Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sans un mot... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sans un mot...
Chapitre 1
Sans un mot...
Sans un mot...
C'était la consigne.
On devait se rencontrer, on devait faire l'amour ensemble, ou plutôt on devait baiser. De la façon la plus brute, la plus sale, la plus animale possible.
Mais surtout on ne devait pas échanger un seul mot, pendant tout l'acte, pendant toute la rencontre.
Sans un mot...
Cela l'excitait, c'était son fantasme, c'était son désir, pas le mien. Mais je voulais la rencontrer, je voulais la voir, je voulais la toucher depuis le temps qu'elle nourrissait mes fantasmes. Alors oui, j'ai accepté son jeu et finalement cela m'excitait à mon tour.
C'était la consigne.
On devait se rencontrer, on devait faire l'amour ensemble, ou plutôt on devait baiser. De la façon la plus brute, la plus sale, la plus animale possible.
Mais surtout on ne devait pas échanger un seul mot, pendant tout l'acte, pendant toute la rencontre.
Sans un mot...
Cela l'excitait, c'était son fantasme, c'était son désir, pas le mien. Mais je voulais la rencontrer, je voulais la voir, je voulais la toucher depuis le temps qu'elle nourrissait mes fantasmes. Alors oui, j'ai accepté son jeu et finalement cela m'excitait à mon tour.
Pendant tout le trajet dans la voiture, je pensais à Elle, je me dirigeais vers Marseille, sa ville. J'avais réservé un petit hôtel de jour. Nous n'avions pas échangé nos numéros de téléphone, ni skype, ni whatsapp, ni snap, rien. On s'était juste fixé le lieu, l'heure, le numéro de la chambre. Il fallait être là c'est tout.
Elle, elle, elle... qui était-elle ? Je n'en savais foutre rien...
On s'était croisé sur un site dédié à des histoires érotiques. J'avais publié une histoire personnelle qui lui avait plu. On avait alors conversé ensemble par la messagerie, puis par e-mail. Elle m'intriguait, elle me plaisait, et apparemment elle fantasmait sur moi. Elle s'était projetée sur l'histoire que j'avais vécue et m'avait proposé ce petit jeu érotique.
On s'était croisé sur un site dédié à des histoires érotiques. J'avais publié une histoire personnelle qui lui avait plu. On avait alors conversé ensemble par la messagerie, puis par e-mail. Elle m'intriguait, elle me plaisait, et apparemment elle fantasmait sur moi. Elle s'était projetée sur l'histoire que j'avais vécue et m'avait proposé ce petit jeu érotique.
Qui était-elle au juste ? Elle venait d'Algérie me disait-elle, elle avait trente ans, s'appelait Zara et vivait maintenant à Marseille. Elle aimait cumuler les amants, elle aimait le sexe, cru, brut, la sodomie en particulier.
Elle était, m'a-t-elle dit, très sensible au fait que je fantasmais fortement sur les Maghrébines. Elle riait des clichés que je lui renvoyais sur les femmes arabes.
Mais qui était-elle vraiment ? Quatre heures de voitures, partir au petit matin, dans la nuit d'hiver froide et pluvieuse pour arriver en fin de matinée... Quatre heures, ça laisse le temps de cogiter...
Mais qui était-elle vraiment ? Quatre heures de voitures, partir au petit matin, dans la nuit d'hiver froide et pluvieuse pour arriver en fin de matinée... Quatre heures, ça laisse le temps de cogiter...
Et si elle était moche ? Si elle était repoussante ? On n'avait pas échangé nos photos, pas de vidéo, pas d'audios, que des mots écrits. O certes elle s'était décrite, une femme d'Afrique du Nord donc, peau ambrée, chevelure noire et bouclée, une peu rondelette, aux formes sensuelles, poitrine large et hanches larges ...
Exactement le type de femme que j'aime, un peu trop d'ailleurs... Qu'en était-il vraiment ?
Et si c'était un canular ? Juste pour se foutre de ma gueule, faire 800 bornes pour rien ?
Et si c'était un mec, un pervers ? Pour me faire chanter ? Pour m'agresser, pour me tirer du fric ? Ça existe des histoires comme ça...
