Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Éloge de la muse. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Éloge de la muse.
Chapitre 1
Ivre,
À l'orée du moment
Où je voudrais l'écrire
À l'orée du moment
Où je voudrais l'écrire
Ivre,
Pour autant
D'étranges souvenirs
Pour autant
D'étranges souvenirs
La charnière du monde
Subissant
L'impétueuse poussée
D'un homme qui s'élève et
Qui,
Étendant les deux ailes de votre volupté
Veut hurler son bonheur en vous empoignant —
La charnière du monde
A cédé
Subissant
L'impétueuse poussée
D'un homme qui s'élève et
Qui,
Étendant les deux ailes de votre volupté
Veut hurler son bonheur en vous empoignant —
La charnière du monde
A cédé
Aussi,
Ivre,
À peine l'aurore ensanglantée
De la rougeur de vos joues,
Frappées,
Les poèmes où vous étiez,
Où vous étiez, quoiqu'étrangère
Mon actrice porno,
Ma traînée,
Ma putain, ma rêverie
Préférées
À peine l'aurore ensanglantée
De la rougeur de vos joues,
Frappées,
Les poèmes où vous étiez,
Où vous étiez, quoiqu'étrangère
Mon actrice porno,
Ma traînée,
Ma putain, ma rêverie
Préférées
Cette étrange amitié
Scellée par nos instincts
Aux arches des symboles,
Des significations
Communes,
Comme nos sueurs mêlées,
Liée,
Comme le sont
Votre envie de me voir
Vous cracher dans la bouche,
Liée,
Comme le veulent
La sainte comme la fée
Qui sont l'unique vous,
La chienne et la princesse et
La pensive et farouche,
Douce mais souveraine et
La soumise d'un roi,
D'un empereur, d'un dieu,
Que vous élisez,
Liée,
Liée encore et toujours,
Bouche ouverte, à genoux,
Liée enfin par l'anneau d'acier
Qui, depuis le ruban de cuir
De votre cou lacé,
Lie d'une chaînette argentée
Parsemée de grelots pour
S'enfoncer en votre anus —
Ô bouton parfumé —
Par le bijou
Du sang violet de l'Améthyste,
Prépare mon sanctuaire ;
Cette étrange amitié, dis-je,
Qui ne souffre
Ni du pâle et long matin de l'hiver,
Ni des fumées des toits,
Ni des neiges souillées,
Ni d'Océan, l'Atlante,
Ou tout être sans regard,
À nos fronts prosternés l'un vers l'autre
Et pourtant,
Cette amitié sans fard,
Blessante et pensive,
Je la chéris
Scellée par nos instincts
Aux arches des symboles,
Des significations
Communes,
Comme nos sueurs mêlées,
Liée,
Comme le sont
Votre envie de me voir
Vous cracher dans la bouche,
Liée,
Comme le veulent
La sainte comme la fée
Qui sont l'unique vous,
La chienne et la princesse et
La pensive et farouche,
Douce mais souveraine et
La soumise d'un roi,
D'un empereur, d'un dieu,
Que vous élisez,
Liée,
Liée encore et toujours,
Bouche ouverte, à genoux,
Liée enfin par l'anneau d'acier
Qui, depuis le ruban de cuir
De votre cou lacé,
Lie d'une chaînette argentée
Parsemée de grelots pour
S'enfoncer en votre anus —
Ô bouton parfumé —
Par le bijou
Du sang violet de l'Améthyste,
Prépare mon sanctuaire ;
Cette étrange amitié, dis-je,
Qui ne souffre
Ni du pâle et long matin de l'hiver,
Ni des fumées des toits,
Ni des neiges souillées,
Ni d'Océan, l'Atlante,
Ou tout être sans regard,
À nos fronts prosternés l'un vers l'autre
Et pourtant,
Cette amitié sans fard,
Blessante et pensive,
Je la chéris
Comme les plâtres à l'humide
Les vertus dépérissent
En l'ennui des médiocres :
Ils ne se croient plus vivre autrement qu'en tuant
Ils oublient
Ce qu'est la gravité
La gravure des gestes dans l'épaisseur des chairs
