Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un malencontreux accident — Chapitre 3 · Punition et Frustration
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un malencontreux accident
Chapitre 3 · Punition et Frustration
Chapitre 3: Punition et Frustration
Quand elle se réveilla, Morgane s'aperçut qu'elle n'était plus dans son lit, mais sur quelque chose de bien moins confortable... une table ? Oui, celle de sa cuisine. Une toute petite table de bois verni, solide et idéalement proportionnée: couchée sur le ventre, elle avait aussi bien la tête dans le vide que le postérieur. Elle essaya de se redresser, mais prit vite conscience que c'était impossible : elle avait les poignets liés par des sangles de cuir accrochées aux pieds de la table. Elle prit peur un instant, mais le regard d'Alex était posé sur elle et dès qu'elle le croisa, l'excitation remplaça vite sa crainte. Dans cette position, elle était complètement offerte, soumise à son bourreau qui la regardait émerger lentement.
— Alors ma petite chienne, tu es prête pour ta punition ?
— Oh oui... vas-y, fais tout ce que tu veux de moi...
— Supplie-moi, tu sais que j'aime ça.
— Je t'en prie, viole moi la bouche... j'ai si soif de ton foutre... ou encule-moi sauvagement si tu préfères... je t'en supplie Alex, je veux sentir ta queue en moi... je veux que tu me ravages...
— Oh oui... vas-y, fais tout ce que tu veux de moi...
— Supplie-moi, tu sais que j'aime ça.
— Je t'en prie, viole moi la bouche... j'ai si soif de ton foutre... ou encule-moi sauvagement si tu préfères... je t'en supplie Alex, je veux sentir ta queue en moi... je veux que tu me ravages...
Alex sourit et se présenta derrière elle, caressant ses fesses tendues et offertes du plat de la main. Elle gémit sous la douceur de ces caresses si inattendues.
La caresse cessa vite, immédiatement remplacée par une bonne fessée sur la fesse droite. Elle sursauta, la douleur fut brève, mais le plaisir qui l'inondait dura de longues secondes...
La caresse cessa vite, immédiatement remplacée par une bonne fessée sur la fesse droite. Elle sursauta, la douleur fut brève, mais le plaisir qui l'inondait dura de longues secondes...
— Hmmm oui encore... se vit elle réclamer.
Il recommença, plus fort cette fois. Sa peau si claire marqua tout de suite. Une empreinte rouge se dessinait sur sa croupe, rendant Alex fier et encore plus excité. Son boxer était devenu très inconfortable et l'envie de la fourrer fut trop pressante. Il se mit face à elle, sa grosse queue posée sur ses lèvres humides et la fessa une nouvelle fois. Cela lui tira un cri, qui lui fit ouvrir la bouche et Alex en profita pour y glisser son imposant membre directement dans le fond de la gorge.
A ce moment, il perdit le contrôle, se déchaînant dans sa bouche, une main lui tenant la tête, l'autre lui assénant quelques claques bien sonores. Il avait fait ce qu'elle lui avait demandé : il lui violait littéralement la bouche, lui arrachant des larmes, mais jamais aucune protestation.
Morgane fut prise d'un violent orgasme alors même qu'il ne la touchait pas. Alex, lui, continuait ses va-et-vient frénétiques encore et encore. Il sentit l'orgasme monter et décida de se dégager pour exploser sur son dos. Les longues giclées de spermes s'étalèrent, recouvrant son dos et même ses fesses rougies tant son jet était puissant.
— Tu vas m'attendre sagement, j'ai quelques petites choses à faire.
— Tu vas me laisser attachée comme ça ? s’inquiéta-t-elle, et si mon mari rentre et qu'il me voit comme ça ?
— Tu veux dire s'il voit la salope que tu es vraiment, ligotée à une table, le dos couvert du foutre d'un autre ?