Mais la pire de toutes les pensées, la plus humiliante, si elle était bien ce qu'elle disait être, mais qu'elle me trouvait moche et qu'elle se barrait avant d'avoir commencé ? ...
On a le temps de cogiter en quatre heures de bagnole... L'inconnu, le doute, l'incertitude, la crainte, ça énerve, c'est insupportable, en même temps, c'est vrai, ça excite, ça excite plus que tout au monde.
Et si c'était un canular ? Juste pour se foutre de ma gueule, faire 800 bornes pour rien ?
Et si c'était un mec, un pervers ? Pour me faire chanter ? Pour m'agresser, pour me tirer du fric ? Ça existe des histoires comme ça...
Mais la pire de toutes les pensées, la plus humiliante, si elle était bien ce qu'elle disait être, mais qu'elle me trouvait moche et qu'elle se barrait avant d'avoir commencé ? ...
On a le temps de cogiter en quatre heures de bagnole... L'inconnu, le doute, l'incertitude, la crainte, ça énerve, c'est insupportable, en même temps, c'est vrai, ça excite, ça excite plus que tout au monde.
Je finis par arriver, un hôtel en périphérie de Marseille, à côté de l'échangeur d'autoroute. Un peu miteux, entrée de gamme, appartenant à ces chaînes hôtelières impersonnelles et standardisées, repaire des prostituées et des dealers... C'est ce qu'elle voulait. Je lui avais proposé un petit nid cosy, romantique, une cachette douillette pour couple infidèle. Mais non elle voulait un lieu glauque. « Pour le cul, ça renforce l'excitation », me disait-elle.
J'arrive une demi-heure en avance, je paye en liquide le mec à l'accueil, sans le regarder, je n'ai pas le courage d'affronter son regard. Je monte à la chambre et j'attends...
J'attends... J'attends...
Une demi-heure,
Trois quarts d'heure, ...
Une heure,...
J'attends, ...
... Je commence à me faire à l'idée qu'elle ne viendra pas et que c'était une grosse blague.
Ça frappe à la porte, un petit toc toc, tout doux, tout timide, ... Mon cœur frappe aussi, la chamade...
J'ouvre, et je la laisse entrer...
Une toute petite femme, 1m60 au bas mot, je l'imaginais plus grande. Comme promis elle est un peu ronde, son fessier est large, sa poitrine est abondante, j'adore. Elle est habillée sexy, comme je lui avais demandé, un débardeur qui dessine bien sa poitrine abondante, une jupe en cuir moulante, qui ondule bien sûr son fessier généreux, des bas donnants sur des chaussures rouge-vif aux talons démesurés, un sac à main du même rouge, tenu fermement par des doigts aux ongles démesurés d'un vernis du même écarlate.
J'attends... J'attends...
Une demi-heure,
Trois quarts d'heure, ...
Une heure,...
J'attends, ...
... Je commence à me faire à l'idée qu'elle ne viendra pas et que c'était une grosse blague.
Ça frappe à la porte, un petit toc toc, tout doux, tout timide, ... Mon cœur frappe aussi, la chamade...
J'ouvre, et je la laisse entrer...
Une toute petite femme, 1m60 au bas mot, je l'imaginais plus grande. Comme promis elle est un peu ronde, son fessier est large, sa poitrine est abondante, j'adore. Elle est habillée sexy, comme je lui avais demandé, un débardeur qui dessine bien sa poitrine abondante, une jupe en cuir moulante, qui ondule bien sûr son fessier généreux, des bas donnants sur des chaussures rouge-vif aux talons démesurés, un sac à main du même rouge, tenu fermement par des doigts aux ongles démesurés d'un vernis du même écarlate.
Je croyais la coordination chaussure / sac à main comme une mode appartenant au passé, apparemment, pas pour tout le monde...
C'est cool, elle a bien joué le dress code, elle est habillée comme une pute...
Son maquillage est dans la même veine, un noir très appuyé autour de ses yeux, ses yeux, superbes, de grandes pupilles noires profondes, sans iris apparent, ...
