Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
LOLIE — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LOLIE
Chapitre 2
Effectivement, Killian avait rêvé de LOLIE toute la nuit, de ses talons si excitants, de sa bouche si accueillante, et de son sourire si charmeur.
Il ne pensait qu'à la revoir.
Il ne pensait qu'à la revoir.
Il était là depuis une heure, assis sur un banc dans le hall, avec le livre toujours ouvert à la même page sur les genoux.
La jeune fille était arrivée avant lui et il n'avait pas pu lui parler. D'elle, il n'avait aperçu que sa main sortant à travers la porte entrouverte, pour faire signe à son "rendez-vous "suivant de venir.
Elle n'était qu'à une dizaine de mètres, séparée de lui par quelques cloisons de plâtres.
Il savait ce qu'elle était en train de faire. Il voyait des garçons entrer et sortir depuis une heure.
En tendant l'oreille, il arrivait à entendre leur râle de jouissance.
La jeune fille était arrivée avant lui et il n'avait pas pu lui parler. D'elle, il n'avait aperçu que sa main sortant à travers la porte entrouverte, pour faire signe à son "rendez-vous "suivant de venir.
Elle n'était qu'à une dizaine de mètres, séparée de lui par quelques cloisons de plâtres.
Il savait ce qu'elle était en train de faire. Il voyait des garçons entrer et sortir depuis une heure.
En tendant l'oreille, il arrivait à entendre leur râle de jouissance.
— Tu rêves ? lui demanda une voix douce.
KiIlian la reconnut aussitôt. C'était celle de LOLIE. Il était tellement perdu dans ses pensées qu'il ne l'avait pas entendue arriver. Il ne sut pas quoi répondre.
— Oh, mais ne me dis pas que tu écoutais aux portes ! lui demanda-t-elle en haussant le ton.
Il piqua un fard.
La jeune fille lui sourit : "Je te taquine. Allez viens."
Elle le prit par la main et l'entraîna dans le petit parc qui se trouvait à côté de la fac.
Ils s'assirent sur un banc dans un petit coin discret. Elle donnait parfois rendez-vous ici à certains garçons, ceux qui étaient "gentils". Elle ne faisait pas toujours que de les sucer.
La jeune fille lui sourit : "Je te taquine. Allez viens."
Elle le prit par la main et l'entraîna dans le petit parc qui se trouvait à côté de la fac.
Ils s'assirent sur un banc dans un petit coin discret. Elle donnait parfois rendez-vous ici à certains garçons, ceux qui étaient "gentils". Elle ne faisait pas toujours que de les sucer.
— Je suis déçue. Tu ne m'as même pas complimentée pour mes chaussures. Je les ai mises exprès pour toi. Elles ne te plaisent pas ?
LOLIE fit tourner son pied pour les mettre en valeur. C'était des bottines vernies beiges arrivant jusqu'à la cheville. Elles avaient un talon de 15 centimètres, mais la cambrure était atténuée par une épaisse semelle intégrée. Le côté était décoré par des petits boutons dorés.
Bien sûr que ces bottines lui plaisaient énormément. C'était exactement le genre de chaussures qui le faisait bander rien qu'en les voyant en photo. Alors, les voir de près au pied d'une jolie fille...
— Oh si. Elles sont absolument magnifiques.
— Alors qu'est-ce que tu attends pour les embrasser ?
— Alors qu'est-ce que tu attends pour les embrasser ?
Le jeune homme s'agenouilla devant elle et déposa un baiser sur la pointe de la chaussure que lui tendait la belle. Il voulut la lécher.
Elle l'en empêcha d'un petit coup sur le menton :
Elle l'en empêcha d'un petit coup sur le menton :
— Non, c'est tout pour aujourd'hui. On ne se connaît pas assez pour que tu en aies davantage. Rassois-toi à côté de moi.
— Dis-moi à quoi tu penses pendant que tu m'attends dans le hall ?
— Dis-moi à quoi tu penses pendant que tu m'attends dans le hall ?
