Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Addiction à Agnès, femme cougar de 57 ans — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Addiction à Agnès, femme cougar de 57 ans
Chapitre 1
Cette histoire est véridique, une partie a été un peu modifiée afin de rendre la narration plus fluide. Je n'ai volontairement pas changé le prénom de ma maîtresse avec son accord, c'est un peu un hommage à cette femme avec qui j'ai tant partagé. Il y a bien sûr une suite à l'histoire que vous allez lire, je vous laisse me dire en commentaires si vous souhaitez que je vous la raconte.
Pour remettre dans le contexte, j'ai alors 34 ans et vis seul avec ma fille depuis le décès de sa mère, peu de temps après sa naissance. Les premières années ont été compliquées : élever seul un enfant, peu de sommeil, beaucoup de travail. Autant dire que les rencontres étaient très limitées. Pas le temps pour les applications de rencontre, les mariages m'ont parfois permis de rencontrer du monde sans que cela aille plus loin. Sauf une fois à un mariage avec une femme qui avait bien plus que mon âge.
L'alcool m'a aidé à me désinhiber pendant la soirée, nous sommes rentrés dans sa chambre que je n'ai quittée que le lendemain après plusieurs rounds endiablés. Cette nuit, véritable révélation pour moi, m'a remis en selle et surtout fait découvrir l'appétit sexuel et l'imagination débordante qu'une femme plus expérimentée pouvait avoir. Et le pouvoir qu'elle peut exercer sur un jeune homme.
Dur ne pas régulièrement y repenser, mais nous ne nous sommes jamais revus. En revanche, cela m'a remis le pied à l'étrier, j'ai ainsi commencé par des applications grand public, sans vrai succès. Le fait d'avoir un enfant semblait bloquer les femmes de mon âge pour du sérieux. En revanche, j'étais souvent contacté par des femmes plus âgées. Flatteur, mais aspirant à une relation sérieuse, je ne me projetais pas et n'envisageais pas d'aller plus loin.
Dur ne pas régulièrement y repenser, mais nous ne nous sommes jamais revus. En revanche, cela m'a remis le pied à l'étrier, j'ai ainsi commencé par des applications grand public, sans vrai succès. Le fait d'avoir un enfant semblait bloquer les femmes de mon âge pour du sérieux. En revanche, j'étais souvent contacté par des femmes plus âgées. Flatteur, mais aspirant à une relation sérieuse, je ne me projetais pas et n'envisageais pas d'aller plus loin.
Tout commence en avril 2022, en un mois ma vie a basculé dans un nouveau monde. Ou passant d'un père célibataire, un peu introverti, je vais passer à un homme épanoui sexuellement avec une femme quelque peu dominatrice.
Lassé des applications ne me permettant pas de trouver la perle rare, je me suis inscrit sur un site de rencontre où l'objectif premier est le mariage autour de valeurs communes, à savoir la religion pour celui-ci.
Dès l'inscription, j'ai reçu beaucoup de visites et messages de profils assez variés : plus jeunes, de mon âge et plus âgées. Plusieurs rencontres dans la foulée, mais sans que rien de sérieux naisse : certaines aspiraient à un mariage rapide, d'autres voulaient se préserver...
J'ai souvent repensé à cette femme rencontrée à un mariage, plus j'y repense plus l'envie de goûter à nouveau ce fruit défendu de la femme mature revenait. Est-ce un signe du destin ou un hasard ? Toujours est-il qu'un jour, je reçois un message d'Agnès, 57 ans, initiant la conversation. Vous savez, ce genre de conversation, où vous vous sentez directement à l'aise, presque connectés. Après quelques heures de messages, la conversation dérape de plus en plus sur la tendresse, que sentir le corps d'un autre nous manque... Elle semble déjà prendre le dessus, et bien que n'étant pas ma recherche initiale, je deviens de plus en plus excité par nos échanges.
Le partage de nos téléphones arrive très naturellement, avec une pointe d'appréhension, mais aussi d'excitation, je l'appelle directement. Une voix sensuelle décroche, et dès les premiers échanges, nous découvrons une complicité très forte et nous ouvrons très facilement à l'autre. Je découvre alors une femme sensuelle qui aime être regardée, avec un coup prononcé pour les tenues légères, une forte attirance pour les hommes plus jeunes qu'elles. Attirance qu'elle avait toujours réfrénée, mais qu'elle aspire dorénavant à vivre.
