Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une vie d'étudiant gay en province — Chapitre 1 · Premières sensations
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une vie d'étudiant gay en province
Chapitre 1 · Premières sensations
Bonjour
Je m'appelle Kevin et j'ai maintenant bientôt 25 ans.
J'ai découvert mon homosexualité au lycée juste avant le bac.
Contact rapide et maladroit avec un homme abordé dans un jardin public. J'avais envie, j'étais attiré et je n'ai pas résisté longtemps à la bouche goulue de cet homme, dans le couloir de son entrée. Sans dire un mot, j'avais basculé dans le monde des hommes qui préfèrent les hommes. J'ai découvert qu'une bouche pouvait procurer beaucoup de plaisir comme dans les films que je matais sur Internet.
Je m'appelle Kevin et j'ai maintenant bientôt 25 ans.
J'ai découvert mon homosexualité au lycée juste avant le bac.
Contact rapide et maladroit avec un homme abordé dans un jardin public. J'avais envie, j'étais attiré et je n'ai pas résisté longtemps à la bouche goulue de cet homme, dans le couloir de son entrée. Sans dire un mot, j'avais basculé dans le monde des hommes qui préfèrent les hommes. J'ai découvert qu'une bouche pouvait procurer beaucoup de plaisir comme dans les films que je matais sur Internet.
L'été du bac, j'ai retenté l'expérience sans jamais aller beaucoup plus loin. Toujours des plans rapides, souvent silencieux et sans lendemain. J'avais du mal à me retenir que ce soit par la masturbation d'une main anonyme ou d'une bouche en quête d'une jeune queue. Coincé dans ma ville natale pour une grande partie de l'été, j'ai passé des heures à lire dans un jardin public, celui où à des heures avancées des ombres rodent et où j'avais déjà fait quelques rencontres. Je pouvais rester des heures à lire sur un banc sans forcément regarder les gens, souvent des familles en visite touristique, des retraités prenant le soleil et parfois des hommes ou des jeunes esseulés. A plusieurs reprises, un homme d'une trentaine d'années s'était assis à l'heure de la débauche sur un banc en face du mien. Sa tenue décontractée restait élégante, une barbe finement entretenue, un petit cartable d'où il sortait lui aussi un livre.
Il restait un bon moment à lire et chaque fois qu'il repartait, je le voyais faire un détour par les toilettes du jardin public.
L'endroit était certes discret, mais peu glamour. Je savais qu'on pouvait y faire des rencontres, ça faisait partie des rumeurs qui couraient au lycée tout proche, mais je m'imaginais mal dans cet endroit avec un homme. Au bout de quelques jours, je décidai de suivre mon inconnu du banc d'en face, le laissant prendre largement les devants. En entrant dans les toilettes, le loquet d'une cabine se referma dans un bruit sec. Il ne pouvait que s'agir de lui. Était-il seul ou avec un autre homme ? Je me suis approché des urinoirs pour satisfaire un besoin naturel et l'endroit ne m'inspirant guère plus malgré une bonne odeur de propreté, je suis ressorti pour m'asseoir sur un banc et attendre par curiosité. Quelques minutes après, mon inconnu est ressorti et passant à proximité, me fit un sourire.
ll était plus petit que moi, environ 1,75 m, brun avec une barbe bien taillée. Il portait des vêtements clairs, mais un jean assez moulant et sa chemise entre ouverte laissait entrevoir une pilosité brune qui ne me laissait pas indifférent. En l'observant de plus près, il avait un piercing à l'oreille gauche et visiblement un tatouage en haut d'un bras. Au fil des jours, j'avais appris à le dévisager et à m'interroger sur ce qu'il devait être. Mec abandonné par sa moitié et ses enfants en période de vacances, mec en quête de mec...
Nous étions en fin de semaine et je repris vers 15h le chemin du jardin public avec ma lecture estivale. Vers 16h30, il arriva lunettes de soleil sur le haut du front ; il s'assit non loin de moi avec un journal. Sans savoir pourquoi, je pris assez rapidement le chemin des toilettes et avant d'y pénétrer, l'homme s'était levé et marchait dans ma direction. Un homme d'une soixantaine d'années campait visiblement devant un urinoir depuis un bon moment. Je me suis mis naïvement devant un autre urinoir et bizarrement, j'éprouvais une certaine érection. Mon inconnu ne tarda pas à pénétrer dans les toilettes. Il se mit juste à côté de moi et sortit lui aussi son sexe. C'était peu confortable de tenir en même temps un livre et mon sexe tendu pour tenter d'uriner. Ça fit sourire mon voisin qui me fit un clin d'œil pour m'inviter à le rejoindre dans une cabine fermée. Il me fit comprendre que l'autre personne ne nous gênerait pas. Je l'ai suivi sans avoir rentré ma queue dans mon short.
