Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surpise dans le Hall — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surpise dans le Hall
Chapitre 1
En fin de matinée, j’allais rendre visite à mes parents retraités vivant dans un immeuble au centre d'Avignon quand une dame les bras chargés de paquets perdit l'équilibre dans le hall de celui-ci. Je la rattrapai dans mes bras, mais tous ses sacs de courses lui échappèrent.
Elle me remercia d'avoir été si prompt à réagir, nous échangeâmes nos sourires et j'entrepris de l'aider à rassembler ses effets. Quelques mandarines avaient roulé sous les boîtes aux lettres.
Elle était gênée que je me contorsionne pour lui récupérer. Ma récompense fut immédiate quand elle s'accroupit pour prendre les fruits que je lui tendais. J'avais une vue imprenable sous sa robe à bouton qui avait glissé le long de ses cuisses. Elle portait des bas gris fumés dont j'apercevais la lisière retenue par les pinces de son porte-jarretelles. Un mouvement d'ouverture jolies jambes me permit d'apercevoir le satin rouge de sa petite culotte. J'apprendrais plus tard que celle-ci n'en était pas une mais un délicieux petit string partageant ses rondeurs délicieuses. Je marquais un temps d'arrêt et je crois bien que cette charmante personne remarqua où était posé mon regard. Avec grâce et sans fausse pudeur, elle referma les jambes. Je ramassais la dernière mandarine et extirpais de dessous les boîtes aux lettres.
Elle était gênée que je me contorsionne pour lui récupérer. Ma récompense fut immédiate quand elle s'accroupit pour prendre les fruits que je lui tendais. J'avais une vue imprenable sous sa robe à bouton qui avait glissé le long de ses cuisses. Elle portait des bas gris fumés dont j'apercevais la lisière retenue par les pinces de son porte-jarretelles. Un mouvement d'ouverture jolies jambes me permit d'apercevoir le satin rouge de sa petite culotte. J'apprendrais plus tard que celle-ci n'en était pas une mais un délicieux petit string partageant ses rondeurs délicieuses. Je marquais un temps d'arrêt et je crois bien que cette charmante personne remarqua où était posé mon regard. Avec grâce et sans fausse pudeur, elle referma les jambes. Je ramassais la dernière mandarine et extirpais de dessous les boîtes aux lettres.
Un autre sac s'était répandu dans le hall, je commençais à rassembler son contenu et m'aperçus que chaque petit paquet contenait des dessous. Bas, collants, strings, soutiens-gorge jonchaient le sol. La coquine me gratifia d'un sourire complice devant mes yeux brillants de convoitise. Je lui tendais mes trouvailles au fur et à mesure de ma quête. Puis je lui proposais de porter son sac pour ne pas que le même accident se reproduise. Je lui glissais coquinement que son ami ou mari avait bien de la chance. Elle me répondit que c'était elle qui était portée sur les dessous et qu'il n'en faisait pas cas. Je lui dis que moi j'adorerais avoir une femme coquette et que je pourrais la regarder défiler devant moi pendant des heures. L'ascenseur se referma sur nous, elle m'indiqua le dernier étage et je l'accompagnais jusqu'à celui-ci, sans qu'elle s'étonne de ma destination. Elle portait Opium, un enivrant parfum qui avait rempli de sensualité notre espace exigu.
Je l'accompagnais jusqu'à sa porte. J'allais lui tendre le sac dont je l'avais soulagé quand elle me fit entrer. « Venez prendre un verre, c'est la moindre des choses que je puisse faire pour vous remercier ». Je n'étais pas attendu chez mes parents que j'étais venu voir à l'improviste, je disposais donc de tout mon temps et ne me fis pas prier pour accepter son invitation. Je découvris son prénom sur la plaque de sa porte d'entrée. « Vous habitez ici depuis longtemps Magali ?». Elle marqua un petit étonnement, je lui expliquais que son nom était sur sa porte. Elle sourit et me demanda le mien, me répondant qu'elle venait d'emménager. Magali me fit installer au salon dans un petit sofa. «J'ai une Clairette de Die, cela vous tente ». J'acquiesçais. Elle me tendit la bouteille toute fraîche, me confiant de la déboucher. Magali prit place en face de moi et croisa les jambes. Nous échangeâmes quelques banalités avant qu'elle me surprenne les yeux fixés sur la lisière de ses bas.
