Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orgie libertine — Chapitre 2 · Après-midi de volupté
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Orgie libertine
Chapitre 2 · Après-midi de volupté
Après-midi de volupté
Des fois, j'ai l'impression d'avoir la vie d'une actrice de porno.
Quelques jours après mon orgie, j'ai encore des courbatures aux cuisses, des courbatures de luxure et de bonheur.
Trop envie de vous compter mes exploits sexuels.
Quelques jours après mon orgie, j'ai encore des courbatures aux cuisses, des courbatures de luxure et de bonheur.
Trop envie de vous compter mes exploits sexuels.
Comme tous les matins, je suis à mon bureau en petite tenue, déshabillé en soie, bas noirs et talons aiguilles, ça m'inspire et me met en situation pour écrire. Je pianote sur mon téléphone, me remémore les moments de sexe incroyable de ma dernière orgie. Sophie prend de mes nouvelles par textos réguliers, Claire me pose des questions sur ma bisexualité, j'aime lui répondre, quant à Margot, j'ai trop envie de la revoir. Juste passer du temps avec elle, on a quand même partagé des moments très forts elle et moi. Je me décide à lui envoyer un SMS, c'est la seule dont je n'ai pas eu de nouvelles depuis cette fameuse soirée, « coucou c'est Misslingerie, comment vas-tu, on se revoit quand ? Bisous ».
Je lui envoie ce texto en espérant une réponse de sa part.
Je lui envoie ce texto en espérant une réponse de sa part.
La matinée avance, je réponds à mes nouveaux admirateurs, j'adore, leurs commentaires sur mes récits, je les trouve adorables et si gentils. Comme tous les matins à la même heure, j'ai envie de me toucher, j'aime caresser mes bas noirs, je les adore, me toucher les seins, me doigter, jouer avec un gode, me sentir mouiller, ça me donne de l'inspiration pour mes récits.
Après avoir joui copieusement toute seule, je m'aperçois que Margot a répondu, en fait elle veut me revoir, elle ne voulait pas me déranger, je lui réponds « tu me manques », elle me répond « tu fais quoi là ? », moi « si je te le dis tu vas me prendre pour une folle », elle « vas-y dis-moi », je me décide à lui dire « je suis à moitié a nue, et je me suis doigtée en pensant en toi », elle me répond par un délicieux « salope, t'en a pas assez pris la dernière fois ? ».
Je lui réponds « si, j'ai même encore des courbatures en souvenir de cette soirée », elle enchaîne « tu as bien joui j'espère», je lui réponds « oh oui, copieusement », elle « pas autant que l'autre fois quand même », je lui réponds « le plaisir est différent ».
Nous nous mettons d'accord pour trouver un moment pour prendre un verre ou déjeuner ensemble, on doit se retrouver ce midi, pour déjeuner, je suis très excitée à l'idée de retrouver ma partenaire de partouze dont je connais mieux l'intimité sexuelle qu'elle en général.
Cette sensation me rend un peu nerveuse, j'espère ne pas avoir l'air idiote devant elle.
Je me prépare, il fait froid dehors, mon fameux jean fera l'affaire sauf qu’en dessous je mets de beaux bas noirs, ceux qui sentent le sexe, ceux de l'orgie que j'ai partagée avec elle. Je mets mon string noir, transparent, un soutif noir qui met bien ma poitrine en valeur, cachée par un chemisier blanc, ma veste cintrée chaude avec son col en fourrure et mes cheveux bruns lâchés et lissés, pour les chaussures, mes bottines noires à talons qui me donnent une belle silhouette.
Cette sensation me rend un peu nerveuse, j'espère ne pas avoir l'air idiote devant elle.
Je me prépare, il fait froid dehors, mon fameux jean fera l'affaire sauf qu’en dessous je mets de beaux bas noirs, ceux qui sentent le sexe, ceux de l'orgie que j'ai partagée avec elle. Je mets mon string noir, transparent, un soutif noir qui met bien ma poitrine en valeur, cachée par un chemisier blanc, ma veste cintrée chaude avec son col en fourrure et mes cheveux bruns lâchés et lissés, pour les chaussures, mes bottines noires à talons qui me donnent une belle silhouette.