— Tu vas me laisser attachée comme ça ? s’inquiéta-t-elle, et si mon mari rentre et qu'il me voit comme ça ?
— Tu veux dire s'il voit la salope que tu es vraiment, ligotée à une table, le dos couvert du foutre d'un autre ?
Ses mots la firent frissonner. Oui, elle avait peur. Mais à ce moment-là, ce n'était pas ce qui lui importait le plus. Ce qu'elle voulait, par-dessus tout, c'était Son plaisir. Elle voulait le faire bander à en crever, le satisfaire à n'importe quel prix. Son véritable plaisir secret, ce qui la rendait dingue, ce n'était ni les cunnilingus ni les autres attentions, ce n'était même pas les fessées ou le fait d'être ligotée. C'était de le voir prendre son pied, de l'amener au comble du plaisir, lui donner tout ce qu'il voulait et de sentir jaillir sa semence en elle. Sa jouissance était la sienne.
Tandis qu'elle était attachée, nue et encore salie de ses précédents traitements, elle se remémorait chaque orgasme qu'elle lui avait apporté et combien c'était bon de se sentir si remplie par cette queue aux proportions exquises.
Il s'écoula plus d'une heure avant qu'il ne revienne enfin. Il tenait dans sa main un objet, qu'elle n'arrivait pas à identifier.
Tandis qu'elle était attachée, nue et encore salie de ses précédents traitements, elle se remémorait chaque orgasme qu'elle lui avait apporté et combien c'était bon de se sentir si remplie par cette queue aux proportions exquises.
Il s'écoula plus d'une heure avant qu'il ne revienne enfin. Il tenait dans sa main un objet, qu'elle n'arrivait pas à identifier.
— Tu as été sage ma salope ?
— Oui je n'ai fait que penser à ta queue...
— Hmmm, ça tombe bien, j'ai une petite surprise pour toi. Tu as été une bonne petite chienne, tu m'as bien pompé. Maintenant, je vais m'occuper de ton petit cul, mais avant...
— Oui je n'ai fait que penser à ta queue...
— Hmmm, ça tombe bien, j'ai une petite surprise pour toi. Tu as été une bonne petite chienne, tu m'as bien pompé. Maintenant, je vais m'occuper de ton petit cul, mais avant...
Il plaça alors l'objet en question à l'entrée de sa grotte trempée et elle put constater que c'était un gros gode, aux proportions identiques à celle de son amant, monté sur une ceinture. Elle salivait à l'idée de ce qu'il lui avait prévu.
Elle allait être complètement remplie, comme dans ses rêves les plus fous. Souillée, ravagée... Elle en mourrait d'impatience en se tortillant, tirant sur ses liens pour se rapprocher de lui.
Il fit d'abord entrer le gode doucement dans sa petite chatte serrée puis enfin prit possession de son anus comme il le désirait tant depuis qu'il l'avait quittée. Il s'enfonça en de puissants coups de reins, une fois, deux fois, trois fois... s'arrêta un instant puis reprit un rythme lent et profond... elle hurlait de plaisir, plus rien ne comptait à part cet homme qui la défonçait complètement sur cette table. Elle voulait qu'il aille plus vite, sa lenteur était une torture.
Elle allait être complètement remplie, comme dans ses rêves les plus fous. Souillée, ravagée... Elle en mourrait d'impatience en se tortillant, tirant sur ses liens pour se rapprocher de lui.
Il fit d'abord entrer le gode doucement dans sa petite chatte serrée puis enfin prit possession de son anus comme il le désirait tant depuis qu'il l'avait quittée. Il s'enfonça en de puissants coups de reins, une fois, deux fois, trois fois... s'arrêta un instant puis reprit un rythme lent et profond... elle hurlait de plaisir, plus rien ne comptait à part cet homme qui la défonçait complètement sur cette table. Elle voulait qu'il aille plus vite, sa lenteur était une torture.
— Plus vite... le pria-t-elle.
