Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amantes des routes — Chapitre 1 · Saveur métissée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amantes des routes
Chapitre 1 · Saveur métissée
J'étais employé par une grande entreprise. Un rôle de superviseur. Mon métier faisait que je voyageais souvent d'une usine à l'autre du groupe, restant quelques mois sur place, implémentant de nouvelles procédures ou assistant à la fabrication de nouveaux produits. Cette fois, je n'avais pas dû voyager loin. À quelques dizaines de kilomètres de la région parisienne. J'étais arrivé le dimanche soir, dans un petit hôtel du coin. Une fois les bagages posés, j'avais allumé mon ordinateur portable et avais commencé à aller sur les forums coquins. Un passe-temps qui me permettait soit de trouver une conquête passagère soit juste de discuter de sexe. Un domaine que j'adore. J'étais toujours sur les routes, dans des endroits qui n'étaient pas mon chez-moi. Dès lors, les passe-temps tels que le jardinage, le bricolage ou la cuisine m'étaient restreints. Mon loisir était le sexe, en parler, le faire.
J'avais découvert plusieurs sites d'échange sur lesquels il était facile de trouver une partenaire d'écriture ou d'un soir.
Ce soir-là, je rencontrai Julie. Un nom d'emprunt. Une fille aux origines mauriciennes qui était arrivée en France à l'âge de sept ans. J'avais tenté un message. Un peu direct vu l'heure avancée et la fatigue de la route qui commençait à m'atteindre. Par chance, elle m'avait répondu. À la fin de la discussion, on s'échangea nos numéros. Elle allait sur ses vingt-deux ans. J'en avais trente-quatre. La situation m'excita légèrement. Le fait qu'elle était métisse, aussi. Nous nous échangions quelques messages durant la journée, mais c'est surtout le soir que nos conversations devenaient plus passionnées. J'appris qu'elle avait un certain goût pour les pornos et qu'il lui arrivait de se masturber devant. Elle avait connu les joies du sexe assez tôt et ne pouvait pas s'en passer. Elle m'avoua avoir eu une vingtaine de partenaires, en tout. Cela me semblait à la fois peu et beaucoup. Je ne savais pas si elle m'avait dit ça pour m'exciter ou, car c'était la simple vérité.
En tout cas, je bandais et espérais être son partenaire suivant. Elle venait d'être larguée et avait juste une envie : se défouler. Cette jeune femme accepta un rendez-vous le samedi suivant.
Le rendez-vous était fixé à dix heures, en face d'un ensemble d'immeubles à appartements, près d'un petit café. À cette heure, dans ce quartier, il n'y avait pratiquement personne. À l'endroit qu'elle m'avait indiqué se tenait une jeune fille de couleur tout à fait charmante. Ses cheveux crépus attachés. Elle me sourit en me voyant. Je ne dus donc même pas lui demander son prénom pour m'assurer de qui elle était. Julie. Une jeune femme bien en chair, au regard noir terriblement envoûtant. Il faisait froid ce matin. Je me rappelle, car j'avais hésité de prendre ma veste. J'étais content de l'avoir mise. Elle m'emmena rapidement chez elle, dans un des nombreux appartements du quartier. Cela ne payait pas de mine, mais elle disait que les loyers étaient abordables.
Elle me dit de mettre à mon aise. Et elle partit dans sa chambre. J'ai enlevé ma veste et me suis assis dans le fauteuil du salon. Elle était revenue, quelques minutes plus tard, s'installant en face de moi, dans le canapé. Elle avait enfilé de longues bottes noires usées, un petit short, tout aussi noir, effiloché. Ses cuisses et ses hanches affirmaient son côté de femme en chair. Mais ce qui attira le plus mon regard était son haut. Elle avait enfilé un petit haut, duquel dépassait son soutien-gorge qui tenait une poitrine assez imposante. Elle portait une petite croix en or qui allait se nicher au cœur de sa poitrine. Je lui fis remarquer. Elle sourit et enleva haut et soutien, délivrant sa poitrine de cet étau. Des seins légèrement plus clairs que le reste de son corps. Ce que j'ai tout de suite apprécié était leur maturité. Généralement, les jeunes filles au teint blanc ont de petits mamelons avec des tétons discrets.