La conversation dérape de plus en plus sur nos envies sexuelles, à tel point que j'entends comme un gémissement à l'autre bout du téléphone. Elle m'avouera plus tard avoir eu un orgasme dans la rue juste en me parlant. Les photos qu'elle m'enverra durant la journée seront un signal fort que l'envie de rencontre est bien sérieuse.
La conversation dérape de plus en plus sur nos envies sexuelles, à tel point que j'entends comme un gémissement à l'autre bout du téléphone. Elle m'avouera plus tard avoir eu un orgasme dans la rue juste en me parlant. Les photos qu'elle m'enverra durant la journée seront un signal fort que l'envie de rencontre est bien sérieuse.
Rendez-vous est pris pour le lendemain dans un café en début d'après-midi. La nuit fut longue, le lendemain, je me dirigeais excité et un peu hésitant vers le café, en costume, tenue sur laquelle elle m'avouait fantasmer.
Je l'ai facilement retrouvée : dans un coin un peu reculé, une belle brune, talons, collants noirs avec une jupe noire assez courte en cuir, une veste noire et un haut assez décolleté, sa poitrine étant légèrement recouverte de dentelles. Son croisement de jambes en me regardant me fit comprendre que c'était bien la personne que je cherchais.
Je l'ai facilement retrouvée : dans un coin un peu reculé, une belle brune, talons, collants noirs avec une jupe noire assez courte en cuir, une veste noire et un haut assez décolleté, sa poitrine étant légèrement recouverte de dentelles. Son croisement de jambes en me regardant me fit comprendre que c'était bien la personne que je cherchais.
Après quelques banalités, nos discussions passent très vite sur la sexualité, nos envies respectives... La conversation est haletante, je sens son souffle agité, ses pieds s'agitent sous la table, sa main devient de plus en plus insistante sur la mienne.
Nous nous regardons tels deux animaux en chaleur, prêts à sauter l'un sur l'autre.
Sa tête bascule vers la mienne et elle me chuchote dans le creux de l'oreille :
Nous nous regardons tels deux animaux en chaleur, prêts à sauter l'un sur l'autre.
Sa tête bascule vers la mienne et elle me chuchote dans le creux de l'oreille :
— Veux-tu me goûter ?
Dans le même temps, je vois sa main droite glisser sous la table furtivement puis en ressortir un doigt luisant. Je ne l'ai pas encore embrassée, il y a une heure, je ne la connaissais pas et me voici dégustant son nectar légèrement salé. Un plaisir divin.
Sa facilité à faire monter la température me surprend, je ne rêve que de la prendre maintenant, sauvagement...
Sa facilité à faire monter la température me surprend, je ne rêve que de la prendre maintenant, sauvagement...
Mais la voici qui se lève en direction des toilettes, pour revenir assez rapidement. Quelque chose semble changer, sa poitrine semble plus libre, sa démarche plus chaloupée. Les yeux dans les yeux, elle se penche vers moi, confirmation qu'elle ne porte plus de soutien-gorge, sa main fonce droit vers mon pantalon dans lequel elle dépose quelque chose d'humide : son string.
Nous ne tenons plus, je me lève, j'essaie de l'embrasser avant de partir direction chez elle. Elle retire sa tête, frustrant quelque peu mon excitation. Impudique, je la regarde marcher, provocatrice, sa poitrine ballotant, les regards se tournent sur notre passage, renforçant notre excitation respective.
Nous ne tenons plus, je me lève, j'essaie de l'embrasser avant de partir direction chez elle. Elle retire sa tête, frustrant quelque peu mon excitation. Impudique, je la regarde marcher, provocatrice, sa poitrine ballotant, les regards se tournent sur notre passage, renforçant notre excitation respective.
Je pousse la porte cochère de son immeuble, à peine rentrés, elle me pousse contre la porte pour venir se frotter à moi dans un gémissement sensuel. Elle remonte sa jupe pour s'accroupir devant moi, je n'ai qu'un aperçu furtif de son sexe. Il semble fourni sur le dessus, mais totalement lisse en dessous. Délicatement, Agnès ouvre ma braguette, retire son string qu'elle avait mis, le renifle avant de me le coller sur le nez. Nos odeurs mélangées augmentent mon érection.
