Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventure passionnelle entre nouvellement célibataires — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventure passionnelle entre nouvellement célibataires
Chapitre 1
Je suis raisonnable.
Je l'ai toujours été. J'avais passé ma vie à être première de classe, à être dans le contrôle, à éviter les soirées trop alcoolisées. Je n'avais connu ni black-out ni regrets. Je suis une bonne amie, aimante, présente. Pendant cinq ans, j'avais été une petite amie parfaite.
Je l'ai toujours été. J'avais passé ma vie à être première de classe, à être dans le contrôle, à éviter les soirées trop alcoolisées. Je n'avais connu ni black-out ni regrets. Je suis une bonne amie, aimante, présente. Pendant cinq ans, j'avais été une petite amie parfaite.
Et puis un jour, le contrôle, le raisonnable, le lisse, ne pouvaient plus me contenter. J'avais besoin de vivre. Du jour au lendemain, j'avais quitté mon copain. Du jour au lendemain, j'ai laissé ma vie équilibrée, tracée, rassurante, et je suis entrée dans l'incertitude.
J'enchaînais les rendez-vous, les verres, les rencontres, les sorties, sans jamais franchir le pas. Jamais, depuis mon ex, mes lèvres n'avaient touché celles d'un autre.
J'enchaînais les rendez-vous, les verres, les rencontres, les sorties, sans jamais franchir le pas. Jamais, depuis mon ex, mes lèvres n'avaient touché celles d'un autre.
L'histoire vraie que je vous raconte se passe pile dans cette période de doute et d'entre-deux, lors d'un week-end prolongé au Maroc entre amis.
Il est 23h, à quelques minutes de mon anniversaire. Le soleil marocain a laissé nos peaux chaudes et rougies. Nous enchaînons tous les six les verres les uns à la suite des autres, et nous sentons que nous commençons à perdre pied.
Nous six, une bande d'amis recomposés, dont lui, Simon.
Célibataire depuis quelques jours, Simon vient de rompre ses fiançailles brutalement. C'est par besoin de compagnie et de réconfort en cette période difficile qu'il a décidé de se joindre en dernière minute à notre voyage. Il est à la fois mon ami d'enfance et un inconnu. Toujours dans le paysage, nous avons toujours vécu nos vies sans que ces dernières ne se croisent. Jamais nous ne nous étions plus regardé que ça, mais là, je me surprends à prolonger mon regard sur lui.
Célibataire depuis quelques jours, Simon vient de rompre ses fiançailles brutalement. C'est par besoin de compagnie et de réconfort en cette période difficile qu'il a décidé de se joindre en dernière minute à notre voyage. Il est à la fois mon ami d'enfance et un inconnu. Toujours dans le paysage, nous avons toujours vécu nos vies sans que ces dernières ne se croisent. Jamais nous ne nous étions plus regardé que ça, mais là, je me surprends à prolonger mon regard sur lui.
Ses yeux clairs brillent lorsqu'il rit, et je le vois passer sa main dans sa barbe brune. Il nous amuse de ses manières, de ses imitations, de ses folies, il commande les verres alcoolisés les uns après les autres et fais le récit de ses histoires en nous captivant tous.
Les heures passent, et nos regards se recroisent, encore et encore. On s'était toujours vus, mais nous ne nous étions jamais regardés avec une telle intensité.
Il est presque minuit, heure à laquelle je soufflerai mes 24 bougies.
La musique du hall d'hôtel désert nous emporte, et nos corps se déhanchent. Les heures passent, les verres se vident, nos rires remplacent les notes de musique, la lumière s'éteint.
Je prends conscience que nous sommes tous les deux quand notre amie Hélène, la seule encore debout à part nous, me serre affectueusement dans ses bras en me souhaitant encore une fois un bon anniversaire.
Simon me regarde avec ses yeux espiègles que je commence à reconnaitre.
Simon me regarde avec ses yeux espiègles que je commence à reconnaitre.
— C'est ton anniversaire, il est hors de question que tu ailles te coucher si tôt !
