Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’hôtel Beau Rivage — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’hôtel Beau Rivage
Chapitre 5
Résumé des épisodes précédents :
Sylvie et Laure passent un week-end en amoureuses dans un bel hôtel au bord de l'océan. L'hôtel est tenu par une vieille amie de Sylvie qui les accueille de belle façon. Les deux amies découvrent que le personnel féminin est recruté de façon... à satisfaire les désirs de la patronne.
Elles ont décidé de profiter de l'une de l'autre et de se laisser aller aux délices de l'amour et aux charmes de cet hôtel...
Elles ont décidé de profiter de l'une de l'autre et de se laisser aller aux délices de l'amour et aux charmes de cet hôtel...
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Notre hôtesse repart vers l'hôtel... À vrai dire, nous n'en sommes pas loin.
Sylvie et moi nous nous retrouvons seules... On s'enlace tendrement pour s'embrasser longuement, sensuellement...
Sylvie et moi nous nous retrouvons seules... On s'enlace tendrement pour s'embrasser longuement, sensuellement...
— Mon amour, j'ai aimé cette promenade... J'ai envie de toi, j'ai envie de ton corps me lécher... ; me dit Sylvie en mettant ses mains sur mes seins et les caressant.
— J'ai envie de sucer tes tétons dressés... J'ai envie d'être ta pute, ta salope... Mon plug dans mes fesses... Je voudrais que tu viennes me goder... Tu sais, j'ai pris mon gros gode et le gode ceinture dans ma valise, me dit Sylvie.
— Ma chérie est enculée depuis 3 heures et ça ne lui suffit pas ; je dis en riant.
— J'ai envie de sucer tes tétons dressés... J'ai envie d'être ta pute, ta salope... Mon plug dans mes fesses... Je voudrais que tu viennes me goder... Tu sais, j'ai pris mon gros gode et le gode ceinture dans ma valise, me dit Sylvie.
— Ma chérie est enculée depuis 3 heures et ça ne lui suffit pas ; je dis en riant.
Après quelques pas, nous rentrons à l'hôtel, nous passons devant l'accueil en faisant un coucou à peine discret à Karine.
L'ascenseur... Arrivées à notre étage, le couloir est vide et éclairé par quelques lumières douces au mur. La moquette étouffe les bruits.
L'ascenseur... Arrivées à notre étage, le couloir est vide et éclairé par quelques lumières douces au mur. La moquette étouffe les bruits.
A la sortie de l'ascenseur, je retiens Sylvie par le bras...
— Chérie, tu as cherché à m'humilier devant Vanessa tout à l'heure... tu seras punie pour ça...
Sylvie me regarde, étonnée, mais ses yeux brillent.
— Ôte ici, maintenant, ta veste ton corsage et ta jupe. Tu remonteras le couloir jusqu'à notre chambre juste en guêpière... avec un peu de chance, nous ne croiserons personne.
Sylvie rougit un peu, mais elle aime ça. Elle aime ces défis d'exhibitionnisme... Son mari lui en fait souvent faire, certainement des plus dur.
Rapidement, elle ôte ses vêtements qu'elle porte sur l'avant-bras replié en même temps que son sac. Et nous allons jusqu'à la chambre ainsi... La courte marche de l'ascenseur jusqu'à la porte a été rapide et personne n'est sorti dans le couloir. J'en suis presque déçue. Mais j'ai une idée.
— Sylvie, donne-moi tes affaires et reste à la porte à l'extérieur de la chambre. Je vais poser tes affaires et prendre l'œuf vibrant.
Et je claque la porte, laissant Sylvie demi-nue dans le couloir... un peu décontenancée.
Je prends l'objet dans la valise, la télécommande dans la main et rouvre la porte. Je ne suis pas sortie, la porte est entrouverte que justement, c'est là où un couple sort d'une chambre, passe l'angle et remonte le couloir dans lequel Sylvie attend devant la porte...
Je l'ouvre au moment où ils passent. Impossible pour le couple de ne pas voir Sylvie.
Je l'ouvre au moment où ils passent. Impossible pour le couple de ne pas voir Sylvie.