Un gloss abusif et surchargé autour de ses lèvres, larges et pulpeuses, les lèvres d'une suceuse de bite, ...
De longs cheveux parfaitement lisses, on oublie les boucles abondantes et ondoyantes...
Un nez un peu grand, des sourcils un peu trop fins, mais une belle peau ambrée, une peau de miel sucrée, une peau qui respire le soleil, la méditerranée, et ses yeux, ses yeux, ses yeux, un noir profond...
C'est cool, elle a bien joué le dress code, elle est habillée comme une pute...
Son maquillage est dans la même veine, un noir très appuyé autour de ses yeux, ses yeux, superbes, de grandes pupilles noires profondes, sans iris apparent, ...
Un gloss abusif et surchargé autour de ses lèvres, larges et pulpeuses, les lèvres d'une suceuse de bite, ...
De longs cheveux parfaitement lisses, on oublie les boucles abondantes et ondoyantes...
Un nez un peu grand, des sourcils un peu trop fins, mais une belle peau ambrée, une peau de miel sucrée, une peau qui respire le soleil, la méditerranée, et ses yeux, ses yeux, ses yeux, un noir profond...
Je referme doucement la porte.
Elle est belle, elle me sourit, un sourire gêné, le sourire d'une femme intimidée. Elle tout autant impressionnée que moi par la situation.
Je me force à ne pas lui lâcher un « salut, tu vas bien ? », au contraire je pose mon index sur ses lèvres et lui murmurant un petit « chhhhhhhhhhhut ! ». Je lui prends doucement la main, elle est chaude, elle est douce...
Elle est belle, elle me sourit, un sourire gêné, le sourire d'une femme intimidée. Elle tout autant impressionnée que moi par la situation.
Je me force à ne pas lui lâcher un « salut, tu vas bien ? », au contraire je pose mon index sur ses lèvres et lui murmurant un petit « chhhhhhhhhhhut ! ». Je lui prends doucement la main, elle est chaude, elle est douce...
On passe un million d'années à peu près à se regarder, comme deux idiots, on n'ose pas aller plus loin... Ma température corporelle s'élève, dans mon slip, je sens mon sexe se gonfler de sang, le désir afflux dans mon cœur et dans mon ventre, et signe qui ne trompe pas, ma bouche produit une grande quantité de salive.
Je passe ma main sur son visage, mes doigts glissent sur sa joue, sur ses longs cheveux, sur son cou.
Doucement, je la colle contre le mur et mes mains se promènent sur son visage et sur son bustier. Elle ferme les yeux, ouvre légèrement ses lèvres et penche légèrement sa tête, elle aime mes caresses, elle me le fait comprendre, et j'aime ça.
Doucement, je la colle contre le mur et mes mains se promènent sur son visage et sur son bustier. Elle ferme les yeux, ouvre légèrement ses lèvres et penche légèrement sa tête, elle aime mes caresses, elle me le fait comprendre, et j'aime ça.
Je colle mon corps contre le sien, je ressens la chaleur de son ventre, de sa poitrine, je colle mes lèvres contre les siennes, elle ouvre goulûment sa bouche, nos langues se collent, tournoient dansent... je l'enlace, je la serre très fort dans mes bras, elle fait de même, nous roulons au sol tout en continuant à nous embrasser fougueusement.
Toujours collé sur elle, j'entreprends de lui arracher ses vêtements, je lui retire son débardeur, je sors ses seins généreux de son soutien-gorge, je lui arrache sa jupe. Elle fait de même de ma chemise, mon jean est hyper-long et difficile à enlever. Le lit est juste à côté, pourtant nous restons collés au sol à nous embrasser, à nous caresser, à gémir de désir. Au bout d'un moment, je la fais rouler sur le ventre, je me mets derrière elle, j'attrape ses hanches, je remonte son fessier. Elle plaque sa tête contre le sol, écarte un peu ses jambes s'appuyant au sol sur ses genoux. Elle m'offre son derrière. Je contemple ses grosses fesses généreuses, et son vagin. Elle est rasée, ce qui me chagrine un peu tant j'aime les belles grosses chattes velues. De sa fente, on voit ressortir et pendouiller ses lèvres intérieures desquelles s'extrait un filet de mouille coulant sur ses cuisses.
