Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’hôtel Beau Rivage — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’hôtel Beau Rivage
Chapitre 3
Episode 3
Résumé des épisodes précédents :
Sylvie propose à son amie et amante de passer un week-end ensemble. Sylvie compte bien que ce moment soit inoubliable, très sensuel et très sexuelle.
Les deux amies sont arrivées à l'hôtel Beau Rivage et découvrent les lieux et commencent leur séjour avec gourmandise.
Sylvie propose à son amie et amante de passer un week-end ensemble. Sylvie compte bien que ce moment soit inoubliable, très sensuel et très sexuelle.
Les deux amies sont arrivées à l'hôtel Beau Rivage et découvrent les lieux et commencent leur séjour avec gourmandise.
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Sylvie remet sa guêpière, enfilé délicatement ses bas, jambe après jambe, les ajuste, retend un peu ses jarretelles... Je regarde ses gestes gracieux. Elle remet sa jupe, son chemisier et sa veste et enfin ses escarpins.
Moi je remets également mon serre-taille, mes bas coutures, ajuste la couture sur mes jambes. Enfile ma robe et mon gilet, en oubliant malicieusement le reste de mes dessous. Une fois terminée, j'enfile mes escarpins.
Sylvie est assise dans le fauteuil à me regarder.
Moi je remets également mon serre-taille, mes bas coutures, ajuste la couture sur mes jambes. Enfile ma robe et mon gilet, en oubliant malicieusement le reste de mes dessous. Une fois terminée, j'enfile mes escarpins.
Sylvie est assise dans le fauteuil à me regarder.
— Je suis prête, je lui dis.
— Non, il manque quelque chose... mettons chacune notre rosebud,
— Non, il manque quelque chose... mettons chacune notre rosebud,
dit Sylvie.
— Excellente idée, je te mets le tien, tu me mets le mien...
Le visage de Sylvie s'éclaire.
L'une et l'autre vont chercher l'objet dans sa valise. Sylvie le porte à la bouche pour le réchauffer. En même temps émonde ma robe sur mes hanches, me fait pencher un peu en avant les mains posées sur un guéridon. Mon étoile est encore distendue, et une caresse suffit pour qu'elle s'ouvre. Le métal froid est posé sur mon anneau sombre, elle pousse et la partie oblongue détend les chairs et s'introduit en moi, en me faisant pousser un petit gémissement. J'ai pourtant l'habitude, mais à chaque fois, ça me fait gémir. Hum. Je le sens bien en moi, je me redresse et bouge le bassin pour que l'objet se positionne correctement dans mon tunnel d'amour. Je marche un peu. Ce qui me donne une démarche un peu chaloupée.
Au tour de mon cœur, le rosebud dans la bouche est bien chaud. Sylvie se positionne comme je l'étais, encore plus cambrée, elle remonte son cul au plus haut pour attendre l'objet désiré.
Rapidement, je pose le rosebud en forçant l'entrée... Elle s'ouvre comme une fleur et avale l'objet, la collerette venant but rapidement contre ses fesses...
Sylvie se redresse d'un coup, descend sa jupe, me prend dans mes bras et m'embrasse à pleine bouche...
Rapidement, je pose le rosebud en forçant l'entrée... Elle s'ouvre comme une fleur et avale l'objet, la collerette venant but rapidement contre ses fesses...
Sylvie se redresse d'un coup, descend sa jupe, me prend dans mes bras et m'embrasse à pleine bouche...
— Nous sommes deux putes, ma chérie, deux putes bien enculées comme il le faut, me dit Sylvie.
Bras dessus bras dessous, nous quittons la chambre et traversons le long couloir puis l'ascenseur, puis le hall qui même à la salle de restaurant.
Nous croisons des gens qui nous regardent, puis deux femmes, un couple, ça ne fait aucun doute. Elles nous sourient en nous croisant.
Notre table nous attend. La serveuse, charmante elle aussi nous installe. Elle est jolie cette serveuse avec sa tenue, sa robe noire et ses hauts talons. Ses jambes sont gainées, mais il s'agit certainement de collant.
Nous croisons des gens qui nous regardent, puis deux femmes, un couple, ça ne fait aucun doute. Elles nous sourient en nous croisant.
Notre table nous attend. La serveuse, charmante elle aussi nous installe. Elle est jolie cette serveuse avec sa tenue, sa robe noire et ses hauts talons. Ses jambes sont gainées, mais il s'agit certainement de collant.
