Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je découvre de mon cul — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je découvre de mon cul
Chapitre 10
La ferme
Je ne dis rien en priant pour ne pas croiser de flics. Au niveau de d'Escalquens, elle a baissé un bras, un de ses doigts est sur son clitoris et le titille. C'est juste après que je l'entends s'exprimer d'une manière significative. Une minute plus tard, je bifurque sur un chemin étroit d'au moins cinq cents mètres de long amenant à un grand portail en bois massif fermé.
–Tu fais un, neuf, quatre et neuf sur le clavier.
–Ça sent l'année de naissance ça.
–Oui, la mienne, je ne retiens pas les codes.
Je m'exécute, le portail s'ouvre pour nous laisser passer, cinquante mètres plus loin nous arrivons sur une ancienne ferme complètement restaurée, c'est sa maison.
–Je comprend pourquoi tu as préféré rester à la boutique hier soir, ce chemin doit être mortel la nuit.
–Je n'ai qu'une golf GTI, c'est plus facile qu'avec ton monstre sur ce chemin.
–Ok, mais la nuit, ce ne doit pas être évident.
–Surtout la route depuis St Jean, elle est trop fréquentée le soir, les gens roulent comme des fous et on y voit rien la nuit. C'est pour ça que j'ai aménagé la pièce du fond en chambre, je l'utilise surtout l'hiver.
–Et pour quelques séances de jambes en l'air.
–Non, depuis trois ans que je l'ai aménagé, tu es la première personne avec qui j'ai fais l'amour dedans.
–Même pas avec Karine et Juliette ?
–Non jamais, tu as été le premier et tu seras certainement le seul, j'ai vraiment flashé sur toi mon chéri, je t'aime.
Je ne réponds pas et sors de la voiture pour la faire sortir de derrière, il faut basculer un siège avant. Elle sort en ouvrant bien ses jambes me montrant son sexe rose bien brillant, elle m'appâte. Je récupère ses fringues sur la banquette et la suis. Nous entrons dans une grande pièce, il fait chaud, je décide de l'imiter et de me déshabiller.
–Qu'est ce que je prends ?
–Tu prends ce qu'il te faut pour t'installer aussi longtemps que tu veux, il y a de la place dans le coffre.
–Ne t'inquiète pas, je ne vais pas remplir ton coffre.
Elle va chercher des affaires dans sa chambre. Je regarde autour de moi, je vois que la maison est entièrement ceinturée par une haie compacte de troène d'à peu près deux mètres de haut. La salle de séjour est immense, je vais vers une pièce que je pense être la cuisine, immense aussi. Cette maison est gigantesque, elle doit se perdre la dedans. Il y a une autre pièce, c'est son bureau, la quatrième pièce étant sa chambre. Une porte donne sur une petite pièce avec un lavabo, je vois une autre porte, celle des toilettes. Derrière la baie vitrée, il y a une terrasse qui mène à une grande piscine en forme de haricot avec un grand îlot gazonné au milieu sur lequel pousse un énorme olivier, il doit faire deux mètres de haut avec un tronc torturé d'un mètre de diamètre, génial ! Il y a aussi un escalier qui mène à l'étage.
–Je visite, ok ?
–Bien sûr, j'en ai pour cinq minutes.
A l'étage, il y a quatre chambres avec chacune leur salle d'eau et leurs toilettes, et une grande salle équipé d'un écran de cinéma, d'un projecteur et une vingtaine de fauteuils. C'est le grand luxe. Je redescend, elle n'est toujours pas revenue dans le salon.
–Tu es où ?
–Je prends une douche, viens me rejoindre.
La voix vient de sa chambre, j'y vais pour tomber sur une immense chambre équipée d'un lit rond d'au moins deux mètres cinquante de diamètre, d'un grand divan, de deux fauteuils et d'une estrade qui est en fait la salle de bain. Il y a une douche, deux lavabos, une sorte de bassin avec un côté en verre qui doit faire fonction de baignoire, une coiffeuse avec un grand miroir. Une porte au fond doit donner accès aux toilettes.
–Putain, mais tu vis dans une maison de milliardaire.
–Un peu oui, mes parents étaient très riches, mon père avait déjà hérité d'une petite fortune de ses parents, c'était en plus un architecte très connu qui gagnait énormément d'argent. Ma mère était kinésithérapeute à Escalquens, elle était comme moi, elle travaillait pour ne pas s'ennuyer, mon père étant souvent en voyage d'affaire sur ses constructions dans le monde. Leur fortune divisée en cinq était assez conséquente pour nous laisser pas mal de fric et de biens immobiliers. En fait, je n'ai pas besoin de travailler, mais j'ai peur de m'ennuyer.
–Exactement comme moi.
–En plus, j'ai hérité de leur maison, personne n'en voulait, trop isolée. Viens me rejoindre, j'ai envie de toi.
Je vais la rejoindre, elle promène ses mains sur mon corps sous prétexte de me savonner, mais c'est surtout ma bite qui l'intéresse. Quand elle l'a rendue bien raide, elle vient s'empaler dessus, elle m'enlace et donne de petits coups de rein. Je sens mon sexe aller et venir dans le sien. Je pose mes mains sur ses fesses, mais ses mouvement ne sont pas assez amples. Je la plaque contre une paroi et la pistonne vigoureusement.
