Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisirs lesbiens avec l’esthéticienne — Chapitre 3
Auteure
Plaisirs lesbiens avec l’esthéticienne
Chapitre 3
Avant d’entamer ce troisième chapitre, je tiens à vous expliquer pourquoi je prétendais, dans Orgasmes partagés, sexe entre femmes (cf cette histoire), que ma chère Julie était décédée…
C’est que nous étions fâchées à cette époque, il y a une paire d’années. Comme d’habitude c’était moi la coupable (de trahison, parce que je croyais – à tort finalement – être tombée amoureuse d’une autre). Julie ne pouvait plus me supporter ; nous devions nous séparer.
Mais j’ai tellement ramé, pleuré, déprimé, que j’ai obtenu son pardon. Elle a vu à quel point je regrettais et me maudissais d’avoir succombé au charme d’une jeunette au point de croire que c’était irréparable entre nous. L’épreuve a été rude, mais nous l’avons surmontée.
Dans Orgasmes partagés, pour faire en sorte qu’Amandine s’apitoie sur mon sort et s’accroche à moi, j’avais donc inventé de toute pièce que j’étais veuve de Julie, LE grand amour de ma vie. C’était beaucoup plus romantique que d’avouer piteusement à une petite jeune, à mon âge : « je me suis fait larguer par ma femme » !
À force d’être cinéphile, j’avais acquis un talent de comédienne ! Amandine avait tout gobé, tout cru (je vous le disais bien, dans le chapitre un de la présente histoire, que si je n’étais pas machiavélique, j’étais pour le moins rusée !)
Ma passade avec Amandine ne fut que sexuelle. Elle et moi nous y avons mis fin au bout de six mois. L’appartement que je venais d’acheter sur son palier, je ne le revendis pas, mais le mis en location, avant de rentrer à la maison, chez nous, pour retomber dans les bras de Julie.
Toutes deux en pleurs inextinguibles nous repartîmes alors d’un bon pied, en se promettant, en se jurant même de ne plus jamais se faire de cachotteries s’il nous arrivait de rencontrer le démon tentateur. Nous resterions ensemble contre vents et marées.
Ces six mois de séparation, même si on se téléphonait encore, nous venions de vivre l’enfer à en tomber malade. Et j’avais la honte de savoir que ma pauvre chérie n’avait même pas essayé de me remplacer ni dans son cœur, ni dans son ventre, ni dans son esprit.
Après la petite tourmente – non comparable à la précédente, toutefois – que nous venons d’essuyer Julie et moi, nous restons l’après-midi du samedi au lit. Pour vraiment tout effacer de mes agissements lubriques avec Laurence et de leurs conséquences sur moi-même et ma chérie, faire l’amour plusieurs fois de suite en y mettant toute l’énergie de nos deux êtres, nous savions que ce serait le meilleur des remèdes.
**********
Détendues, soulagées, repues de frissons et de puissants orgasmes, ce samedi-là nous finissons affalées l’une contre l’autre au creux de notre grand lit dont les draps exhalent des effluves de sueur et de sécrétions non contrôlées parce que non contrôlables.
— Notre matelas épais, s’il pouvait parler, il en aurait à raconter ! dis-je à Julie entre deux caresses.
— Alors ne lui posons pas de questions, chérie ; ce qu’il dirait nous exciterait encore comme des puces et ça n’en finirait pas ! me répond-elle de sa voix douce qui n’a pas changé depuis trente ans.
Après nos ébats enivrants, la nuit qui suit, en l’absence totale d’envie sexuelle proprement dite, ce n’est que tendresse et mots doux avant de nous endormir ; ce qui nous rappelle que cette tendresse a toujours été le solide fondement de nos sentiments, de notre attirance physique mutuelle, de notre bonheur ; de notre amour, tout simplement.
Le dimanche matin je m’éveille la première. J’ai encore une main sur un sein de Julie, dont j’admire toujours le visage avec délice, repensant à notre première nuit de jeunes femmes amoureuses, quand nous savions déjà que nous deux ce serait pour la vie.
Je tente quelques bisous tout doux sur ses joues mais ma chérie ne lève pas un cil. Je la connais, ma P’tite pomme ; elle ne dort plus, mais feint de dormir pour m’encourager à la dorloter. Elle voudra bien ouvrir ses yeux, mais pas avant d’avoir reçu sa dose de tendresse.