Kilian bredouilla : "Je pense à toi"
— Ca t'excite d'être à côté pendant que je suce des queues ? Tu bandes ?
— Non, non. Ce n'est pas du tout ça. Je crois que je suis... jaloux.
— Enlève-toi ça tout de suite de la tête. Quand bien même je sortirais avec un garçon, je continuerais à sucer et à baiser qui je veux ! Est-ce que c'est clair ?
— Non, non. Ce n'est pas du tout ça. Je crois que je suis... jaloux.
— Enlève-toi ça tout de suite de la tête. Quand bien même je sortirais avec un garçon, je continuerais à sucer et à baiser qui je veux ! Est-ce que c'est clair ?
Il hocha la tête.
— Pourquoi tu souris bêtement ? lui demanda-t-elle.
— Je viens d'apprendre que tu n'avais pas de petit ami...
— Et tu penses que tu pourrais le devenir ?
— Je viens d'apprendre que tu n'avais pas de petit ami...
— Et tu penses que tu pourrais le devenir ?
Kilian baissa la tête.
— On ne sait jamais, pourquoi pas. Mais il faudrait que tu arrêtes de toujours baisser, la tête ou les yeux comme ça. J'aime les gars romantiques et respectueux comme toi, mais il faut quand même qu'ils sachent se tenir bien raides quand il le faut !
Ils continuèrent à discuter de choses et d'autres. Killian voulut se rattraper et lui faire voir qu'il pouvait se comporter en homme. Il ne trouva pas d'autre question plus idiote que :
— Ca ne t'écoeure pas d'avaler le sperme de tous ces garçons ?
— Non pourquoi ? J'aime bien le goût. C'est comme les huitres, l'aspect n'est pas engageant la première fois, mais une fois qu'on en a mangé une, on trouve ça délicieux.
— Non pourquoi ? J'aime bien le goût. C'est comme les huitres, l'aspect n'est pas engageant la première fois, mais une fois qu'on en a mangé une, on trouve ça délicieux.
Tu n'as jamais goûté le tien ?
Killian sentait qu'il allait encore rougir. Il ne voulait pas passer de nouveau pour un petit puceau.
Killian sentait qu'il allait encore rougir. Il ne voulait pas passer de nouveau pour un petit puceau.
— Tous les deux, on pourrait... Enfin tu comprends... J'ai de l'argent.
LOLIE se leva d'un bon et le gifla à toute volée.
— Alors toi aussi, tu me prends pour une PUTE ?
KILIAN se jeta à ses pieds :
— Excuse-moi. Non pas du tout. Tu es...... Une déesse de l'amour !
LOLIE ne s'attendait pas du tout à une telle réponse. Elle éclata de rire :
— Rien que ça?
Toujours à genoux devant elle, Kilian prit sa main dans la sienne et y déposa un baiser.
— Excuse-moi encore. J'ai été stupide. Tu me plais tellement...
LOLIE vit qu'il était sincère. Elle regretta son geste, elle ne pouvait pas lui reprocher d'avoir envie d'elle. "C'est juste qu'en plus d'être timide, il est très maladroit avec les filles." se dit-elle.
— Non, c'est moi qui m'excuse. Je n'aurais pas dû faire ça.
Elle le releva :
— Tu es vraiment trop chou, ne gâche pas tout.
Elle déposa un tendre baiser sur sa joue endolorie et le quitta en souriant. "On se revoit demain ?"
Cette fois, Killian entendit LOLLIE arriver.
Alors qu'il venait de se lever, elle prit sa tête entre ses mains et approcha ses lèvres pour lui offrir un baiser. Fou de joie, le jeune homme ouvrit les lèvres sans hésiter. Il sentit un liquide tiède couler dans sa bouche. LOLIE tourna sa langue contre la sienne afin de mélanger leurs salives et le sperme de son dernier "client".
Alors qu'il venait de se lever, elle prit sa tête entre ses mains et approcha ses lèvres pour lui offrir un baiser. Fou de joie, le jeune homme ouvrit les lèvres sans hésiter. Il sentit un liquide tiède couler dans sa bouche. LOLIE tourna sa langue contre la sienne afin de mélanger leurs salives et le sperme de son dernier "client".
