Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les secrets de la captive — Chapitre 3 · La vengeance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les secrets de la captive
Chapitre 3 · La vengeance
Cette histoire a été co-écrite avec Quinto93.
« Alexia ! Ce que tu m'as manquée ces derniers jours ! Alors, c'est bon, ça a marché ? Dis-moi tout. T'as chopé le pognon de mon salopard de paternel ?
— Et si tu me laissais passer avant de me harceler.
— Bien sûr, rentre mon cœur. »
— Et si tu me laissais passer avant de me harceler.
— Bien sûr, rentre mon cœur. »
Alexia entre dans cette petite maison. Elle prend les mains de son interlocutrice et l'amène vers elle. Leurs lèvres se retrouvent pour danser entre elles, pendant que leurs jambes se dirigent vers la chambre.
Le débardeur d'Alexia est retiré et la blonde pose sa langue sur le gros mamelon d'un de ses gros seins. Elle commence à le sucer, à l'aspirer dans sa bouche, puis termine en mordillant le bout bien durci.
Alexia en soupire de plaisir.
Le débardeur d'Alexia est retiré et la blonde pose sa langue sur le gros mamelon d'un de ses gros seins. Elle commence à le sucer, à l'aspirer dans sa bouche, puis termine en mordillant le bout bien durci.
Alexia en soupire de plaisir.
« Alors mon cœur. Tu vas me raconter comment t'as récupéré l'argent qui me revient de droit pendant que je te gratifie du meilleur cuni de ta vie.
— C'est pas encore fait.
— Pardon ? T'as pas l'argent ?
— Non. Pas encore.
— Mais, avec la rançon demandée ce matin, il aurait dû lui suffire d'une heure pour récupérer la somme.
— Ton père est plus coriace que prévu.
— Mon père, pfff, c'est un sale con celui-là. Comment ça se fait que t'as pas réussi à le foutre à sec. T'avais juste besoin d'un décolleté avec tes gros lolos. Je te l'avais dit pourtant.
— Tu crois que c'est aussi facile que ça ! Ça n'allait pas se faire en un claquement de doigts. Tu crois encore au père Noël ou quoi ?
— Bah, ça devait se faire rapidement.
— Bon, j'ai pas envie de m'engueuler avec toi. Je sais exactement ce qu'il faut faire pour réussir à avoir la victoire. Mais sois un peu plus patiente.
— Combien de temps ?
— Une semaine grand max.
— Une semaine ? Mais c'est loooong !
— Arrête de te plaindre. Tu m'avais parlé d'un cuni, non ? Mets-toi au boulot parce que je meurs d'envie de me faire bouffer la chatte ! »
— C'est pas encore fait.
— Pardon ? T'as pas l'argent ?
— Non. Pas encore.
— Mais, avec la rançon demandée ce matin, il aurait dû lui suffire d'une heure pour récupérer la somme.
— Ton père est plus coriace que prévu.
— Mon père, pfff, c'est un sale con celui-là. Comment ça se fait que t'as pas réussi à le foutre à sec. T'avais juste besoin d'un décolleté avec tes gros lolos. Je te l'avais dit pourtant.
— Tu crois que c'est aussi facile que ça ! Ça n'allait pas se faire en un claquement de doigts. Tu crois encore au père Noël ou quoi ?
— Bah, ça devait se faire rapidement.
— Bon, j'ai pas envie de m'engueuler avec toi. Je sais exactement ce qu'il faut faire pour réussir à avoir la victoire. Mais sois un peu plus patiente.
— Combien de temps ?
— Une semaine grand max.
— Une semaine ? Mais c'est loooong !
— Arrête de te plaindre. Tu m'avais parlé d'un cuni, non ? Mets-toi au boulot parce que je meurs d'envie de me faire bouffer la chatte ! »
Trente secondes plus tard…
« Ooooh ! Oui ! Ohhh ! Oh oui ! Ohhhh ! »
Alexia est allongée sur le lit. Elle gigote de droite à gauche, se tortillant après chaque coup de langue.
Cette blonde… ce qu'elle est en train de lui faire est une merveille. Elle ne lui lèche pas la chatte, non, elle lui aspire ! Tout y passe, rien n'est épargné. C'est la folie dans le sexe de la policière, qui subit un acte purement artistique de broutage de minou.
Sa lécheuse remonte ses mains pour lui empoigner les seins.
Cette blonde… ce qu'elle est en train de lui faire est une merveille. Elle ne lui lèche pas la chatte, non, elle lui aspire ! Tout y passe, rien n'est épargné. C'est la folie dans le sexe de la policière, qui subit un acte purement artistique de broutage de minou.
Sa lécheuse remonte ses mains pour lui empoigner les seins.
« Hannnnn ! »
Alexia finit par jouir follement. Elle tremble de désirs sous le regard satisfait de son amante qui vient s'allonger à côté d'elle.