–Oui, vas-y, j'aime ta bite.
Je ne m'arrête que quand elle a jouit en s'exprimant très fort. Je la suis assez vite. Nous nous lavons, je prétexte de lui soutirer mon sperme du sexe pour m'accroupir devant elle et lui bouffer le minou. Elle a jouit une nouvelle fois en ameutant le quartier, heureusement qu'il n'y a personne à deux kilomètres à la ronde. Une fois calmés, nous retournons dans le salon, je ne peux détacher mes yeux de ses fesses qui danse devant moi. Je vois cette superbe piscine derrière la grande baie vitrée qui me tend les bras. Nous allons nous jeter dedans, l'eau est merveilleusement bonne, nous batifolons, les mains traînent sur les corps. Je me surprends à toujours vouloir poser les miennes sur celui de Marie, je devient complètement accro. Je l'enlace pour l'embrasser, nos corps se touchent, mon sexe se redresse, il arrive sur son pubis. Elle descend sa main pour le diriger dans son sexe. Nous faisons l'amour debout dans la piscine adossés à un bord. Nous avons tout juste pied, l'eau nous arrive juste au dessus des épaules. Elle jouit en s'exprimant comme d'habitude, je la suis assez vite. Elle me couvre de baisers, j'ai l'impression qu'elle veut me bouffer.
Je sort de l'eau pour aller m'allonger sur une serviette que j'ai étendu sur l'herbe haute, elle n'a pas été tondue, c'est assez confortable. Je suis à plat ventre au soleil quand je sens des mains m'écarter les fesses. Une langue vient lécher mon anus, elle titille ma rondelle, je suis électrisé. La langue me quitte vite remplacée par une main qui me badigeonne de gel anal entre les fesses. La main de Marie s'enfonce dans mon cul sans problème. Je soulève un peu mes fesses pour qu'elle me l'enfonce encore plus profond. Je sens qu'elle arrive à son coude, elle pousse encore un peu, sa main avance toujours, je la sens écarter mon côlon, elle a dépassée mon rectum. Son bras va et vient lentement dans mon cul, sa main sort à chaque fois.
–Met toi sur le dos chéri.
Je me retourne avec son bras toujours dans le cul, elle recommence ses va et vient, je vois son poing aller et venir dans mon rectum en tendant la peau de mon ventre. La bosse monte jusqu'à mon nombril, ma bite est raide, elle commence à me faire mal. Marie se penche dessus et la gobe. Il ne lui faut que quelques allers-retours pour me faire jouir dans sa bouche. J'ai besoin d'un certain temps pour revenir à moi. Nous allons prendre une nouvelle douche, il faut qu'on rentre. Une fois rincés et séchés, elle enfile une robe bordeaux assez moulante et très courte, elle épouse ses formes faisant ressortir sa sublime poitrine. Elle est divinement belle dans cette robe. J'enfile mes fringues, nous mettons deux valises dans le coffre accompagnées d'un baise-en-ville Vuitton. Je lui ouvre la porte droite, elle me sourit et ouvre bien ses jambes en montant dans la voiture. Je ne me lasse pas de cette vulve rose aux lèvres si fines, j'ai envie de me jeter dessus, mais je résiste, ce sera pour plus tard. Le chemin du retour est plus calme. Elle pose une main sur ma cuisse droite mais ne fait pas de mouvements qui pourraient me déconcentrer. Nous arrivons à l'appartement, elle semble un peu fatiguée.
–Ça va ?
–Oui, ce sont ces marches, je n'ai pas encore ton habitude.
–Ça ne fait que trois ans que j'habite ici, et je commence à peine à m'y habituer.
–Tu as loué cet appartement alors que tu es seul ?
–Non, j'étais marié, nous avons divorcé il y a huit mois.
–Des enfants ?
–Non, pas d'enfant, tu te renseignes ?
–Non, je ne peux pas en avoir, ça aurait été super que tu en ais.
–C'est congénital ?
–Non, je suis tombée enceinte à dix huit ans, juste l'année de mon bac, je me suis fait avorter mais ça s'est mal terminé. Quinze jours d'hôpital et stérilité, mais en voyant le bon côté des choses, j'économise la pilule.
Je suis un peu choqué par cet humour noir, je la prends dans mes bras, elle s'y blotti, je la serre très fort contre moi.
–Ce n'est pas grave, de toute manière je crois sue je suis trop égoïste pour avoir des enfants, mon cœur n'est pas assez grand pour partager mon amour pour toi.
–Ton amour pour moi, j'aime entendre ce genre de phrase.
Nous nous déshabillons et allons sur la terrasse, Romy et Jean sont sur leur terrasse à poil, je vais vers la séparation avec Marie.
–Marie, je te présente mes voisins uniques et préférés, Romy et Jean. Tu peux admirer ce que le Sénégal a fait de plus beau.