La femme fait mine de ne pas la voir, regarde ailleurs, c'est-à-dire le mur. L'homme est éberlué de voir cette femme en guêpière devant la porte. Il n'en perd pas une miette. Sylvie essaye de se cacher du mieux que possible sans trop les regarder et en mettant ses mains devant son sexe nu...
La femme donne un grand coup de coude à son mari voyeur.
La porte est ouverte, mais j'attends quelques secondes dans l'encadrement de celle-ci, empêchant Sylvie de rentrer sans que les passants puissent me voir...
Le couple s'est éloigné, tournant dans le couloir vers les ascenseurs.
La femme donne un grand coup de coude à son mari voyeur.
La porte est ouverte, mais j'attends quelques secondes dans l'encadrement de celle-ci, empêchant Sylvie de rentrer sans que les passants puissent me voir...
Le couple s'est éloigné, tournant dans le couloir vers les ascenseurs.
— Bravo, tu es une vraie pute, tu aimes te faire voir ; je dis sévèrement.
L'œuf est dans ma main, directive, je force Sylvie à écarter les jambes et place l'œuf sur sa vulve puis l'enfonce dans son vagin, juste la ficelle ressort de son sexe gluant de plaisir.
Elle pousse un petit cri, et de sa main, positionne mieux l'œuf en elle.
Elle pousse un petit cri, et de sa main, positionne mieux l'œuf en elle.
— Tu veux dire que je l'avais mal placé ?
Et sans attendre sa réponse, j'actionne la télécommande puissance 3... Ce qui fait sursauter Sylvie qui s'accroche à moi.
— T'es bien enculée, ton vagin va vite être en feu tellement il vibre... Tu es une bonne soumise.
— Oui maîtresse, je suis votre soumise, votre pute, faites ce que vous voulez de moi ; dit Sylvie en vouvoyant.
— Retournons à l'ascenseur et revenons à la chambre... baladons-nous un peu, on fera peut-être d'autres rencontres.
— Oui maîtresse, je suis votre soumise, votre pute, faites ce que vous voulez de moi ; dit Sylvie en vouvoyant.
— Retournons à l'ascenseur et revenons à la chambre... baladons-nous un peu, on fera peut-être d'autres rencontres.
Sylvie marche devant moi en titubant... Son œuf vibre de façon discontinue, provoquant des montées d'excitation intenses.
Le couloir est désormais désert, le couple a dû prendre l'ascenseur pour descendre.
Arrivées à l'ascenseur, je laisse l'œuf actionné... Sylvie est obligée de s'appuyer sur le dos contre le mur, les spasmes montent, elle râle, soupire, gémit... Un spasme, puis un second... elle se raidit, puis un troisième... Elle vient de jouir violemment comme ça, debout dans le couloir, appuyée au mur.
Un car de touristes aurait pu passer à ce moment qu'elle s'en fichait... Les yeux mi-clos, ma salope venait de jouir...
J'arrête les vibrations... Passe ma main sur son intimité, si sensible...
Le couloir est désormais désert, le couple a dû prendre l'ascenseur pour descendre.
Arrivées à l'ascenseur, je laisse l'œuf actionné... Sylvie est obligée de s'appuyer sur le dos contre le mur, les spasmes montent, elle râle, soupire, gémit... Un spasme, puis un second... elle se raidit, puis un troisième... Elle vient de jouir violemment comme ça, debout dans le couloir, appuyée au mur.
Un car de touristes aurait pu passer à ce moment qu'elle s'en fichait... Les yeux mi-clos, ma salope venait de jouir...
J'arrête les vibrations... Passe ma main sur son intimité, si sensible...
— Huuuuuu... Maîtresse, vous êtes diabolique.
Je remets un coup de vibration... Immédiatement, elle se raidit, un nouveau spasme la cloue sur place. J'arrête...
— Allons à la chambre ma soumise, tu lécheras ta maîtresse.
— Je peux le faire ici maîtresse, s'il vous plaît.
— Non... Tu en as trop envie, je ne veux pas te faire ce plaisir. Et puis je ne suis pas une pute exhib comme toi.
— Je peux le faire ici maîtresse, s'il vous plaît.
— Non... Tu en as trop envie, je ne veux pas te faire ce plaisir. Et puis je ne suis pas une pute exhib comme toi.