Alors je joue le jeu ; mes petits bisous furtifs, j’en augmente la fréquence, sur tout son visage, puis son cou, sa gorge, ses seins dont je sens durcir les tétons entre mes lèvres, ce qui me confirme que Julie fait bien semblant de dormir encore, cette coquine que j’adore.
Quand je descends sur le bas de son ventre pour le couvrir de baisers tout en essayant de lui écarter tout doucement les cuisses, je me régale du parfum de sa petite chatte toute rafraîchie et rasée de la veille par l’experte Laurence. Elle sent trop bon l’amour ; celui que nous avons fait plusieurs fois la veille, en après-midi d’abord, puis le soir après le dîner, pour lequel nous avions remis notre lingerie : une idée de moi, pour maintenir un fort niveau d’excitation et de désir réciproque. Après nos orgasmes de fin de soirée, nous nous sommes effondrées, dévastées sous le plaisir, n’ayant plus que la force d’appuyer sur l’interrupteur de la lampe avant de nous endormir comme deux masses, sautant exceptionnellement la case « douche ».
Il est neuf heures du matin. L’envie de la dévorer, ou plutôt de la déguster, me reprend. Mais au moment d’essayer de projeter le bout de ma langue sur la hampe de son clitoris, j’entends une petite voix « rigolarde » :
— T’as perdu quelque chose, ma chérie ?
Son rire entraîne le mien, annihilant sur le champ l’exigence que je sentais naître en moi.
— T’es une petite garce, Pomme ! Je ne voulais que ton bien, tu le sais.
— Et le tien un peu aussi, peut-être ? Non ?
— Et le tien un peu aussi, peut-être ? Non ?
Je soupire, regrettant qu’elle ne me suive pas. Je me contente donc de lui demander de poser sa nuque sur mon bras.
— Cale-toi bien sur le creux de mon coude. Viens tout contre moi. Rien que ça, c’est déjà un vrai petit bonheur pour moi.
— Pour moi aussi, avoue Julie en me proposant un baiser d’amoureuses comme lot de consolation.
— Pour moi aussi, avoue Julie en me proposant un baiser d’amoureuses comme lot de consolation.
Ce qu’elle ne sait pas, ma P’tite pomme, c’est que ce matin j’étais réveillée bien avant elle, ressassant dans ma tête les plus grands moments de plaisir qu’en plus de trente ans nous avons partagés. Et mes pensées libidineuses sur le passé ont fini par m’en donner d’autres au sujet du présent. Pendant une heure au moins, j’ai imaginé le discours que je servirais bientôt à Julie pour essayer de l’embarquer dans mes fantasmes et mes envies.
En fait, comme nous avons encore un long moment devant nous, enlacées, au lit, je pense que le contexte est favorable. Je vais me lancer ; je verrai bien si ça passe ou si ça casse. Mais quoi qu’il en soit, je ne risque pas de froisser ma chérie car depuis longtemps nous partageons des idées plutôt larges et libertines en matière de sexualité.
— Tu te rappelles, Pomme, on en a fait des trucs autrefois !
— Des trucs ? s’étonne Julie de ma subite nostalgie.
— Oui, des trucs à plusieurs ; à trois, et même…
— À quatre ! Oui je me rappelle.
— Je nous revois dans une soirée avec Mireille et Diana… Quand on a joué à leur fameux jeu ! (cf P’tite pomme d’amour chapitre, sexe entre filles chapitre trois) C’était chaud, hein ? Je crois qu’on n’a jamais fait mieux par la suite.
— C’est vrai. Dommage qu’on habite loin d’elles maintenant.
— Des trucs ? s’étonne Julie de ma subite nostalgie.
— Oui, des trucs à plusieurs ; à trois, et même…
— À quatre ! Oui je me rappelle.
— Je nous revois dans une soirée avec Mireille et Diana… Quand on a joué à leur fameux jeu ! (cf P’tite pomme d’amour chapitre, sexe entre filles chapitre trois) C’était chaud, hein ? Je crois qu’on n’a jamais fait mieux par la suite.
— C’est vrai. Dommage qu’on habite loin d’elles maintenant.