Comme d'habitude dans ces cas-là, je suis en retard, elle va m'attendre, pourvu qu'elle ne parte pas, j'ai trop envie de la revoir, je lui envoie un SMS pour la prévenir de mon léger retard, finalement c'est elle qui sera plus en retard que moi. Je suis excitée à l'idée de la revoir, stressée, excitée.
J'arrive au café avant elle, je commande un café, je regarde nerveusement mon téléphone toutes les dix secondes. Je reçois un message : « je suis là », mon cœur bat la chamade, je commence à avoir chaud. Je la vois passer la porte, je reconnais ses magnifiques cheveux châtains clairs mi-longs, elle est trop belle, emmitouflée dans son manteau.
Ouf, elle n'est pas plus sexy que moi, je lui fais signe, c'est bon elle m'a repérée. Elle rougit autant que moi, on s'embrasse sur la bouche ? Non, il y a du monde, on se fait la bise.
Elle ne peut s'empêcher de passer sa main habilement sur me fesses, l'air de rien, mais moi je connais la signification de ce geste, j'adore !
J'arrive au café avant elle, je commande un café, je regarde nerveusement mon téléphone toutes les dix secondes. Je reçois un message : « je suis là », mon cœur bat la chamade, je commence à avoir chaud. Je la vois passer la porte, je reconnais ses magnifiques cheveux châtains clairs mi-longs, elle est trop belle, emmitouflée dans son manteau.
Ouf, elle n'est pas plus sexy que moi, je lui fais signe, c'est bon elle m'a repérée. Elle rougit autant que moi, on s'embrasse sur la bouche ? Non, il y a du monde, on se fait la bise.
Elle ne peut s'empêcher de passer sa main habilement sur me fesses, l'air de rien, mais moi je connais la signification de ce geste, j'adore !
Nous commandons deux salades. Ça fait drôle, c'est la première fois qu'on se voit habillées.
Passé ces 30 secondes de découverte, elle me bombarde de questions sur mon job, mes récits, ma vie, bon niveau sexe, on se connaît déjà bien, la glace est rompue à ce niveau-là. Je lui demande des nouvelles de son mec, après tout sexuellement que l'ai déjà bien pratiqué, voire fatigué.🔞🔞🔞
Elle me dit qu'il est en déplacement quelques jours pour son travail, il paraît qu'il a demandé de mes nouvelles. Margot lui a répondu vaguement qu'elle devait me voir, il paraît qu'il en était ravi.
Je demande à Margot si elle a eu d'autres aventures depuis, elle me répond que à part « la routine » avec son mec, genre petite gâterie le matin avant de se lever ou la petite levrette du soir, rien d'extraordinaire. Il faut préciser qu'elle me dit ça tout fort, dans une brasserie à une heure d'affluence, donc tous les gens autour de nous ont pu entendre ses mots délicieusement crus.
Passé ces 30 secondes de découverte, elle me bombarde de questions sur mon job, mes récits, ma vie, bon niveau sexe, on se connaît déjà bien, la glace est rompue à ce niveau-là. Je lui demande des nouvelles de son mec, après tout sexuellement que l'ai déjà bien pratiqué, voire fatigué.🔞🔞🔞
Elle me dit qu'il est en déplacement quelques jours pour son travail, il paraît qu'il a demandé de mes nouvelles. Margot lui a répondu vaguement qu'elle devait me voir, il paraît qu'il en était ravi.
Je demande à Margot si elle a eu d'autres aventures depuis, elle me répond que à part « la routine » avec son mec, genre petite gâterie le matin avant de se lever ou la petite levrette du soir, rien d'extraordinaire. Il faut préciser qu'elle me dit ça tout fort, dans une brasserie à une heure d'affluence, donc tous les gens autour de nous ont pu entendre ses mots délicieusement crus.