Le moment n'est pour eux
Que ce qui vient après ce qui venait,
Avant ce qui viendra,
Ô soleil des landes,
À la bouche en fruit rouge
Que je veux déguster
Les vertus dépérissent
En l'ennui des médiocres :
Ils ne se croient plus vivre autrement qu'en tuant
Ils oublient
Ce qu'est la gravité
La gravure des gestes dans l'épaisseur des chairs
Le moment n'est pour eux
Que ce qui vient après ce qui venait,
Avant ce qui viendra,
Ô soleil des landes,
À la bouche en fruit rouge
Que je veux déguster
Mais vous qui savez
Chanter, rire et crier,
Vous qui savez hurler
Lorsque je vous encule,
Et vous qui de nos vices
Jouissez,
Vous savez ce qu'est vivre
Et ce que c'est qu'attendre
Chanter, rire et crier,
Vous qui savez hurler
Lorsque je vous encule,
Et vous qui de nos vices
Jouissez,
Vous savez ce qu'est vivre
Et ce que c'est qu'attendre
Mes mains qui marqueront
Vos deux joues et vos seins,
Quand leurs tétons pincés, Quand vos lèvres fouettées,
Vous feront tournoyer
Alors vous goûterai
À ce que j'appelle
Ivre
Vos deux joues et vos seins,
Quand leurs tétons pincés, Quand vos lèvres fouettées,
Vous feront tournoyer
Alors vous goûterai
À ce que j'appelle
Ivre
Mes mains domineront
Votre sexe luisant,
Votre bouche gonflée,
Votre gorge enserrée,
Votre souffle étranglé,
Et vos fesses bleuies,
Votre anus dilaté,
Ouvert et rougi,
Vous serez ma prêtresse et
Vous me réclamerez que je peigne en dedans
La blancheur, votre corps
En le meurtrissant,
Que je morde, que je brûle,
À la flamme,
À l'orgueil,
Et le Verbe qui s'épanche
Comme le sang qui s'ébat
Dans nos souffles mêlés,
Engendrera le monde
Pour mieux le consumer ;
Mes mains qui marqueront
Et couteaux manieront
Pour tracer sur la peau d'un dos lisse et musclé
Les gravures secrètes
Des clefs de nos symboles —
Ô fleur à peine éclose —
Je vous enchaînerai
Votre sexe luisant,
Votre bouche gonflée,
Votre gorge enserrée,
Votre souffle étranglé,
Et vos fesses bleuies,
Votre anus dilaté,
Ouvert et rougi,
Vous serez ma prêtresse et
Vous me réclamerez que je peigne en dedans
La blancheur, votre corps
En le meurtrissant,
Que je morde, que je brûle,
À la flamme,
À l'orgueil,
Et le Verbe qui s'épanche
Comme le sang qui s'ébat
Dans nos souffles mêlés,
Engendrera le monde
Pour mieux le consumer ;
Mes mains qui marqueront
Et couteaux manieront
Pour tracer sur la peau d'un dos lisse et musclé
Les gravures secrètes
Des clefs de nos symboles —
Ô fleur à peine éclose —
Je vous enchaînerai
Ivre,
Et pourtant je goûterai
À ce que vous me ferez
Être
Je vous asservirai
Par tout ce qui boue
De fluide
Et pourtant je goûterai
À ce que vous me ferez
Être
Je vous asservirai
Par tout ce qui boue
De fluide
Ivre nous serons
De cet étrange élan
Et de l'étrange élan,
Ivre, pour autant,
Je me rappellerai
Ce que c'est qu'être ivre
De cet étrange élan
Et de l'étrange élan,
Ivre, pour autant,
Je me rappellerai
Ce que c'est qu'être ivre
Les floraisons déjà fanées,
Tous les deuils que je contiens,
Le caveau qui m'incarne,
Et les promesses contemplées,
Le oraisons que je prépare —
Car je refuse à quiconque
De donner à ma mort une voix —
L'escalier gis de mon squelette
Et toutes les marches arpentées,
Toutes les cordes, tous les marteaux qui sont fêlés,
Revivent au sang de cette éponge
Qui fait de moi votre servant
Qui fait de vous celle que je prends