Bien sûr, nous aurions pu garder le contact avec ces deux joyeuses reines du plaisir entre femmes, mais depuis qu’elles avaient vendu leur « Bar des deux filles » pour partir en remonter un du même genre à Montréal, le contact était rompu. Elles nous avaient bien invitées à aller les voir, mais Julie ayant une peur bleue de l’avion, c’était impossible. Et elles-mêmes, restées définitivement fâchées avec leurs parents et avec la France où elles avaient fini par avoir des problèmes fiscaux, elles n’étaient pas près de venir séjourner à Cannes pour nous voir.
— De toute façon, n’exagérons rien, dit Julie. On n’était que des complices de sexe, de temps à autre. Là où elles sont, elles peuvent trouver sur place, non ? Avec le corps qu’elles avaient, ça doit être encore de sacrées belles femmes, et on peut compter sur elles pour profiter de la vie, je suis sûre.
Voyant que le sujet intéresse Julie, j’avance à petits pas :
— En fait, avec Laurence, c’était pratiquement à trois…
— Comment ça ?
— La première fois j’étais seule avec elle, d’accord, mais la deuxième, tu savais très bien que je te présentais à elle en espérant que ça matche entre vous deux. Et toi aussi tu as tout de suite eu envie d’elle. Alors si dès la première fois nous étions arrivées ensemble, nous deux, je suis certaine qu’on aurait directement fini en trio dans la salle de soins, sur la table de massage.
— Oui, c’est pas faux, sûrement. C’est vrai qu’elle aime les femmes…
— Et qu’elle a des dons ! ajouté-je.
— Mais pourquoi tu me dis tout ça Sophie ? À deux, ça ne te suffit vraiment plus ?
— Sois pas bête, ma P’tite pomme. Mais réfléchis : que sommes-nous venues chercher sous les caresses de Laurence ?
— Ben… une occasion de jouir avec une très belle femme. Rien de plus. Mais rien de moins.
— Comment ça ?
— La première fois j’étais seule avec elle, d’accord, mais la deuxième, tu savais très bien que je te présentais à elle en espérant que ça matche entre vous deux. Et toi aussi tu as tout de suite eu envie d’elle. Alors si dès la première fois nous étions arrivées ensemble, nous deux, je suis certaine qu’on aurait directement fini en trio dans la salle de soins, sur la table de massage.
— Oui, c’est pas faux, sûrement. C’est vrai qu’elle aime les femmes…
— Et qu’elle a des dons ! ajouté-je.
— Mais pourquoi tu me dis tout ça Sophie ? À deux, ça ne te suffit vraiment plus ?
— Sois pas bête, ma P’tite pomme. Mais réfléchis : que sommes-nous venues chercher sous les caresses de Laurence ?
— Ben… une occasion de jouir avec une très belle femme. Rien de plus. Mais rien de moins.
Bon ; il faut que je me lance dans une métaphore particulièrement adaptée :
— Si on me donne à manger une excellente pomme d’amour, tu connais mes goûts, Julie, je suis comblée !
Julie se met à rire en plissant ses jolis yeux. Je continue :
— Mais si maintenant on y ajoute de la chantilly… Alors là je suis aux anges. Je veux dire par là que ça fait longtemps qu’on est restées à manger d’excellents gâteaux sans avoir ajouté la cerise qui allait avec !
— Vu comme ça… me répond simplement Julie. Alors tu aimerais qu’on refasse quelque chose à trois ? Avec Laurence, si elle veut bien ?
— Heum… Mieux que ça, Pomme… à quatre !
— À quatre ?!
— Oui. Rappelle-toi : toi autant que moi c’est à quatre qu’on a connu les jouissances les plus inattendues, comme avec Mimi et Diana ; et d’autres aussi.
— Mais avec qui ? me demande Julie ; ici, on ne connaît plus personne…
— Sauf Laurence, déjà... rectifié-je, l’air de rien, lui laissant le temps de réfléchir.
— Oui, Laurence. Mais qui d’autre, et qui nous convienne, à toutes les deux ? Et Laurence, on ne sait pas ce qu’elle en penserait ; déjà à trois... mais à quatre !
— J’ai ma petite idée, P’tite pomme. Une belle femme qu’on pourrait essayer d’approcher ensemble…
— Vu comme ça… me répond simplement Julie. Alors tu aimerais qu’on refasse quelque chose à trois ? Avec Laurence, si elle veut bien ?
— Heum… Mieux que ça, Pomme… à quatre !
— À quatre ?!