— Et bien maintenant, tu sais quel goût ça a ! lui dit-elle en riant.
— D'ailleurs, je constate que ça n’a pas l'air de t'écoeurer. Tu as même plutôt l'air d'aimer ! rajouta-t-elle d'une voix moqueuse.
— D'ailleurs, je constate que ça n’a pas l'air de t'écoeurer. Tu as même plutôt l'air d'aimer ! rajouta-t-elle d'une voix moqueuse.
Kilian était rouge comme à son habitude, mais effectivement, il n'était pas écoeuré. Il avait trouvé même le goût... agréable.
—-----
LOLIE vint à la rencontre de Kilian qui l'attendait toujours au même endroit.
Elle l'embrassa de nouveau avec la bouche pleine du foutre de son dernier client.
Elle l'embrassa de nouveau avec la bouche pleine du foutre de son dernier client.
— Tu avais l'air d'apprécier hier, alors j'ai encore pensé à toi.
Killan avala le mélange de salive et de sperme sans broncher.
— Mais c'est que tu aimes vraiment ça, lui dit-elle d'une voix coquine.
— C'est décidé, à partir d'aujourd’hui je garderais toujours mon dernier rendez-vous en bouche pour toi. Ce sera ma façon de te dire bonjour.
— C'est décidé, à partir d'aujourd’hui je garderais toujours mon dernier rendez-vous en bouche pour toi. Ce sera ma façon de te dire bonjour.
Elle lui prit la main et l'emmena de nouveau dans le parc.
— Je m'excuse encore pour avant hier. Je n'aurais pas dû te gifler.
— Tu n'as pas à t'excuser. Je l'avais mérité. Je n'aurais jamais dû te demander ça de cette façon.
— Je te propose un marché : je te promets de m'occuper de ton pucelage, mais seulement quand je l'aurais décidé. Ce sera peut-être demain, dans une semaine, un mois... Ou peut-être que je te garderais pour moi en tant que puceau. Mais en contrepartie, je t'interdis d'aller voir une autre fille.
— Tu n'as pas à t'excuser. Je l'avais mérité. Je n'aurais jamais dû te demander ça de cette façon.
— Je te propose un marché : je te promets de m'occuper de ton pucelage, mais seulement quand je l'aurais décidé. Ce sera peut-être demain, dans une semaine, un mois... Ou peut-être que je te garderais pour moi en tant que puceau. Mais en contrepartie, je t'interdis d'aller voir une autre fille.
Tu es d'accord ?
— Oui, répondit le jeune homme.
LOLIE le conduisit dans un petit coin d'herbe au milieu d'un bosquet. C'était l'endroit idéal pour les rendez-vous coquins. Elle le savait, car elle l'utilisait régulièrement.
Elle jeta un coup d'œil rapide pour s'assurer qui n'y avait personne dans les alentours et se mit à genoux devant lui. Elle extirpa sa queue de son pantalon, et juste avant de la prendre en bouche lui demanda :
Elle jeta un coup d'œil rapide pour s'assurer qui n'y avait personne dans les alentours et se mit à genoux devant lui. Elle extirpa sa queue de son pantalon, et juste avant de la prendre en bouche lui demanda :
— Parle-moi un peu plus de ton attirance pour les chaussures des femmes.
— Je ne sais pas si je dois, c'est très... intime ! lui répondit le jeune homme.
— Méfie-toi, j'ai les moyens de te faire parler, lui dit-elle en lui mordillant le bout du gland.
— Aille ! Tu veux savoir quoi ?
— Qu'est-ce que tu préfères comme genre ? précisa-t-elle entre deux succions.
— En premier, ce sont les escarpins. D'ailleurs, je trouve que le mot ESCARPIN est l'un des plus beaux de la langue française. Je suis excité rien qu'en entendant le prononcer, surtout si on reste appuyé sur le S...
— Je ne sais pas si je dois, c'est très... intime ! lui répondit le jeune homme.