Pour toute réponse, il lui asséna une grande claque sur la fesse, lui arrachant un cri douleur.
— Demande mieux que ça... ordonna-t-il d'une voix grave.
— Je t'en prie Alex, défonce-moi... Ruine-moi... Donne-moi ton foutre...
— Je t'en prie Alex, défonce-moi... Ruine-moi... Donne-moi ton foutre...
Enfin, il lui donna ce qu'elle réclamait. Il la labourait, la ravageait... Son membre si épais était encore plus à l'étroit qu'à l'accoutumée et il dut se freiner un peu, afin de savourer encore son cul. Il n'avait pas encore choisi où est-ce qu'il allait se répandre... Sur son visage ? Ses fesses ? Au fond de son rectum ou de sa gorge ? Il avait là un large choix. Quoi de mieux pour un mâle dominant tel que lui !
A mesure qu'il la démontait, la petite table de la cuisine se déplaçait sous la force de ses accoups. Il lui agrippa les épaules pour la stabiliser et se remit à la pilonner sauvagement.
Morgane ne savait plus à combien d'orgasmes elle en était tellement le plaisir était fort. Elle ne voyait plus rien, n'entendait rien d'autre que le claquement de ses cuisses contre ses fesses et les gémissements rauques d'Alex.
A mesure qu'il la démontait, la petite table de la cuisine se déplaçait sous la force de ses accoups. Il lui agrippa les épaules pour la stabiliser et se remit à la pilonner sauvagement.
Morgane ne savait plus à combien d'orgasmes elle en était tellement le plaisir était fort. Elle ne voyait plus rien, n'entendait rien d'autre que le claquement de ses cuisses contre ses fesses et les gémissements rauques d'Alex.
— Oh oui... putain Alex ta queue est si bonne...
— Tu veux mon foutre ?
— Oui... je t'en prie...
— Tu veux mon foutre ?
— Oui... je t'en prie...
Il avait enfin pris sa décision et se retira pour exploser au fond de la gorge de cette chienne qui ne demandait que ça. Son orgasme fut fulgurant, il maintenait son visage contre son sexe, attendant jusqu'à ce que la dernière goutte de sperme sorte de sa si délicieuse queue.
Une fois qu'elle eut convenablement nettoyé son sexe, Alex se rhabilla et la détacha. Puis il partit, en lui sommant de tout ranger avant le retour de son mari.
Une fois qu'elle eut convenablement nettoyé son sexe, Alex se rhabilla et la détacha. Puis il partit, en lui sommant de tout ranger avant le retour de son mari.
Le lendemain, en garant sa voiture, Morgane fut ravie de découvrir qu'Alex était à son poste, et fit un petit détour par la cabine avant de monter travailler. Ce dernier la fit entrer dans l'étroite cabine et reprit sa place sur le fauteuil défraîchi qui lui était assignée.
— Bonjour ma petite salope, tu tombes à pic, dit-il avec un sourire satisfait en ouvrant sa braguette, agenouille-toi.
Morgane jeta un œil autour d'elle, s'assurant que personne ne pouvait la voir, puis obtempéra. Son tailleur était si serré qu'il remonta jusqu'à la naissance de ses fesses lorsqu'elle se mit à genoux. De sa main, elle s'empara du membre à demi dressé de son amant et commença par le branler doucement. Alex la regardait faire d'un air presque absent.
— Ce n'est pas de ta main dont j'ai envie, suce-moi, commanda-t-il d'un ton plus sévère.
Morgane avança alors ses lèvres jusqu'à effleurer la chair si douce du gland tumescent. Elle souffla son haleine chaude sur le méat où perlait son liquide préséminal et garda l'extrémité de la verge posée sur ses lèvres, sans jamais la faire entrer. Sa langue s'amusa à titiller le frein, explora les moindres centimètres de peau. Alex perdit patience. Il empoigna sa longue chevelure de jais et s'enfonça d'une traite dans la gorge de l'avocate.