Ils viennent vers nous, Romy regarde Marie en souriant, elle doit se dire que je change souvent de nana en ce moment, mais vu la direction de son regard, je pense qu'elle doit ce demander quand elle va pouvoir profiter de ce corps sublime. Elle se penche en avant pour venir embrasser Marie, sa manière de poser sa main sur le bas de son dos est sans équivoque, elle a envie d'elle. Mais la main de Marie se pose aussi sur le bas du dos de Romy, elles se sourient. Jean embrasse Marie pendant que Romy dépose deux bises sur mes joues. Jean nous regarde.
–Il est presque dix neuf heures, c'est l'heure de l'apéritif, venez nous rejoindre, je m'occupe de tout.
–Ok.
Nous allons les rejoindre toujours à poil, il n'y a que le palier à traverser, Romy nous ouvre la porte, mais au moment où Marie passe devant elle, elle lui caresse une fesse, Marie s'arrête et lui fait face.
–Ne t'arrête pas en si bon chemin, viens.
Leurs corps se collent, leurs bouches se soudent, les mains glissent sur les corps, elles font connaissance. Je vois la main de Romy se glisser entre elles pour aller sur le pubis de Marie qui l'imite. Je suis absorbé par ce spectacle quand je sens une main grasse se glisser entre mes fesses. Je porte mes mains dessus pour les écarter. Elle me lubrifie l'oignon, me quitte immédiatement remplacée par un énorme gland qui me transperce le cul. Jean me fait mettre contre le mur du couloir, je pose mes mains au dessus de ma tête. Il me pistonne énergiquement, je suis déjà assez excité, je sens monter en moi les picotements annonciateurs d'une future explosion de plaisir. Le bite de Jean va et vient dans mon cul, je le sens frémir, il ne va pas tarder à jouir, je veux l'accompagner. C'est Romy qui lance les festivités, elle hurle son plaisir vite suive par un jet de sperme dans mon cul et les cris de joie de Marie. Mon corps explose dans un gigantesque feu d'artifice, j'arrose le mur mais je ne m'exprime pas, je reste silencieux. Quand tout le monde a repris ses esprits, Romy viens vers moi en enlaçant Marie.
–Et bien, je vois que les présentations sont faites.
–Sauf que je n'ai pas encore été présenté à ce beau monsieur au sexe de cheval.
–Plus tard madame, il faut recharger les batteries.
Tout le monde éclate de rire, Romy va chercher de quoi essuyer mon sperme sur la tapisserie heureusement plastifiée. Une fois fait, nous suivons son joli cul qui nous emmène sur la terrasse. Ils ont sorti deux transat de plus, je ne les avais jamais vu. Nous nous installons chacun sur un transat, ils semblent un peu spéciaux, je n'en ai jamais vu de semblables. Ils ont chacun un petit matelas qui les recouvre entièrement.
–Dis moi Jean, ils sortent d'où ces transats, je n'en ai jamais vu de pareil.
–De mon père, c'est lui qui les a faits, il est soudeur à St Louis, je les ai récupérés l'année dernière.
–Du Sénégal ici, ça a du te coûter une fortune.
–Non, ils ont voyagés en bateau jusqu'à Sète où je les ai récupérés. Le capitaine du bateau était mon oncle, ça ne m'a rien coûté.
–Ok.
–Je peux t'assurer qu'ils sont solides, on s'est déjà mis à plus de deux dessus, ils n'ont pas bougés.
Je souris en moi même, Juliette aurait bien aimé, mais c'est certainement Marie qui va en profiter. Nous buvons l'apéritif tranquillement, tout le monde est en forme, il fait beau, chaud, nous discutons de la soirée d'hier en nous promettant de recommencer. Seule Marie semble un peu perdue, je lui expliquerai plus tard. Les amuse-gueules ont été très copieux, l'apéritif s'est transformé en dîner. Vers vingt heures trente, Romy vient à côté de moi, elle me fait mettre sur le dos, elle se penche sur mon sexe mou pour le gober. Je regarde Marie, je lui fais un signe de la tête, elle se tourne vers Jean, elle se lève pour venir se pencher sur son sexe lui aussi mou. Les deux femmes ont vite fait de nous mettre au garde à vous, elles se couchent sur nous pour se laisser glisser et s'empaler sur nos verges. Je ne bouge pas, je laisse Romy faire, je sens son vagin monter et descendre sur mon sexe, elle se baise sur moi. Marie fait la même chose avec Jean. Je sens que je ne vais pas résister longtemps, des picotements commencent à me titiller le gland. Je vois que Jean a mis Marie sur le dos et la baise à grand coups de rein, je ne veux pas faire la même chose à Romy, à elle de se faire jouir sur ma bite. C'est Marie qui jouit la première en hurlant son plaisir, je sens le vagin de Romy se contracter, elle jouit tout de suite après, m'entraînant dans son plaisir. Jean reste silencieux, mais je vois que lui aussi a joui, il se laisse un peu aller sur Marie. Quelques minutes plus tard, tout le monde a retrouvé sa place. Vers vingt-deux heures je sens Marie un peu tendue, elle me fait signe qu'elle veut rentrer.
–Alain chéri, tu veux bien m'accompagner, j'aimerais aller me balader dans la rue ce soir.