— Oui. Rappelle-toi : toi autant que moi c’est à quatre qu’on a connu les jouissances les plus inattendues, comme avec Mimi et Diana ; et d’autres aussi.
— Mais avec qui ? me demande Julie ; ici, on ne connaît plus personne…
— Sauf Laurence, déjà... rectifié-je, l’air de rien, lui laissant le temps de réfléchir.
— Oui, Laurence. Mais qui d’autre, et qui nous convienne, à toutes les deux ? Et Laurence, on ne sait pas ce qu’elle en penserait ; déjà à trois... mais à quatre !
— J’ai ma petite idée, P’tite pomme. Une belle femme qu’on pourrait essayer d’approcher ensemble…
**********
Le mardi, Julie est en télétravail, chez nous. Elle a son bureau, son ordinateur. Elle peut ainsi mieux organiser sa journée, en étant libre à dix-sept heures.
— Habille-toi sexy cet après-midi, lui suggéré-je. À cinq heures on ira faire les boutiques.
— Ah bon ? me demande Julie, étonnée.
— Oui, et ne me pose pas de questions ; tu me laisseras faire dans l’improvisation. Tu veux bien, ma chérie ?
— Ah d’accord, je vois… fait Julie d’un air entendu.
— Ah bon ? me demande Julie, étonnée.
— Oui, et ne me pose pas de questions ; tu me laisseras faire dans l’improvisation. Tu veux bien, ma chérie ?
— Ah d’accord, je vois… fait Julie d’un air entendu.
Elle vient de comprendre une fois de plus que j’ai de la suite dans les idées.
Le temps qu’elle finisse son travail, je me change aussi, pour l’opération séduction que j’envisage, en sa compagnie, opération qui nous conduit à ma boutique de lingerie préférée, en centre-ville.
Nous attendons en flânant que la vendeuse se libère pour venir s’occuper de nous :
— Vous auriez quelque chose d’un peu « coquin », en ensembles trois-pièces ?
La vendeuse semble un peu gênée. Elle jette un regard circulaire sur le magasin, et sur la caissière.
— Regardez ce qu’on a en rayon ; je reviens tout de suite, dit-elle en repartant vers la caisse que tient une femme plus âgée, dont on apprendra plus tard qu’elle est la propriétaire du commerce.
Cela nous semble un peu mystérieux, mais nous jouons le jeu ; nous regardons, touchons, palpons tout ce qui nous tombe sous la main, en attendant le retour de la jeune vendeuse partie parler à voix basse à sa patronne.
— Ici c’est le tout-venant, nous dit-elle précautionneusement quand elle nous revient… Mais si vous voulez voir dans le registre que vous me demandez… Vous voulez bien me suivre, Mesdames ?
Derrière le dos de la patronne assise à sa caisse, au fond du magasin, une jolie tapisserie orne le mur sur un à deux mètres de large, du sol au plafond.
La vendeuse ouvre un tiroir, en sort une clé, puis écarte le rideau pour ouvrir une porte dont on ne pouvait pas soupçonner l’existence. Empruntant un escalier, on entend aussitôt que la patronne, ni vue ni connue sans doute, referme le rideau derrière notre passage.
— Je vous montre le chemin, venez, chuchote la belle blonde aux cheveux longs.
Nous arrivons dans un sous-sol où diverses tenues très « hot » pendent sur des cintres à de nombreux portants, nous tendant les bras ! C’est à celle qui sera la plus excitante. Devant un tel stock incroyable – culottes fendues, soutiens-gorge transparents, ou à balconnets, ou simples repose-seins, ou même sans bouts pour certains – nous écarquillons les yeux, ayant l’envie de tout acheter.
— Et on a tellement de choix que je suis sûre d’avoir vos tailles, nous certifie la vendeuse. Vous pouvez essayer, si vous voulez. Dans ce sous-sol, nous ne servons qu’une cliente à la fois. Il n’y aura que vous. Madame n’amènera personne d’autre pendant que vous êtes là.
Madame, c’est toujours la patronne, bien sûr, de ce coin de cave complémentaire qui ressemble à un sex-shop !
— Il y a une cabine pour essayer ?
— Non, ici la cliente essaie devant la vendeuse ou la patronne ; c’est la règle ; pour que nous soyons sûres de ne servir que des femmes vraiment intéressées ; pas de simples curieuses, vous comprenez. Nous voulons éviter que ça jase en ville, sur la boutique.