Morgane en eut un haut-le-cœur, les larmes coulèrent sur ses joues tandis qu'Alex continuait de la maintenir contre lui. Elle tenta de se calmer, accepta l'intrusion de cette large verge qui l'étouffait presque. Dès qu'il sentit sa reddition, il relâcha sa prise, la laissant reprendre son souffle.
— Tu veux jouer avec moi ? siffla-t-il entre ses dents, tu risques d'y perdre quelques plumes...
— Pardon, fit-elle en baissant les yeux, je vais obéir.
— Tu as intérêt. Allez suce-moi correctement maintenant et ne t'arrête pas sous aucun prétexte.
— Pardon, fit-elle en baissant les yeux, je vais obéir.
— Tu as intérêt. Allez suce-moi correctement maintenant et ne t'arrête pas sous aucun prétexte.
Morgane se sentait honteuse, telle une petite fille grondée par son père. Humiliée, mais excitée à un point qu'un simple effleurement suffirait à la faire jouir de suite. Elle s'appliqua de tout son cœur pour se faire pardonner et aspira son sexe avec une avidité et une détermination qui ravit l'agent de sécurité. Elle s'activait avec gourmandise sur le pieu de chair dressé devant elle quand elle l'entendit ouvrir la petite fenêtre qui donnait sur le parking.
Se souvenant de sa précédente injonction, elle continua de le sucer, comme il l'avait ordonné.
Se souvenant de sa précédente injonction, elle continua de le sucer, comme il l'avait ordonné.
— Bonjour Monsieur Thiers !
Morgane eut un sursaut, mais Alex plaça sa main sur sa tête pour l'empêcher de se dégager. Son patron ! Il était juste là, devant la vitre ! Si jamais il voyait ça... Heureusement, sa position ne permettait à personne de voir ce qui se tramait dans cette cabine de surveillance.
— Ah Bonjour Alex, des nouvelles pour le sagouin qui a embouti ma voiture ?
— Pas encore Monsieur, mais je vais faire tout mon possible pour le trouver au plus vite.
— Bien ! N'oubliez pas que je sais être reconnaissant.
— Pas encore Monsieur, mais je vais faire tout mon possible pour le trouver au plus vite.
— Bien ! N'oubliez pas que je sais être reconnaissant.
Morgane frissonna. Ils parlaient d'elle et de ce malencontreux accident. Qu'adviendrait-il s'il savait que c'était elle la coupable ? Elle continuait sa fellation, mais avec moins de ferveur, laissant traîner une oreille afin d'en savoir plus.
— Je saurais m'en rappeler, merci Monsieur.
Il referma la fenêtre et reporta son attention sur l'avocate à ses genoux. La peur de se faire surprendre avait décuplé l'excitation de cette petite sainte-nitouche et sa cyprine avait même laissé quelques gouttes sur le sol, dégoulinant le long de ses cuisses.
Soudain, elle se mit à engloutir son sexe profondément dans sa gorge, sans même qu'il ne lui ait imposé. Sa surprenante initiative lui plaisait et il la laissa s'empaler d'elle-même, allant chaque fois plus loin, jusqu'à ce qu'enfin, son nez s'écrase contre sa toison pubienne. Il mit alors ses deux mains sur sa tête et explosa en quelques coups de bassins, tapissant le fond de sa gorge de semence épaisse. Il poussa un long gémissement rauque, qui fit frissonner Morgane. Elle était à fleur de peau et lorsqu'elle eut complètement nettoyé jusqu'à la dernière goutte de sperme, elle attendit qu'il s'occupe d'elle.
Au lieu de cela, il referma sa braguette, et lui lança avec sévérité:
Au lieu de cela, il referma sa braguette, et lui lança avec sévérité:
— Va travailler, je te ferai savoir quand j'aurais besoin que tu me vides à nouveau. Et interdiction de te toucher jusqu'à notre prochaine entrevue. Tu as compris ?
