Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 8
L'amour
Il se déchaine au moment où mon corps exulte dans un sublime orgasme, je sens son sexe vibrer dans le mien et se vider. Je donne de violents coups de rein en même temps que lui, il me sourit, je craque et colle ma bouche contre la sienne. Nous échangeons un tendre baiser, je retrouve mon calme assez vite, je sens son sexe quitter le mien, mais je ne veux pas en rester là.
Nous retournons au milieu des autres hommes, mais je reste avec lui.
–Tu t'appelle comment et tu as quel âge ?
–Georges et j'ai soixante-douze ans.
–Mais tu m'as dit avoir soixante ans d'expérience, tu as commencé à quel âge ?
–Tu ne sais pas calculer ?
–Oui, tu étais encore un enfant.
–Très précoce, initié par sa mère, c'est la première femme avec qui j'ai fait l'amour, j'étais dans son lit une nuit d'orage, j'avais peur et je me suis blotti contre son corps, elle dormait nue.
–J'imagine la suite, et tu vis où ?
–Je suis né en mille neuf cent dix à Toulouse rue St Antoine du T. où j'habite toujours.
–Tu vis rue St Antoine du T., moi aussi, au sept.
–Moi, au quatre, pas loin de la place St Georges, d'où mon prénom.
–Tu as été incroyable, je n'ai jamais vu d'homme plus résistant que toi, tu accepterais de me revoir ?
–Si je comprends bien, tu demandes à un aveugle s'il veut voir, bien sûr que j'ai envie de revoir un canon comme toi.
–Et de me baiser bien sûr.
–Non, je viens de te baiser, c'est vrai, ça a été brutal, mais si on se revoit, je te ferai l'amour, et tu verras que c'est totalement différent.
–En tout cas, ici, je veux que tu me baises, tu pourras recommencer ?
–Dans cinq minutes, je serai prêt.
Notre discussion n'empêche pas les autres hommes à faire glisser leurs mains sur ma peau et mon corps commence à réagir. Justine est entouré de deux hommes, l'un d'eux la baise, l'autre l'encule, elle semble prendre beaucoup de plaisir, j'aimerais bien l'imiter, il faut que je trouve un autre homme. Je réalise que je l'ai sous la main, je prends celle de Georges et entre dans la pièce, je vois Justine exploser dans un énorme orgasme, Charles n'est plus là.
–Où est Charles ?
–Parti, nous ne le reverrons jamais, il s'envole demain à la première heure pour l'Australie où il a trouvé un boulot.
–Pas trop triste ?
–Je ne pense pas que ça aurait été très loin, je suis lesbienne bien que je me fasse de temps en temps un mec, histoire de décompresser, ma priorité ce sont les femmes, et surtout toi.
Elle va rejoindre Justine, tous les hommes se précipitent vers elle, elle semble beaucoup apprécier toutes ces mains qui la caressent. Par contre, elle réagit violemment quand une main essaye de se glisser entre ses cuisses, l'homme comprend très bien et s'excuse.
–Patrice, tu m'as dépucelé du cul, maintenant qu'il est praticable, j'aimerais recevoir deux bites en même temps, tu en es ?
–Bien sûr ma chérie, mais tu ne crois pas que tu en fais un peu trop aujourd'hui, si quelqu'un te sodomise maintenant, ça ne va pas très bien se passer, ton cul n'est pas habitué, je penses que tu devrais attendre demain, après une bonne nuit.
–Tu penses ?
–C'est à toi de voir, mais je te le déconseille.
–Je pense que ton ami a raison, laisse passer un peu de temps, tu devras entrainer ton cul, ma femme le faisait avec des concombres, tous les jours, un concombre dans le cul, il été très souple, j'y enfonçais même ma main entière.
–Si tu le dis Georges, mais que fait-on maintenant ?
–Il est presque minuit, le cinéma va fermer, on devrait rentrer chez nous.
–Ok, rentrons.
Je fais signe à Alyzée qui vient nous rejoindre, Justine libère les deux hommes qui s'occupaient d'elle, elle semble très en forme.
–Nous rentrons, tu fermes le cinéma ?
–Oui, mon mari vient me chercher dans dix minutes, à bientôt les amis, cette soirée fut un vrai régal.
–Et toi Patrice ?
–Je rentre chez moi, je ne sais pas si on se reverra, mais j'ai passé la plus belle soirée de ma vie.
–Et pourquoi on ne se reverrait pas ?
–Parce que ma copine sort de la maternité avec notre fille demain et que je vais être occupé.