Elle est aussi barrée que moi, j'adore. Il y a deux jeunes cadres dynamiques à côté de nous qui déjeunent, ils sont bien mis, genre costume à la mode, la trentaine, évidemment l'air de rien ils n'ont rien raté de notre conversation interdite aux moins de dix-huit ans, je les vois sourire. Ma Margot les observe et en rajoute une couche en donnant d'autres détails savoureux de sa vie conjugale. Elle fait bien attention de me faire parler de ma copine, évidemment, je lui dis qu'elle me fait grimper au rideau tous les jours, j’utilise des termes bien crus pour susciter en elle la curiosité. Notre discussion dérape et on en vient à discuter de notre partouze commune, je lui rappelle les détails, genre sa langue sur mes seins et l'effet que me faisait sa bouche sur mon mont de Vénus.
Les deux cadres à côté de nous semblent plus gênés que nous, l'un d'eux se met à rougir.
J'en remets une couche avec le moment où je me suis fait prendre en double et Margot qui se frottait nue contre moi et ce moment où j'ai joui contre toi, tu te souviens.
Bref, les deux mecs se sont presque sauvés en nous entendant délirer toutes les deux. On a failli éclater de rire en les voyant partir, dommage ils auraient pu nous servir de dessert.
J'adore cette fille, elle est comme moi.
Comme dessert, nous commandons un café gourmand, je pense qu'un des serveurs qui nous a entendues délirer tout le repas aurait bien voulu se joindre à nous, mais bof ce n'est pas notre style.
J'en remets une couche avec le moment où je me suis fait prendre en double et Margot qui se frottait nue contre moi et ce moment où j'ai joui contre toi, tu te souviens.
Bref, les deux mecs se sont presque sauvés en nous entendant délirer toutes les deux. On a failli éclater de rire en les voyant partir, dommage ils auraient pu nous servir de dessert.
J'adore cette fille, elle est comme moi.
Comme dessert, nous commandons un café gourmand, je pense qu'un des serveurs qui nous a entendues délirer tout le repas aurait bien voulu se joindre à nous, mais bof ce n'est pas notre style.
Margot me propose de me raccompagner, elle est en voiture. Super, je ne demande pas mieux, je veux rester le plus longtemps possible avec elle, j'ai une grosse attirance physique pour elle. Elle est garée dans un parking sous terrain. Une fois qu'il y a moins de monde, elle me tient par la main.
On est morte de rire à cause de notre discussion dans le restaurant et la réaction des deux mecs à côté.
On est morte de rire à cause de notre discussion dans le restaurant et la réaction des deux mecs à côté.
Il faut prendre l'ascenseur, sa voiture est garée au - 2. Dans l'ascenseur, elle commence à me chauffer, m'embrasser, elle met sa main entre mes cuisses, elle embrasse mes cheveux, fouille sous mon manteau pour voir ma poitrine, elle a le temps d'embrasser mes seins, avant que l'ascenseur arrive à destination. La porte s'ouvre, personne n'attend de l'autre côté, "ouf ! On va pouvoir continuer à se chauffer", me dis-je, j'adore faire ça dehors ça m'excite.
Au même moment, elle me dit la même chose.
Au même moment, elle me dit la même chose.
Nos talons claquent sur le sol du parking jusqu'à sa voiture, on tortille du cul, à ce moment-là on est vraiment deux pétasses, deux allumeuses. Elle possède « une petite Allemande » comme elle dit, plutôt très classe la voiture, j'adore. Elle tient à me dire qu'elle se l'est offerte elle-même, il n'y a pas longtemps, d'ailleurs, son homme en est jaloux. Dans la voiture elle ne peut s'empêcher de me tripoter, de mettre sa main sur ma cuisse, de me tenir la main, je lui fais la même chose, je passe ma main dans ses cheveux, je lui dis qu'elle est belle. C'est chaud, voire très chaud. Elle a une conduite assez autoritaire, j'adore. Puis me propose de passez chez elle, juste comme ça, pour me montrer où elle habite.