« Maintenant, c'est à toi de t'occuper de moi.
— Oh oui. Je vais bien m'occuper de toi. Mets-toi nue. Puis allonge-toi que je te mette ça, répond Alexia.
— Tu veux le faire comme ça ? Hi hi, ça va être marrant.
— Shlack, shlack. »
— Oh oui. Je vais bien m'occuper de toi. Mets-toi nue. Puis allonge-toi que je te mette ça, répond Alexia.
— Tu veux le faire comme ça ? Hi hi, ça va être marrant.
— Shlack, shlack. »
La belle blonde est en tenue d'Ève, les mains attachées aux barreaux du lit. Alexia la regarde tendrement, presque amoureusement.
Puis son regard change. Un petit sourire se dessine sur le coin de sa bouche. Elle se rappelle la première fois qu'elle lui a passé les menottes, un mois plus tôt. Delphine était assise derrière le volant d'une voiture de sport, filant à toute allure sur la route, Alexia l'avait prise en chasse. Et quand elle était finalement parvenue à l'arrêter, la chauffarde avait fait de la résistance :
Puis son regard change. Un petit sourire se dessine sur le coin de sa bouche. Elle se rappelle la première fois qu'elle lui a passé les menottes, un mois plus tôt. Delphine était assise derrière le volant d'une voiture de sport, filant à toute allure sur la route, Alexia l'avait prise en chasse. Et quand elle était finalement parvenue à l'arrêter, la chauffarde avait fait de la résistance :
« D'où tu me touches ? Tu sais qui je suis ? Je suis Delphine Belfort, je peux te faire virer comme je veux. »
Alexia n'était pas du genre à se laisser intimider par de petites bêcheuses. Et elle savait comment les calmer ; elle l'avait plaquée contre le capot avant de lui passer les menottes.
Delphine avait alors changé de stratégie :
« Tu veux combien pour me laisser partir ? »
C'était typique de Delphine, elle se foutait bien de la loi, persuadée qu'elle pouvait tout acheter. Pour toute réponse, Alexia lui fit passer un test d'alcoolémie, et elle était bien au-delà de la limite autorisée.
« Tout ce que tu as gagné c'est un séjour en cellule de dégrisement. »
Delphine tenta alors une nouvelle approche :
« Allez ! j'adore la police, une petite poulette comme toi ça te dirait pas de te rendre chez moi. Je te jure que tu ne le regretteras pas. »
Et c'est vrai qu'elle était sexy. Elle sortait de soirée, et portait une robe rouge moulante et très seyante. Alexia était terriblement tentée de découvrir ce qui se cachait dessous et de poser ses doigts sur les courbes affolantes de la jeune femme… Elle n'avait pas couché avec une femme depuis bien longtemps, car elle devait se méfier ; il était hors de question de révéler aux autres flics qu'elle aussi aimait les minous, elle évitait donc de sortir avec d'autres femmes, mais cette petite tête de mule blonde était sacrément séduisante.
« Allez, je vois comme tu me mates, et j'ai senti tes mains sur mes fesses quand tu me fouillais, je sais que je te fais envie. T'as de la chance, je te trouve pas mal non plus, malgré tes habits de clown.
— Je suis en service. Et tu es ivre, alors ferme-la.
— C'est vrai que j'suis pompette, mais tu sais qu'en plus de goûter à ta petite chatte, je peux te rendre riche ?
— Rien à foutre.
— Vraiment ? Pourtant je t'ai vu prendre deux billets dans mon portefeuille quand t'as contrôlé mon identité.
— Je suis en service. Et tu es ivre, alors ferme-la.
— C'est vrai que j'suis pompette, mais tu sais qu'en plus de goûter à ta petite chatte, je peux te rendre riche ?
— Rien à foutre.
— Vraiment ? Pourtant je t'ai vu prendre deux billets dans mon portefeuille quand t'as contrôlé mon identité.
Alexia fut impressionnée, la fille avait l'œil affuté, malgré un bon gramme d'alcool dans le sang.
« Mais t'en fais pas, je le dirais à personne. Et si tu veux, tu pourrais gagner beaucoup beaucoup plus…
— Ah oui ? Je crois pas qu'une pute comme toi ait de quoi m'acheter.
— Je suis pas pute. Je t'ai dis, je suis Delphine Belfort, tu peux vérifier, la fille de Charles Belfort, le PDG de Magellan, il est très riche, il a des millions, peut-être même un milliard.
— Tant mieux pour toi.
— Ben non, papa ne me verse plus un sou. Mais j'ai un plan pour qu'il m'en donne un paquet. J'ai juste besoin d'une complice. C'est sans risque, il suffit juste que tu sois là au bon moment… »
— Ah oui ? Je crois pas qu'une pute comme toi ait de quoi m'acheter.