Nous sommes arrêtés là, entendant une personne faire le code. Me tirant la main, nous montons rapidement dans son appartement sans qu'elle prenne le temps de baisser sa jupe. Un voisin la croisant aurait eu une vision fort sympathique. Je ne me reconnais plus, comme envoûté par cette femme, je ne rêve que de lui appartenir et elle semble exercer une domination qui ne va que se développer dans les semaines qui suivent.
Je rentre chez elle et ne peux résister à la soulever et l'allonger sur la table de la salle à manger. Agnès devait avoir prévu son coup, la table semble étonnamment moelleuse sous la nappe et deux poignées dessus juste au-dessus de sa tête semblent très bien positionnées pour s'y agripper.
À ce moment précis, je ne le sais pas encore, mais je vais rentrer dans une dimension d'appartenance et d'addiction totale à Agnès.
M'apprêtant à la prendre à la hussarde, celle-ci m'arrête net et m'agrippe la tête en la dirigeant vers son intimité m'ordonnant de la lécher.
Son sexe est bien lisse à partir du clitoris jusqu'à sa rondelle, brillant de plaisir, coulant déjà... Un régal d'y plonger ma tête, ses jambes verrouillant d'un coup ma tête, mon nez tout juste au-dessus de son clitoris, ma bouche sur sa fente.
Son sexe est bien lisse à partir du clitoris jusqu'à sa rondelle, brillant de plaisir, coulant déjà... Un régal d'y plonger ma tête, ses jambes verrouillant d'un coup ma tête, mon nez tout juste au-dessus de son clitoris, ma bouche sur sa fente.
Sa main dans mes cheveux guidant mes mouvements, au rythme de son bassin ondulant sous ma langue, ses jambes se serrant et desserrant pour gérer ma respiration, j'ai léché avec fougue ce coquillage divin pendant de longues minutes. J'alternais entre ma langue la léchant à l'extérieur, mordillant son clitoris, soufflant sur son sexe.
La moindre approche de ma main était stoppée net, seule ma bouche avait le droit de servir, c'était clair. Mon sexe devenait douloureux presque, cela m'excitait. Au fur et à mesure, ses mouvements du bassin étaient de plus en plus intenses, sa respiration plus rauque, ses gémissements plus rapprochés.
Sa main m'a franchement tiré les cheveux, bloquant totalement ma tête sur son sexe de ses jambes, d'un ton autoritaire :
— Tu ne bouges plus et tu bois.
A peine le temps de comprendre que plusieurs jets m'atterrissaient dessus, dans la bouche, sur le visage, m'efforçant de tout boire. Ses jambes se desserrant, je tombe à genoux devant elle, pendant qu'elle reste assise sur la table se caressant, m'envoyant un dernier jet...
Se levant, elle m'intime l'ordre de m'asseoir dans le salon nu et de l'attendre et qu'elle revient très vite. Chose que je fais avec obéissance. Cela me laissait ainsi le temps de réfléchir sur ces dernières 24h : en quelques heures je m'étais retrouvé de discutant avec une parfaite inconnue à boire son nectar sans l'avoir jamais embrassée...
Je l'entendais s'agiter dans sa chambre, que préparait-elle, que devais-je faire, mon sexe toujours au garde-à-vous. La porte s'ouvrit et elle sortit, peignoir en soie, talons aiguilles, bas rehaussés par un porte-jarretelles rouge en dentelles, assorti à un string fendu et un soutien-gorge pigeonnant et dans la main des foulards.
— À mon tour de m'occuper de toi.
Je l'entendais s'agiter dans sa chambre, que préparait-elle, que devais-je faire, mon sexe toujours au garde-à-vous. La porte s'ouvrit et elle sortit, peignoir en soie, talons aiguilles, bas rehaussés par un porte-jarretelles rouge en dentelles, assorti à un string fendu et un soutien-gorge pigeonnant et dans la main des foulards.
— À mon tour de m'occuper de toi.
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