Nous arrivons chez elle et je m'aperçois qu'on habite pas très loin l'une de l'autre. Sa résidence est belle, bien entretenue, elle se gare, il y a un accès direct. Je lui demande si elle a déjà fait l'amour avec son homme dans son garage, elle me répond qu'elle l'a sucé hier dans l'ascenseur. Margot habite au 5eme étage, un appartement assez vaste avec terrasse, sans vis-à-vis, j'aime beaucoup.
Margot m'invite à me mettre à l'aise, je pose mon sac à main sur la petite table du salon, je retire ma veste, elle me demande si je veux un truc à boire. Elle me serre un verre de vin, me demande si ça me plaît, j'adore. Elle me remercie de l'avoir relancée, elle me touche délicatement le visage, tout en remettant mes cheveux en place. Puis me demande si elle me donne des idées pour mes récits.
Je lui dis oui, elle me traite de coquine, « installe-toi dans le canapé j'arrive » me lance-t-elle, puis disparaît dans une pièce a coté.
Je lui dis oui, elle me traite de coquine, « installe-toi dans le canapé j'arrive » me lance-t-elle, puis disparaît dans une pièce a coté.
Je déboutonne trois boutons de mon chemisier, croise les jambes, je vérifie mes ongles fraîchement manucurés, je crois savoir ce qui va suivre, Margot réapparaît, transformée en bombe sexuelle.
Elle porte de sublimes talons aiguilles, de bas noirs, un string ficelle qui ne cache rien, une petite chaîne autour de la taille, un soutif noir, elle s'est refait une retouche maquillage, ses cheveux sont comme une crinière de lionne prête à bondir sur la proie que je suis. Elle s'approche de moi, ses longs ongles effleurent ma peau, elle défait mon chemisier, elle me le retire soigneusement, souligne ma poitrine avec sa langue, elle dégrafe mon soutien-gorge.
Elle porte de sublimes talons aiguilles, de bas noirs, un string ficelle qui ne cache rien, une petite chaîne autour de la taille, un soutif noir, elle s'est refait une retouche maquillage, ses cheveux sont comme une crinière de lionne prête à bondir sur la proie que je suis. Elle s'approche de moi, ses longs ongles effleurent ma peau, elle défait mon chemisier, elle me le retire soigneusement, souligne ma poitrine avec sa langue, elle dégrafe mon soutien-gorge.
Avec sa langue, elle excite mes tétons et sa main sur mon bas-ventre glisse, plus bas.
Elle défait la boucle de ma ceinture, déboutonne mon jean, ses doigts experts glissent sur mon intimité, elle me fait remarquer que je suis déjà humide. Avec autorité, elle me retire mon jean, découvre les bas noirs que j'ai dessous, elle embrasse mes jambes comme si elle venait de découvrir un trésor sexuel. L'odeur de sexe que portent encore mes bas ne la laisse pas indifférente.
Elle défait la boucle de ma ceinture, déboutonne mon jean, ses doigts experts glissent sur mon intimité, elle me fait remarquer que je suis déjà humide. Avec autorité, elle me retire mon jean, découvre les bas noirs que j'ai dessous, elle embrasse mes jambes comme si elle venait de découvrir un trésor sexuel. L'odeur de sexe que portent encore mes bas ne la laisse pas indifférente.
Elle remonte avec sa langue le long de mes cuisses, elle s'attarde sur mon string qu'elle me retire, donne plusieurs coups de langue sur mes lèvres intimes.
La sensation conjuguée de sa langue et de ses cheveux caressant mon corps est indescriptible de bonheur. Ses mains chaudes sur mon ventre, elle lèche mes seins, s'attarde sur mes tétons, enfin elle arrive sur mon cou, m'embrasse, embrasse mes cheveux, elle m'embrasse sur la bouche et me dit que suis une sacrée coquine.
La sensation conjuguée de sa langue et de ses cheveux caressant mon corps est indescriptible de bonheur. Ses mains chaudes sur mon ventre, elle lèche mes seins, s'attarde sur mes tétons, enfin elle arrive sur mon cou, m'embrasse, embrasse mes cheveux, elle m'embrasse sur la bouche et me dit que suis une sacrée coquine.