— Je suis pas pute. Je t'ai dis, je suis Delphine Belfort, tu peux vérifier, la fille de Charles Belfort, le PDG de Magellan, il est très riche, il a des millions, peut-être même un milliard.
— Tant mieux pour toi.
— Ben non, papa ne me verse plus un sou. Mais j'ai un plan pour qu'il m'en donne un paquet. J'ai juste besoin d'une complice. C'est sans risque, il suffit juste que tu sois là au bon moment… »
Il ne s'en était pas fallu de grand-chose pour que Delphine se retrouve au commissariat à cuver son champagne… Mais la robe moulante était décidément trop sexy, et sa petite bouche charnue si désirable… Cette nuit-là, Alexia connut un bonheur intense, allongée sur un lit d'une chambre d'hôtel, se faisant lécher avec un brio par une lesbienne experte dans l'art de son sexe… La policière gémissait alors de plaisir tout en imaginant tout ce qu'elle pourrait faire avec sa part du million.
Pendant un mois, le temps qu'elle s'assure d'être en poste lors de la réception de la demande de rançon, elle avait supporté sans broncher les caprices de petite fille gâtée de Delphine. Elle n'avait pas bronché quand elle se faisait critiquer sur ses manières trop vulgaires, ou quand elle portait des tenues de "plouc". Il était de toute façon difficile d'en vouloir à Delphine, tellement la jolie blonde savait se faire pardonner au lit.
Mais maintenant, Alexia est en colère. Elle fixe la blonde étendue sur le lit et se rappelle la façon dont elle avait vendu son plan : "Sans risque". Oubliant de signaler à quel point son père était dangereux, un putain de salaud, rapiat et vindicatif.
Alexia se penche sur le sac qu'elle a apporté :
« Je suis passée chez toi, tu sais ? Pour donner l'impression que j'enquête sur ton enlèvement. Et j'ai ramené quelques petits souvenirs… »
Alexia sort un énorme strap-on violet. Une bête monstrueuse qu'aucun homme ne peut se vanter d'égaler. Alexia dont les yeux pétillaient de joie à l'idée d'être à son tour goûtée et broutée se met à frémir en voyant Alexia enfiler l'énorme gode-ceinture :
« Tu… tu ne vas pas utiliser ça, quand même ?
— Oh si, je crois qu'il est temps que tu reçoives une belle pénétration. Ça fait longtemps que ta chatte n'a pas reçu un bon ramonage…»
— Oh si, je crois qu'il est temps que tu reçoives une belle pénétration. Ça fait longtemps que ta chatte n'a pas reçu un bon ramonage…»
Alexia monte sur le lit, et commence à enfoncer lentement l'énorme bite en plastique dans le creux tendre et chaud de sa complice :
« Alors t'aimes ça, te faire enfiler ?
— Humpppff ! Oh c'est énorme… »
— Humpppff ! Oh c'est énorme… »
Alexia accélère le rythme. Après avoir subi les assauts de Charles, elle avait envie de se venger sur sa fille. De lui enfoncer ce gros chibre bien au fond, ses mouvements se faisaient de plus en plus violents.
« OOOOOHHH !!! Mon dieu ! J'ai la chatte en feu ! Vas-y, enfile-moi !
— T'inquiète pas pour ça, je vais t'exploser la chatte. Mais promets-moi que tu vas obéir dans tout ce que je te demande.
— OUI ! Je ferais tout ce que tu voudras. »
— T'inquiète pas pour ça, je vais t'exploser la chatte. Mais promets-moi que tu vas obéir dans tout ce que je te demande.
— OUI ! Je ferais tout ce que tu voudras. »
Alexia donne un coup de gode bien senti en réponse, et voit la bouche de Delphine s'ouvrir sous la pénétration totale de l'engin.
« Je veux t'entendre dire que c'est moi la flic et toi t'es une pute qui obéit…
— Hein ? Mais…
— T'as pas compris ? Tu veux que j'arrête de te sauter ?
— Non ! Non ! Continue !
— Alors ?
— Tu es… Tu es la… La flic et moi… Je suis la…
— La quoi ?
— La pute…
— J'ai pas entendu.
— La pute !
— Et elle fait quoi la pute ?
— Elle t'obéit !
— C'est bien !
— OOOhhh ! AAAAhhhhh ! Ohhhhhh »
— Hein ? Mais…
— T'as pas compris ? Tu veux que j'arrête de te sauter ?
— Non ! Non ! Continue !
— Alors ?
— Tu es… Tu es la… La flic et moi… Je suis la…
— La quoi ?
— La pute…
— J'ai pas entendu.
— La pute !
— Et elle fait quoi la pute ?
— Elle t'obéit !
— C'est bien !