Il y a peu de monde dans la salle, juste quelques tables très espacées. Sylvie est assise juste en face de moi, la nappe est longue et retombe. Et sous la table, je sens le pied de Sylvie sur mes jambes. Elle a ôté un escarpin, elle me fait du pied... C'est délicieux.
Nous commandons le repas... Entrée, plat...
Sylvie me dit "remonte ta robe le plus haut possible".
La nappe me le permet, elle cache mes cuisses. Alors je m'exécute. C'est alors que je sens le pied nylonné de Sylvie remonter sur ma jambe, entre mes cuisses, et s'aventurer sur mon triangle intime... Elle me caresse la chatte avec son pied nylonné... La garce... Je mouille aussitôt... C'est doux, imprévu, c'est bon... Elle le sait, elle le voit, je ferme les yeux...
Sylvie me dit "remonte ta robe le plus haut possible".
La nappe me le permet, elle cache mes cuisses. Alors je m'exécute. C'est alors que je sens le pied nylonné de Sylvie remonter sur ma jambe, entre mes cuisses, et s'aventurer sur mon triangle intime... Elle me caresse la chatte avec son pied nylonné... La garce... Je mouille aussitôt... C'est doux, imprévu, c'est bon... Elle le sait, elle le voit, je ferme les yeux...
C'est à ce moment-là où la jolie serveuse vient apporter une corbeille de pain. Elle me voit les yeux mi-clos... Qui respire fort... Elle s'arrête, regarde Sylvie qui l'air de rien, continue son délicieux supplice... Elle sourit, elle vient de comprendre... Dépose le pain et repart sans rien dire en fixant Sylvie dans les yeux.
Je ne l'ai pas vue ni venir ni repartir. C'est Sylvie qui me le dit, souriante, après que j'ai laissé passer un long soufflement en rouvrant les yeux...
Je ne l'ai pas vue ni venir ni repartir. C'est Sylvie qui me le dit, souriante, après que j'ai laissé passer un long soufflement en rouvrant les yeux...
— Quoi ? La serveuse m'a vue ainsi ?
Je me sens rougir.
— Eh oui, ta réputation de salope est désormais faite ici.
— Mademoiselle, hèle Sylvie. La jeune femme arrive souriante à notre table.
— Mademoiselle, hèle Sylvie. La jeune femme arrive souriante à notre table.
Excusez-moi Mademoiselle, quel est votre prénom ?"
— Vanessa Madame.
— Vanessa vous êtes ravissante... vous voudrez bien excuser mon amie, lors de votre venue, mon amie a ... a pris son pied ! Avec le mien.
— J'ai vu Madame, en se tournant vers moi, souriante et l'œil espiègle « vous avez bien raison... je vous propose de prendre un thé ou un café dans le petit salon».
— Oui très bonne idée.
— Vanessa vous êtes ravissante... vous voudrez bien excuser mon amie, lors de votre venue, mon amie a ... a pris son pied ! Avec le mien.
— J'ai vu Madame, en se tournant vers moi, souriante et l'œil espiègle « vous avez bien raison... je vous propose de prendre un thé ou un café dans le petit salon».
— Oui très bonne idée.
Je tente de sortir de ma place, Vanessa vient m'aider, à ce moment-là, la nappe glisse et laisse
apparaître ma robe que je n'avais pas redescendue et le haut de bas tendus par mes jarretelles. Vanessa voit bien ce doux spectacle.
Sylvie qui elle est levée, regarde la scène... « Chérie, je pense que notre petite Vanessa apprécie » ...
Toujours souriante, Vanessa s'affaire à débarrasser la table.
Moi je suis désormais debout, un peu chancelante sur mes talons hauts, le temps que mon rosebud se replace dans mon anus.
Sylvie s'approche de moi, dépose un baiser sur ma bouche, sans se soucier si l'on nous voit ou pas, me prend le bras et on se dirige vers le petit salon.
apparaître ma robe que je n'avais pas redescendue et le haut de bas tendus par mes jarretelles. Vanessa voit bien ce doux spectacle.
Sylvie qui elle est levée, regarde la scène... « Chérie, je pense que notre petite Vanessa apprécie » ...
Toujours souriante, Vanessa s'affaire à débarrasser la table.
Moi je suis désormais debout, un peu chancelante sur mes talons hauts, le temps que mon rosebud se replace dans mon anus.
Sylvie s'approche de moi, dépose un baiser sur ma bouche, sans se soucier si l'on nous voit ou pas, me prend le bras et on se dirige vers le petit salon.
La pièce n'est pas très grande, finement décorée, plutôt glamour, des tables basses et des fauteuils sont disposés çà et là...