— Oui. Je ferai tout ce que tu veux.
— Tout vraiment ? Dit-il avec un sourire plein de sous-entendus, on verra ça plus tard, va !
— Oui. Je ferai tout ce que tu veux.
— Tout vraiment ? Dit-il avec un sourire plein de sous-entendus, on verra ça plus tard, va !
Frustrée, mais docile, elle obéit sans discuter. Sa soumission était la seule façon de pouvoir à nouveau savourer cette délicieuse verge et combler ce mâle qui la rendait si animale. Elle se rendit compte que ce n'était plus qu'une question de sexe, c'était bien plus que cela. Elle le désirait lui, et nul autre que lui. Elle était prête à lui obéir au doigt et à l'œil rien que pour son bon plaisir. Se soumettre avait été bien plus facile qu'elle ne l'aurait pensé. C'était même naturel, ce qui la confortait dans son choix. Elle avait trouvé sa voie, celle de soumise. Et surtout, elle avait trouvé son Maître.
*************
Il se passa plusieurs jours avant qu'elle ne le revit.
Elle était restée très tard au cabinet tous les soirs de la semaine, accaparée par un dossier épineux. Son boulot qui d'ordinaire suffisait à son bonheur l'ennuyait à mourir. Elle ne pensait qu'à lui, en permanence. A sa façon qu'il avait de la traiter.
Elle était restée très tard au cabinet tous les soirs de la semaine, accaparée par un dossier épineux. Son boulot qui d'ordinaire suffisait à son bonheur l'ennuyait à mourir. Elle ne pensait qu'à lui, en permanence. A sa façon qu'il avait de la traiter.
Chaque soir, elle regardait la cabine dans laquelle elle l'avait sucé, désespérément vide... Chaque matin, elle s'attendait à entendre la sonnette de son appartement, en vain...
Il la faisait languir, la torturait exprès, elle en était persuadée.
Il la faisait languir, la torturait exprès, elle en était persuadée.
Le week-end arriva bien trop vite à son goût. Elle devait partir avec son mari en week-end à la montagne. Un petit séjour en amoureux improvisé à la dernière minute par son mari. Impossible d'annuler, il s'en réjouissait trop. Et après ce qu'elle était en train de lui faire, elle lui devait bien ça...
Morgane n'avait pas envie de quitter son bureau... si elle en sortait et qu'elle réalisait que Alex n'était toujours pas là, elle allait devenir dingue... Plus d'une semaine sans lui, elle n'en pouvait plus... Elle avait même couché avec son mari plusieurs fois cette semaine, essayant d'apaiser ce besoin bestial qui brûlait en elle.
Elle était perdue dans ses pensées, assise à son bureau quand elle entendit sa porte s'ouvrir. Avec espoir, elle chercha des yeux son sombre bourreau, mais ne trouva que son patron. Maître Thiers était l'avocat principal du cabinet, un homme d'une cinquantaine d'années aux tempes grisonnantes.
Elle était perdue dans ses pensées, assise à son bureau quand elle entendit sa porte s'ouvrir. Avec espoir, elle chercha des yeux son sombre bourreau, mais ne trouva que son patron. Maître Thiers était l'avocat principal du cabinet, un homme d'une cinquantaine d'années aux tempes grisonnantes.
— Mademoiselle Daunier, vous êtes encore là à cette heure ? Moi qui croyais être le dernier !
— Maître Thiers bonsoir, le salua-t-elle en se levant, je m'en allais justement. Maître Girardot m'a demandé de finir ce dossier avant le week-end.
— Et bien Maître Girardot a une assistante très dévouée ! Continuez comme ça et vous verrez peut-être un jour les portes d'associés s'ouvrir à vous. Bon, il est temps d'y aller maintenant, il se fait tard, même pour une jeune avocate ambitieuse...
