Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du sperme plein le visage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Du sperme plein le visage
Chapitre 1
Superbe, pensa Benjamin en reluquant la fille qui prenait place devant lui. La charmante blonde aux yeux bleus voyageait seule, ce qui ne gâtait rien. Mince et habillée chic, elle semblait appartenir à une classe au-dessus de celle de son admirateur discret.
Personne d'autre ne s'installa près d'eux. Tant mieux : Benjamin avait justement envie de se faire un petit plaisir solitaire. La vue de sa voisine l'avait excité et il éprouvait maintenant le besoin de se soulager un peu.
La jeune femme venait de déplier un magazine féminin dans lequel elle se plongea d'un air las. La revue faisait office de paravent pour Benjamin qui déboutonna son pantalon, abaissa son slip et exhiba un sexe qui ne demandait qu'à être stimulé. Il commença à se tripoter les testicules puis il entama une branlette en règle tout en lorgnant les longues jambes bien dessinées de sa compagne de voyage.
Cette jolie fille toute proche lui apportait une excitation inédite. L'idée de s'exposer aussi près de cette jeune inconnue lui provoquait une montée de sève. Quelques dizaines de centimètres séparaient sa bite et ses couilles des mains et du visage de cette fille. Il imaginait les menottes soignées lui triturer les boules, aller et venir sur son membre avant de le porter à la bouche.
Benjamin restait concentré. Pas question de se faire prendre. Cette donzelle ameuterait tout le monde.
Le risque encouru accentuait l'excitation du garçon dont le cœur cognait plus fort dans sa poitrine. Des coups sourds lui battaient les tempes tandis que son souffle devenait plus saccadé.
Si la fille détournait le regard de son magazine, il n'aurait pas le temps de se rajuster et sa rigidité l'empêcherait de remballer le sexe arrivé à son plein développement.
La midinette continuait à feuilleter son périodique, inconsciente de l'attention lubrique qu'elle suscitait.
Benjamin se remémorait le visage qu'il avait observé à loisir quand elle s'était installée face à lui.
Elle possédait une jolie figure assez ronde, les traits doux et réguliers. Il aimait ses yeux bleu azur et ses cheveux blonds qu'il contemplait avec insistance ; une chevelure ramenée au sommet de la tête en une coiffure compliquée qui ajoutait une touche de charme distingué à ce visage juvénile.
Il reporta son attention sur les doigts fins qui enserraient les bords du magazine. Il les imaginait lui pincer les testicules entre le pouce et l'index, augmenter et diminuer leur pression en un mouvement régulier. Le contraste entre ses couilles velues et tombantes et les doigts délicats de la fille lui plaisait plus que tout. Il se représentait aussi la langue de la fille aller et venir sur ses burnes, saliver sur les boules et engluer les poils d'une bave bien visqueuse.
Cette image l'excita au point qu'il expulsa un puissant jet de sperme vers l'objet de sa convoitise. Le liquide épais fusa et s'écrasa lourdement dans un bruit mou derrière le magazine déplié.
Le silence qui s'ensuivit abolit les lois élémentaires de la physique.
La fille demeurait sans réaction, toujours plongée dans son périodique. Impossible qu'elle n'ait rien remarqué.
Benjamin tentait de rentrer son engin qui débandait lentement malgré la frayeur. Le rouge aux joues, il s'ingéniait, dans le plus grand désordre mental, à trouver une sortie honorable à la situation.
Dans un état catatonique, il vit la jeune femme abaisser son magazine, l'air impassible.
Une grosse quantité de sperme lui souillait le visage. La traînée sirupeuse s'étendait sur ses cheveux et son front, s'écoulait à travers l'œil jusqu'à la bouche où la matière gélatineuse s'amassait sur le pourtour de la lèvre supérieure. Il faut dire que Benjamin ne s'était pas branlé depuis un moment et avait tout déstocké d'un coup.