— OOOhhh ! AAAAhhhhh ! Ohhhhhh »
Alexia lui donne d'énormes coups de bite et s'acharne sur sa petite chatte. Elle la regarde gémir, bouger sa tête de droite à gauche et avoir des spasmes de plaisir. Elle grince aussi des dents, vu la puissance des coups de bite.
En bonne soumise, Delphine finit par jouir, mais Alexia n'est pas rassasiée, ça n'a pas encore calmé sa colère.
En bonne soumise, Delphine finit par jouir, mais Alexia n'est pas rassasiée, ça n'a pas encore calmé sa colère.
Elle se retire de sa chatte et vire le vulgaire jouet sexuel. Elle s'assoit au bord du lit et calme ses esprits. De son côté, Delphine se remet de son orgasme. Ses yeux pétillent, elle tourne la tête pour voir Alexia se lever et aller chercher une clope pour s'en griller une.
« Tu me détaches bébé…
— …
— Mon cœur ?
— …
— Mon cœur, tu m'écoutes ? Tu m'as pas encore détaché. »
— …
— Mon cœur ?
— …
— Mon cœur, tu m'écoutes ? Tu m'as pas encore détaché. »
Alexia se retourne et regarde froidement son amante. Sa lueur de haine fait un choc à Delphine. Elle ne comprend pas ce qu'il se passe.
« Alexia… Pourquoi tu me regardes comme ça ?
— Tu te rappelles ce que tu m'avais dit sur ton père ? Que c'était qu'un petit pervers, inoffensif.
— Oui… Pourquoi tu me demandes ça ?
— Et bien ton bâtard de père, tu ne le connais pas si bien que ça, connasse ! crie-t-elle.
— Mais… Mais… »
— Tu te rappelles ce que tu m'avais dit sur ton père ? Que c'était qu'un petit pervers, inoffensif.
— Oui… Pourquoi tu me demandes ça ?
— Et bien ton bâtard de père, tu ne le connais pas si bien que ça, connasse ! crie-t-elle.
— Mais… Mais… »
Alexia saute sur le lit et prend les joues de Delphine avec ses doigts.
« Je me suis fait démonter tous les trous par l'énorme bite de ton père ! Tu crois que je m'attendais à ça ! Tu me l'avais bien cachée ! Et maintenant, il attend que je vienne lui vider les couilles quand bon lui semble ! À cause de toi, à cause de tes putains de fausses accusations, j'ai perdu pied devant lui ! j'étais mal préparée parce que tu m'avais raconté que de la merde sur lui ! Je vais devoir arranger ça pour ne pas devenir sa chienne ! Alors tu vas avoir une punition. Dit-elle en lui lâchant les joues.
— Une punition ? Mais quelle punition ?
— Tu vas rester attacher tant que je le décide. Et les plans ont changé. Alors tu vas faire exactement ce que je dis, c'est clair ?
— Tu me fais peur Alexia… Je… Je t'aime, tu sais…
— Ta gueule ! Les mots m'importent peu. Tu devras prouver ce que tu dis. Et tu devras te montrer à la hauteur quand ça arrivera. »
— Une punition ? Mais quelle punition ?
— Tu vas rester attacher tant que je le décide. Et les plans ont changé. Alors tu vas faire exactement ce que je dis, c'est clair ?
— Tu me fais peur Alexia… Je… Je t'aime, tu sais…
— Ta gueule ! Les mots m'importent peu. Tu devras prouver ce que tu dis. Et tu devras te montrer à la hauteur quand ça arrivera. »
Alexia quitte la pièce, laissant une Delphine qui sanglote. Sa colère contre la jolie blonde n'en finit plus. C'est à cause d'elle qu'elle a échoué. Sa chère amante a créé un plan en prenant son père pour un stupide pervers. Mais il est loin d'être stupide. Charles est tout le contraire.
Alors Alexia a une idée. Un plan a germé et cette fois-ci, elle ne se laissera pas avoir comme la dernière fois.
Alors Alexia a une idée. Un plan a germé et cette fois-ci, elle ne se laissera pas avoir comme la dernière fois.
Dans la soirée, elle reçoit un appel de la société Magellan. Ils n'ont pas mis longtemps à vouloir la soumettre définitivement.
« Allo ?
— Trou-Fionne. C'est bien, tu as répondu. Demain, 14 heures 30, tu iras dans l'hôtel qui se trouve à proximité de notre siège. Tu vas facilement trouver. Tu demanderas la clé de la chambre réservée pour Charles et Trou-Fionne. Ne sois pas gênée quand tu leur demanderas, ils ont l'habitude. Et tu dis la réservation en entier. Si tu dis juste Charles, ils ne te la donneront pas. Quand tu arriveras dans la chambre, tu seras toute seule. Tu prends ta douche et tu enfiles les affaires qui seront installées sur le lit. À quinze heures, Charles arrivera et jusqu'à seize heures, il fera de tes trous un champ de bataille.