Elle me sourit et me relança sur notre échange coquin. « Je vois que vous ne m'avez pas menti et que vous aimez vraiment les dessous ». Refermant à peine le pan de sa robe. Je crus que c'était un reproche, mais son sourire me rassura et finalement j'apercevais encore le haut de ses bas. Notre échange prit une tournure plus coquine et elle me demanda si je voulais la voir essayer ses nouveaux ensembles et lui donner mon avis d'amateur avisé. Heureusement que je n'avais pas prévenu mes parents de ma visite, j'étais sûr maintenant que j'aurais manqué un divin rendez-vous. Il fut convenu que je devais rester dans mon fauteuil et que mon rôle resterait celui de spectateur. Elle me demanda si elle pouvait me faire confiance.
Je l'assurai de celle-ci. Magali se leva et me dit « Commençons par ceux d'aujourd'hui si tu veux bien ». Magali se leva et commença sensuellement à dégrafer les boutons de sa robe. C'était un vrai délice, le ton était donné, j'allais devoir prendre sur moi pour respecter mes engagements à moins que cette coquine change les règles fixées. Elle ouvrit complètement sa robe, releva une jambe sur la table basse et entreprit de défaire les jarretelles qui retenaient ses bas. Bas qu'elle fit glisser à la manière des stars de cinéma, lentement sensuellement. En un éclair, elle dégrafa son porte-jarretelles et son soutien-gorge qui atterrirent sur la moquette en même temps que sa robe tombant de ses épaules. Une coordination parfaite qui produisit son effet. Mes yeux brillaient de convoitise, Magali ne portait plus que son petit string rouge qu'elle fit glisser impudiquement en se penchant pour ramasser son sac à trésor.
Je n'en croyais pas mes yeux, cet extraordinaire joli petit bout de femme que je ne connaissais que depuis quelques minutes, déambulait sans la moindre gêne, entièrement nue devant moi. Son corps superbe était à se damner. L'effet sur mon désir ne se fit pas attendre et je me trouvais gêné, emprisonné dans mon jean serré. La coquine commença par un petit ensemble tanga et soutien-gorge pigeonnant blanc et disposa sur la table un ensemble string et bustier à plumetis. Le spectacle s'annonçait des plus excitants. Nos yeux se croisèrent, quel regard malicieux, pétillant de vie possédait cette incroyable coquine. Le petit tanga était du plus bel effet, ne cachant rien de ses délicieuses fesses, les rendant encore plus sexy. Elle vint alors s'asseoir sur mes genoux le soutien-gorge à agrafer. Je compris ce qu'elle attendait à son « S'il te plaît ! » Je m'exécutais, la belle s'échappa et se tourna vers moi, les seins sublimés par cette corbeille rehaussée d'un joli volant de dentelle.
Magali se releva et traversa la table basse à quatre pattes, creusant les reins, très féline. D'une main, elle s'empara des autres dessous déposés sur la table et se glissa rapidement derrière un petit paravent décoratif.
Le petit tanga finit accroché à un montant de celui-ci, alors que le soutien-gorge à volant orna le haut du paravent.
Magali très provocante n'était complètement cachée, se baissant pour passer les pieds dans son string, ses fesses délicieuses, nues dépassaient de derrière sa cachette. Elle s'arrangea je ne sais comment pour que je l'aperçoive de profil, les seins arrogants avant de les cacher derrière ce que je découvris être une guêpière et non un bustier.
Magali très provocante n'était complètement cachée, se baissant pour passer les pieds dans son string, ses fesses délicieuses, nues dépassaient de derrière sa cachette. Elle s'arrangea je ne sais comment pour que je l'aperçoive de profil, les seins arrogants avant de les cacher derrière ce que je découvris être une guêpière et non un bustier.
Elle revint vers moi sur de hauts talons, enjamba ma cuisse et fit glisser sa petite chatte le long de celle-ci, appuyée sur mes épaules, les seins quasiment contre ma figure. Même dans les quelques films érotiques que j'avais vus, aucune exhibition, danse, n'arrivait à la cheville de ce spectacle. Elle marqua un arrêt qui me permit de sentir la chaleur de sa petite fleur à travers mon jean. Puis elle s'échappa en s'appuyant sur mon désir, m'enveloppant de sa main.