— Maître Thiers bonsoir, le salua-t-elle en se levant, je m'en allais justement. Maître Girardot m'a demandé de finir ce dossier avant le week-end.
— Et bien Maître Girardot a une assistante très dévouée ! Continuez comme ça et vous verrez peut-être un jour les portes d'associés s'ouvrir à vous. Bon, il est temps d'y aller maintenant, il se fait tard, même pour une jeune avocate ambitieuse...
Elle prit ses affaires et dut passer devant lui, vu qu' il lui tenait la porte en parfait gentleman. Parfait gentleman... quelle ironie ! Ce vieux salaud était en train de se rincer l'œil et dévorait sa croupe des yeux, déclenchant en elle un profond dégoût. Il n'avait rien d'un vrai mâle, elle en était sûre. Simplement un pervers, sans doute complexé par la taille de son engin et qui compensait avec le pouvoir que son poste d'avocat associé lui conférait.
Elle se sentit mal à l'aise dans l'ascenseur durant la longue descente jusqu'au parking. Il restait silencieux, mais ses yeux la déshabillaient sans même chercher à le dissimuler. Elle fit l'innocente, comme si elle ne remarquait pas son comportement si irrespectueux.
Elle se sentit mal à l'aise dans l'ascenseur durant la longue descente jusqu'au parking. Il restait silencieux, mais ses yeux la déshabillaient sans même chercher à le dissimuler. Elle fit l'innocente, comme si elle ne remarquait pas son comportement si irrespectueux.
— Savez-vous où est passé le gardien de nuit ? demanda-t-elle pour détourner son attention et aussi assouvir sa curiosité. Cela fait des jours qu'on ne le voit plus...
— Je lui ai donné quelques jours de congé, il a une petite affaire à régler pour moi.
— Oh... fit-elle en essayant de cacher sa déception.
— Vous avez un petit faible pour lui ? fit-il avec un clin d'œil lubrique, c'est un sacré morceau vous avez bon goût.
— Je lui ai donné quelques jours de congé, il a une petite affaire à régler pour moi.
— Oh... fit-elle en essayant de cacher sa déception.
— Vous avez un petit faible pour lui ? fit-il avec un clin d'œil lubrique, c'est un sacré morceau vous avez bon goût.
Elle s'offusqua. Tandis qu'ils sortaient de l'ascenseur, il la frôla intentionnellement.
Non, mais quel pervers ce type, il la révulsait. S'il croyait pouvoir la baiser, il se fourvoyait complètement.
Non, mais quel pervers ce type, il la révulsait. S'il croyait pouvoir la baiser, il se fourvoyait complètement.
— Je suis mariée Maître, Alex devait seulement me rendre un service.
— Oh, mais tout le monde sait que les femmes mariées sont les plus perverses... sans doute qu'elles recherchent ce qui leur manque à la maison.
— Mon mari me comble amplement et je ne vois pas en quoi cela vous regarde, rétorqua-t-elle d'un ton sec, maintenant je vais vous laisser, bonne soirée Maître.
— Oh, mais tout le monde sait que les femmes mariées sont les plus perverses... sans doute qu'elles recherchent ce qui leur manque à la maison.
— Mon mari me comble amplement et je ne vois pas en quoi cela vous regarde, rétorqua-t-elle d'un ton sec, maintenant je vais vous laisser, bonne soirée Maître.
L'avocat la laissa partir, un sourire sadique planté sur le visage.
Alex avait bien de la chance... Thiers s'en doutait un peu, mais ce soir, il en avait eu la confirmation: l'agent de sécurité avait bien déniaisé cette sainte-nitouche.
Alex avait bien de la chance... Thiers s'en doutait un peu, mais ce soir, il en avait eu la confirmation: l'agent de sécurité avait bien déniaisé cette sainte-nitouche.
