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✦ zooph34 Elisa XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Elisa — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Elisa

Chapitre 2

Amour saphique
Quand je reviens à moi, j'ai l'impression que mon corps est dans de la ouate, je ressens une sorte de plénitude, de béatitude, je n'ai pas envie de bouger, juste rester comme ça et profiter de ce moment extraordinaire. Virginie est allongée à moitié sur moi, sur le côté du transat.
— Ça va ma chérie, tu m'as fait peur, mais quand j'ai vu que tu respirais normalement, je me suis senti mieux.
— Oui, je suis au paradis ?
— Non, à Agde.
— Tu m'as fait connaître le nirvana, merci.
La main de Virginie glisse sur mon corps, c'est une caresse très aérienne, elle m'effleure. Je vois de l'amour dans son regard, ça m'effraye un peu, j'aime beaucoup cette fille, mais je ne l'aime pas d'amour. J'ai peur qu'elle se fasse un film, je ne veux pas qu'elle se fasse d'illusions.
— Tu sais Virginie, je ne sais pas si je pourrais te rendre ton amour.
— Arrête chérie, je ne te demande pas de m'aimer, simplement de me laisser t'aimer. J'éprouve un immense bonheur à te faire jouir, je m'en contente.
Elle me regarde, je vois des larmes dans ses yeux.
— Tu ne vas pas pleurer quand même.
— C'est de bonheur.
Elle pose sa tête sur mon épaule et fond en larmes. Je ne peux rien faire pour la calmer, elle s'arrête d'elle-même au bout de cinq bonnes minutes.
— Que t'arrive-t-il ma chérie ?
— Juste une année complète de frustrations qui s'évanouissent enfin, j'ai pu te rendre heureuse, j'ai pu faire ce que j'ai envie de faire depuis plus d'un an.
— Mais tu ne m'as jamais rien dit.
— Je ne savais pas comment te le dire, je ne voulais surtout pas perdre ton amitié.
— Et ça t'est venu d'un seul coup l'année dernière, on se connaît depuis cinq ans.
— Oui, avant, je ne savais pas ce qu'était l'amour saphique. C'était en jouant dans les vagues, je touchais ton corps, mais à chaque fois, je ressentais quelque chose de bizarre, et en plus, je mouillais, je me suis rendu compte que c'était parce que je te touchais. C'est à ce moment que j'ai réalisé que je t'aimais d'amour et que j'ai eu envie de caresser ton corps, mais tu étais loin de ça.
— Oui, c'est l'année où je voulais absolument perdre ma virginité, je draguais tous les mecs, mais ils étaient tous plus cons les uns que les autres, ils ne comprenaient rien.
— Mais tu es toujours vierge, tu me l'as dit tout à l'heure.
— Oui, mais ce n'est plus important.
Virginie se lève, elle va dans l'appartement, je la suis pour aller aux toilettes. Quand j'en sors, elle est dans sa chambre, allongée sur son lit. Je me dis qu'elle veut que je lui fasse ce qu'elle m'a fait, mais je ne sais pas si j'en serais capable, surtout de lui lécher le minou.
— Viens ma chérie, ne t'en fais pas, je ne veux rien de particulier, je veux simplement me reposer un peu, si tu veux en faire autant, tu n'as qu'à t'allonger à côté de moi.
— OK, j'arrive.
Je m'allonge à côté d'elle, nos peaux se touchent, mais je me sens bien. Elle se met sur le ventre en posant un bras sur mon torse, juste sous les seins. Elle ferme les yeux, je me demande ce qui va se passer, mais à ma grande surprise, elle s'endort très vite. Je la regarde un moment, surtout ses fesses magnifiques dont la vue ne me laisse pas complètement indifférente. Mais moi aussi Morphée me prend dans ses bras, certainement l'effet de mes deux orgasmes.