— …
— Compris ?
— Oui, j'ai compris.
— Bien. Maintenant, il me faut ta taille de nichons pour ce que je vais t'acheter. Car une pauvre flic comme toi ne doit pas avoir de tenues de charme distingué.
— 90F…
— C'est noté. Et que les choses soient claires. Tout ce qui sera acheté sera exclusif à tes activités dans la chambre. C'est nous qui les garderons. Alors, fais attention à bien tout rendre quand tu auras terminé.
— D'accord.
— Bip. »
— Trou-Fionne. C'est bien, tu as répondu. Demain, 14 heures 30, tu iras dans l'hôtel qui se trouve à proximité de notre siège. Tu vas facilement trouver. Tu demanderas la clé de la chambre réservée pour Charles et Trou-Fionne. Ne sois pas gênée quand tu leur demanderas, ils ont l'habitude. Et tu dis la réservation en entier. Si tu dis juste Charles, ils ne te la donneront pas. Quand tu arriveras dans la chambre, tu seras toute seule. Tu prends ta douche et tu enfiles les affaires qui seront installées sur le lit. À quinze heures, Charles arrivera et jusqu'à seize heures, il fera de tes trous un champ de bataille.
— …
— Compris ?
— Oui, j'ai compris.
— Bien. Maintenant, il me faut ta taille de nichons pour ce que je vais t'acheter. Car une pauvre flic comme toi ne doit pas avoir de tenues de charme distingué.
— 90F…
— C'est noté. Et que les choses soient claires. Tout ce qui sera acheté sera exclusif à tes activités dans la chambre. C'est nous qui les garderons. Alors, fais attention à bien tout rendre quand tu auras terminé.
— D'accord.
— Bip. »
La secrétaire a raccroché et Alexia émet un petit rictus sur son visage.
****
Alexia est rouge de honte. L'homme de l'hôtel était un petit gros aux cheveux gras qui limite bave en la regardant. Elle a eu un sentiment de dégoût quand elle a dit la phrase magique de la réservation. Elle marche dans le couloir de l'étage et rallie la chambre. Elle y dépose ses affaires sur une chaise et regarde le lit.
Un ensemble de lingerie noire y est posé. Incroyablement sexy, porte-jarretelles et tout ce qui va avec. Mais Alexia écarquille les yeux quand elle voit une laisse.
Une laisse qu'elle va devoir mettre au cou, pour être la chienne de Charles.
Un ensemble de lingerie noire y est posé. Incroyablement sexy, porte-jarretelles et tout ce qui va avec. Mais Alexia écarquille les yeux quand elle voit une laisse.
Une laisse qu'elle va devoir mettre au cou, pour être la chienne de Charles.
« Le fils de pute… »
Mais elle n'a pas le choix, elle part alors à la douche, puis se prépare. Elle se sèche, se maquille avec la palette de maquillage présente et se coiffe. Les affaires achetées pour elle sont ensuite enfilées et elle part s'installer sur le bord du lit.
La porte s'ouvre, et Charles apparaît devant Alexia. Il a un sourire de pervers en la voyant. Elle a ses jambes croisées et ses bras sont en arrière sur le lit. De ce fait elle est penchée et cela lui donne un petit air d'aguicheuse. La laisse est à son cou et la lanière est venue se coincer entre ses gros seins.
« Je vois que tu n'as pas joué la rebelle concernant les instructions.
— Tout comme vous l'avez voulu, monsieur Belfort. »
— Tout comme vous l'avez voulu, monsieur Belfort. »
Il s'approche d'elle et d'un coup sec d'une grande violence, tire sur la laisse. Alexia se retrouve propulsée en avant et se ramasse sur le sol. À quatre pattes, elle relève la tête pour voir un Charles dominateur sortir son immense chibre de son pantalon en la regardant sadiquement.
« Bien, on va pouvoir commencer, t'as compris que t'étais ma chienne dorénavant ?
— Oui, je suis votre chienne et votre pute, vous pouvez faire de moi ce que vous voulez.
— Ouais, ton seul droit, c'est d'être ma vide-couille. Alors, ouvre la bouche ! »
— Oui, je suis votre chienne et votre pute, vous pouvez faire de moi ce que vous voulez.
— Ouais, ton seul droit, c'est d'être ma vide-couille. Alors, ouvre la bouche ! »
Alexia ouvre en grand, et Charles aligne sa grosse queue en face de la bouche de la fliquette pour l'enfoncer lentement. Alors que le gland passe, Alexia lèche le gros chibre pendant qu'il pousse de plus en plus loin.
« Giiggmlm », elle s'étouffe alors qu'il lui tape le fond de la gorge. Il lui prend la tête et presse plus profondément encore. Sa gorge est déformée par le mastodonte qui s'y enfonce. Elle tente de tousser, mais rien ne sort, sa gorge est obstruée par la colossale bite.