–Bien sûr ma chérie, c'est quand tu veux.
Nous laissons Romy et Jean et rentrons chez moi.
–Alors ma chérie, cette bite de cheval, tu as aimé ?
–Oui, mais ce n'est pas la taille qui fait jouir, c'est l'amour. Je préfère faire l'amour avec toi, je jouis plus fort. Je ne recommencerai avec quiconque, je veux me consacrer exclusivement à toi.
–Chérie, tu sais très bien que j'ai besoin de sentir une verge dans mon cul, et celle de Jean me va très bien. J'ai besoin de me faire défoncer le cul de temps en temps, je ne pourrais pas me consacrer exclusivement à toi. Je te l'ai déjà dit.
–Mais je ne te le demande pas, au contraire, je veux t'accompagner quand tu te feras défoncer le cul par des mecs, je veux être là pour te le défoncer aussi avec mon bras, je sais le faire, je te l'ai prouvé.
Je le serre dans mes bras, nous échangeons un long baiser rempli d'amour. Elle finit par se dégager.
–Tu sais, la balade, ce n'était pas un prétexte, j'ai envie d'aller voir comment ça se passe à cette fameuse prairie des filtres.
–Tu veux y aller ce soir ?
–Oui, avec toi.
–On ne peut pas y aller avant vingt-deux heures trente, il n'y a pas beaucoup de monde avant.
–Ok, préparons nous.
Nous allons prendre une douche, je me fait un lavement approfondi, quand nous arrivons dans le salon, elle s'agenouille devant moi et entreprend une fellation.
–Chérie, tu veux me tuer ?
–Je veux que tu me baise avant d'y aller, j'ai bien dis que tu me baise, viens.
Elle se couche sur le divan les jambes ouvertes.
–Viens, baise moi, défonce moi le con.
Je me couche sur elle et l'empale d'un seul coup de rein. Je la défonce à un rythme endiablé, elle donne de violent coups de rein en avant.
–Oui, comme ça, baise moi, baise moi mon chéri, défonce moi le con mon amour.
Je ne m'arrête que quand elle explose dans un terrible orgasme, sa tête va dans tous les sens, elle hurle son plaisir, tout le quartier est au courant. Je lui ai rempli le vagin, il faut qu'elle aille prendre une autre douche, je l'accompagne. Une fois sortis de la douche, j'enfile mon short avachi et mon tee-shirt court, c'est devenu ma tenue prairie des filtres. Marie met une jupe très courte et un débardeur très échancré, il ne cache que vingt pour cent de ses seins. Il est l'heure d'y aller, nous arrivons à la prairie des filtres vers vingt-trois heures, il y a moins de monde qu'hier, et même que vendredi. Je me déshabille devant deux femmes et deux hommes qui me regardent un peu étonnés. Je m'allonge à plat ventre sur ma table habituelle. Marie me badigeonne le cul de gel anal. Elle le teste en y enfonçant ses doigts à moitié. Elle récupère mes fringues et les met dans son sac.
Les deux femmes et les deux hommes viennent vers moi.
–Vous êtes là pour vous faire enculer.
–Exclusivement, et aussi pomper des bites.
Des mains se posent sur mes fesses pour les écarter, un gland se glisse entre elles pour venir s'enfoncer sans hésiter au plus profond de mon cul. Ce n'est pas une bite gigantesque, mais elle est de bonne taille. Une bite molle se présente devant ma bouche. Elle sent très fort, elle a sous le gland une sorte de crème blanche. En fait, c'est du sperme séché, ce mec a baisé il y a peu de temps et a gardé l'odeur de celle qui l'a accueilli. Je me jette sur la bite, j'adore prendre en bouche une bite molle et le sentir grossir et devenir bien raide. Je m'active sur cette bite pendant que l'autre homme me pistonne le cul à grand coup de rein.
Je vois dans mon champs de vision une des femmes agenouillée devant Marie nue, elle lui broute le minou. L'autre lui caresse les seins collée à elle dans son dos en l'embrassant dans le cou. Je ne peux pas me concentrer sur elle, la bite dans mon cul commence à montrer des signes de jouissance comme celle que j'ai dans la bouche. C'est mon enculeur qui ouvre le bal, je le suis juste avant de recevoir un flot de sperme dans la bouche. Les bites se ramollissent et me quitte. L'homme que j'ai pompé se penche à mon oreille.
–Vous avez une super bouche, j'aimerai y revenir de temps en temps, vous venez souvent ici, moi, c'est la première fois.
–Mec, tu viens de te vider les burnes dans ma bouche et tu me vouvoies, c'est assez surréaliste. Mais oui, je vais venir assez souvent ici, et je te pomperai avec grand plaisir, ton foutre est délicieux.
Les mecs me quittent au moment où j'entends Marie s'exprimer, elle est quand même un peu plus discrète que d'habitude. Elle revient vers moi, me caresse le dos.
–Ça va mon chéri, il t'on fait jouir ?
–Oui, en plus, le mec que j'ai pompé ne s'était pas nettoyé la bite après avoir baisé un femme, le goût de sa bite était génial.