L'excitation est à son comble. Je n'aurais pas imaginé faire faire cela à Sylvie, ni dire des mots aussi crus... moi qui n'ai pas l'âme d'une dominatrice. Mais je suis excitée moi aussi, je me laisse aller. J'ai envie de faire l'amour.
Sylvie marche devant moi, les jambes un peu en coton et avant d'arriver à la chambre, vicieusement j'actionne à nouveau la télécommande à pleine puissance, momentanément. Sylvie tout juste remise de sa jouissance précédente reste électrique, réactive... les vibrations fortes l'achèvent d'un coup... La jouissance est montée rapidement et l'envahit. Elle ne peut plus rien faire, elle tremble et gémit en même temps...
Elle est terrassée par un arc électrique, elle vient de jouir à nouveau, j'arrive juste à elle pour la soutenir, ses jambes la lâchent et elle s'écroule dans mes bras avec un sourire béat, saoule de jouissance.
J'ouvre la porte avec ma carte et soutiens Sylvie jusqu'au lit où elle tombe dessus comme une masse. Elle est indécente ainsi, en guêpière, avachie sur le lit, couchée sur le ventre, ses bas tendus, sexe à l'air et poisseux de miel, son rosebud malicieusement enfoncé entre ses fesses, dont la pierre dessus brille à la lumière de la chambre.
Le temps que Sylvie retrouve ses esprits et se repose, j'enlève ma robe que je jette sur les vêtements de Sylvie. Je suis demi-nue aussi, juste ma serre taille, mes bas et mes escarpins.
— Redresse-toi soumise, tourne-toi, tu dois lécher ta maîtresse.
Mon sexe est tout aussi poisseux de miel que le sien, j'ai mouillé plusieurs fois cette soirée, le sexe de Sylvie et le mien sentent la cyprine, les effluves emplissent la pièce... L'odeur de chattes en chaleur si particulière.
Je me couche sur le dos sur le lit à côté d'elle, désormais retournée et moitié redressée et se maintenant sur ses coudes, mais avec peine. J'écarte un peu les jambes et ma main se pose sur mon sexe comme un aimant, mes doigts commencent à me caresser, mes lèvres, mon bouton, mon anus empli, je titille, l'embase du rosebud planté dans mon étoile... Mon excitation monte.
Sylvie reprend vie... Se redresse pour venir se mettre sur moi, par-dessus, ses jambes repliées contre mes jambes, nos bas se frottent, crissent l'un contre l'autre... Elle me fait face, ses mains se posent sur mes seins. Ils sont durs, mes tétons sont droits, érigés vers elle comme un appel, deux petits monuments de plaisir pointés vers mon amante.
À mon tour, mes mains prennent ses seins, je les défais de sa guêpière, les ressortant des globes de dentelles. Ils sont lourds et tombent vers moi... Je les malaxe, je les violente...
Ses tétons sont durs et pointent vers moi, comme un appel. Ma bouche se pose sur le sein droit, mes lèvres enserrent le téton, le suçote... Puis fait de même avec le sein gauche. Sylvie gémit de plaisir. Je passe ma main sur son sexe où se trouve encore l'œuf. Son intimité est trempée, sensible, son bouton est érigé comme un petit sexe... Mes caresses la font frissonner, mes doigts s'insinuent entre ses lèvres pour fouiller son vagin. Prestement, j'en profite pour tirer sur la ficelle et faire sortir l'œuf de son vagin. Il est gluant de cyprine...
Ses tétons sont durs et pointent vers moi, comme un appel. Ma bouche se pose sur le sein droit, mes lèvres enserrent le téton, le suçote... Puis fait de même avec le sein gauche. Sylvie gémit de plaisir. Je passe ma main sur son sexe où se trouve encore l'œuf. Son intimité est trempée, sensible, son bouton est érigé comme un petit sexe... Mes caresses la font frissonner, mes doigts s'insinuent entre ses lèvres pour fouiller son vagin. Prestement, j'en profite pour tirer sur la ficelle et faire sortir l'œuf de son vagin. Il est gluant de cyprine...