–Espèce de salopard, ta copine est à l'hôpital après avoir accouché de ta fille et toi tu vas t'envoyer en l'air dans un cinéma porno. C'est ça que tu appelles un petit problème ?
–Ça fait trois mois qu'on baise plus, elle avait peur pour le bébé, je voulais juste me branler devant un film, mais tu es arrivée et ça a tout changé.
–Bien sûr, ça va être de ma faute, fous le camps, je ne veux plus te voir.
–Elle a raison, fous le camps espèce de salopard.
–Et toi Alyzée, tu habites loin.
–A Jolimont, mais je ne sais pas s'il y a encore des bus.
–Pas question que tu ailles à Jolimont à cette heure-ci, tu viens dormir chez moi.
–Mais je n'ai rien à me foutre pour demain, ma robe est importable.
–Nous faisons la même taille, je te prêterai ce dont tu as besoin, tu ne discutes pas.
–Bien cheffe.
Nous enfilons nos robes et quittons le groupe, le sperme sec sur mon dos me gêne un peu, je pue l'urine, vivement la douche. Georges nous accompagne jusqu'au sept, nous l'embrassons tendrement, il me donne sa carte, cet homme me plait beaucoup, j'ai envie de lui donner du plaisir tant qu'il peut en prendre, je pense qu'on se reverra souvent. Une fois dans l'appartement, je laisse tomber ma robe dans l'entrée et vais dans la salle de bain. Alyzée me suit, nous prenons une douche en nous savonnant mutuellement, évidemment, ça se termine par des broutes minous. Je réalise que nous n'avons pas diné mais je n'ai pas faim, juste un peu soif. Je sors des glaçons du frigo et nous allons nous servir un verre dans le salon. Je suis assise les jambes ouvertes, je veux qu'Alyzée ait envie de moi. Elle prend trois glaçons et me les introduit dans le vagin bien ouvert. J'ai un double frisson, de froid et de plaisir, elle les enfonce complètement, ils glissent jusqu'à mon col, je suis secouée de frissons. Elle colle sa bouche sur mon sexe pour en boire l'eau qui en sort, elle redresse la tête.
–Délicieuse cette eau, j'en reprendrais bien une gorgée.
–Pas tout de suite, mais je crois qu'on va pouvoir refaire ce que tu viens de me faire, c'est divin comme sensation.
Une fois notre verre bu, nous allons dans ma chambre. Je m'allonge sur mon lit, il fait encore chaud, j'ouvre la fenêtre pour avoir un peu d'air, Alyzée s'allonge à côté de moi.
–Tu me plais Leïla, tu me plais même beaucoup, tu sais que je suis lesbienne, j'aimerais bien faire un bout de chemin avec toi, tu accepterais ?
–Je t'ai déjà dit que j'étais ouverte à tout, pourquoi pas dans le fond, mais je ne comprends pas que tu ne parles que d'un bout de chemin, pourquoi pas toute la route si tout va bien ?
Elle se jette sur moi pour coller ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un long baiser accompagné de tendres caresses. Une fois rassasiée, je la fais pivoter pour lui présenter ma vulve et me jeter sur la sienne. ce n'est qu'après le troisième broute minou que nous nous enlaçons pour nous endormir dans les bras l'une de l'autre.
Le lendemain, je me réveille la première, assez tôt. Elle est à côté de moi sur le ventre, je peux admirer son cul d'enfer et sa chute de rein diabolique, je ne peux résister à l'envie de poser mes lèvres sur ses fesses. Elle bouge à peine, je fais glisser mes mains sur son corps, des épaules aux mollets, elle commence à réagir. Mais cette face est beaucoup moins intéressante que l'autre, je la fais mettre sur le dos, elle reste les yeux fermés, je sais très bien qu'elle ne dort pas. Mes mains parcourent cette surface vallonnée, elle glissent sur ses seins, son ventre, titillent son nombril, caressent son pubis pour arriver sur ses jambes qu'elle ouvre un peu. Je sais que c'est une invitation, mais c'est la première femme avec qui j'ai des relations sexuelles, je ne suis pas au fait de la chose.
Je lui écarte doucement les jambes pour me glisser entre elles, je m'approche de sa vulve, une odeur puissante s'en dégage, beaucoup plus forte qu'hier. Je réalise que c'est le résultat d'une nuit d'amour conclue par une nuit de sommeil, je me jette sur ce paradis odorant. Je m'ébroue entre ses petites lèvres, j'adore faire ça, je la lèche partout comme une chatte lape son lait, elle ondule de plus en plus du bassin.