Morgane n'en revenait pas de son culot ! S'il savait que c'était elle qui avait abîmé sa voiture, elle se doutait de quelle manière il lui ferait payer. Et elle n'en avait aucune envie. Elle préférait nettement avoir cédé à l'agent de sécurité. Même si aujourd'hui, elle commençait à s'en mordre les doigts tant elle était en manque de lui.
En essayant de démarrer sa voiture, elle s'aperçut qu'elle avait oublié son téléphone dans son bureau. Son patron l'avait tellement irritée, elle avait la tête ailleurs. Elle retourna alors dans l'immeuble désert. Le silence et l'obscurité ne la rendaient pas sereine et un frisson lui parcourut l'échine tandis qu'elle arrivait enfin à son bureau.
Son téléphone était posé, là en évidence sur le bureau et elle se pencha pour l'attraper. Puis tout alla très vite.
Son téléphone était posé, là en évidence sur le bureau et elle se pencha pour l'attraper. Puis tout alla très vite.
Elle fut brusquement plaquée contre le bois verni par un corps robuste, et sentit qu'on remontait sa jupe. Elle essaya de se débattre quelques secondes quand son assaillant sortit son sexe pour le frotter contre son cul. Une main lui empoigna les cheveux, l'autre s'agrippa à ses hanches et elle se détendit soudainement.
C'était Alex. Elle reconnaissait sa poigne, son odeur... il était là enfin !
Elle ne put se réjouir bien longtemps, car Alex n'avait pas l'intention d'être doux. Il trouva l'accès à son trou si serré et força l'entrée sans aucune douceur.
Il savait qu'elle aurait mal, mais surtout qu'elle adorerait ça, aussi il ne se priva pas de s'enfoncer jusqu'à la garde, la remplissant totalement. Elle hurla, de bonheur plus que de douleur, enfin comblée, enfin pleine.
Il savait qu'elle aurait mal, mais surtout qu'elle adorerait ça, aussi il ne se priva pas de s'enfoncer jusqu'à la garde, la remplissant totalement. Elle hurla, de bonheur plus que de douleur, enfin comblée, enfin pleine.
— Ton petit cul est toujours aussi serré, tu n'as pas dû t'en servir en mon absence, constata-t-il.
— C'est qu'il n'attendait que toi... Oh oui continue... Vas-y Alex ruine-moi...
— Oh oui salope, je vais te ruiner, te ravager jusqu'au fond de ton âme... dit-il en reprenant son assaut à un rythme bestial.
— C'est qu'il n'attendait que toi... Oh oui continue... Vas-y Alex ruine-moi...
— Oh oui salope, je vais te ruiner, te ravager jusqu'au fond de ton âme... dit-il en reprenant son assaut à un rythme bestial.
Le bureau grinçait sous la force de ses accoups et Morgane criait. Ils n'entendirent pas le halètement de l'homme qui les observait sur le pas de la porte en se masturbant.
Thiers regardait l'agent de sécurité sodomiser la petite avocate bien sage qui se vantait d'être comblée il y à peine un quart d'heure en souriant. Il vit que sa présence ne dérangeait personne et se mit à l'aise, sortant sa queue pour se branler.
Alex le vit et lui proposa :
Thiers regardait l'agent de sécurité sodomiser la petite avocate bien sage qui se vantait d'être comblée il y à peine un quart d'heure en souriant. Il vit que sa présence ne dérangeait personne et se mit à l'aise, sortant sa queue pour se branler.
Alex le vit et lui proposa :
— Monsieur Thiers, cette chienne gueule un peu trop fort, voudriez-vous bien vous en occuper ?
— Avec plaisir !
— Avec plaisir !
Thiers se mit alors derrière le bureau et présenta sa queue à la pauvre Morgane qui, outrée, refusa tout net.
— Allez suce-le, ordonna Alex, si tu ne veux pas, alors tant pis, mais je m'arrêterai. C'est toi qui choisis.