On a rien fait ou presque et je suis déjà trempée, elle retire son soutif, son string, elle me le donne a sentir, sa ficelle sans bon le sexe. Elle redescend entre mes cuisses, commence à me lécher.
Doucement, intensément, sa langue pénètre en moi, c'est comme une vague de chaleur intense, je me cambre sous ses assauts, mes gémissements de plaisir sortent tout seuls. L'odeur de sexe sur mes bas l'inspire, je la sens de plus en plus entreprenante.
Doucement, intensément, sa langue pénètre en moi, c'est comme une vague de chaleur intense, je me cambre sous ses assauts, mes gémissements de plaisir sortent tout seuls. L'odeur de sexe sur mes bas l'inspire, je la sens de plus en plus entreprenante.
— Oh oui, c'est bon, j'aime ça, lui dis-je, je caresse mes seins, elle baise si bien avec sa langue.
Elle remonte le long de mon corps, me câline, puis me propose d'aller dans la chambre, « on sera plus à l'aise », me dit-elle.
Elle me prend par la main, sa chambre est vaste, son lit immense, des draps en satin pour être témoins de nos ébats. Je la prends par la taille, je l'embrasse, mon visage à deux millimètres du sien, je lui roule une pelle dont j'ai le secret, je la chauffe, je m'accroupis face à elle, j'embrasse ses bas noirs, je m'attarde avec ma langue sur la douceur de ce nylon qui gaine ses jambes, je la sens frémir.
Elle se met à me dire : « j'aime ça, baise-moi, c'est trop bon ». Elle m'encourage dans ma perversité.
Je m'exécute, je m'occupe de ses lèvres intimes, je la doigte délicatement, elle me fixe de son regard bleu, je sens l'humidité en elle, son clito gonflé. Quand je sens qu'elle est suffisamment dilatée, j'utilise un des godes qu'elle a sortis de sa table de nuit, je lui fais sucer abondamment, je le passe entre ses seins, je descends avec le long de son corps humide de désir et l'introduis doucement en elle. J'embrasse ses bas et je la gode bien fort, très fort, Margot jouit de plaisir, je me sens privilégiée de passer ce moment avec elle.
Je m'exécute, je m'occupe de ses lèvres intimes, je la doigte délicatement, elle me fixe de son regard bleu, je sens l'humidité en elle, son clito gonflé. Quand je sens qu'elle est suffisamment dilatée, j'utilise un des godes qu'elle a sortis de sa table de nuit, je lui fais sucer abondamment, je le passe entre ses seins, je descends avec le long de son corps humide de désir et l'introduis doucement en elle. J'embrasse ses bas et je la gode bien fort, très fort, Margot jouit de plaisir, je me sens privilégiée de passer ce moment avec elle.
Je me mets sur elle, s'engage alors un soixante-neuf endiablé. Pendant que je la gode, elle lèche mes lèvres intimes.
C'est trop bon, je la sens en moi, ses mains sur mes cuisses, sa langue sur mon mont de Vénus, j'aime ce moment, je la sens jouir sous les assauts de mon gode, ondulé de plaisir, lâcher un orgasme violent.
C'est trop bon, je la sens en moi, ses mains sur mes cuisses, sa langue sur mon mont de Vénus, j'aime ce moment, je la sens jouir sous les assauts de mon gode, ondulé de plaisir, lâcher un orgasme violent.
Moi je suis humide de plaisir, nous jouissons presque au même moment, ensemble dans des gémissements de luxure. On se met face à face, enlacées l'une dans l'autre, nos lèvres intimes se mélangent. Elle m'embrasse longuement, je la serre contre moi, elle a chaud moi aussi, pour reprendre nos esprits nous passons le restant de l'après-midi dans son lit, l'une contre l'autre j'aime ses mains sur moi, ses bisous. Elle me demande si je veux rester avec elle le temps de l'absence de son mari.
Je réponds du tac au tac oui évidemment.
J'aime cette fille.
Je réponds du tac au tac oui évidemment.
J'aime cette fille.
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Commentaires ()
Très excitant !
Merci Misslingerie