–Oui ma chérie, aime moi comme je t'aime, je suis ta chose, ton jouet, amuse toi bien.
–Ne t'en fais pas, j'ai bien l'intention de m'amuser avec ton corps, mais je n'ai pas ton expérience, il faudra me pardonner mes maladresses.
–Pour l'instant, tu es parfaite.
Je continue de m'amuser avec ce sexe offert, je suis dans un état second, je réalise que l'amour saphique me plait beaucoup, voire même plus que l'amour hétéro, j'y prends plus de plaisir. Je suis dans mon élément, je fais quelque chose qui me plait, qui me donne un énorme plaisir, et j'aime voir et sentir un corps de femme se tortiller de plaisir grace à moi. Je lui mordille le périnée et arrive à grands coups de langue sur sa rondelle brune, je la lèche avec un plaisir incroyable, jamais je n'aurais pensé ressentir du plaisir à lécher un cul. Je remonte lentement sur son clitoris, elle ondule de plus en plus.
–Oui mon amour, oui, tu vas me faire jouir comme une bête, vas-y amour, je t'aime.
Cette fois, elle dit des bêtises, comment peut-elle m'aimer, il y a à peine plus d'une demi-journée qu'on s'est rencontrées, il va falloir approfondir. J'arrive sur son bouton d'amour gonflé comme un baudruche, je me jette dessus, le mordille et le suce. Son corps se tend d'un seul coup, elle jouit secouée de spasmes violents, je suis obligée de la maintenir contre ma bouche en lui saisissant les fesses qu'elle a levées à dix centimètres du lit. Je ne la lâche pas tant que je sens son corps vibrer, je la sens se détendre lentement, une fois bien apaisée, je glisse sur son corps en nage pour venir poser mes lèvres sur les siennes. Elle m'enlace et me serre fort.
–Je t'aime mon amour, j'en suis sûre, je ne peux pas t'expliquer, mais je le ressens au plus profond de mon être.
–Je ne peux pas te dire la même chose bien que je me sente particulièrement bien avec toi, je vais laisser le temps au temps. Ceci dit, il n'est pas question que tu me quittes pour rejoindre ton appartement, nous allons chercher tes affaires, tu t'installes ici tant que tu veux. J'ai besoin de t'avoir sous la main pour te faire jouir et que tu me fasses jouir.
Il se déchaine au moment où mon corps exulte dans un sublime orgasme, je sens son sexe vibrer dans le mien et se vider. Je donne de violents coups de rein en même temps que lui, il me sourit, je craque et colle ma bouche contre la sienne. Nous échangeons un tendre baiser, je retrouve mon calme assez vite, je sens son sexe quitter le mien, mais je ne veux pas en rester là.
Nous retournons au milieu des autres hommes, mais je reste avec lui.
–Tu t'appelle comment et tu as quel âge ?
–Georges et j'ai soixante-douze ans.
–Mais tu m'as dit avoir soixante ans d'expérience, tu as commencé à quel âge ?
–Tu ne sais pas calculer ?
–Oui, tu étais encore un enfant.
–Très précoce, initié par sa mère, c'est la première femme avec qui j'ai fait l'amour, j'étais dans son lit une nuit d'orage, j'avais peur et je me suis blotti contre son corps, elle dormait nue.
–J'imagine la suite, et tu vis où ?
–Je suis né en mille neuf cent dix à Toulouse rue St Antoine du T. où j'habite toujours.
–Tu vis rue St Antoine du T., moi aussi, au sept.
–Moi, au quatre, pas loin de la place St Georges, d'où mon prénom.
–Tu as été incroyable, je n'ai jamais vu d'homme plus résistant que toi, tu accepterais de me revoir ?
–Si je comprends bien, tu demandes à un aveugle s'il veut voir, bien sûr que j'ai envie de revoir un canon comme toi.
–Et de me baiser bien sûr.
–Non, je viens de te baiser, c'est vrai, ça a été brutal, mais si on se revoit, je te ferai l'amour, et tu verras que c'est totalement différent.
–En tout cas, ici, je veux que tu me baises, tu pourras recommencer ?
–Dans cinq minutes, je serai prêt.
Notre discussion n'empêche pas les autres hommes à faire glisser leurs mains sur ma peau et mon corps commence à réagir. Justine est entouré de deux hommes, l'un d'eux la baise, l'autre l'encule, elle semble prendre beaucoup de plaisir, j'aimerais bien l'imiter, il faut que je trouve un autre homme. Je réalise que je l'ai sous la main, je prends celle de Georges et entre dans la pièce, je vois Justine exploser dans un énorme orgasme, Charles n'est plus là.