–Je te laisse, je vois arriver trois mecs qui viennent vers toi.
Je ne dis rien en priant pour ne pas croiser de flics. Au niveau de d'Escalquens, elle a baissé un bras, un de ses doigts est sur son clitoris et le titille. C'est juste après que je l'entends s'exprimer d'une manière significative. Une minute plus tard, je bifurque sur un chemin étroit d'au moins cinq cents mètres de long amenant à un grand portail en bois massif fermé.
–Tu fais un, neuf, quatre et neuf sur le clavier.
–Ça sent l'année de naissance ça.
–Oui, la mienne, je ne retiens pas les codes.
Je m'exécute, le portail s'ouvre pour nous laisser passer, cinquante mètres plus loin nous arrivons sur une ancienne ferme complètement restaurée, c'est sa maison.
–Je comprend pourquoi tu as préféré rester à la boutique hier soir, ce chemin doit être mortel la nuit.
–Je n'ai qu'une golf GTI, c'est plus facile qu'avec ton monstre sur ce chemin.
–Ok, mais la nuit, ce ne doit pas être évident.
–Surtout la route depuis St Jean, elle est trop fréquentée le soir, les gens roulent comme des fous et on y voit rien la nuit. C'est pour ça que j'ai aménagé la pièce du fond en chambre, je l'utilise surtout l'hiver.
–Et pour quelques séances de jambes en l'air.
–Non, depuis trois ans que je l'ai aménagé, tu es la première personne avec qui j'ai fais l'amour dedans.
–Même pas avec Karine et Juliette ?
–Non jamais, tu as été le premier et tu seras certainement le seul, j'ai vraiment flashé sur toi mon chéri, je t'aime.
Je ne réponds pas et sors de la voiture pour la faire sortir de derrière, il faut basculer un siège avant. Elle sort en ouvrant bien ses jambes me montrant son sexe rose bien brillant, elle m'appâte. Je récupère ses fringues sur la banquette et la suis. Nous entrons dans une grande pièce, il fait chaud, je décide de l'imiter et de me déshabiller.
–Qu'est ce que je prends ?
–Tu prends ce qu'il te faut pour t'installer aussi longtemps que tu veux, il y a de la place dans le coffre.
–Ne t'inquiète pas, je ne vais pas remplir ton coffre.
Elle va chercher des affaires dans sa chambre. Je regarde autour de moi, je vois que la maison est entièrement ceinturée par une haie compacte de troène d'à peu près deux mètres de haut. La salle de séjour est immense, je vais vers une pièce que je pense être la cuisine, immense aussi. Cette maison est gigantesque, elle doit se perdre la dedans. Il y a une autre pièce, c'est son bureau, la quatrième pièce étant sa chambre. Une porte donne sur une petite pièce avec un lavabo, je vois une autre porte, celle des toilettes. Derrière la baie vitrée, il y a une terrasse qui mène à une grande piscine en forme de haricot avec un grand îlot gazonné au milieu sur lequel pousse un énorme olivier, il doit faire deux mètres de haut avec un tronc torturé d'un mètre de diamètre, génial ! Il y a aussi un escalier qui mène à l'étage.
–Je visite, ok ?
–Bien sûr, j'en ai pour cinq minutes.
A l'étage, il y a quatre chambres avec chacune leur salle d'eau et leurs toilettes, et une grande salle équipé d'un écran de cinéma, d'un projecteur et une vingtaine de fauteuils. C'est le grand luxe. Je redescend, elle n'est toujours pas revenue dans le salon.
–Tu es où ?
–Je prends une douche, viens me rejoindre.
La voix vient de sa chambre, j'y vais pour tomber sur une immense chambre équipée d'un lit rond d'au moins deux mètres cinquante de diamètre, d'un grand divan, de deux fauteuils et d'une estrade qui est en fait la salle de bain. Il y a une douche, deux lavabos, une sorte de bassin avec un côté en verre qui doit faire fonction de baignoire, une coiffeuse avec un grand miroir. Une porte au fond doit donner accès aux toilettes.
–Putain, mais tu vis dans une maison de milliardaire.
–Un peu oui, mes parents étaient très riches, mon père avait déjà hérité d'une petite fortune de ses parents, c'était en plus un architecte très connu qui gagnait énormément d'argent. Ma mère était kinésithérapeute à Escalquens, elle était comme moi, elle travaillait pour ne pas s'ennuyer, mon père étant souvent en voyage d'affaire sur ses constructions dans le monde. Leur fortune divisée en cinq était assez conséquente pour nous laisser pas mal de fric et de biens immobiliers. En fait, je n'ai pas besoin de travailler, mais j'ai peur de m'ennuyer.
–Exactement comme moi.
–En plus, j'ai hérité de leur maison, personne n'en voulait, trop isolée. Viens me rejoindre, j'ai envie de toi.
Je vais la rejoindre, elle promène ses mains sur mon corps sous prétexte de me savonner, mais c'est surtout ma bite qui l'intéresse. Quand elle l'a rendue bien raide, elle vient s'empaler dessus, elle m'enlace et donne de petits coups de rein. Je sens mon sexe aller et venir dans le sien. Je pose mes mains sur ses fesses, mais ses mouvement ne sont pas assez amples. Je la plaque contre une paroi et la pistonne vigoureusement.