Les siens étaient larges et sombres, surplombés par deux tétons dressés. Quant à sa fameuse croix en or, elle se trouvait pile entre ses deux seins. Elle les caressa un peu devant moi, de sa propre initiative. Comme si je n'étais pas assez dur comme cela. Elle m'avait avoué que certaines de ses conquêtes aimaient jouir sur ses seins. Je ne pouvais pas les blâmer. Je comprenais.
Je vins près d'elle et fis glisser mon jeans et mon boxer, libérant mon sexe. Comme je vous l'ai dit, j'étais déjà excité de la situation. À la vue de mon membre érigé, elle se pencha et me prit immédiatement entre ses lèvres. Sa main tenait la base de mon sexe alors que sa bouche montait et descendant sur ma queue. Tout en me suçant, elle me regardait dans les yeux. Son regard était des plus sensuels, agrémenté par ses joues creusées par la fellation qu'elle était en train de me donner. Elle m'avouait aimer sucer. Et j'aimais la manière dont elle le faisait.
Elle se leva et se déshabilla. Je fis de même. Elle me montra ses fesses charnues avant de s'allonger sur le canapé, ouvrant ses cuisses sur un sexe parfaitement épilé pour l'occasion. Je vins glisser une main entre ses cuisses. Son sexe n'était pas humide, mais trempé. La coquine avait bien mouillé. Je lui glissai deux doigts sans peine dans le vagin et commençai de rapides mouvements de va-et-vient. Sa réaction ne se fit pas attendre. Elle poussa de petits cris alors que ses seins se balançaient au rythme infernal de mon doigté. Ce qui m'excitait le plus était de voir son vagin rosé dénoter avec la couleur sombre de ses cuisses. Un troisième doigt se glissa en elle, accentuant son plaisir, me donnant encore plus envie de la prendre sans aucune retenue.
Elle ne tarda pas à se mettre à quatre pattes, me tendant ses fesses rebondies. J'enfilai rapidement un préservatif. Son envie était si présente, son désir si affamé, que je la pénétrai sans aucune difficulté. Mes mains sur ses hanches, j'allais et venais, tapant contre ses fesses rebondies. La coquine ne tardait pas à gémir sous mes coups de plus en plus rapides. Baiser cette jeune femme métisse m'excitait comme je ne l'avais plus été depuis des années. Je lui donnais quelques fessées qui claquaient contre son cul. Mais j'avais envie de la voir, voir cette jeune femme subir l'assaut de mon plaisir.
Au bout de quelques minutes de cette rudesse, je la retournai sur le dos. Elle écarta ses larges cuisses et je repris – brutalement — possession de son vagin. J'entendais toujours le claquement de mes reins contre son bassin. Ma queue avalée par son sexe. Ses seins bougeaient en rythme. Tout en continuant de la pénétrer avec cadence, je les pris et les malaxai. Je pouvais y aller avec plus d'envie et de brusquerie face à leur lourdeur et ne m'en gênais pas. Et plus je la pénétrais, plus je me rapprochais du plaisir et plus je la besognais. Je la devinais également prendre son pied. Lorsque je ne jouais pas avec ses seins afin de la prendre avec plus de passion, elle le faisait. Sans aucune douceur. J'aimais la baiser, entendre son petit cul claquer sous mes mouvements.
Lorsque je sentis que j'allais jouir, je me suis retirée d'elle et ai enlevé la capote qui me couvrait la queue. Elle s'est mise à genoux. Ses seins. Et comme beaucoup de ses conquêtes avant moi, je me terminais, lâchant mon foutre sur sa lourde poitrine que je ne pourrais jamais oublier.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()