Qu'allait-il se passer ? Ce fut à travers une sorte de voile qu'il vit la fille tremper son doigt dans le sperme. Elle racla méthodiquement la semence encore pâteuse et porta son index à la bouche où elle garda la substance tiède quelques instants, comme si elle dégustait un mets inconnu. La saveur dut lui plaire puisqu'elle avala le reste de liquide séminal avant de lécher consciencieusement ses doigts. La salive se mélangeait à la liqueur naturelle, augmentait et fluidifiait la dose. Elle œuvra si bien qu'elle retrouva une allure présentable.
Avec un art consommé de la provocation graveleuse, la jeune beauté ouvrit la bouche, découvrit une langue chargée d'un sperme crémeux qu'elle engloutit. Elle déglutit dans un bruit mouillé voluptueux aux oreilles de Benjamin. Il recouvrait ses sens pour plonger dans une réalité hallucinante de prodigieuse luxure.
Pour se donner une contenance, il tenta d'enfourner son engin dans son slip, mais la fille se pencha vers lui et l'en empêcha.
Elle se saisit du sexe maculé de sperme et le porta en bouche.
Ses lèvres s'entrouvrirent et libérèrent une langue salivante qu'elle passa sur le membre ramolli. Elle astiqua le gland de son appendice musculeux, nettoya méticuleusement les moindres recoins.
Décidée à satisfaire sa gourmandise et à laisser une bite parfaitement propre derrière elle, elle lécha également la colonne de chair qui reprenait de la vigueur.
Adepte de ce genre de friandise, elle s'occupa ensuite des testicules sur lesquels le sperme désormais plus fluide avait débordé. La fille suçait les poils englués avant de lécher les burnes à même le scrotum. Elle en sentait les irrégularités sous la langue tant elle la plaquait sur la peau épaisse et s'appliquait à sa tâche.
La fille lâcha la bite et les couilles luisantes de salive, entièrement nettoyées de l'ultime trace de semence, et se releva.
Le train entrait en gare et la demoiselle se mêla aux quelques passagers qui mirent pied à quai.
Benjamin regarda la silhouette gracile s'éloigner en direction des parkings ; là, un jeune homme l'accueillit en l'embrassant sur les lèvres. Il aurait voulu en voir plus, mais déjà le convoi repartait.
Gonflée, quand même, de foutre sa langue dans la bouche du copain, surtout quand on sait ce qu'elle vient d'essuyer…
Il détourna la tête et se concentra sur l'observation du paysage qui défilait toujours plus vite.
Personne d'autre ne s'installa près d'eux. Tant mieux : Benjamin avait justement envie de se faire un petit plaisir solitaire. La vue de sa voisine l'avait excité et il éprouvait maintenant le besoin de se soulager un peu.
La jeune femme venait de déplier un magazine féminin dans lequel elle se plongea d'un air las. La revue faisait office de paravent pour Benjamin qui déboutonna son pantalon, abaissa son slip et exhiba un sexe qui ne demandait qu'à être stimulé. Il commença à se tripoter les testicules puis il entama une branlette en règle tout en lorgnant les longues jambes bien dessinées de sa compagne de voyage.
Cette jolie fille toute proche lui apportait une excitation inédite. L'idée de s'exposer aussi près de cette jeune inconnue lui provoquait une montée de sève. Quelques dizaines de centimètres séparaient sa bite et ses couilles des mains et du visage de cette fille. Il imaginait les menottes soignées lui triturer les boules, aller et venir sur son membre avant de le porter à la bouche.
Benjamin restait concentré. Pas question de se faire prendre. Cette donzelle ameuterait tout le monde.
Le risque encouru accentuait l'excitation du garçon dont le cœur cognait plus fort dans sa poitrine. Des coups sourds lui battaient les tempes tandis que son souffle devenait plus saccadé.
Si la fille détournait le regard de son magazine, il n'aurait pas le temps de se rajuster et sa rigidité l'empêcherait de remballer le sexe arrivé à son plein développement.
La midinette continuait à feuilleter son périodique, inconsciente de l'attention lubrique qu'elle suscitait.
Benjamin se remémorait le visage qu'il avait observé à loisir quand elle s'était installée face à lui.
Elle possédait une jolie figure assez ronde, les traits doux et réguliers. Il aimait ses yeux bleu azur et ses cheveux blonds qu'il contemplait avec insistance ; une chevelure ramenée au sommet de la tête en une coiffure compliquée qui ajoutait une touche de charme distingué à ce visage juvénile.