Il ferma la porte, mon cœur battait de plus en plus vite.
Il posa son cartable, caressa mes bras puis se rapprocha de moi. Soudain, ses lèvres se sont rapprochées des miennes et je n'ai pas su résister à ce premier baiser d'homme. Cela dura plusieurs minutes. Il me chuchota à l'oreille si je voulais le rejoindre chez lui. Même si je trouvais ce premier contact excitant dans ce lieu a priori glauque, je lui dis que oui. On ferma nos braguettes, il sortit le premier et me fit signe que la voie était libre pour quitter l'endroit. Sitôt sortis, on s'est assis sur un banc, au moins moi pour reprendre mes esprits. Lucas, c'est son prénom, venait juste d'être muté ici. Il allait avoir 30 ans. Il ne connaissait pas particulièrement la ville, mais il trouvait agréable de venir également lire en fin de journée dans ce jardin. Il préparait des cours, car il allait enseigner à la prochaine rentrée à la faculté de lettres. Il me demanda si j'étais gay, ce à quoi je ne savais pas trop quoi répondre, car j'ai horreur des classifications.
Je lui répondis que je n'avais eu que de courtes expériences avec des garçons et que je semblais bien plus attiré par le sexe masculin que par les filles du lycée.
Je venais d'avoir 19 ans.
Il sourit et après ces quelques minutes de présentation, il me proposa à nouveau d'aller chez lui.
Les rues au mois d'août étaient assez désertes en cette fin d'après-midi qui plus est en fin de semaine où ici les autochtones rejoignent leur pied à terre à la campagne ou au bord de l'océan. Le soleil et la réverbération sur les pierres faisaient accélérer le pas, même si j'aime bien le soleil. Au bout d'une dizaine de minutes, il tapa son code d'entrée et la fraîcheur d'un couloir d'immeuble cossu contrasta avec la chaleur du trottoir. Il me sourit à nouveau, me tendit ses lèvres tout en cherchant les clés dans son cartable. Deux étages à monter sous la lumière d'un puits de jour et une agréable odeur d'encaustique, le nez presque contre le jean de Lucas qui me précédait. L'appartement était très cosy et de surcroît climatisé presque naturellement. J'appris plus tard que les parents de Lucas étaient antiquaires et qu'il avait quelques penchants pour les brocantes et les objets anciens ou de curiosité.
Il sourit et après ces quelques minutes de présentation, il me proposa à nouveau d'aller chez lui.
Les rues au mois d'août étaient assez désertes en cette fin d'après-midi qui plus est en fin de semaine où ici les autochtones rejoignent leur pied à terre à la campagne ou au bord de l'océan. Le soleil et la réverbération sur les pierres faisaient accélérer le pas, même si j'aime bien le soleil. Au bout d'une dizaine de minutes, il tapa son code d'entrée et la fraîcheur d'un couloir d'immeuble cossu contrasta avec la chaleur du trottoir. Il me sourit à nouveau, me tendit ses lèvres tout en cherchant les clés dans son cartable. Deux étages à monter sous la lumière d'un puits de jour et une agréable odeur d'encaustique, le nez presque contre le jean de Lucas qui me précédait. L'appartement était très cosy et de surcroît climatisé presque naturellement. J'appris plus tard que les parents de Lucas étaient antiquaires et qu'il avait quelques penchants pour les brocantes et les objets anciens ou de curiosité.
J'étais également familier avec un univers cosy chez mes parents qui occupaient une maison bourgeoise dans un autre quartier de la ville.
La porte de l'appartement à peine refermée, Lucas m'attira vers lui pour me rouler des pelles où nos langues n'en finissaient pas de s'entrelacer. C'était exquis, je n'avais pas encore connu ça. Tout me semblait chavirer et dans les moments de silence, le tic tac d'une pendulette me rappelait que j'étais encore là. Je n'étais pas pressé, même si mon sexe ne contenait plus dans mon boxer. Lucas non plus. Il me proposa un verre de thé glacé de sa fabrication et me demanda comment il voulait qu'on continue. Naïvement, je lui ai demandé si je pouvais le sucer. C'était la première fois pour moi. Il s'assit dans un fauteuil crapaud, me laissa défaire maladroitement sa ceinture en souriant et baisser son jean. J'ai découvert à la fois ce qu'était un jock-strap, un cockring et une queue surmontée d'une belle touffe de poils bruns.
Je l'avais imaginée plus longue et plus lisse dans mon délire, mais je me mis à genoux devant lui, sur un coussin confortable, pour débuter une fellation sans doute maladroite.