Je me réveille assez vite, je n'ai pas l'habitude de dormir l'après-midi, elle dort toujours. Son bras et maintenant entre nous deux. Je me tourne un peu de son côté et pose ma main sur une de ses fesses. Je la fais glisser vers son dos pour redescendre sur l'autre fesse. Je suis assez surprise de constater que ce geste me plaît, j'aime sentir cette peau assez douce sous ma main, je me penche sur elle pour poser mes lèvres sur ses fesses. J'aime aussi poser ma bouche sur cette peau. Ma bouche se promène sur son dos pour redescendre sur ses fesses.
— Oui, j'aime, continue.
Encouragée par ces paroles, je la fais mettre sur le dos. Elle reste les yeux fermés. Ma bouche se pose sur son ventre, elle remonte lentement vers ses seins, j'arrive sur ses mamelons, je les aspire, les titille avec ma langue, je vois son bassin commencer à onduler, elle aime ce que je lui fais. Oh surprise ! j'adore faire ce que je fais en ce moment. Ma main droite glisse jusqu'à son sexe, je sens sous mon majeur son clitoris déjà gonflé. Mon doigt descend un peu plus pour se glisser entre ses lèvres. Je retrouve la sensation humide que j'éprouve quand mon doigt se glisse entre mes propres lèvres. Je porte mon doigt à ma bouche, elle a le même goût que celui de ma chatte, peut-être même plus doux. Ma bouche redescend vers son ventre, je lui lèche le nombril, mais mon but est d'aller jusqu'à son sexe. Je veux voir si je peux lui donner autant de plaisir qu'elle m'en a donné. Quand mes lèvres se posent sur son pubis, elle ouvre ses jambes.
— Oui, oui ma chérie, j'aime ta bouche, oui.
Je reste un moment à humer le parfum de son sexe, je suis envoutée. Je me positionne entre ses jambes, mes lèvres descendent sur ses lèvres. Je glisse ma langue entre elles, je récupère sa cyprine, je m'en délecte, jamais je n'aurais imaginé éprouver un tel plaisir à lécher le sexe d'une femme pour en boire son jus d'amour. Ma langue batifole dans son sexe, elle va du périnée au clitoris, elle virevolte avec plaisir dans cet océan de cyprine délicieuse. Virginie se tend de plus en plus, mais je reste sur la même dynamique, m'amuser avec son sexe.
— Oh oui, fais-moi jouir ma chérie, fais-moi jouir.
Je continue encore quelques minutes, je sens Virginie de plus en plus tendue, elle commence à soulever ses fesses, ses mains tentent de m'orienter vers son clitoris, mais je fais tout pour ne pas m'y attarder. Finalement, moi-même commence à avoir un peu mal à la langue, je remonte vers son clitoris pour l'aspirer et le titiller.
— Oui ma chérie, oui, oh je vais jouir, tu vas me faire jouir comme jamais je n'ai joui, oui, oui, ça va être énorme, je t'aime mon amour, je t'aime.
Elle se cambre, elle est secouée de spasmes, je dois la plaquer contre ma bouche pour rester sur son clitoris que je lèche, mordille, titille.
— Oh oui mon amour, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle reste en transe pendant plusieurs minutes à crier sa joie et son amour pour moi. Je n'arrête de titiller son clitoris que quand je sens qu'elle se détend, son corps redescend lentement sur le lit. Je continue de la lécher, je veux récupérer un maximum de sa cyprine. Quand elle est de nouveau calme, elle me prend la tête pour me faire glisser sur son corps. Je pose mes lèvres sur les siennes, un long baiser nous unit. Ses mains glissent sur ma peau, des omoplates aux fesses, je suis un peu frustrée de ne pas pouvoir faire la même chose sur son corps.
— Tu as été merveilleuse ma chérie, jamais je n'ai joui comme ça, pourtant c'est la première fois que tu fais ça à une femme, je crois.
— Oui, la première fois, mais je ne t'ai fait que ce que tu m'avais fait tout à l'heure.
— Ça t'a plu ?
— Beaucoup.
— On recommencera ?
— Bien sûr, mais ne crois pas que je sois devenue lesbienne.
— Je ne te demande pas de devenir lesbienne, seulement de partager des moments intimes avec toi.