–Oui, vas-y, j'aime ta bite.
Je ne m'arrête que quand elle a jouit en s'exprimant très fort. Je la suis assez vite. Nous nous lavons, je prétexte de lui soutirer mon sperme du sexe pour m'accroupir devant elle et lui bouffer le minou. Elle a jouit une nouvelle fois en ameutant le quartier, heureusement qu'il n'y a personne à deux kilomètres à la ronde. Une fois calmés, nous retournons dans le salon, je ne peux détacher mes yeux de ses fesses qui danse devant moi. Je vois cette superbe piscine derrière la grande baie vitrée qui me tend les bras. Nous allons nous jeter dedans, l'eau est merveilleusement bonne, nous batifolons, les mains traînent sur les corps. Je me surprends à toujours vouloir poser les miennes sur celui de Marie, je devient complètement accro. Je l'enlace pour l'embrasser, nos corps se touchent, mon sexe se redresse, il arrive sur son pubis. Elle descend sa main pour le diriger dans son sexe. Nous faisons l'amour debout dans la piscine adossés à un bord. Nous avons tout juste pied, l'eau nous arrive juste au dessus des épaules. Elle jouit en s'exprimant comme d'habitude, je la suis assez vite. Elle me couvre de baisers, j'ai l'impression qu'elle veut me bouffer.
Je sort de l'eau pour aller m'allonger sur une serviette que j'ai étendu sur l'herbe haute, elle n'a pas été tondue, c'est assez confortable. Je suis à plat ventre au soleil quand je sens des mains m'écarter les fesses. Une langue vient lécher mon anus, elle titille ma rondelle, je suis électrisé. La langue me quitte vite remplacée par une main qui me badigeonne de gel anal entre les fesses. La main de Marie s'enfonce dans mon cul sans problème. Je soulève un peu mes fesses pour qu'elle me l'enfonce encore plus profond. Je sens qu'elle arrive à son coude, elle pousse encore un peu, sa main avance toujours, je la sens écarter mon côlon, elle a dépassée mon rectum. Son bras va et vient lentement dans mon cul, sa main sort à chaque fois.
–Met toi sur le dos chéri.
Je me retourne avec son bras toujours dans le cul, elle recommence ses va et vient, je vois son poing aller et venir dans mon rectum en tendant la peau de mon ventre. La bosse monte jusqu'à mon nombril, ma bite est raide, elle commence à me faire mal. Marie se penche dessus et la gobe. Il ne lui faut que quelques allers-retours pour me faire jouir dans sa bouche. J'ai besoin d'un certain temps pour revenir à moi. Nous allons prendre une nouvelle douche, il faut qu'on rentre. Une fois rincés et séchés, elle enfile une robe bordeaux assez moulante et très courte, elle épouse ses formes faisant ressortir sa sublime poitrine. Elle est divinement belle dans cette robe. J'enfile mes fringues, nous mettons deux valises dans le coffre accompagnées d'un baise-en-ville Vuitton. Je lui ouvre la porte droite, elle me sourit et ouvre bien ses jambes en montant dans la voiture. Je ne me lasse pas de cette vulve rose aux lèvres si fines, j'ai envie de me jeter dessus, mais je résiste, ce sera pour plus tard. Le chemin du retour est plus calme. Elle pose une main sur ma cuisse droite mais ne fait pas de mouvements qui pourraient me déconcentrer. Nous arrivons à l'appartement, elle semble un peu fatiguée.
–Ça va ?
–Oui, ce sont ces marches, je n'ai pas encore ton habitude.
–Ça ne fait que trois ans que j'habite ici, et je commence à peine à m'y habituer.
–Tu as loué cet appartement alors que tu es seul ?
–Non, j'étais marié, nous avons divorcé il y a huit mois.
–Des enfants ?
–Non, pas d'enfant, tu te renseignes ?
–Non, je ne peux pas en avoir, ça aurait été super que tu en ais.
–C'est congénital ?
–Non, je suis tombée enceinte à dix huit ans, juste l'année de mon bac, je me suis fait avorter mais ça s'est mal terminé. Quinze jours d'hôpital et stérilité, mais en voyant le bon côté des choses, j'économise la pilule.
Je suis un peu choqué par cet humour noir, je la prends dans mes bras, elle s'y blotti, je la serre très fort contre moi.
–Ce n'est pas grave, de toute manière je crois sue je suis trop égoïste pour avoir des enfants, mon cœur n'est pas assez grand pour partager mon amour pour toi.
–Ton amour pour moi, j'aime entendre ce genre de phrase.
Nous nous déshabillons et allons sur la terrasse, Romy et Jean sont sur leur terrasse à poil, je vais vers la séparation avec Marie.
–Marie, je te présente mes voisins uniques et préférés, Romy et Jean. Tu peux admirer ce que le Sénégal a fait de plus beau.