Il lui baise la gorge et ses couilles cognent contre son visage, sa gueule n'est plus qu'un gouffre faisant office de trou à chibre.
« Putain de salope, t'es contente de me servir d'étuis à bite ? J'espère que t'aimes ça, parce que ça va vite devenir ton principal boulot.
« Glooouu, Glleeeu , Glluug. »
Alexia bave tellement que son ventre est couvert de sa salive.
Charles retire soudainement sa queue, Alexia reprend vite son souffle alors qu'il demande :
« T'aimes ça, sale connasse ?
— Je… j'adore, j'adore tout ce que vous pouvez mettre dans ma bouche.
— T'es une vraie traînée, mais maintenant je vais utiliser ton trou à merde. Je vais te ramoner le canal avec ma grosse péniche ! »
« Giiggmlm », elle s'étouffe alors qu'il lui tape le fond de la gorge. Il lui prend la tête et presse plus profondément encore. Sa gorge est déformée par le mastodonte qui s'y enfonce. Elle tente de tousser, mais rien ne sort, sa gorge est obstruée par la colossale bite.
Il lui baise la gorge et ses couilles cognent contre son visage, sa gueule n'est plus qu'un gouffre faisant office de trou à chibre.
« Putain de salope, t'es contente de me servir d'étuis à bite ? J'espère que t'aimes ça, parce que ça va vite devenir ton principal boulot.
« Glooouu, Glleeeu , Glluug. »
Alexia bave tellement que son ventre est couvert de sa salive.
Charles retire soudainement sa queue, Alexia reprend vite son souffle alors qu'il demande :
« T'aimes ça, sale connasse ?
— Je… j'adore, j'adore tout ce que vous pouvez mettre dans ma bouche.
— T'es une vraie traînée, mais maintenant je vais utiliser ton trou à merde. Je vais te ramoner le canal avec ma grosse péniche ! »
Un instant, Alexia ne peut s'empêcher de grimacer, mais tout de suite après, elle se reprend et répond :
« Oh oui ! S'il vous plaît, déchirez-moi le cul ! baisez-moi avec votre grosse queue ! Baisez-moi comme une chienne.
— Ça te plaît d'être une vide-couille ? C'est bien que tu comprennes ta place, t'es une putain de traînée qui ne vaut pas un clou. Je te ferai virer de la police pour que tu deviennes une pute. Tu mérites que ça… »
Alexia ne peut s'empêcher de baisser les yeux. En tant que flic, elle a l'habitude d'être insultée. Mais c'est le plus souvent par des racailles dont elle se sait supérieure. Là elle est en position d'infériorité, habillée comme une salope demandant à être baisée, cependant elle n'a pour l'instant pas d'autre choix que de jouer son rôle de salope soumise…
Charles s'approche d'un tiroir et en sort un tube de gel. Il frotte son sexe avec le lubrifiant et Alexia frémit, car elle sait ce qui l'attend…
« Oh oui ! S'il vous plaît, déchirez-moi le cul ! baisez-moi avec votre grosse queue ! Baisez-moi comme une chienne.
— Ça te plaît d'être une vide-couille ? C'est bien que tu comprennes ta place, t'es une putain de traînée qui ne vaut pas un clou. Je te ferai virer de la police pour que tu deviennes une pute. Tu mérites que ça… »
Alexia ne peut s'empêcher de baisser les yeux. En tant que flic, elle a l'habitude d'être insultée. Mais c'est le plus souvent par des racailles dont elle se sait supérieure. Là elle est en position d'infériorité, habillée comme une salope demandant à être baisée, cependant elle n'a pour l'instant pas d'autre choix que de jouer son rôle de salope soumise…
Charles s'approche d'un tiroir et en sort un tube de gel. Il frotte son sexe avec le lubrifiant et Alexia frémit, car elle sait ce qui l'attend…
« Pose-toi sur le lit, baisse la tête et cambre ton cul. C'est l'heure où je t'encule. »
Charles donne ces ordres en accompagnant ces mots d'une grosse frappe sur les fesses de la fliquette pour la remuer. Alexia obéit, comme toutes les autres filles qu'il baise. Il s'installe derrière elle et se positionne avec un plaisir sadique. Il adore entendre ses putes grogner quand il commence à les enculer. Il s'avance, sa queue bien dure cogne contre la rondelle de la jeune femme et il commence à pousser.
« Oooooh ! »
La bite est entrée en elle, écartant ses parois sensibles… Elle n'a pas l'habitude de se retrouver avec le fondement aussi rempli. Sa rosette est maintenant complètement ouverte et est devenue une route de passage pour la queue bien épaisse du PDG. Il tire sur la laisse pour s'enfoncer complètement en elle, enfouir son gros outil dans les entrailles de sa nouvelle esclave.