— Comme aujourd'hui, je suis d'accord, mais il faut que je réalise ce qui se passe dans ma tête.
— OK ma chérie, OK.
— Il se fait tard, je dois rentrer.
Je me lève, elle se lève aussi et me prend la main.
— Viens prendre une douche, on doit sentir la chienne en chaleur.
Je l'accompagne sous la douche, elle pose une main sur mon clitoris et commence à le titiller. Je lui fais la même chose. Nous sommes sous la douche, collées l'une à l'autre avec notre majeur qui tourne sur le clitoris de l'autre. Nos bouches se soudent au moment où nous jouissons de conserve. Nous nous nettoyons bien la vulve, nous sortons de la douche nickel. Je la quitte, mais au moment de quitter son appartement, elle me retient un peu.
— On se voit sur la plage demain ?
— Je ne sais pas, ça dépend un peu de Phillipe, je sais qu'il veut faire des courses, mais je ne sais pas quand.
— En tout cas, je serais au même endroit à la même heure.
— OK, à bientôt, mais ne t'en fais pas, on se reverra très bientôt.
Je la quitte non sans avoir remarqué que ses yeux brillaient un peu trop, je pars un peu triste de la savoir elle aussi triste. Je rejoins Héliopolis assez vite, tout le monde est à l'apéro.
Nous nous sommes revu pratiquement tous les jours, je prends de plus en plus de plaisir avec elle. Je dois même dire que j'attends nos rendez-vous avec impatience. Un jour, elle n'est pas à la plage, je décide d'aller chez elle pour voir ce qui se passe. Je la retrouve en pleurs.
— Que t'arrive-t-il ma chérie ?
— J'ai reçu un message de mon père qui est retourné à Amiens, je n'ai pas pu avoir de place dans une résidence universitaire. Je vais être obligé d'aller ailleurs, mes parents n'ont pas les moyens de me payer un appartement à Toulouse, on s'y prend trop tard, c'est trop cher.
— Oh ma chérie, c'est injuste.
Je suis sincèrement désolée, je me suis attachée à Virginie, j'envisageais avec joie sa venue à Toulouse, on se serait vu tous les jours, je dois dire que j'aime son corps, et que j'adore être avec elle à faire l'amour. Je la prends dans mes bras pour la serrer contre mon corps et la caresser, elle se calme lentement. Nous passons deux heures dans son lit, je ne l'ai laissé me faire jouir qu'une fois, par contre, je l'ai fait jouir plusieurs fois, je l'ai laissée épuisée, mais pas moins triste. En arrivant à l'appartement, je ne trouve que ma mère, papa et Phillipe jouent aux boules, elle prépare le repas. Je l'aide, elle me demande comment va Virginie qu'elle connaît depuis plus de cinq ans.
— Mal, elle ne peut pas aller à Toulouse pour ses études.
— Pourquoi ?
— Parce qu'elle n'a pas pu obtenir de chambre universitaire et que maintenant, les petits appartements pour étudiants qui restent sur le marché sont hors de prix, trop chers pour ses parents.
— Tu l'aimes bien, je crois, cette fille.
— Oui, je l'aime beaucoup, on s'entend très bien.
— Dis-moi ma chérie, il n'y a que de l'amitié entre vous ?
Je reste scotchée, d'où elle sort ça ?
— Parce que je trouve que tu passes beaucoup de temps avec elle, mais surtout, chez elle, vous ne restez pas longtemps à la plage, ce n'est pas ton habitude.
Je ne dis toujours rien, je n'ose pas lui répondre, je ne sais que lui dire.
— Ecoute chérie, tu peux tout me dire, je dois te dire que moi-même je suis passée par cette étape dans ma sexualité, et que je continue à avoir des relations saphiques de temps en temps avec une de mes amies.
— Ce n'est pas vrai, avec qui ?
— Tu es bien curieuse.
Tout à coup, il me revient des scènes qui m'avaient paru un peu bizarres avec une de ses amies. Elles paraissaient un peu fatiguées quand je rentrais du collège ou du lycée quand Agathe était là.