— Méfie-toi, j'ai les moyens de te faire parler, lui dit-elle en lui mordillant le bout du gland.
— Aille ! Tu veux savoir quoi ?
— Qu'est-ce que tu préfères comme genre ? précisa-t-elle entre deux succions.
— En premier, ce sont les escarpins. D'ailleurs, je trouve que le mot ESCARPIN est l'un des plus beaux de la langue française. Je suis excité rien qu'en entendant le prononcer, surtout si on reste appuyé sur le S...
J'aime beaucoup aussi les bottines et les bottes. J'ai un faible également pour les chaussures que l'on nomme Richelieu et pour certains mocassins. Je suis moins attiré par les sandales quoique certaines sont très jolies. Je ne suis pas fan des talons démesurés, je préfère des chaussures qu'on puisse porter durant des heures plutôt qu'uniquement lors d'une séance photo. Mais le point commun à toutes ces chaussures, c'est qu'elles doivent être vernies ou en cuir brillant.
LOLIE interrompit sa pipe.
— Et bien, dis donc, tu es une vraie encyclopédie. Tu en sais plus sur les chaussures à talons que de la plupart des filles. On sent que tu es vraiment un passionné.
— Oui, on peut même dire que je suis dingue des talons, confia le jeune homme.
— Tu en possèdes ?
— Oui, on peut même dire que je suis dingue des talons, confia le jeune homme.
— Tu en possèdes ?
LOLIE se remettait à pomper après chaque question.
Kilian donnait à chaque fois des réponses très détaillées. Lolie sentait qu'il était excité rien qu'en parlant.
Kilian donnait à chaque fois des réponses très détaillées. Lolie sentait qu'il était excité rien qu'en parlant.
— A ma taille... 5. Une paire d'escarpins rose avec un talon doré, une autre noire et blanche avec un joli nœud assorti sur le dessus. Ces dernières sont magnifiques, mais un poil trop petites, je ne peux donc pas les garder longtemps.
Une autre noire et blanche avec une sangle un peu juste également, et enfin les deux que je porte le plus souvent : des escarpins vernis noirs avec un talon assez large et une semelle de 2 centimètres, et des bottines rouge orangé avec un très haut talon et une épaisse semelle noire brillante. Ce sont mes préférées.
— Est-ce que tu les mets souvent ?
— Oui, à chaque fois que je peux. Quand je vivais encore chez ma mère, je mettais généralement mes escarpins quand j'étais dans mon lit. Maintenant que j'ai un petit appartement, je peux les mettre tout le temps. J'ai la chance de louer un ancien garage aménagé, je n'ai pas de voisin qui risque d'entendre le claquement de mes talons sur le sol.
— Tu fais quoi quand tu les portes ? Tu te branles ?
— Bien sûr cela m'arrive, mais la plupart du temps, je les porte juste pour le plaisir de les avoir aux pieds.
— Oui, à chaque fois que je peux. Quand je vivais encore chez ma mère, je mettais généralement mes escarpins quand j'étais dans mon lit. Maintenant que j'ai un petit appartement, je peux les mettre tout le temps. J'ai la chance de louer un ancien garage aménagé, je n'ai pas de voisin qui risque d'entendre le claquement de mes talons sur le sol.
— Tu fais quoi quand tu les portes ? Tu te branles ?
— Bien sûr cela m'arrive, mais la plupart du temps, je les porte juste pour le plaisir de les avoir aux pieds.
Je fais tout avec, le ménage, la cuisine, la vaisselle, mes devoirs... Le plus excitant, c'est sûrement quand je suis au téléphone. Si mon interlocuteur savait que j'admire mes chaussures tout en lui parlant...
J'aime porter des talons en permanence, toute la journée quand je peux. Ca me grandit, j'aime la démarche que cela me donne. Je jette toujours un coup d'œil quand je vois mon reflet dans un miroir ou une vitre. Il m'arrive de marcher juste pour le plaisir d'entendre le bruit de mes talons sur le carrelage.
LOLIE interrompait sa fellation à chaque fois que Kilian avait fini de parler.