Alexia a du mal à croire qu'elle peut recevoir un mandrin aussi long dans son canal. Elle se mord la langue pour ne pas crier tandis que Charles dégoise son mépris pour elle :
« Putain de flic, vous êtes toutes des chiennes… Je vais t'enculer, te baiser le cul jusqu'à ce que t'aies l'impression d'avoir été baisée par un cheval. Je vais te transformer en vraie petite pute. »
Il lui tire les cheveux et s'active en suant à grosses gouttes alors qu'il accélère ses mouvements pour bourrer la policière à fond. Les puissants coups de reins finissent par venir à bout d'Alexia qui ne peut s'empêcher de gémir devant la puissance du martelage qu'elle subit :
« Oaoff ! Oouch !»
Soudainement, Charles tire sur la laisse alors que ses couilles explosent dans un feu d'artifice. Il jouit dans le cul de la jeune fliquette et déverse un inarrêtable flot de sperme.
Quand il a fini de se vider, Charles retire sa queue et descend du lit :
« Ça suffit pour aujourd'hui. Ma secrétaire te recontactera quand j'aurai à nouveau envie de me vider les couilles.
— Non, attendez !
— T'espérais que ce soit que pour une fois ? Ahahah ! Non, maintenant t'es devenu ma pute, t'es ma chienne et tu seras baisée jusqu'à ce que j'en ai marre de toi !
— Je veux dire, Monsieur… C'est déjà fini ?
— Quoi, t'en veux plus ?
— Oui, Monsieur… quand vous m'avez baisé dans votre bureau, j'ai jamais été aussi bien baisé par un homme. Et là, c'était un peu rapide…
— Putain… T'es une vraie salope toi, hein ?
— Oui, Monsieur. »
— Non, attendez !
— T'espérais que ce soit que pour une fois ? Ahahah ! Non, maintenant t'es devenu ma pute, t'es ma chienne et tu seras baisée jusqu'à ce que j'en ai marre de toi !
— Je veux dire, Monsieur… C'est déjà fini ?
— Quoi, t'en veux plus ?
— Oui, Monsieur… quand vous m'avez baisé dans votre bureau, j'ai jamais été aussi bien baisé par un homme. Et là, c'était un peu rapide…
— Putain… T'es une vraie salope toi, hein ?
— Oui, Monsieur. »
Alexia se relève, elle presse ses seins l'un contre l'autre, offrant un spectacle des plus sexy.
« Vous êtes tellement puissant, je suis sûr que vous pouvez me baiser plein de fois…
— Tu crois que je suis pas capable d'assurer, c'est ça ? Tu cherches à te moquer de moi ? »
— Tu crois que je suis pas capable d'assurer, c'est ça ? Tu cherches à te moquer de moi ? »
Charles lui crache au visage, avant de lui donner une claque. Alexia passe son doigt sur le crachat avant de sucer. De son autre main, elle passe la main sous son petit trou pour récolter le sperme s'écoulant de sa crevasse, puis elle se met à lécher le liquide visqueux qui souille ses doigts. Elle recommence jusqu'à ce qu'elle ait avalé toute la semence qui s'égoutte de son corps.
« J'adore tellement votre queue, votre foutre… Je suis prête à tout pour recevoir une nouvelle ration.
— Je peux faire ça… Et toi, tu vas regretter d'avoir mis en doute mes capacités, sale chienne. »
— Je peux faire ça… Et toi, tu vas regretter d'avoir mis en doute mes capacités, sale chienne. »
Sa voix est tendue, Charles n'a quasiment jamais rencontré de femme qui éprouvait le besoin d'un deuxième tour. Il a trouvé là une sacrée salope… Il se lève pour prendre un cachet bleu se trouvant dans son portefeuille, il l'avale d'un coup sec.
« J'ai toujours de quoi assurer, et toi tu vas regretter d'avoir voulu un supplément, je vais tellement te défoncer que quand tu ressortiras de cette chambre, tu ramperas sur les genoux. »
Au moins, moi je ressortirai de là, pensa Alexia. Avant de minauder :
« Oh Monsieur, j'attends que ça, que vous me détruisiez la chatte. »
Charles saisit la laisse et projette la brunette d'un coup sec sur le lit. Celle-ci se met automatiquement en position de chienne soumise et cambre son derrière pour présenter ses trous humides. Charles contemple la fente de la petite chienne avec envie. Encadré de lingerie fine, l'antre est moite et Charles se sent comme un ours prêt à fourrer et défoncer le petit pot de miel.
La pilule bleue a fait son œuvre et il rebande avec vigueur. Se servant de la laisse, il tire pour enfoncer bien à fond sa queue qui a retrouvé de sa splendeur. Alexia sent ses parois s'écarter quand la bite pénètre son fourreau de chair.