Je sens ses doigts m'effleurer, sa main saisir la mienne pour me faire tourner. Je me retrouve vite contre son corps, et il me fait virevolter dans ce hall maintenant vide et silencieux.
Nous saisissons deux coupes de champagne que nous avions abandonnées et déambulons dans les couloirs déserts de l'hôtel. Une salle de billard nous ouvre ses portes, et nous démarrons une partie. Je sens son regard me parcourir à chacun de mes coups. Ce n'est plus un jeu, c'est un combat pour ne pas franchir cette ligne que nous nous étions promis de dépasser.
Pourtant, j'écoute son souffle, je vois ses muscles se tordre, et je l'imagine déjà me soulever et me déposer sur cette table, pour finalement me prendre sur ce billard, derrière cette baie vitrée, disponible aux yeux de tous. J'imagine son goût, son haleine alcoolisée, son souffle contre moi, ses doigts contre ma peau.
Pourtant, j'écoute son souffle, je vois ses muscles se tordre, et je l'imagine déjà me soulever et me déposer sur cette table, pour finalement me prendre sur ce billard, derrière cette baie vitrée, disponible aux yeux de tous. J'imagine son goût, son haleine alcoolisée, son souffle contre moi, ses doigts contre ma peau.
La partie prend fin comme on terminerait une heure de préliminaire. J'ai envie de lui, mais aucun mot, aucun geste ne pourrait le trahir.
Maintenant complètement ivres, nous titubons jusqu'à la chambre que nous partageons avec Hélène, endormie dans le lit collé au mien.
Nous chuchotons en terminant nos conversations, assis sur mon lit. Très vite, nous déposons les coupes de champagne à moitié pleines sur la table de chevet, et nous glissons nous les draps, en jetant un regard à Hélène à quelques centimètres de nous.
Comme un réflexe, je pose ma tête sur son torse, et mes jambes viennent se mélanger aux siennes. Je sens son souffle contre moi, et mon excitation monte encore d'un cran.
Je jette un œil à Hélène, assoupie, qui semble être retournée dans les bras de Morphée.
Dans le noir le plus total, je sens les mains de Simon caresser mon bras, mon dos par-dessus mon t-shirt. Ses doigts passent en dessous et effleurent ma peau nue. Je frissonne.
Je jette un œil à Hélène, assoupie, qui semble être retournée dans les bras de Morphée.
Dans le noir le plus total, je sens les mains de Simon caresser mon bras, mon dos par-dessus mon t-shirt. Ses doigts passent en dessous et effleurent ma peau nue. Je frissonne.
L'alcool aidant, je l'incite à poursuivre son étreinte, innocente. Je me colle contre lui, son odeur me donne envie de me rapprocher encore, de goûter sa peau, de me sentir encore plus proche.
Mes mains se glissent dans ses cheveux que je tire légèrement, puis mes doigts poursuivent la découverte de ce visage en parcourant sa barbe, avant d'atteindre le long de son cou, quand je sens les siens longer ma colonne vertébrale.
Mon corps brule lorsque ses lèvres se posent dans mon le creux de ma nuque.
Mes mains se glissent dans ses cheveux que je tire légèrement, puis mes doigts poursuivent la découverte de ce visage en parcourant sa barbe, avant d'atteindre le long de son cou, quand je sens les siens longer ma colonne vertébrale.
Mon corps brule lorsque ses lèvres se posent dans mon le creux de ma nuque.
L'étreinte innocente change de registre. J'en veux plus.
— Je sais qu'il ne faut pas, mais j'ai envie de toi.
Nous savons tous les deux qu'un simple baiser rendrait la chose concrète, réelle. Je sens pourtant ses lèvres se rapprocher de moi. Mon corps semble exploser quand ses dents viennent mordre ma lèvre inférieure.
— Ca compte pas comme t'embrasser ça, n'est ce pas ?