— Non, ici la cliente essaie devant la vendeuse ou la patronne ; c’est la règle ; pour que nous soyons sûres de ne servir que des femmes vraiment intéressées ; pas de simples curieuses, vous comprenez. Nous voulons éviter que ça jase en ville, sur la boutique.
Je me lance à questionner la vendeuse en l’approchant sensuellement, comme un chat qui viendrait faire des ronrons contre elle :
— Comment tu t’appelles, beauté ?
— Melody, répond-elle à voix basse, étonnée, mais en me fixant droit dans les yeux. Je vous ai déjà vue ici, je me souviens. Vous m’avez dit que je devais en voir des belles femmes dans mon travail.
— Exact, c’était bien moi ! Et alors ? C’est bien le cas ?
— Oui, madame, lâche timidement la fille ; surtout aujourd’hui…
— Melody, répond-elle à voix basse, étonnée, mais en me fixant droit dans les yeux. Je vous ai déjà vue ici, je me souviens. Vous m’avez dit que je devais en voir des belles femmes dans mon travail.
— Exact, c’était bien moi ! Et alors ? C’est bien le cas ?
— Oui, madame, lâche timidement la fille ; surtout aujourd’hui…
Puis elle baisse les yeux, presque comme si elle regrettait ses mots qui dévoilent trop vite sa nature. Julie et moi nous sourions d’un air volontairement complice.
— Choisis un soutien-gorge bien serré sans bouts, pour elle, ordonné-je à Julie, qui s’exécute.
— Melody, ôte ton corsage, fais ce que Julie et moi te demandons…
— Melody, ôte ton corsage, fais ce que Julie et moi te demandons…
La fille, que je fixe d’un regard langoureux, n’ose pas me désobéir.
— Julie, dégrafe-lui le sien et passe-lui celui-là. Ça va lui faire des seins hyper sexy, tu vas voir !
Tout en ne me lâchant pas du regard, Melody offre son dos à Julie.
En un tournemain la vendeuse s’est laissé faire, prête à appliquer mes ordres à la lettre, j’en suis sûre. Il me suffit donc de garder mon ton autoritaire et sensuel à la fois, pour emmener cette fille où je veux.
— Dos au mur maintenant… Écarte tes jambes…
On croirait lire un peu de peur et d’excitation dans le regard de la belle blonde. Je commente ce que je vois :
— Tu as des jolis bouts de seins, tu sais. Toujours durs comme ça ?
— Non, Madame, pas toujours.
— Ah ? Ça t’excite fort de nous avoir tout près de toi comme ça ?
— Euh... Oui, Madame.
— Retrousse ta jupette. Allez, je veux voir tes cuisses ! Sois impudique, c’est tellement bon, tu vas voir.
— Non, Madame, pas toujours.
— Ah ? Ça t’excite fort de nous avoir tout près de toi comme ça ?
— Euh... Oui, Madame.
— Retrousse ta jupette. Allez, je veux voir tes cuisses ! Sois impudique, c’est tellement bon, tu vas voir.
La fille obéit, faisant comme un strip-tease lent sans musique, sur commande.
— Montre-nous jusqu’à ta taille, qu’on voie ta culotte. On adore les culottes de nos consœurs...
Son string et ses bas blancs hold-up magnifient le corps de Melody.
— Maintenant on va te sucer les seins, chacune le sien ! Mais avec une main chacune, tout en travaillant tes tétons on va te masturber jusqu’à te faire jouir. Le programme te plaît ?
— Oh... oui, Madame, mais je risque de crier fort.
— Oh... oui, Madame, mais je risque de crier fort.
Il me vient une idée, qui amuse P’tite pomme : je passe mes mains sous ma robe pour enlever ma culotte, que je roule en boule…
— Ouvre grand la bouche, Melody.
Je lui enfourne le bâillon improvisé.
— Tu pourras te laisser aller, ma belle ; j’ai mis un silencieux !
Julie pouffe, moi je garde mon sérieux.
Nous martyrisons voluptueusement les mamelons de notre vendeuse. Plus elle veut remuer sa poitrine pour bien apprécier son plaisir, plus nous appuyons fort nos bouches sur ses globes de chair tendre en croquant leurs pointes qui dardent sous nos coups de langue à douceur illimitée et nos morsures à intensité... limitée, elle. Melody grogne sans avoir mal, ses cuisses se resserrent sur nos mains, nos doigts envahissent sa chatte suintante.