J'aime porter des talons en permanence, toute la journée quand je peux. Ca me grandit, j'aime la démarche que cela me donne. Je jette toujours un coup d'œil quand je vois mon reflet dans un miroir ou une vitre. Il m'arrive de marcher juste pour le plaisir d'entendre le bruit de mes talons sur le carrelage.
LOLIE interrompait sa fellation à chaque fois que Kilian avait fini de parler.
— Et en dehors de chez toi ?
— Pratiquement pas. Il m'est juste arrivé de conduire 3 ou 4 fois avec, sur des routes isolées. Je suis parfois sorti de la voiture pour faire quelques pas sur le bitume, mais je ne me suis jamais éloigné.
— Tout à l'heure, tu as dit à ta taille. Tu possèdes des chaussures qui ne te vont pas ?
— Oui, j'en ai trois pour lesquels je me suis trompé de pointure en les commandant sur un site en Chine. Et enfin une dernière paire que je savais trop petite, mais qui me plaisait tellement que je les ai prises quand même, rien que pour pouvoir les admirer. Bon, elles étaient en solde alors je ne me suis pas ruiné. J'ai encore toutes ces chaussures, elles sont neuves.
— Tu les achètes essentiellement sur Internet ?
— Maintenant oui. La première, je l'avais achetée dans un grand magasin de vêtements, et le caissier m'avait dit "bonjour Madame." devant les autres clientes. J'étais mort de honte.
— Oui, j'imagine la scène. Tu devais être rouge vif ! dit LOLIE en riant.
— Pratiquement pas. Il m'est juste arrivé de conduire 3 ou 4 fois avec, sur des routes isolées. Je suis parfois sorti de la voiture pour faire quelques pas sur le bitume, mais je ne me suis jamais éloigné.
— Tout à l'heure, tu as dit à ta taille. Tu possèdes des chaussures qui ne te vont pas ?
— Oui, j'en ai trois pour lesquels je me suis trompé de pointure en les commandant sur un site en Chine. Et enfin une dernière paire que je savais trop petite, mais qui me plaisait tellement que je les ai prises quand même, rien que pour pouvoir les admirer. Bon, elles étaient en solde alors je ne me suis pas ruiné. J'ai encore toutes ces chaussures, elles sont neuves.
— Tu les achètes essentiellement sur Internet ?
— Maintenant oui. La première, je l'avais achetée dans un grand magasin de vêtements, et le caissier m'avait dit "bonjour Madame." devant les autres clientes. J'étais mort de honte.
— Oui, j'imagine la scène. Tu devais être rouge vif ! dit LOLIE en riant.
Est-ce que tu sais bien marcher avec ?
— Je ne marche pas comme un mannequin, mais oui, je me débrouille plutôt bien. Je trouve ridicules tous ces films où on voit les mecs se tordre les chevilles avec des talons de 5 centimètres la première fois qu'ils en portent, alors que je mets des talons de 12 centimètres sans problèmes.
— Et à part les talons, tu aimes les vêtements féminins ?
— Et dis donc, c'est pire qu'un interrogatoire ! Tu parles, tu parles, mais pendant ce temps-là, tu ne suces pas beaucoup, lui-dit en la sermonnant gentiment.
— Et à part les talons, tu aimes les vêtements féminins ?
— Et dis donc, c'est pire qu'un interrogatoire ! Tu parles, tu parles, mais pendant ce temps-là, tu ne suces pas beaucoup, lui-dit en la sermonnant gentiment.
Oui, pour répondre à ta question, une jolie robe un peu sexy ou un tailleur BCBG me plaisent bien. Mais c'est avant tout pour mettre en valeur l'élément principal, c'est-à-dire...
— Les chaussures à talons. J'avais compris, l'interrompit Lolie en ressortant le gland de sa bouche.
Tu en portes ?
— Des robes, non je n'en ai pas. Je possède 4 jupes, dont trois que j'ai achetées : une en jean avec des boutons sur le devant, une droite en synthétique noir qui descend jusqu'aux genoux, une jupe courte en tissu noir, et une dernière en tissu couleur crème que j'ai récupérée quand ma sœur a voulu la jeter.