Tous les deuils que je contiens,
Le caveau qui m'incarne,
Et les promesses contemplées,
Le oraisons que je prépare —
Car je refuse à quiconque
De donner à ma mort une voix —
L'escalier gis de mon squelette
Et toutes les marches arpentées,
Toutes les cordes, tous les marteaux qui sont fêlés,
Revivent au sang de cette éponge
Qui fait de moi votre servant
Qui fait de vous celle que je prends
Je songe en vous,
Je vois comme au miroir
En vous
Les mots sont des totems
En vous,
Et
Nos totems sont nos désirs et
Nos désirs sont ces élans
Dont nous nous décrivons
Ivres, pour autant
Je vois comme au miroir
En vous
Les mots sont des totems
En vous,
Et
Nos totems sont nos désirs et
Nos désirs sont ces élans
Dont nous nous décrivons
Ivres, pour autant
Poursuivons l'ombre et le chemin
Alors que le murmure
Des angoisses brutales
Accable
Ceux qui vivent pour demain
Ceux qui cherchent lumière
Ailleurs que dans leurs yeux
(Ceux qui cherchent du bruit Ailleurs que dans la musique)
Poursuivons-nous pour avancer
Ivres
Alors que le murmure
Des angoisses brutales
Accable
Ceux qui vivent pour demain
Ceux qui cherchent lumière
Ailleurs que dans leurs yeux
(Ceux qui cherchent du bruit Ailleurs que dans la musique)
Poursuivons-nous pour avancer
Ivres
Ivre, pour autant,
Comme l'aurore qui va, qui vient,
Je vous devine et je vous sais
Toujours fuyante mais
Pour autant
Soumise dès
Que
Se pose ma main sur votre nuque
Ou dès
Que
S'enfoncent mes doigts dans votre cul
Avant que vous ne les suciez
Avec cet œil gourmand —
Ivre —
Ou même quand
Vous savez que je vais prendre,
Tout au fond.,
Là où naissent vos larmes,
Votre salive et l'étaler
Sur ce visage que j'aime
Gifler et insulter
Comme l'aurore qui va, qui vient,
Je vous devine et je vous sais
Toujours fuyante mais
Pour autant
Soumise dès
Que
Se pose ma main sur votre nuque
Ou dès
Que
S'enfoncent mes doigts dans votre cul
Avant que vous ne les suciez
Avec cet œil gourmand —
Ivre —
Ou même quand
Vous savez que je vais prendre,
Tout au fond.,
Là où naissent vos larmes,
Votre salive et l'étaler
Sur ce visage que j'aime
Gifler et insulter
La douceur matinale du soleil
Dans vos cheveux constellés
Du final nocturne —
Et les parfums de nos offrande
Et les tâches sous les morsures —
M'enivrera tout doucement
Dans vos cheveux constellés
Du final nocturne —
Et les parfums de nos offrande
Et les tâches sous les morsures —
M'enivrera tout doucement
Tout doucement
Comme
La lenteur profonde de mon désir
Qui vous ouvre les fesses
Comme
Les pétales en velours de
L'étui du violon
Déplié
Afin qu'il vienne s'y blottir
Fermement
Dans son écrin de chair
L'instrument des ténèbres —
Ô prêtresse de Paganini —
Tout doucement, je reprendrai
Un peu d'alcool de nos nuits
Comme
La lenteur profonde de mon désir
Qui vous ouvre les fesses
Comme
Les pétales en velours de
L'étui du violon
Déplié
Afin qu'il vienne s'y blottir
Fermement
Dans son écrin de chair
L'instrument des ténèbres —
Ô prêtresse de Paganini —
Tout doucement, je reprendrai
Un peu d'alcool de nos nuits
Ivre, pour autant…
19.03.2020
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Commentaires ()
Vers de mirliton, sans queue... ni tête !
Certains aiment... moi pas du tout...
Quant à l'esprit critique; encore faudrait-il avoir juste de l'esprit...
Vers de mirliton, sans
J'aime beaucoup.
Vulpessement,