Il goûte mon cou, descend vers ma poitrine qu'il embrasse, qu'il lèche, et ses lèvres effleurent mon ventre dans une trajectoire sinueuse qui me fait perdre tout contrôle.
Ma respiration s'accélère, et je sens que nous sommes de moins en moins discrets quand j'entends mon amie Hélène se retourner dans son lit, à quelques centimètres de nous.
Ma main se pose sur sa tête pour le ramener vers moi.
Ma main se pose sur sa tête pour le ramener vers moi.
— Je peux pas faire ça, on est dans le même lit qu'elle !
— On ne fait rien, laisse-toi aller. On ne s'embrassera pas ce soir, tu sais très bien qu'on ne franchira pas ce cap. me glisse-t-il à l'oreille.
— On ne fait rien, laisse-toi aller. On ne s'embrassera pas ce soir, tu sais très bien qu'on ne franchira pas ce cap. me glisse-t-il à l'oreille.
Son souffle dans le creux de mon cou me fait tressaillir, il descend de nouveau et disparaît sous les draps. Ses lèvres qui étaient il y a quelques minutes à quelques millimètres des miennes viennent en trouver d'autres. Il baisse ma culotte d'un geste rapide et silencieux, et sa langue se pose entre mes jambes. Il m'embrasse doucement avant d'atteindre mon sexe qui l'attendait impatiemment. Je sens des vagues de plaisir monter en moi, ma main se pose sur sa tête pour le maintenir, et une autre sur ma bouche pour stopper mes gémissements. Ma respiration s'accélère et je peine à rester silencieuse. Je sens sa langue experte glisser, tourner, s'activer, au rythme de mon corps qui vibre contre lui.
Mon amie tourne dans le lit, elle se doute, c'est sûr. Elle sait. Elle n'ose pas ouvrir les yeux, j'en suis certaine. Mais mon corps refuse d'arrêter mon amant de ce soir.
J'interromps finalement sa performance en le rejoignant sous les draps, je ne tiens plus.
— J'ai trop envie de te baiser là.
Ces mots sortent de ma bouche comme s'ils venaient d'une autre.
La surprise se devine dans ses yeux. Son sexe est dur contre moi, et ma main vient s'aventurer dans son caleçon. Je le découvre, je le parcours, je la caresse. Je veux lui procurer du plaisir, de la même manière qu'il m'a fait tressaillir il y a quelques secondes. Je le sens durcir encore entre mes doigts.
— Morgane, arrête, tu m'excites trop, je vais jouir là...
Nos jambes mélangées, nos lèvres à quelques millimètres, nos corps sont en symbiose. Je craque et l'embrasse comme jamais je n'avais embrassé quelqu'un.
Nos langues se découvrent, se croisent, se cherchent. Nos baisers sont passionnels, excitants, et tellement attendus. Après près d'une heure à se parcourir, c'est nos lèvres qui ont été les dernières à se rencontrer.
Nos langues se découvrent, se croisent, se cherchent. Nos baisers sont passionnels, excitants, et tellement attendus. Après près d'une heure à se parcourir, c'est nos lèvres qui ont été les dernières à se rencontrer.
Helene s'agite encore, se lève, et voit cette masse sous les draps. Dans un demi-sommeil, elle passe dans la salle de bain. Nous savons que nous n'aurons pas plus de deux minutes avant son retour.
Je roule sur lui pour le chevaucher et l'embrasse à pleine bouche. Nous nous touchons, il me déshabille à toute vitesse, et je sens son pénis prêt à me pénétrer. Jamais je n'avais eu envie de quelqu'un à ce point. Mais nous le savons, jamais cet acte ne nous serait autorisé, et la décence nous stoppe.
Après un dernier baiser, juste avant le retour d'Helene, je le pousse hors du lit. Il est 6h. Nous avons passé 4h à se toucher, de parcourir, se goûter. Quatre heures qui semblaient être une dizaine de minutes. Frustrés, épuisés, désorientés, nous regagnons chacun nos lits respectifs, en espérant que notre discrétion ait été efficace.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()