Ils viennent vers nous, Romy regarde Marie en souriant, elle doit se dire que je change souvent de nana en ce moment, mais vu la direction de son regard, je pense qu'elle doit ce demander quand elle va pouvoir profiter de ce corps sublime. Elle se penche en avant pour venir embrasser Marie, sa manière de poser sa main sur le bas de son dos est sans équivoque, elle a envie d'elle. Mais la main de Marie se pose aussi sur le bas du dos de Romy, elles se sourient. Jean embrasse Marie pendant que Romy dépose deux bises sur mes joues. Jean nous regarde.
–Il est presque dix neuf heures, c'est l'heure de l'apéritif, venez nous rejoindre, je m'occupe de tout.
–Ok.
Nous allons les rejoindre toujours à poil, il n'y a que le palier à traverser, Romy nous ouvre la porte, mais au moment où Marie passe devant elle, elle lui caresse une fesse, Marie s'arrête et lui fait face.
–Ne t'arrête pas en si bon chemin, viens.
Leurs corps se collent, leurs bouches se soudent, les mains glissent sur les corps, elles font connaissance. Je vois la main de Romy se glisser entre elles pour aller sur le pubis de Marie qui l'imite. Je suis absorbé par ce spectacle quand je sens une main grasse se glisser entre mes fesses. Je porte mes mains dessus pour les écarter. Elle me lubrifie l'oignon, me quitte immédiatement remplacée par un énorme gland qui me transperce le cul. Jean me fait mettre contre le mur du couloir, je pose mes mains au dessus de ma tête. Il me pistonne énergiquement, je suis déjà assez excité, je sens monter en moi les picotements annonciateurs d'une future explosion de plaisir. Le bite de Jean va et vient dans mon cul, je le sens frémir, il ne va pas tarder à jouir, je veux l'accompagner. C'est Romy qui lance les festivités, elle hurle son plaisir vite suive par un jet de sperme dans mon cul et les cris de joie de Marie. Mon corps explose dans un gigantesque feu d'artifice, j'arrose le mur mais je ne m'exprime pas, je reste silencieux. Quand tout le monde a repris ses esprits, Romy viens vers moi en enlaçant Marie.
–Et bien, je vois que les présentations sont faites.
–Sauf que je n'ai pas encore été présenté à ce beau monsieur au sexe de cheval.
–Plus tard madame, il faut recharger les batteries.
Tout le monde éclate de rire, Romy va chercher de quoi essuyer mon sperme sur la tapisserie heureusement plastifiée. Une fois fait, nous suivons son joli cul qui nous emmène sur la terrasse. Ils ont sorti deux transat de plus, je ne les avais jamais vu. Nous nous installons chacun sur un transat, ils semblent un peu spéciaux, je n'en ai jamais vu de semblables. Ils ont chacun un petit matelas qui les recouvre entièrement.
–Dis moi Jean, ils sortent d'où ces transats, je n'en ai jamais vu de pareil.
–De mon père, c'est lui qui les a faits, il est soudeur à St Louis, je les ai récupérés l'année dernière.
–Du Sénégal ici, ça a du te coûter une fortune.
–Non, ils ont voyagés en bateau jusqu'à Sète où je les ai récupérés. Le capitaine du bateau était mon oncle, ça ne m'a rien coûté.
–Ok.
–Je peux t'assurer qu'ils sont solides, on s'est déjà mis à plus de deux dessus, ils n'ont pas bougés.
Je souris en moi même, Juliette aurait bien aimé, mais c'est certainement Marie qui va en profiter. Nous buvons l'apéritif tranquillement, tout le monde est en forme, il fait beau, chaud, nous discutons de la soirée d'hier en nous promettant de recommencer. Seule Marie semble un peu perdue, je lui expliquerai plus tard. Les amuse-gueules ont été très copieux, l'apéritif s'est transformé en dîner. Vers vingt heures trente, Romy vient à côté de moi, elle me fait mettre sur le dos, elle se penche sur mon sexe mou pour le gober. Je regarde Marie, je lui fais un signe de la tête, elle se tourne vers Jean, elle se lève pour venir se pencher sur son sexe lui aussi mou. Les deux femmes ont vite fait de nous mettre au garde à vous, elles se couchent sur nous pour se laisser glisser et s'empaler sur nos verges. Je ne bouge pas, je laisse Romy faire, je sens son vagin monter et descendre sur mon sexe, elle se baise sur moi. Marie fait la même chose avec Jean. Je sens que je ne vais pas résister longtemps, des picotements commencent à me titiller le gland. Je vois que Jean a mis Marie sur le dos et la baise à grand coups de rein, je ne veux pas faire la même chose à Romy, à elle de se faire jouir sur ma bite. C'est Marie qui jouit la première en hurlant son plaisir, je sens le vagin de Romy se contracter, elle jouit tout de suite après, m'entraînant dans son plaisir. Jean reste silencieux, mais je vois que lui aussi a joui, il se laisse un peu aller sur Marie. Quelques minutes plus tard, tout le monde a retrouvé sa place. Vers vingt-deux heures je sens Marie un peu tendue, elle me fait signe qu'elle veut rentrer.
–Alain chéri, tu veux bien m'accompagner, j'aimerais aller me balader dans la rue ce soir.
–Bien sûr ma chérie, c'est quand tu veux.
