vu nos paluches ?
–Oui, et je pense qu'elles peuvent le faire, allez, fistez-moi mes chéris, fistez-moi.
 
Je me met sur le dos les jambes ouvertes, ils s'approche de mon entre jambe, Louis positionne sa main en pointe, il crache sur mon anus et se présente à l'entrée. Il pousse un peu, mon cul s'ouvre comme une fleur et avale sa main, Jean fait la même chose avec mon sexe, je sens leurs mains se caresser à travers mon corps, je ne peux résister longtemps, je pars dans un orgasme fabuleux, c'est de nouveau le trou noir. Quand je me réveille, les garçons sont debout.
 
–Nous devons y aller princesse, il est temps de retourner à la civilisation.
–Vous rentrez chez vous ?
–Oui, nous devons te laisser.
–Fait chier.
–Comme tu dis, mais le devoir nous appelle.
–Un dernier petit plaisir.
–Ok princesse, mais rapide.
 
Je me jette sur le sexe de Louis pour l'engloutir dans ma bouche. Il est flasque mais se redresse vite. Je suis à genoux entre les jambes de Louis, des mains se posent sur mes hanches, un sexe s'enfonce dans mon anus, c'est Jean qui veut m'enculer, je donne un petit coup de rein en arrière pour lui faire comprendre que je suis d'accord. Mais ma langue a vite fait de faire jouir Louis, je sens trois jets de sperme m'inonder, j'avale le tout avec plaisir. Une fois que je sens son sexe se ramollir, je le libère pour poser ma tête sur la serviette afin de donner plus d'espace à Jean. 
 
–Vas-y, fais moi jouir, je t'attends, mais dégage toi quand tu vas jouir, je veux te boire toi aussi.
 
Je suis trop excitée, je tends ma main vers mon clitoris et joui en dix secondes, Jean ne jouit pas. Il se dégage quelques secondes plus tard, je me retourne pour lui gober la bite au moment où il éjacule. Je suis rassasié de sperme pour un bon bout de temps, bien que je ne sois pas une grande fan de la fellation. Une fois tous habillés, nous retournons vers l'auberge. 
 
–Vous vivez ici ?
–Oui, nous avons nos chambres au dernier étage.
–On pourrait se revoir ce soir, j'aimerais bien recevoir de nouveau vos beaux sexes dans le cul, et le sexe bien sûr ?
–Ce ne sera pas possible, nous partons dans une heure à Toulouse pour prendre un avion pour Paris et demain, direction Los Angeles où nous allons faire trois ans d'études à l'université d'UCLA.
–Rien que ça !!!
–Rien que ça.
–Vous avez les équivalences ?
–Nous avons passé les tests en mai, nous sommes admis en second cycle.
–Donc, on ne se reverra plus.
–Crois bien que nous le regrettons et que tu resteras toujours dans nos cœurs.
–Vous aussi vous me manquerez, je me souviendrai longtemps de vos deux bites me défonçant la couenne.
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