Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Feux d'artifices — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Feux d'artifices
Chapitre 1
Ce fut une journée assez chargée, entre les rendez-vous, des solutions à trouver, des clients à gérer, conduire d'un point A à un point B, au moins 10 fois en l'espace de 5h, je rentre ce soir, un peu lessivée, mais contente d'avoir fait pleins de choses.
Je rentre dans la maison, vide, tu n'es pas encore rentré de ta journée de travail, j'enlève mon manteau et l'accroche à la porte, j'enlève avec soulagement mes escarpins qui sont devenus des objets de torture au fil de la journée. Je détache mes longs cheveux qui font l'effet d'une cascade sur mon corps. Je me pose 5min sur le canapé et décide d'aller vers la cuisine pour préparer le repas. A ce moment-là, j'entends la porte d'entrée s'ouvrir.
— Coucou, c'est moi.
— Je suis dans la cuisine.
— Je suis dans la cuisine.
Tu t'approches de moi en souriant et viens te mettre derrière moi en m'enlaçant, je ressens la pression de la journée s'évacuer en une seule petite seconde, juste à ton contact. Tu décales mes cheveux sur le côté et viens m'embrasser sensuellement chaque centimètre de mon cou. Je frisonne à ton contact et me tourne face à toi et viens retrouver tes lèvres qui m'ont tant manqué dans la journée, je colle mon bassin au tien et cherche ta langue avec la mienne et t'embrasse comme si ma vie en dépendait. Tes mains parcourent mon corps et déboutonnent quelques boutons de mon chemisier. Je te fixe avec envie en faisant descendre la braguette de ton pantalon, je passe ma langue sur mes lèvres, et ne quitte pas ton regard.
Je me rapproche de toi pour t'embrasser, mes lèvres s'aventurent sur ton cou pour remonter sur ton oreille et la mordille. Dans un chuchotement et un soupir chaud, je te dis.
— J'ai tellement besoin de toi.
A ces mots, tu me portes et me poses sur le plan de travail, tu enlèves mon chemisier et d'un coup, mon soutien-gorge tombe au sol et est remplacé par tes mains qui les malaxent, je frisonne et gémis en mordant ma lèvre. Tu soulèves ma jupe et mets de côté le peu de tissus qui recouvre mon sexe qui est déjà bien trempé... Je gémis, surprise, en sentant ta langue caresser mon clito puis à rentrer en moi, je tiens ta tête doucement et m'allonge dos à plat sur le plan de travail pour te laisser un meilleur accès et te laisser explorer mon sexe que je t'offre. Tu insères deux doigts en moi et les fais bouger au rythme de ta langue, ce qui me laisse échapper des cris plus fort. Ne tenant plus face à mes cris, tu me mets à genoux devant toi.
— A toi ma belle.
Je te regarde et souris, je descends ton pantalon avec le boxer en même temps et aspire entre mes lèvres ton gland sans lâcher ton regard, ma main te branle pendant que mon piercing appuie sur ton gland. Te voyant excité, je mets ta queue plus loin dans ma bouche et commence mes aller-retour avec ma langue qui se fait un malin plaisir de tournailler dessus. Tu commences à me tenir la nuque et m'imposes un rythme assez soutenu que je tiens avec brio, et bave un peu sur ta queue tout en caressant tes couilles que je compte bien vider par tous les moyens...
Tu me relèves et me retournes et plaques ma poitrine contre le plan de travail, automatiquement, je me cambre pour te donner une vue imprenable sur la chute de mes reins. A cette vue, tu me pénètres de toute ta longueur, ce qui me laisse échapper un gémissement de soulagement et de bien-être. Tu bouges en moi en me tenant bien les hanches, tes coups se font plus brutaux et plus profonds, comme j'aime...
T'aimes ça, t'aimes te prendre ma queue comme ça. Oh oui j'aime ça, c'est tellement bon
Tu deviens brutal, sauvage comme j'aime, à mes mots, tu déverses une paire de claques sur mon fessier bien cambré. Tu ne lâches pas ton rythme brutal au niveau des coups de reins et viens avec ton pouce caresser mon petit trou. Je tourne la tête vers toi et mords ma lèvre.
Oui je sais que tu aimes ça ma petite salope à moi. Je te veux partout.
Tu introduis ton pouce dans mon trou, puis un deuxième doigt. Je gémis de plus en plus fort et me cambre encore en écartant de mes mains mes fesses que tu aimes tant. Tu enlèves ta queue de ma chatte trempée pour la diriger et l'introduire dans mon cul sans trop de difficulté. Je crie en te sentant entrer et me redresse pour coller mon dos à ton torse, tes mains attrapent mes seins et tire sur mes tétons.
— Putain, oui vas-y.
— T'aimes que je t'encule.
— Oh oui.
— Dis-le alors !
— J'aime quand tu m'encules.
— T'aimes que je t'encule.
— Oh oui.
— Dis-le alors !
— J'aime quand tu m'encules.
Satisfait de ma réponse, tu donnes de bons coups de reins et m'encules encore plus profondément. Ces mouvements sont de plus en plus intenses, jusqu'à que tu te déverses dans mon cul pendant que je me perds dans un orgasme profond dans tes bras.
Tu viens m'embrasser le dos, je m'enlève de toi et frisonne en sentant ta queue sortir.
— Je vais à la douche, tu viens avec moi ?
— Vas-y, je te rejoins.
— Vas-y, je te rejoins.
Je marche donc en direction de la salle de bain en traversant la cuisine et le salon. Je mets l'eau à couler et à chauffer et enlève le peu de vêtements qui reste sur moi, je rentre sous la douche en attachant mes longs cheveux en chignon et me mets sous la cascade d'eau. De la buée se forme sur les vitres. La porte de la douche s'ouvre, tu viens te coller à moi pour me retourner pour qu'on soit face à face, sans rien me dire, tu viens me voler un baiser, me portes et me pénètres d'un coup ma chatte encore trempée. Tu colles mon dos contre la vitre et me baises comme on aime, sauvage, charnel, brutal... Ma langue joue avec la tienne, tes va-et-vient résonnent dans la pièce, mes gémissements aussi. Tu viens mordiller mes tétons bien durs par l'excitation que tu me procures.
— Mets-toi à genoux, tout de suite.
Je t'obéis et ouvre la bouche, sans me laisser le temps, tu enfournes ta queue bien dressée au fond de ma gorge, et me baise littéralement la gorge. J'encaisse et suis le mouvement tout en te fixant, ma bave coule, mes mains sur tes couilles, je ne lâche pas ton regard. Je sens que tu te raidis et crispes, je sais que ça va arriver, que ma langue te rend fou et que tu ne vas pas tenir longtemps à ce rythme. En effet, quelques minutes après, tu lâches ta semence au fond de ma gorge en me bloquant la tête, je nettoie ton sexe, non pas avec de l'eau, mais ma langue et me relève pour venir t'embrasser.
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