Je reproduisais ce que j'avais vu dans des films en redoutant que par mon manque d'expérience, Lucas aille perde son érection. Je ne voulais pas aller trop vite ou trop loin ou encore mordre par inadvertance. Lucas semblait apprécier, mes lèvres touchaient son anneau métallique qui maintenait la base de sa hampe, ses poils me chatouillaient le bout du nez. Parfois, je faisais tournoyer sa langue juste au bout de son gland. J'appréciais autant que lui, je crois. Au bout d'un moment, Lucas se dégagea et me demanda de reprendre mon souffle. Après avoir retiré mon short et mon boxer, il me proposa de prendre sa place dans le fauteuil, et à son tour, s'agenouilla sur le coussin pour prendre ma queue dans sa bouche. Mon corps est quasi imberbe et j'avais procédé au rasage de mon pubis dès mes premiers contacts avec les hommes. Etant châtain clair, l'endroit paraissait d'autant plus lisse.
J'étais plutôt bien pourvu par la nature, sans doute un peu mieux que mon partenaire, et il commença par me happer la queue et le gland à coup de langue.
Son pouce recouvert de salive venait exciter le bout de mon pénis me faisant gigoter dans tous les sens sur le fauteuil. Une de ses mains plaquait mon corps dans le fond du fauteuil et je sentais que je n'allais pas résister longtemps, même si j'étais devenu plus endurant qu'à mes débuts. Lucas de redressa pour m'embrasser tout en branlant ma queue pleine de salive. Il me sentit gémir et mon sperme inonda sa chemise, manches retroussées, qu'il avait gardée. J'étais partagé entre un sentiment de honte et de bonheur. On s'embrassa encore longuement puis Lucas m'a dit qu'il avait beaucoup apprécié et qu'il espérait que c'était réciproque. Timidement, j'ai dit que oui et que j'étais désolé pour sa chemise. Il sourit encore une fois en rapprochant un verre d'eau.
Il fallait que je rentre chez mes parents, pour une dernière soirée avant leur départ en vacances. Lucas me proposa de prendre une douche et me tendit une serviette agréablement parfumée, ce qui ne fut pas pour me déplaire. Je remarquais au passage un objet dont j'appris plus tard qu'il s'agissait d'une canule anale ainsi qu'un plug qui était posé sur une tablette. Lucas me proposa ensuite de me rapprocher en voiture et d'échanger nos téléphones. Je lui indiquais que j'étais libre dès le lendemain après le départ en vacances de mes parents, mais comme il s'absentait lui aussi pour le week-end, j'allais devoir patienter deux jours pour le revoir. J'en avais très envie. En partant récupérer sa voiture au parking municipal tout proche, Lucas m'avoua qu'il avait un amant qu'il allait retrouver en cette fin de semaine, mais qu'il se considérait en couple libre. Il me proposa de se revoir à son retour, peut-être à son arrivée le dimanche soir.
Un parfum agréable régnait dans la voiture, le même que j'avais perçu en embrassant Lucas.
J'aimais bien. Je guidais Lucas presque jusque chez mes parents. Garé à l'ombre d'un immeuble, on échangea un dernier baiser en se jurant de se revoir au plus vite.
Mon livre dans la main et mes lunettes de soleil sur le front, je franchis tout souriant le portail de la maison familiale, retrouvant l'ambiance d'un départ en vacances imminent me laissant volontairement seul pour suivre un master classe de musique pendant une semaine. J'irai rejoindre mes parents et mes sœurs dans une dizaine jours pour finir l'été en famille comme chaque été. Ma mère me dit que j'avais l'air heureux et souriant et se demandait si c'était suite à ma lecture passionnée cet été pour Albert Camus. Elle souriait aussi et je la trouvais belle. Je répondis que tout allait très bien avant de retrouver la tribu autour d'une salade dans le jardin.
Le sommeil vint très tard en passant sans arrêt à Lucas et après une masturbation qui inonda le mince drap d'été.
Mon livre dans la main et mes lunettes de soleil sur le front, je franchis tout souriant le portail de la maison familiale, retrouvant l'ambiance d'un départ en vacances imminent me laissant volontairement seul pour suivre un master classe de musique pendant une semaine. J'irai rejoindre mes parents et mes sœurs dans une dizaine jours pour finir l'été en famille comme chaque été. Ma mère me dit que j'avais l'air heureux et souriant et se demandait si c'était suite à ma lecture passionnée cet été pour Albert Camus. Elle souriait aussi et je la trouvais belle. Je répondis que tout allait très bien avant de retrouver la tribu autour d'une salade dans le jardin.
Le sommeil vint très tard en passant sans arrêt à Lucas et après une masturbation qui inonda le mince drap d'été.
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