La nuit est tombée à l'extérieur.
La nuit est tombée à l'extérieur.
Nous sommes seules dans ce petit salon. Nous nous installons confortablement dans les fauteuils un peu bas. La jupe courte de Sylvie est mise à l'épreuve dans le fauteuil... impossible de faire différent, le fait d'être assise un peu bas et enfoncée dans le fauteuil, fait que sa jupe remonte, laissant nettement apparaître la jarretière en dentelle de ses bas et la naissance de ses jarretelles.
Sylvie ne cherche pas à combattre la situation, laissant sa tenue ainsi à la vue de quiconque.
Sa veste ouverte, son chemisier de satin brille sous les lumières et l'on distingue les pointes de ses seins dressés sous le délicat tissu, et ce malgré les bonnets de sa guêpière. Elle a défait le 3ème bouton de son corsage, ouvrant plus largement et délicieusement sur la dentelle de la guêpière.
Ma robe étant plus longue, elle est plus tirée, cachant mes jambes. J'ai les jambes serrées, faisant crisser mes bas lorsque se touchent. Ainsi assise, je sens bien le rosebud qui m'emplit et appuie sur les parois de mon tunnel d'amour. Je suis humide... je n'ai pas de string, c'est sûr que je vais tacher ma robe.
Sa veste ouverte, son chemisier de satin brille sous les lumières et l'on distingue les pointes de ses seins dressés sous le délicat tissu, et ce malgré les bonnets de sa guêpière. Elle a défait le 3ème bouton de son corsage, ouvrant plus largement et délicieusement sur la dentelle de la guêpière.
Ma robe étant plus longue, elle est plus tirée, cachant mes jambes. J'ai les jambes serrées, faisant crisser mes bas lorsque se touchent. Ainsi assise, je sens bien le rosebud qui m'emplit et appuie sur les parois de mon tunnel d'amour. Je suis humide... je n'ai pas de string, c'est sûr que je vais tacher ma robe.
Vanessa revient prendre notre commande : « Mesdames, avez-vous choisi ? »
— Chérie, oublie la verveine... Deux coupes de Champagne, jolie Vanessa.
— Oh, mais je vais être pompette, dis-je.
— Tant mieux... je vais pouvoir abuser de toi, me répond Sylvie.
— Oh, mais je vais être pompette, dis-je.
— Tant mieux... je vais pouvoir abuser de toi, me répond Sylvie.
Décidément, la serveuse se demande sur quel drôle de duo elle est tombée... mais elle repart... troublée.
Quelques minutes s'écoulent... Une femme, brune, très élégante, portant fièrement sa féminité, perchée sur des escarpins à hauts talons arrive à notre table portant un plateau et nos coupes de Champagne...
— Mes amies sont servies...
Dit-elle !
— Ahhhh !! s'écria Sylvie. « Ma chère Sophie, quel plaisir de te revoir.»
Sylvie se lève et embrasse sur les deux joues notre hôtesse apportant les coupes.
— Je savais vous trouver là, on m'a prévenue de votre arrivée.
— Sophie, je te présente Laure... ma douce Laure, mon amante...
— Sophie, je te présente Laure... ma douce Laure, mon amante...
En faisant un clin d'œil dit « une coquine... comme toi».
Sylvie toujours debout continue à parler. En même temps, je me lève.
— Laure, je te présente Sophie. Sophie est la directrice de cet hôtel charmant. Comme je connais Sophie depuis très longtemps – eh oui nous avons souvent libertiné ensemble – et qu'elle tenait cet établissement, je me suis dit que c'était l'occasion.
— Enchantée Laure, soit la bienvenue ici... et les amies de mes amies sont mes amies, dit Sophie.
— Merci Sophie, l'hôtel est élégant et ravissant, le personnel très agréable... c'est plaisant, je dis.
— Enchantée Laure, soit la bienvenue ici... et les amies de mes amies sont mes amies, dit Sophie.
— Merci Sophie, l'hôtel est élégant et ravissant, le personnel très agréable... c'est plaisant, je dis.
Sylvie reprend «ou... les amantes de mes amantes sont mes amantes !».
Nous éclatons de rire de cette blague.
Nous éclatons de rire de cette blague.
A suivre.
J'espère que cette histoire vous plaît.
J'espère que cette histoire vous plaît.
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Commentaires ()
êtes trop modeste...
J'adore
Bravo ma belle, tu sais vraiment me tenir en haleine
Je t’embrasse
Laure
je t'embrasse aussi
Merci
JP