Il reporta son attention sur les doigts fins qui enserraient les bords du magazine. Il les imaginait lui pincer les testicules entre le pouce et l'index, augmenter et diminuer leur pression en un mouvement régulier. Le contraste entre ses couilles velues et tombantes et les doigts délicats de la fille lui plaisait plus que tout. Il se représentait aussi la langue de la fille aller et venir sur ses burnes, saliver sur les boules et engluer les poils d'une bave bien visqueuse.
Cette image l'excita au point qu'il expulsa un puissant jet de sperme vers l'objet de sa convoitise. Le liquide épais fusa et s'écrasa lourdement dans un bruit mou derrière le magazine déplié.
Le silence qui s'ensuivit abolit les lois élémentaires de la physique.
La fille demeurait sans réaction, toujours plongée dans son périodique. Impossible qu'elle n'ait rien remarqué.
Benjamin tentait de rentrer son engin qui débandait lentement malgré la frayeur. Le rouge aux joues, il s'ingéniait, dans le plus grand désordre mental, à trouver une sortie honorable à la situation.
Dans un état catatonique, il vit la jeune femme abaisser son magazine, l'air impassible.
Une grosse quantité de sperme lui souillait le visage. La traînée sirupeuse s'étendait sur ses cheveux et son front, s'écoulait à travers l'œil jusqu'à la bouche où la matière gélatineuse s'amassait sur le pourtour de la lèvre supérieure. Il faut dire que Benjamin ne s'était pas branlé depuis un moment et avait tout déstocké d'un coup.
Qu'allait-il se passer ? Ce fut à travers une sorte de voile qu'il vit la fille tremper son doigt dans le sperme. Elle racla méthodiquement la semence encore pâteuse et porta son index à la bouche où elle garda la substance tiède quelques instants, comme si elle dégustait un mets inconnu. La saveur dut lui plaire puisqu'elle avala le reste de liquide séminal avant de lécher consciencieusement ses doigts. La salive se mélangeait à la liqueur naturelle, augmentait et fluidifiait la dose. Elle œuvra si bien qu'elle retrouva une allure présentable.
Avec un art consommé de la provocation graveleuse, la jeune beauté ouvrit la bouche, découvrit une langue chargée d'un sperme crémeux qu'elle engloutit. Elle déglutit dans un bruit mouillé voluptueux aux oreilles de Benjamin. Il recouvrait ses sens pour plonger dans une réalité hallucinante de prodigieuse luxure.
Pour se donner une contenance, il tenta d'enfourner son engin dans son slip, mais la fille se pencha vers lui et l'en empêcha.
Elle se saisit du sexe maculé de sperme et le porta en bouche.
Ses lèvres s'entrouvrirent et libérèrent une langue salivante qu'elle passa sur le membre ramolli. Elle astiqua le gland de son appendice musculeux, nettoya méticuleusement les moindres recoins.
Décidée à satisfaire sa gourmandise et à laisser une bite parfaitement propre derrière elle, elle lécha également la colonne de chair qui reprenait de la vigueur.
Adepte de ce genre de friandise, elle s'occupa ensuite des testicules sur lesquels le sperme désormais plus fluide avait débordé. La fille suçait les poils englués avant de lécher les burnes à même le scrotum. Elle en sentait les irrégularités sous la langue tant elle la plaquait sur la peau épaisse et s'appliquait à sa tâche.
La fille lâcha la bite et les couilles luisantes de salive, entièrement nettoyées de l'ultime trace de semence, et se releva.
Le train entrait en gare et la demoiselle se mêla aux quelques passagers qui mirent pied à quai.
Benjamin regarda la silhouette gracile s'éloigner en direction des parkings ; là, un jeune homme l'accueillit en l'embrassant sur les lèvres. Il aurait voulu en voir plus, mais déjà le convoi repartait.
Gonflée, quand même, de foutre sa langue dans la bouche du copain, surtout quand on sait ce qu'elle vient d'essuyer…
Il détourna la tête et se concentra sur l'observation du paysage qui défilait toujours plus vite.
FIN
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