— Et bien, dis-moi, tu connais l'inventaire par cœur. Ce n'est pas mon cas, je serais incapable de te décrire la moitié de mes vêtements, intervint la jeune fille.
— Arrete de parler et suce-lui, répondit Kilian.
— Et bien, dis-moi, tu connais l'inventaire par cœur. Ce n'est pas mon cas, je serais incapable de te décrire la moitié de mes vêtements, intervint la jeune fille.
— Arrete de parler et suce-lui, répondit Kilian.
Il reprit son récit.
Celle de couleur crème, c'est la première que j'ai eue. Je les mets de temps en temps quand je suis seul chez moi, et que je suis pratiquement sûr de ne pas être dérangé à l'improviste. Dans le cas contraire, je préfère me mettre en pantalon de façon à pouvoir enlever vite fait mes escarpins si quelqu'un sonne à la porte.
Celle de couleur crème, c'est la première que j'ai eue. Je les mets de temps en temps quand je suis seul chez moi, et que je suis pratiquement sûr de ne pas être dérangé à l'improviste. Dans le cas contraire, je préfère me mettre en pantalon de façon à pouvoir enlever vite fait mes escarpins si quelqu'un sonne à la porte.
— Cela t'est déjà arrivé?
— Oui, 3 ou 4 fois : ma sœur, mon frère, ma mère, et un voisin aussi une fois qui était venu me demander du beurre.
— Et alors ?
— C'est la panique totale à chaque fois. Je bondis d'un coup, planque mes talons sous l'évier ou dans le premier placard venu, et enfile des pantoufles avant d'aller ouvrir. J'ai toujours peur qu'ils se doutent de quelque chose. Comme si c'était écrit sur mon front.
— Je donnerais cher pour voir ça. Je serais morte de rire. Se moqua LOLIE.
— Oh ça je n'en doute pas.
— Et les sous-vêtements ? lui demanda maintenant la demoiselle.
— Bizarrement non, ça ne me fait pas fantasmer du tout. A part les bas dont j'aime bien le contact soyeux et qui font de jolies jambes mettant en valeur les chaussures, je ne suis pas fan.
— Aurais-tu aimé être une femme, rien que pour avoir le plaisir de porter des talons toute la journée comme moi ? lui demanda-t-elle en lui donnant des petits coups de langue sur la queue.
— Je pense que oui, même si je sais que ce ne doit pas être facile. Je ne parle pas des talons, ça, c'est le côté agréable. Mais le reste, concilier sa vie professionnelle et familiale, avoir des enfants... Je trouve que les femmes ont beaucoup plus de mérites et de courage que les hommes. Je les admire. D'ailleurs, si j'en étais une, je serais certainement gouine.
— Et les hommes alors ?
— Je leur ferais lécher mes talons aiguilles, pendant que ma femme leur ferait rougir les fesses avec sa cravache avant de leur prendre le cul avec son gode !
— Tu es complètement barge ! dit LOLIE en éclatant de rire.
— Oui sûrement.
— Et sucer une queue ? Qu'en penserais-tu ?
— Cela peut paraitre bizarre après ce que je viens de te dire, mais oui je pense que cela me plairait. Mais pas n'importe laquelle. Uniquement celle d'un beau trans comme on en voit sur les vidéos, ou éventuellement celle d'un type soumis que je ferais payer cher ensuite pour m'avoir souillé la bouche.
— Oui, 3 ou 4 fois : ma sœur, mon frère, ma mère, et un voisin aussi une fois qui était venu me demander du beurre.
— Et alors ?
— C'est la panique totale à chaque fois. Je bondis d'un coup, planque mes talons sous l'évier ou dans le premier placard venu, et enfile des pantoufles avant d'aller ouvrir. J'ai toujours peur qu'ils se doutent de quelque chose. Comme si c'était écrit sur mon front.
— Je donnerais cher pour voir ça. Je serais morte de rire. Se moqua LOLIE.
— Oh ça je n'en doute pas.