J'écarte ses fesses avec mes mains et je commence à lui bouffer le cul. Mes doigts caressent sa chatte et son clitoris tandis que ma langue s'évertue à racler son anus.
Une fois celui-ci bien mouillé, j'enfonce mon doigt dans son rectum et je m'évertue à agrandir le trou. Elle gémit, elle grogne, elle aime ça, la salope. Moi je bande très très dur. Je crache sur mes doigts pour bien les lubrifier et j'enfonce ma salive bien profondément dans son derrière. Je lui attrape les fesses et commence à rentrer mon sexe dans son cul. C'est ce qu'elle voulait non ? Se faire enculer comme une grosse chiennasse.
Une fois celui-ci bien mouillé, j'enfonce mon doigt dans son rectum et je m'évertue à agrandir le trou. Elle gémit, elle grogne, elle aime ça, la salope. Moi je bande très très dur. Je crache sur mes doigts pour bien les lubrifier et j'enfonce ma salive bien profondément dans son derrière. Je lui attrape les fesses et commence à rentrer mon sexe dans son cul. C'est ce qu'elle voulait non ? Se faire enculer comme une grosse chiennasse.
Cela rentre assez bien, elle est bien détendue ma salope muette, son anneau rectal est finalement assez souple, il se dilate sans trop résister pour laisser ma queue rentrer dans son fion. Signe que cette salope a bien l'habitude de se faire souvent sodomiser...
Je commence le mouvement de va et de vient dans son cul. Le chemin étant maintenant bien réalisé, j'accélère et je fais claquer mes cuisses sur ses fesses. A chaque clapotis, on voit le gras de son fessier onduler le long de son corps. Elle gémit, ooooooh..... ooooooh... Hmmmmmm... Elle aime, ou bien elle souffre un peu ? Ou les deux en même temps ?
J'accélère, je tape de plus en plus fort sur ses fesses, mon rythme cardiaque s'accélère, mon plaisir monte, j'aimerais me lâcher complètement, l'inonder d'injures, la traiter de pute la traiter de salope, lui signifier qu'elle est à MOI, qu'elle est MA PUTE, ma chiennasse, le dirty talk, j'adore, mais là, motus...
Au lieu de cela je me tais et je me concentre à bien l'enculer de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus profond. Mon plaisir monte, monte, monte... Je serre mes doigts sur ses fesses grasses, et je lui enfonce ma bite de plus en plus fort, de plus en plus profond. Mon plaisir monte, monte, monte... ma soumise gémit de plus en plus vite. Je lui enfonce ma bite de plus en plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus profond, de plus en plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus profond... je monte je monte je monte, ...
Pouf ! Je n'en peux plus, je lâche tout ! Toutes les tensions accumulées se libèrent en un éclair ! Les digues sautent, le barrage cède et tout se déverse en gros flot tumultueux. Je sens mon sperme gicler dans le fond de l'anus de Zara. Je meugle de plaisir, j'ai l'impression que tout mon corps se vide, tout mon sang, toute mon énergie est passé en elle. Je me retire, en sueur, vidé et je m'écroule au sol comme un mollusque sans vie.
La petite Zara se pelotonne contre moi. Son corps est chaud, luisant de transpiration. Elle me bécote, elle me caresse. Elle est douce, elle est tendre. Je luis souris, elle me rend un sourire radieux. On se prend nos mains, on se regarde dans les yeux. Un voile au-dessus de mes yeux, je m'effondre sans un mot dans un profond sommeil...
Des petites mains chaudes et appliquées me réveillent doucement. Zara caresse mon corps, ses doigts s'efforcent de réveiller mon sexe flasque, sans succès. Elle m'embrasse, puis sa langue parcourt mon corps, de mes lèvres elle descend doucement vers mon ventre. Arrivée vers mon sexe, sa bouche experte s'évertue à allumer mon sexe.