–Où est Charles ?
–Parti, nous ne le reverrons jamais, il s'envole demain à la première heure pour l'Australie où il a trouvé un boulot.
–Pas trop triste ?
–Je ne pense pas que ça aurait été très loin, je suis lesbienne bien que je me fasse de temps en temps un mec, histoire de décompresser, ma priorité ce sont les femmes, et surtout toi.
Elle va rejoindre Justine, tous les hommes se précipitent vers elle, elle semble beaucoup apprécier toutes ces mains qui la caressent. Par contre, elle réagit violemment quand une main essaye de se glisser entre ses cuisses, l'homme comprend très bien et s'excuse.
–Patrice, tu m'as dépucelé du cul, maintenant qu'il est praticable, j'aimerais recevoir deux bites en même temps, tu en es ?
–Bien sûr ma chérie, mais tu ne crois pas que tu en fais un peu trop aujourd'hui, si quelqu'un te sodomise maintenant, ça ne va pas très bien se passer, ton cul n'est pas habitué, je penses que tu devrais attendre demain, après une bonne nuit.
–Tu penses ?
–C'est à toi de voir, mais je te le déconseille.
–Je pense que ton ami a raison, laisse passer un peu de temps, tu devras entrainer ton cul, ma femme le faisait avec des concombres, tous les jours, un concombre dans le cul, il été très souple, j'y enfonçais même ma main entière.
–Si tu le dis Georges, mais que fait-on maintenant ?
–Il est presque minuit, le cinéma va fermer, on devrait rentrer chez nous.
–Ok, rentrons.
Je fais signe à Alyzée qui vient nous rejoindre, Justine libère les deux hommes qui s'occupaient d'elle, elle semble très en forme.
–Nous rentrons, tu fermes le cinéma ?
–Oui, mon mari vient me chercher dans dix minutes, à bientôt les amis, cette soirée fut un vrai régal.
–Et toi Patrice ?
–Je rentre chez moi, je ne sais pas si on se reverra, mais j'ai passé la plus belle soirée de ma vie.
–Et pourquoi on ne se reverrait pas ?
–Parce que ma copine sort de la maternité avec notre fille demain et que je vais être occupé.
–Espèce de salopard, ta copine est à l'hôpital après avoir accouché de ta fille et toi tu vas t'envoyer en l'air dans un cinéma porno. C'est ça que tu appelles un petit problème ?
–Ça fait trois mois qu'on baise plus, elle avait peur pour le bébé, je voulais juste me branler devant un film, mais tu es arrivée et ça a tout changé.
–Bien sûr, ça va être de ma faute, fous le camps, je ne veux plus te voir.
–Elle a raison, fous le camps espèce de salopard.
–Et toi Alyzée, tu habites loin.
–A Jolimont, mais je ne sais pas s'il y a encore des bus.
–Pas question que tu ailles à Jolimont à cette heure-ci, tu viens dormir chez moi.
–Mais je n'ai rien à me foutre pour demain, ma robe est importable.
–Nous faisons la même taille, je te prêterai ce dont tu as besoin, tu ne discutes pas.
–Bien cheffe.
Nous enfilons nos robes et quittons le groupe, le sperme sec sur mon dos me gêne un peu, je pue l'urine, vivement la douche. Georges nous accompagne jusqu'au sept, nous l'embrassons tendrement, il me donne sa carte, cet homme me plait beaucoup, j'ai envie de lui donner du plaisir tant qu'il peut en prendre, je pense qu'on se reverra souvent. Une fois dans l'appartement, je laisse tomber ma robe dans l'entrée et vais dans la salle de bain. Alyzée me suit, nous prenons une douche en nous savonnant mutuellement, évidemment, ça se termine par des broutes minous. Je réalise que nous n'avons pas diné mais je n'ai pas faim, juste un peu soif. Je sors des glaçons du frigo et nous allons nous servir un verre dans le salon. Je suis assise les jambes ouvertes, je veux qu'Alyzée ait envie de moi. Elle prend trois glaçons et me les introduit dans le vagin bien ouvert. J'ai un double frisson, de froid et de plaisir, elle les enfonce complètement, ils glissent jusqu'à mon col, je suis secouée de frissons. Elle colle sa bouche sur mon sexe pour en boire l'eau qui en sort, elle redresse la tête.
–Délicieuse cette eau, j'en reprendrais bien une gorgée.
–Pas tout de suite, mais je crois qu'on va pouvoir refaire ce que tu viens de me faire, c'est divin comme sensation.