— Et les sous-vêtements ? lui demanda maintenant la demoiselle.
— Bizarrement non, ça ne me fait pas fantasmer du tout. A part les bas dont j'aime bien le contact soyeux et qui font de jolies jambes mettant en valeur les chaussures, je ne suis pas fan.
— Aurais-tu aimé être une femme, rien que pour avoir le plaisir de porter des talons toute la journée comme moi ? lui demanda-t-elle en lui donnant des petits coups de langue sur la queue.
— Je pense que oui, même si je sais que ce ne doit pas être facile. Je ne parle pas des talons, ça, c'est le côté agréable. Mais le reste, concilier sa vie professionnelle et familiale, avoir des enfants... Je trouve que les femmes ont beaucoup plus de mérites et de courage que les hommes. Je les admire. D'ailleurs, si j'en étais une, je serais certainement gouine.
— Et les hommes alors ?
— Je leur ferais lécher mes talons aiguilles, pendant que ma femme leur ferait rougir les fesses avec sa cravache avant de leur prendre le cul avec son gode !
— Tu es complètement barge ! dit LOLIE en éclatant de rire.
— Oui sûrement.
— Et sucer une queue ? Qu'en penserais-tu ?
— Cela peut paraitre bizarre après ce que je viens de te dire, mais oui je pense que cela me plairait. Mais pas n'importe laquelle. Uniquement celle d'un beau trans comme on en voit sur les vidéos, ou éventuellement celle d'un type soumis que je ferais payer cher ensuite pour m'avoir souillé la bouche.
C'est encore un de mes fantasmes.
D'un autre côté, je dis ça, mais je m'aperçois que quand je regarde une vidéo de fellation "classique", j'ai de plus en plus envie d'être à la place de la femme.
Il n'y a que la queue qui m'attire chez un homme, pas le reste du corps. C'est sûrement pour ça que je flashe sur les shemales."
D'un autre côté, je dis ça, mais je m'aperçois que quand je regarde une vidéo de fellation "classique", j'ai de plus en plus envie d'être à la place de la femme.
Il n'y a que la queue qui m'attire chez un homme, pas le reste du corps. C'est sûrement pour ça que je flashe sur les shemales."
— Tu dois me trouver bon pour l'asile ? demanda Kilian.
— Non, tu es seulement..... très spécial." lui répondit LOLIE en le fixant dans les yeux.
— Non, tu es seulement..... très spécial." lui répondit LOLIE en le fixant dans les yeux.
La jeune fille continuait son interrogatoire.
— Si tu avais une petite amie. Que souhaiterais-tu le plus ?
— De pouvoir lui parler franchement de mes goûts, de mes fantasmes. Qu'elle les comprenne et les accepte.
— De pouvoir lui parler franchement de mes goûts, de mes fantasmes. Qu'elle les comprenne et les accepte.
Mon rêve serait qu'elle passe sa main sous ma jupe pendant que l'on choisirait ensemble nos futurs escarpins sur Internet.
— Voilà, tu sais tout de moi. Je pense que j'ai perdu toute chance de pouvoir te plaire maintenant. Tout ce que je peux encore espérer avec toi, c'est de rester un copain.
— Tu veux plutôt dire une COPINE !
— Vas-y moque toi de moi, lui répondit le garçon avec une voix triste.
— Tu veux plutôt dire une COPINE !
— Vas-y moque toi de moi, lui répondit le garçon avec une voix triste.
"- Je disais ça juste pour te faire encore rougir. Je trouve qu'il faut beaucoup de courage pour avouer ce genre de chose. Et j'aime les garçons courageux.
Elle se leva et lui murmura quelques mots à l'oreille.
— Sans blague, c'est vraiment ce que tu voudrais que je fasse ?
Elle hocha la tête avant de reprendre sa pipe. Elle mit toute son énergie pour le pomper et Kilian se répandit dans sa bouche en gémissant de plaisir.
C’était encore mieux que la première fois. Dans les toilettes, c'était la fellation d'une professionnelle, là c'était celle d'une amante.
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