Je lâche un instant le téton dont je m’occupe et ordonne à Julie :
— Allez Julie, on lui bouffe bien les bouts de seins pendant qu’on la branle…
— Hmmm oui, c’est bon, comme ça, ahhh… vous m’excitez trop, je mouille fort...
— Hmmm oui, c’est bon, comme ça, ahhh… vous m’excitez trop, je mouille fort...
Puis je regarde Julie qui ferme les yeux en signe d’acquiescement. La fille va jouir dans nos doigts. Nous nous régalons du plaisir qu’on est en train de donner à cette ravissante personne.
Ça vient trop vite dans sa chatte ; son orgasme est là… Oui elle explose, sans que nous ayons eu à nous accroupir pour lui manger ses chairs intimes, tièdes et humides.
Quand nous lâchons prise après que ses spasmes se sont dilués dans son corps et dans son cerveau, Melody se remet présentable, puis me rend ma culotte pleine de sa salive et de mon odeur vaginale mélangées. Je la range dans mon sac, après m’être discrètement essuyée entre les cuisses.
— Elle m’a bien excitée, la petite jeune ! dis-je tout bas à Julie.
— Moi aussi Sophie, je suis fondante. Mais pas au point que ça dégouline jusqu’à mes bas. Je garde ma culotte.
— Je tiens vraiment à vous embrasser, Mesdames, nous dit la vendeuse.
— « Mesdames » ! … pourquoi pas « chères clientes » ! Moi c’est Sophie, elle c’est Julie, rectifié-je.
— Oui, je vous ai entendue prononcer son nom, et même son surnom, P’tite pomme…
— On se tutoie, allez, Melody. On vient de devenir assez intimes, non ?
— Moi aussi Sophie, je suis fondante. Mais pas au point que ça dégouline jusqu’à mes bas. Je garde ma culotte.
— Je tiens vraiment à vous embrasser, Mesdames, nous dit la vendeuse.
— « Mesdames » ! … pourquoi pas « chères clientes » ! Moi c’est Sophie, elle c’est Julie, rectifié-je.
— Oui, je vous ai entendue prononcer son nom, et même son surnom, P’tite pomme…
— On se tutoie, allez, Melody. On vient de devenir assez intimes, non ?
Melody nous quémande un baiser ; pas très intense, mais agréable aux lèvres toutefois.
Puis Pomme et moi-même nous déshabillons pour essayer quelques ensembles, mais surtout pour que Melody admire nos corps quasi nus. Nous nous passons des articles au prétexte de les essayer mais nous en profitons pour nous toucher mutuellement les seins ou le ventre, ou les cuisses :
— Il est encore magnifiquement plat ton ventre, me dit Julie en ajoutant :
— Hein, Melody. Tu es d’accord ?
— Oui, vraiment beau.
— Et moi ce n’est rien ; regarde la chute de reins de Julie...
— Oui, superbe aussi.
— Hein, Melody. Tu es d’accord ?
— Oui, vraiment beau.
— Et moi ce n’est rien ; regarde la chute de reins de Julie...
— Oui, superbe aussi.
Nos mains qui frôlent nos corps, ça affole le métabolisme de Melody. Elle n’ose pas le faire franchement mais nous remarquons bien que notre belle vendeuse n’en pouvant plus, elle cale sa main entre ses cuisses, sous sa jupe. J’estime que c’est maintenant qu’il faut intervenir plus chaudement et conclure :
— Tu as envie de te branler, hein ? Tu es trop excitée, petite salope ?
— Oh, ouiiii... Sophie...
— Quoi ?
— J’ai envie de jouir. S’il vous plaît, Sophie, Julie...
— Ah non, pas ici, nous on ne serait pas à l’aise... ajouté-je, faux-cul comme je sais l’être. Et Julie renchérit.
— Assieds-toi là, Melody, retrousse ta jupe, écarte ta culotte et fais-toi jouir ; on va te regarder.
— Hohhh, hhohh, non, Julie, Sophie...
— Oh, ouiiii... Sophie...
— Quoi ?
— J’ai envie de jouir. S’il vous plaît, Sophie, Julie...