Une fois notre verre bu, nous allons dans ma chambre. Je m'allonge sur mon lit, il fait encore chaud, j'ouvre la fenêtre pour avoir un peu d'air, Alyzée s'allonge à côté de moi.
–Tu me plais Leïla, tu me plais même beaucoup, tu sais que je suis lesbienne, j'aimerais bien faire un bout de chemin avec toi, tu accepterais ?
–Je t'ai déjà dit que j'étais ouverte à tout, pourquoi pas dans le fond, mais je ne comprends pas que tu ne parles que d'un bout de chemin, pourquoi pas toute la route si tout va bien ?
Elle se jette sur moi pour coller ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un long baiser accompagné de tendres caresses. Une fois rassasiée, je la fais pivoter pour lui présenter ma vulve et me jeter sur la sienne. ce n'est qu'après le troisième broute minou que nous nous enlaçons pour nous endormir dans les bras l'une de l'autre.
Le lendemain, je me réveille la première, assez tôt. Elle est à côté de moi sur le ventre, je peux admirer son cul d'enfer et sa chute de rein diabolique, je ne peux résister à l'envie de poser mes lèvres sur ses fesses. Elle bouge à peine, je fais glisser mes mains sur son corps, des épaules aux mollets, elle commence à réagir. Mais cette face est beaucoup moins intéressante que l'autre, je la fais mettre sur le dos, elle reste les yeux fermés, je sais très bien qu'elle ne dort pas. Mes mains parcourent cette surface vallonnée, elle glissent sur ses seins, son ventre, titillent son nombril, caressent son pubis pour arriver sur ses jambes qu'elle ouvre un peu. Je sais que c'est une invitation, mais c'est la première femme avec qui j'ai des relations sexuelles, je ne suis pas au fait de la chose.
Je lui écarte doucement les jambes pour me glisser entre elles, je m'approche de sa vulve, une odeur puissante s'en dégage, beaucoup plus forte qu'hier. Je réalise que c'est le résultat d'une nuit d'amour conclue par une nuit de sommeil, je me jette sur ce paradis odorant. Je m'ébroue entre ses petites lèvres, j'adore faire ça, je la lèche partout comme une chatte lape son lait, elle ondule de plus en plus du bassin.
–Oui ma chérie, aime moi comme je t'aime, je suis ta chose, ton jouet, amuse toi bien.
–Ne t'en fais pas, j'ai bien l'intention de m'amuser avec ton corps, mais je n'ai pas ton expérience, il faudra me pardonner mes maladresses.
–Pour l'instant, tu es parfaite.
Je continue de m'amuser avec ce sexe offert, je suis dans un état second, je réalise que l'amour saphique me plait beaucoup, voire même plus que l'amour hétéro, j'y prends plus de plaisir. Je suis dans mon élément, je fais quelque chose qui me plait, qui me donne un énorme plaisir, et j'aime voir et sentir un corps de femme se tortiller de plaisir grace à moi. Je lui mordille le périnée et arrive à grands coups de langue sur sa rondelle brune, je la lèche avec un plaisir incroyable, jamais je n'aurais pensé ressentir du plaisir à lécher un cul. Je remonte lentement sur son clitoris, elle ondule de plus en plus.
–Oui mon amour, oui, tu vas me faire jouir comme une bête, vas-y amour, je t'aime.
Cette fois, elle dit des bêtises, comment peut-elle m'aimer, il y a à peine plus d'une demi-journée qu'on s'est rencontrées, il va falloir approfondir. J'arrive sur son bouton d'amour gonflé comme un baudruche, je me jette dessus, le mordille et le suce. Son corps se tend d'un seul coup, elle jouit secouée de spasmes violents, je suis obligée de la maintenir contre ma bouche en lui saisissant les fesses qu'elle a levées à dix centimètres du lit. Je ne la lâche pas tant que je sens son corps vibrer, je la sens se détendre lentement, une fois bien apaisée, je glisse sur son corps en nage pour venir poser mes lèvres sur les siennes. Elle m'enlace et me serre fort.
–Je t'aime mon amour, j'en suis sûre, je ne peux pas t'expliquer, mais je le ressens au plus profond de mon être.
–Je ne peux pas te dire la même chose bien que je me sente particulièrement bien avec toi, je vais laisser le temps au temps. Ceci dit, il n'est pas question que tu me quittes pour rejoindre ton appartement, nous allons chercher tes affaires, tu t'installes ici tant que tu veux. J'ai besoin de t'avoir sous la main pour te faire jouir et que tu me fasses jouir.
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