— Ce ne serait pas Agathe par hasard ?
— Oh mais c'est qu'elle n'est pas bête la guêpe, eh bien oui c'est elle, nous avons eu notre première relation à dix-neuf ans, depuis on se voit très régulièrement, mais ça n'empêche pas d'aimer nos maris.
— Tu as raison maman, nous avons des relations sexuelles depuis cette année, je dois dire que ça a été une révélation pour moi, mais je ne suis pas devenu lesbienne, rassure-toi.
— Tu fais ce que tu veux ma chérie, je n'ai rien contre les lesbiennes.
— Tant mieux.
— Et si elle venait chez nous ta Virginie, nous avons l'étage du duplex qui n'est pas occupé, il suffirait de l'aménager pour elle.
— Tu es sérieuse maman ?
— Oui, très sérieuse, et nous ne demanderons qu'un loyer symbolique à ses parents.
— Je peux aller lui dire ?
— Bien sûr chérie, mais tu rentres immédiatement, vous ne fêtez pas ça tout de suite, attendez demain.
Je saute sur maman pour l'embrasser.
— Tu es géniale maman chérie.
Je me précipite chez Virginie, quand elle m'ouvre, ses yeux sont encore rouges, elle n'arrête pas de pleurer.
— Ne t'en fais pas ma chérie, je vais me calmer, je m'étais fait une telle joie de pouvoir te voir toute l'année, c'est trop dur.
— Eh bien, détrompe-toi, tu vas pouvoir venir à Toulouse, je t'ai trouvé un petit appartement.
— Qu'est-ce que tu me racontes ?
— Voilà, j'en ai parlé à maman, elle peut mettre à ta disposition le studio qui est au-dessus de notre appartement, en plus, le loyer sera ridicule.
— Vous avez un studio au-dessus de votre appartement ?
— Oui, c'est l'ancien propriétaire qui a fait faire une surélévation pour avoir un studio pour sa femme de ménage. En plus, il a une entrée séparée, tu pourras être indépendante.
Elle fond en larmes, je la prends dans mes bras, ses larmes coulent sur mon sein gauche, elle est secouée de sanglots.
— Calme-toi ma chérie, calme-toi, nous serons ensemble cette année, je pourrais aller te voir quand je veux, il y a aussi un escalier intérieur. Calme-toi chérie, calme-toi mon amour.
A ces mots, elle me serre encore plus et redouble de sanglots. Il lui faut de longues minutes pour qu'elle se calme.
— Chérie, je dois rentrer, maman m'attend, je lui ai promis de revenir très vite, calme-toi et souris-moi.
Elle se détache un peu, me regarde, me sourit timidement.
— Tu as dit mon amour, c'est bien ça ?
— Oui, et je le pense, mais on en parlera demain, il faut absolument que je rentre.
Nous échangeons un long baiser, je réussis à la quitter et rentre vite à la maison. Tout le monde est là. Phillipe vient vers moi.
— J'apprends que ta copine Virginie va venir dans le studio ?
— Oui, pendant ses études à L'Insa.
— C'est un sacré canon dis-moi.
— Ça, on peut le dire, elle te plaît ?
— C'est vrai que je la trouve superbe, je ne connais qu'une fille plus belle qu'elle.
— Et c'est qui cette fille ?
— Comme si tu ne le savais pas, c'est toi évidemment.
— J'espère bien.
Je lui saute au cou pour déposer deux baisers sonores sur ses joies. Mon pubis touche son sexe mou, ce n'est pas la première fois que ça arrive, mais cette fois-ci, je ressens une espèce d'onde de plaisir. Je n'y prête pas attention, nous allons manger sur la terrasse en regardant la mer.
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poluxou34409
24 mai 2020 à 13:47
vivement la suite :) très bien écrit
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Photo de profil de Petitlutin41
Petitlutin41
22 mai 2020 à 08:29
Magnifique début extrêmement plaisant. J'espère qu'une suite est prevue...
Soyez respectueux
Répondre

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