Elle embrasse, elle lèche, elle mordille, elle aspire mes testicules, elle grignote mes poils pubiens, elle suçote mon gland à la pointe de sa langue. Hmmmmmm, le flux que je croyais tari se réveille et mon sexe reprend petit à petit sa vigueur perdue. Elle me suce, elle me branle, mon sexe est bientôt droit comme un « I ». J'attrape alors la croupe de Zara, je tourne son corps et je guide son bassin vers ma tête. Je place ma bouche entre ses jambes et je l'invite à s'allonger sur mon corps, tout en continuant à me sucer, elle pourra alors se faire lécher sa chatte et son anus.
Je bouffe avidement sa grosse chatte, elle suce avidement ma queue. Je caresse son corps, ses fesses, ses flancs, je titille son anus. C'est ainsi que je voudrai mourir, à ce moment précis, ma tête dans la chatte de Zara, ma queue dans sa bouche, nos corps collés, nos transpirations mélangées, nos fluides osmosés...
Je voudrais jouir dans sa bouche, gicler mon sperme dans sa gorge, je voudrais qu'elle me pisse dessus et boire son urine de salope...
Au bout d'un moment, elle se redresse et se retourne. Elle attrape mon sexe et l'introduit dans son vagin tout en s'assoyant à califourchon sur mon bassin. Assise en amazone sur mon pieu planté solidement dans son ventre, elle me lance un sourire dominateur et commence un lent et profond mouvement de balancier. Elle sait ce qu'elle veut, elle sait ce qu'elle aime. C'est bon de se laisser faire. Je la regarde, je caresse ses seins lourds qui se balancent, je pince ses tétons, je caresse son ventre. Cela dure longtemps très longtemps, tout en douceur...
Au bout d'un moment, elle se redresse et se retourne. Elle attrape mon sexe et l'introduit dans son vagin tout en s'assoyant à califourchon sur mon bassin. Assise en amazone sur mon pieu planté solidement dans son ventre, elle me lance un sourire dominateur et commence un lent et profond mouvement de balancier. Elle sait ce qu'elle veut, elle sait ce qu'elle aime. C'est bon de se laisser faire. Je la regarde, je caresse ses seins lourds qui se balancent, je pince ses tétons, je caresse son ventre. Cela dure longtemps très longtemps, tout en douceur...
Je me laisse faire, bientôt le plaisir m'inonde de nouveau et au moment où elle penche la tête en arrière, je sens mon sexe qui doucement, coule ma semence dans ses entrailles.
Elle s'allonge sur moi, on s'endort de nouveau bras et jambes emmélés...
On se réveille...
On se regarde, on se bécote...
L'heure tourne, je n'ai plus la force physique d'étreindre une troisième fois Zara. Je me fais un petit café en sachet avec l'eau de la bouilloire, elle se fait un thé. On respecte scrupuleusement la consigne. Seuls nos yeux et nos corps ont le droit de se parler, pas nos voix.
Elle s'allonge sur moi, on s'endort de nouveau bras et jambes emmélés...
On se réveille...
On se regarde, on se bécote...
L'heure tourne, je n'ai plus la force physique d'étreindre une troisième fois Zara. Je me fais un petit café en sachet avec l'eau de la bouilloire, elle se fait un thé. On respecte scrupuleusement la consigne. Seuls nos yeux et nos corps ont le droit de se parler, pas nos voix.
Je me mets sur la petite table, je prends une feuille et un stylo :
« Zara, merci pour ce moment magique. Tu es belle, j'aime ton corps, j'aime te faire l'amour, j'aime ton âme, j'aime ta personne. Merci pour cette expérience unique que tu m'as offerte. Si jamais on doit se revoir, j'espère qu'alors on pourra se parler, le son de ta voix me manque Zara. Quoi qu'il arrive, jamais je ne t'oublierai, jamais je n'oublierai cet instant si précieux avec toi, quoiqu'il arrive, tu fais partie de moi Zara.
Félix»
Zara lit, sourit, me regarde avec tendresse et m'embrasse.
Je vais prendre ma douche. Zara me rejoint, on s'embrasse, on s'enlace, on se passe du savon partout sur le corps. Mon sexe que je croyais définitivement hors-jeu se remet à bander. Zara se met à genoux et entreprend de me sucer de nouveau. Je m'appuie contre la paroi de la cabine de douche, je laisse l'eau chaude couler sur mon torse et descendre sur ta tête de Zara qui aspire consciencieusement ma virilité régénérée.