Retirant ma bouche du sein de Sylvie, je porte l'œuf à la bouche... Il a un goût fort de ses sécrétions... Je le nettoie bien en jouant avant ma langue. Je l'ôte pour le déposer sur le lit et je vais chercher la bouche de Sylvie pour l'embrasser goulûment.
Tendrement, je prends sa tête entre mes mains et la force doucement à descendre à mon sexe lisse, qui attend sa bouche, ses caresses, sa langue. Après un long cunnilingus, doux, savamment géré par mon amante, un orgasme est monté en moi... il a duré, duré... jusqu'à que je m'écroule, épuisée, comblée. La fatigue commençait à nous gagner sérieusement, l'une et l'autre.
Tendrement, je prends sa tête entre mes mains et la force doucement à descendre à mon sexe lisse, qui attend sa bouche, ses caresses, sa langue. Après un long cunnilingus, doux, savamment géré par mon amante, un orgasme est monté en moi... il a duré, duré... jusqu'à que je m'écroule, épuisée, comblée. La fatigue commençait à nous gagner sérieusement, l'une et l'autre.
Éreintées de nos folies, nous décidons d'aller dormir.
Chacune ôte le rosebud de l'autre, délicatement, presque religieusement.
Avant de se coucher pour dormir, Sylvie va dans la salle de bains, se déshabille rapidement de sa guêpière et ses bas, et prend une douche, la lavant de ses excès. Pendant qu'elle se douche, je lave les deux rosebud et l'œuf au savon, certaine qu'ils resserviront pendant le week-end.
Elle revient dans la chambre, cheveux secs grâce à une charlotte trouvée dans les accessoires disponibles dans la chambre, démaquillée et vêtue d'une ravissante nuisette de satin rouge, bordée de dentelle noire, très décolletée.
Chacune ôte le rosebud de l'autre, délicatement, presque religieusement.
Avant de se coucher pour dormir, Sylvie va dans la salle de bains, se déshabille rapidement de sa guêpière et ses bas, et prend une douche, la lavant de ses excès. Pendant qu'elle se douche, je lave les deux rosebud et l'œuf au savon, certaine qu'ils resserviront pendant le week-end.
Elle revient dans la chambre, cheveux secs grâce à une charlotte trouvée dans les accessoires disponibles dans la chambre, démaquillée et vêtue d'une ravissante nuisette de satin rouge, bordée de dentelle noire, très décolletée.
— À toi mon cœur.
— hummm ta nuisette est exquise... rouge passion ! Un appel à la tendresse !
— hummm ta nuisette est exquise... rouge passion ! Un appel à la tendresse !
A mon tour d'ôter serre taille et bas et de me passer à la douche.
Quinze minutes plus tard, au retour dans la chambre, j'ai la surprise de voir Sophie présente dans la pièce et discuter avec Sylvie. Je ne l'avais pas entendue venir.
— Mon Dieu que tu es belle avec nuisette" dit Sophie.
En effet, elle ne cache pas grand-chose, cette nuisette de satin gris perle, fluide, qui m'arrive à mi-cuisses, dont la poitrine est en dentelle noire, tout comme le bas, également en dentelle noire avec un petit lacet de chaque côté.
Sophie était juste venue nous saluer et nous demander si notre soirée s'était bien passée.
Mais aussi nous rappeler notre soirée prévue du lendemain. Elle nous avait préparé une surprise.
Intriguées, nous voulions savoir.
Sophie était juste venue nous saluer et nous demander si notre soirée s'était bien passée.
Mais aussi nous rappeler notre soirée prévue du lendemain. Elle nous avait préparé une surprise.
Intriguées, nous voulions savoir.
— Ttts... Petites impatientes. Vous verrez bien !
Elle vient déposer à chacune un baiser sur les lèvres avant de prendre congé.
— À demain mes chéries, passez une bonne nuit en amoureuses.
Terrassées de fatigue, blotties l'une et l'autre dans nos bras, nous nous endormons rapidement.
J'espère que cette suite vous plaît toujours.
A suivre...
Bisous les ami(e)s
A suivre...
Bisous les ami(e)s
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Commentaires ()
Encore et encore que du plaisir
merci beaucoup
Toujours aussi bien. Parfaite, succulente, émoustillante histoire.......
J’adore vraiment
Je t’embrasse tendrement
Laure
je t'embrasse