Elle hésita. Elle était dégoûtée par cet homme, ce pervers qui était aussi son patron. Mais en même temps, elle ne voulait pas qu'il s'arrête. Elle ouvrit la bouche à contrecœur et accueillit le sexe de son patron qui ne mit pas longtemps à la traiter comme un vulgaire fourreau.
Alex quant à lui, continuait à marteler son anus aussi fort qu'il le pouvait, jusqu'à sentir monter son orgasme. Il ralentit un peu, jaugeant l'état d'excitation de Thiers et vit que ce dernier était prêt pour aller plus loin.
Il tira Morgane en arrière, restant fiché dans son antre si accueillant et s'assit sur le sol. Thiers vînt se placer devant elle et positionna son sexe devant l'orifice inoccupé. Il libéra sa poitrine de son chemisier et malmena quelque peu les deux globes de chairs avec l'aide d'Alex, qui continuait de la sodomiser.
Enfin, ils l'empalèrent tous les deux, chacun dans un trou. Morgane retrouva le plaisir d'être à nouveau comblée par deux grosses queues, mais deux vraies cette fois ! Elle continua de crier tandis qu'ils allaient et venaient en elle, au même rythme.
Plus rien n'avait d'importance, elle ne sentit même pas Thiers sortir pour placer son gland sur son anus déjà occupé. Quand il poussa pour entrer, elle fut prise de panique. Deux verges dans l'anus ?! Elle allait être totalement déchirée... Le membre d'Alex était déjà si massif ! Mais elle était incapable de protester, la tentation était si forte.
Plus rien n'avait d'importance, elle ne sentit même pas Thiers sortir pour placer son gland sur son anus déjà occupé. Quand il poussa pour entrer, elle fut prise de panique. Deux verges dans l'anus ?! Elle allait être totalement déchirée... Le membre d'Alex était déjà si massif ! Mais elle était incapable de protester, la tentation était si forte.
Bientôt, les deux hommes furent tous deux enfoncés dans ses tréfonds et adoptèrent un rythme bestial. Ils la défoncèrent sauvagement, et elle fut transportée au septième ciel.
Des étoiles encore plein les yeux, elle ne réalisa pas que Thiers s'était fini dans son rectum et en sortait. Elle fut mise à quatre pattes par terre et tandis qu'Alex continuait son ramonage, elle fut soulagée de ne pas avoir eu à goûter le sperme de son patron.
Alex donna quelques derniers coups de reins vigoureux, se plantant tout au fond de son rectum et se dégagea pour lui faire gober sa queue dégoulinante du sperme de Thiers. Elle dut le lécher de fond en comble avant qu'il ne lui agrippe le visage, la forçant à ouvrir la bouche et sortir la langue pour accueillir ses puissantes giclées de sperme blanc et collant. Sa bouche, son nez, même ses yeux, rien n'avait été épargné et son visage luisait de semence. Elle souriait, comblée et prit un grand plaisir à savourer ce sperme qui lui avait tant manqué.
— Merci de m'avoir laissé la baiser, je vous revaudrai ça l'ami. Sur ce, bonne soirée, déclara Thiers avant de quitter la pièce.
Alex se rhabilla et elle en profita pour lui parler du voyage qu'elle devait faire avec son mari.
— Je prends le train demain matin, nous allons passer le week-end dans un hôtel grandiose. Je ne veux pas y aller, mais j'y suis obligée.
— Je sais. Je serai dans ce train. Et dans cet hôtel. Pour être précis, dans la chambre juste à côté où je compte te baiser pendant qu'il dormira. On va bien s'amuser ce week-end, je crois... dit-il avec un sourire empli de promesses et de lubricité.
— Je sais. Je serai dans ce train. Et dans cet hôtel. Pour être précis, dans la chambre juste à côté où je compte te baiser pendant qu'il dormira. On va bien s'amuser ce week-end, je crois... dit-il avec un sourire empli de promesses et de lubricité.
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