« SLAHCK ! SLAHCK ! »
Deux fessées bien puissantes sont assenées sur les fesses de la jeune femme alors qu'il la défonce de plus en plus violemment. Le battement du cœur de Charles devient explosif, et Alexia se montre toujours aussi insatiable :
« BORDEL ! C'est tellemeeeeent bon !! Défonce-moi bâtard ! »
Charles tire sur la laisse pour lui faire tourner la tête et lui crache à la gueule avant de lui asséner une puissante claque.
« Tu parles pas comme ça à ton maître, salope ! »
Il a beau dire ça, il se sent revigoré, ça fait longtemps qu'aucune de ses putes ne lui a manqué de respect. Et il a envie de donner une bonne leçon à celle-ci. Il sort sa queue, et la retourne pour lui faire face. Il veut voir sa gueule de cette fliquette ripou quand il la baise.
« Ouais je vais t'apprendre les bonnes manières. »
Tchink ! Tchink !
Il lui gifle ses grosses mamelles, et rapprochant sa tête, il mord ses tétons.
« Tu vas me baiser oui ?! Je suis sûr que ta fille se tape de meilleurs coups avec ses ravisseurs. »
Charles voit rouge et Alexia sent sa fouf remplie par la queue, elle se mord les lèvres, mais le rythme est infernal et elle ne peut s'empêcher de crier :
« Baise-moi ! Baise-moi ! »
Charles est fou de rage et de désir, il ne va pas tenir longtemps, cette garce est trop bonne à baiser… Il se retire de sa chatte. Il ne veut pas qu'elle ait d'enfant de lui, ce serait un trop grand honneur à lui faire. Il tire sur la laisse pour placer sa queue dans la bouche de son esclave, il l'enfonce au fond de sa trachée et verse toute sa purée. Il la voit déglutir à chaque giclée de semence qu'il lâche, il souffle de plaisir en se sentant se vider. Sa main desserre son emprise sur la laisse quand il a fini. Il entend Alexia tousser alors qu'il tombe épuisé sur le lit. Il n'a pas baisé comme ça depuis longtemps.
Il souffle et ferme les yeux de fatigue. Il se sent mort… Soudain quelque chose lui enserre le cou, Alexia s'est assise sur lui, et cette fois, c'est elle qui lui a passé la laisse autour du cou. Il tente de se relever, mais il est à bout de force, Alexia tire de plus en plus fort…
« SLAHCK ! SLAHCK ! »
Deux fessées bien puissantes sont assenées sur les fesses de la jeune femme alors qu'il la défonce de plus en plus violemment. Le battement du cœur de Charles devient explosif, et Alexia se montre toujours aussi insatiable :
« BORDEL ! C'est tellemeeeeent bon !! Défonce-moi bâtard ! »
Charles tire sur la laisse pour lui faire tourner la tête et lui crache à la gueule avant de lui asséner une puissante claque.
« Tu parles pas comme ça à ton maître, salope ! »
Il a beau dire ça, il se sent revigoré, ça fait longtemps qu'aucune de ses putes ne lui a manqué de respect. Et il a envie de donner une bonne leçon à celle-ci. Il sort sa queue, et la retourne pour lui faire face. Il veut voir sa gueule de cette fliquette ripou quand il la baise.
« Ouais je vais t'apprendre les bonnes manières. »
Tchink ! Tchink !
Il lui gifle ses grosses mamelles, et rapprochant sa tête, il mord ses tétons.
« Tu vas me baiser oui ?! Je suis sûr que ta fille se tape de meilleurs coups avec ses ravisseurs. »
Charles voit rouge et Alexia sent sa fouf remplie par la queue, elle se mord les lèvres, mais le rythme est infernal et elle ne peut s'empêcher de crier :
« Baise-moi ! Baise-moi ! »
Charles est fou de rage et de désir, il ne va pas tenir longtemps, cette garce est trop bonne à baiser… Il se retire de sa chatte. Il ne veut pas qu'elle ait d'enfant de lui, ce serait un trop grand honneur à lui faire. Il tire sur la laisse pour placer sa queue dans la bouche de son esclave, il l'enfonce au fond de sa trachée et verse toute sa purée. Il la voit déglutir à chaque giclée de semence qu'il lâche, il souffle de plaisir en se sentant se vider. Sa main desserre son emprise sur la laisse quand il a fini. Il entend Alexia tousser alors qu'il tombe épuisé sur le lit. Il n'a pas baisé comme ça depuis longtemps.
Il souffle et ferme les yeux de fatigue. Il se sent mort… Soudain quelque chose lui enserre le cou, Alexia s'est assise sur lui, et cette fois, c'est elle qui lui a passé la laisse autour du cou. Il tente de se relever, mais il est à bout de force, Alexia tire de plus en plus fort…
à suivre
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