Elle se recula et s'assit sur la table basse en face de moi, croisant décroisant ses jambes, faisant langoureusement crisser ses bas. Elle prit tout son temps pour y accrocher les pinces de son porte-jarretelles. Elle se releva, réajusta son string en le soulevant juste le temps pour que je puisse voir la parfaite épilation de son sexe. J’avais envie de me pincer pour être sûr de ne pas rêver, mais en même temps, trop peur d'interrompre ce divin moment. Magali me fixa du regard et m'ordonna de lui montrer mon désir. Assise en face de moi, elle me fixait les yeux rivés sur mes doigts dégrafant mon jean. Je me soulevais pour le faire glisser, emportant en même temps mon slip en élasthanne noir. Mon désir libéré se dressa alors indécent et Magali me sourit, satisfaite de l'effet provoqué.
La coquine s'avança vers moi, ouvrant largement les jambes, elle s'assit à cheval sur les accoudoirs. Le doux tissu de son string en contact avec le bout de mon sexe érigé, elle s'y frotta. Puis elle se dressa les genoux sur les accoudoirs sa fleur à la hauteur de mes lèvres. Elle écarta son petit string et je découvris que sa petite fleur était entièrement épilée. Elle la plaqua contre mon nez, je reconnus Opium, un parfum enivrant que j'adorais. Je la fouillais, la goûtais de ma langue, elle soupira et se laissa descendre sur mon gland qu'elle absorba avide jusqu'à la garde. En contact avec mon pubis, elle entama une danse presque imperceptible, écrasant son bouton d'amour contre mes poils. Le plaisir monta très vite en elle et elle cria très fort, me plantant ses ongles dans les omoplates. Elle s'immobilisa quelques secondes et m'échappa brusquement. Elle se tourna et à quatre pattes sur la table basse, m'implora de lui déguster les fesses.
Je ne me fis pas prier et ma langue reprit son entreprise précédente, la découvrant trempée de plaisir. Cette fois, celle-ci poussait son exploration remontant de son clitoris jusqu'à son anneau secret. J'y pointais le bout de ma langue, tirant d'elle un soupir éloquent. Enfin elle craqua et me demanda de la prendre. « Prends-moi là, me dit-elle » en posant son index à l'entrée de son œillet. Sa prière fut exaucée, la ficelle de son string de côté, j'ouvris sa fleur secrète et me guida au plus intime de sa personne. Elle m'accueillit en gémissant profondément, me réclamant tout au fond d'elle. Puis crûment elle me demanda de caresser son pistil. Je m'exécutais et accompagnais mes va-et-vient en titillant son clitoris. Sa respiration s'accéléra, je sentais son anneau se contracter autour de ma hampe. Elle m'implora alors de la rejoindre. Je me répandis en elle, tout au fond de son délicieux petit cul, au moment où elle cria à nouveau de plaisir.
Unis dans un foudroyant orgasme, nous nous immobilisâmes. Je baisais alors sa nuque, je caressais tendrement son ventre ses seins encore dressés. Le téléphone nous sortit de notre torpeur. Son mari venait de prendre le métro et allait arriver sous peu. En hâte, nous nous habillâmes, enfin moi, puisque coquinement elle me dit qu'elle allait filer sous la douche. Au seuil de la porte, elle me prit les lèvres et me dit de l'appeler en fin d'après-midi, qu'elle serait à nouveau seule. Je me retrouvais complètement, mais délicieusement abasourdi sur le palier de sa porte. Je repris l'ascenseur et cette fois, me dirigea vers une destination plus sage...
Citer
Multi-citation
Modifier
Publier sur mon blog
Multi-citation
Modifier
Publier sur mon blog
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
tout simplement époustouflant, tout en beauté et sensualité qui vire vers le sexe tendrement dans l’excitation la plus belle.
Superbe histoire
tout simplement époustouflant, tout en beauté et sensualité qui vire vers le sexe tendrement dans l’excitation la plus belle.
Superbe histoire
Bonne journée, je vois que vous êtes auteur aussi...je viendrais vous visiter
Quelle chance d’avoir croiser cette femme semble t’il un peu délaissée par son mari qui ne l’a regarde pas ou plus
Bravo