Nous laissons Romy et Jean et rentrons chez moi.
–Alors ma chérie, cette bite de cheval, tu as aimé ?
–Oui, mais ce n'est pas la taille qui fait jouir, c'est l'amour. Je préfère faire l'amour avec toi, je jouis plus fort. Je ne recommencerai avec quiconque, je veux me consacrer exclusivement à toi.
–Chérie, tu sais très bien que j'ai besoin de sentir une verge dans mon cul, et celle de Jean me va très bien. J'ai besoin de me faire défoncer le cul de temps en temps, je ne pourrais pas me consacrer exclusivement à toi. Je te l'ai déjà dit.
–Mais je ne te le demande pas, au contraire, je veux t'accompagner quand tu te feras défoncer le cul par des mecs, je veux être là pour te le défoncer aussi avec mon bras, je sais le faire, je te l'ai prouvé.
Je le serre dans mes bras, nous échangeons un long baiser rempli d'amour. Elle finit par se dégager.
–Tu sais, la balade, ce n'était pas un prétexte, j'ai envie d'aller voir comment ça se passe à cette fameuse prairie des filtres.
–Tu veux y aller ce soir ?
–Oui, avec toi.
–On ne peut pas y aller avant vingt-deux heures trente, il n'y a pas beaucoup de monde avant.
–Ok, préparons nous.
Nous allons prendre une douche, je me fait un lavement approfondi, quand nous arrivons dans le salon, elle s'agenouille devant moi et entreprend une fellation.
–Chérie, tu veux me tuer ?
–Je veux que tu me baise avant d'y aller, j'ai bien dis que tu me baise, viens.
Elle se couche sur le divan les jambes ouvertes.
–Viens, baise moi, défonce moi le con.
Je me couche sur elle et l'empale d'un seul coup de rein. Je la défonce à un rythme endiablé, elle donne de violent coups de rein en avant.
–Oui, comme ça, baise moi, baise moi mon chéri, défonce moi le con mon amour.
Je ne m'arrête que quand elle explose dans un terrible orgasme, sa tête va dans tous les sens, elle hurle son plaisir, tout le quartier est au courant. Je lui ai rempli le vagin, il faut qu'elle aille prendre une autre douche, je l'accompagne. Une fois sortis de la douche, j'enfile mon short avachi et mon tee-shirt court, c'est devenu ma tenue prairie des filtres. Marie met une jupe très courte et un débardeur très échancré, il ne cache que vingt pour cent de ses seins. Il est l'heure d'y aller, nous arrivons à la prairie des filtres vers vingt-trois heures, il y a moins de monde qu'hier, et même que vendredi. Je me déshabille devant deux femmes et deux hommes qui me regardent un peu étonnés. Je m'allonge à plat ventre sur ma table habituelle. Marie me badigeonne le cul de gel anal. Elle le teste en y enfonçant ses doigts à moitié. Elle récupère mes fringues et les met dans son sac.
Les deux femmes et les deux hommes viennent vers moi.
–Vous êtes là pour vous faire enculer.
–Exclusivement, et aussi pomper des bites.
Des mains se posent sur mes fesses pour les écarter, un gland se glisse entre elles pour venir s'enfoncer sans hésiter au plus profond de mon cul. Ce n'est pas une bite gigantesque, mais elle est de bonne taille. Une bite molle se présente devant ma bouche. Elle sent très fort, elle a sous le gland une sorte de crème blanche. En fait, c'est du sperme séché, ce mec a baisé il y a peu de temps et a gardé l'odeur de celle qui l'a accueilli. Je me jette sur la bite, j'adore prendre en bouche une bite molle et le sentir grossir et devenir bien raide. Je m'active sur cette bite pendant que l'autre homme me pistonne le cul à grand coup de rein.
Je vois dans mon champs de vision une des femmes agenouillée devant Marie nue, elle lui broute le minou. L'autre lui caresse les seins collée à elle dans son dos en l'embrassant dans le cou. Je ne peux pas me concentrer sur elle, la bite dans mon cul commence à montrer des signes de jouissance comme celle que j'ai dans la bouche. C'est mon enculeur qui ouvre le bal, je le suis juste avant de recevoir un flot de sperme dans la bouche. Les bites se ramollissent et me quitte. L'homme que j'ai pompé se penche à mon oreille.
–Vous avez une super bouche, j'aimerai y revenir de temps en temps, vous venez souvent ici, moi, c'est la première fois.
–Mec, tu viens de te vider les burnes dans ma bouche et tu me vouvoies, c'est assez surréaliste. Mais oui, je vais venir assez souvent ici, et je te pomperai avec grand plaisir, ton foutre est délicieux.
Les mecs me quittent au moment où j'entends Marie s'exprimer, elle est quand même un peu plus discrète que d'habitude. Elle revient vers moi, me caresse le dos.
–Ça va mon chéri, il t'on fait jouir ?
–Oui, en plus, le mec que j'ai pompé ne s'était pas nettoyé la bite après avoir baisé un femme, le goût de sa bite était génial.
–Je te laisse, je vois arriver trois mecs qui viennent vers toi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()