Je vais prendre ma douche. Zara me rejoint, on s'embrasse, on s'enlace, on se passe du savon partout sur le corps. Mon sexe que je croyais définitivement hors-jeu se remet à bander. Zara se met à genoux et entreprend de me sucer de nouveau. Je m'appuie contre la paroi de la cabine de douche, je laisse l'eau chaude couler sur mon torse et descendre sur ta tête de Zara qui aspire consciencieusement ma virilité régénérée.
Je la relève, je ne veux pas cracher dans sa bouche. J'attrape Zara hors de la douche, laissant l'eau couler et d'un geste brusque je la projette sur le lit, toute trempée. Je me jette sur elle, sur son corps mouillé, je m'introduis entre ses jambes et je la baise une troisième fois, cette fois en missionnaire. Pas de fioriture, je pompe son ventre en la serrant fort dans mes bras. L'étreinte est longue, mais mon foutre finit par monter et à se déverser une troisième fois dans le corps de ma muette maîtresse.
Je me relève satisfait, je vais chercher une serviette, j'essuie mon corps, celui de Zara, j'essuie bien ses beaux cheveux, avec tendresse.
Sans un mot, on se rhabille, on s'échange des regards gênés, des petits sourires...
C'est la fin, on s'enlace une dernière fois, je la serre fort dans mes bras amoureusement. Puis le laisse filer, elle quitte la chambre d'hôtel, je la regarde disparaître engloutie par la porte coulissante de l'ascenseur, en me faisant un petit coucou de la main, avec un sourire, mais des yeux tristes.
Sans un mot, on se rhabille, on s'échange des regards gênés, des petits sourires...
C'est la fin, on s'enlace une dernière fois, je la serre fort dans mes bras amoureusement. Puis le laisse filer, elle quitte la chambre d'hôtel, je la regarde disparaître engloutie par la porte coulissante de l'ascenseur, en me faisant un petit coucou de la main, avec un sourire, mais des yeux tristes.
A mon tour je quitte l'hôtel, je rejoins ma voiture. La route du retour est interminable, l'image de Zara, son visage, son corps me hante. Son odeur aussi, sa douceur. Sa voix me hante, je n'ai pas entendu un seul mot sortant de sa bouche, mais ses halètements, ses gémissements sont gravés dans ma mémoire.
Je suis encore plus obsédé par elle qu'à l'aller, je n'arrive pas à me la sortir de la tête...
Je rentre chez moi piteusement, je pleure...
Sans un mot...
Je rentre chez moi piteusement, je pleure...
Sans un mot...
Epilogue :
Au retour, j’essaie de recontacter Zara par la messagerie. Pour la revoir, pour discuter avec elle, pour entendre sa voix, pour la revoir, pour que je lui explique à quel point je veux la revoir, qu'elle me manque déjà, qu'elle est belle, qu'elle est bonne, pour entendre sa voix, pour la revoir...
Pas de réponse, elle a clôturé son compte. Tous nos messages sont à jamais effacés. Je n'ai aucun moyen de la recontacter, elle a disparu. A-t-elle jamais existé ? Est-ce que je l'ai réellement rencontrée ou était-ce un rêve ?
Tout s'efface...
Pas de réponse, elle a clôturé son compte. Tous nos messages sont à jamais effacés. Je n'ai aucun moyen de la recontacter, elle a disparu. A-t-elle jamais existé ? Est-ce que je l'ai réellement rencontrée ou était-ce un rêve ?
Tout s'efface...
Sans un mot.
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Commentaires ()
Merci beaucoup Noura
Perso, je discute avec une fille sur le site et elle ne veut pas me faire entendre sa voix. Ce qui me chagrine car elle croit que je suis une predatrice. Bref, j'aime l'idée de ne pas parler, autre que des sons.
Hehe c´est vrai ne connaître ni la voix ni le visage c´est a la fois très excitant et très frustrant pour ta copine virtuel, je te conseille de la mettre en confiance, bon courage!