— Ah non, pas ici, nous on ne serait pas à l’aise... ajouté-je, faux-cul comme je sais l’être. Et Julie renchérit.
— Assieds-toi là, Melody, retrousse ta jupe, écarte ta culotte et fais-toi jouir ; on va te regarder.
— Hohhh, hhohh, non, Julie, Sophie...
Mais Melody ne résiste pas. Elle s’assoit au bord d’une chaise, et de ses doigts rageurs entame une masturbation vaginale profonde tout en agaçant son clitoris plein de cyprine. Son plaisir monte, l’orgasme arrive, explosif. Je m’empresse de plaquer ma main sur sa bouche. Elle gémit dans mes bras, je la serre très fort. Julie lui caresse l’entrecuisse, le temps qu’elle retrouve la paix en elle.
— Oh j’ai honte, dit Melody presque en pleurant, de m’être conduite comme une...
— Une petite salope ? Ne t’en fais pas, chérie, dans ces situations faut s’accorder tout ce qui est bon à prendre, à ressentir. C’était beau de te voir faire, ta bouche qui se crispait au moment de jouir, tes regards affolés... Nous aussi, ça nous a plu, tu sais...
— Une petite salope ? Ne t’en fais pas, chérie, dans ces situations faut s’accorder tout ce qui est bon à prendre, à ressentir. C’était beau de te voir faire, ta bouche qui se crispait au moment de jouir, tes regards affolés... Nous aussi, ça nous a plu, tu sais...
**********
Moi qui avais prévu d’amener petit à petit la vendeuse à accepter une invitation chez nous, je suis heureuse d’avoir passé le cap des tentatives d’approche. Elles sont faites, et elles ont abouti étonnamment vite.
J’ai toujours mon idée de former un « quartet érotique » de femmes, et j’ai le pressentiment que Melody, qui dans un premier temps ignore qu’il y aura probablement une quatrième femme pour partager nos excitantes folies, va accepter ce rendez-vous que nous fixons toutes les trois ensemble. Ce sera pour un dimanche midi, avec apéritif, lunch et… plus si affinités.
**********
Nous ressortons de la boutique avec quelques sacs au nom de l’enseigne. Ils contiennent de superbes pièces de lingerie fine et sexy pour l’achat desquelles nous nous sommes laissé aller sans compter. Bah, pour une fois ! On se dit que le moment passé dans ce sous-sol méritait bien la dépense. Sans parler des moments à venir si mon plan se déroule comme je l’ai pensé.
Toutes réjouies, en pleine rue nous nous donnons la main. Un instant seulement.
— On passe inviter Laurence, Sophie ?
— Non P’tite pomme, il est trop tard pour ce soir. Elle serait fermée le temps qu’on arrive. Laissons-la dîner tranquillement. Et... nous deux, on a peut-être encore à faire quelque chose qui presse. Moi oui, en tout cas ; pas toi ?
— Bon, ma chérie, d’accord. Je te vois venir...
— Et on ira trouver Laurence demain soir avant la fermeture du salon, à sept heures. Ça te plaît toujours, ce plan à quatre ?
— Oui bien sûr. Je t’adore, Sophie. Ça pourrait nous faire vivre une deuxième jeunesse, sait-on jamais.
— Non P’tite pomme, il est trop tard pour ce soir. Elle serait fermée le temps qu’on arrive. Laissons-la dîner tranquillement. Et... nous deux, on a peut-être encore à faire quelque chose qui presse. Moi oui, en tout cas ; pas toi ?
— Bon, ma chérie, d’accord. Je te vois venir...
— Et on ira trouver Laurence demain soir avant la fermeture du salon, à sept heures. Ça te plaît toujours, ce plan à quatre ?
— Oui bien sûr. Je t’adore, Sophie. Ça pourrait nous faire vivre une deuxième jeunesse, sait-on jamais.
À suivre...
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Commentaires ()
J'aime toujours autant
La scène avec Melody est... stimulante. Excitante. Et d'autres qualificatifs en ante. Comme appétissante, bien sûr.
J' ai adoré lire ce nouveau récit et surtout le passage où Sophie et Julie s'occupe de Melody et lui donne un orgasme en la caressant sur tout son corps dans cette salle spécial du magasin hummmm
j'ai eu moi-même beaucoup de plaisir à l'écrire !
J'ai vraiment hâte de lire la suite