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✦ Fred58 A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir. — Chapitre 3 · Alain, le vendeur de chaussures

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Fred58
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A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir.

Chapitre 3 · Alain, le vendeur de chaussures

Arrivé chez moi, je consultais le message qu'une notification m'avait annoncé alors que je roulais. Il s'agissait d'un message d'Antoine me disant qu'il avait glissé une lettre à mon intention dans le sac. Après avoir trouvé un endroit où ranger ce sac à l'abri des regards, je lus cette lettre assis sur mon lit.
« Si tu lis cette lettre c'est que tu as pris le sac et que tu as donc certainement accepté ma proposition. Mais ce n'est pas le propos de cette lettre.
J'ai un ami endocrinologue qui exerce à Nancy et dans un cabinet ici, pas très loin de ton travail. Je lui ai parlé de toi et de tes particularités. Il pense que tu dois avoir un dérèglement hormonal important, qui pourrait à terme entrainer des complications s'il n'est pas pris en charge. Il pense également que ta psychologie doit surement être en accord avec ton physique, à forte tendance féminine. S'il a raison aujourd'hui tu n'auras eu aucun mal à rentrer dans cette tenue féminine que je t'ai choisie et tu te seras épanoui.
Je ne lui ai pas parlé pour te faire du tort mais bien pour t'aider. J'espère que tu ne m'en voudras pas de cette indiscrétion de ma part, mais n'oublie pas qu'il s'agit d'un médecin soumis au secret.
Il a très envie de te voir, il pense pouvoir t'aider à mieux te comprendre. Je te joins sa carte, je pense que ce serait bien que tu le rencontre ne serait-ce qu'une fois.
Antoine. »
Je lus et relus cette lettre. Comprenant que mon ami avait agit pour mon bien, je ne lui en tins pas rigueur et lui envoyai un message pour le rassurer. Cependant je ne savais trop quoi penser de cette proposition. Je mis cela de côté.
Deux jours plus tard, l'envie de retrouver la douceur des bas sur mes jambes me prit. J'enfilai donc les bas que j'avais portés chez Antoine sous mon jean. Je me sentis tellement bien ainsi habillé que le lendemain je décidai d'acheter d'autres paires afin de pouvoir en porter régulièrement. Dans le rayon des sous-vêtements féminins du supermarché où je me rendis, des collants me firent de l'œil ainsi que des tangas et strings en dentelle. Je choisis deux paires de bas, deux collants à motifs ainsi que deux tangas et deux strings. J'avais hâte de les essayer, non pour vérifier leur taille mais pour le plaisir de me sentir Fanny sous mes vêtements d'homme.
Le rayon suivant était celui des vêtements féminins, j'y errais plusieurs minutes, choisissant mentalement quelle jupe, quel bustier j'aimerai acheter mais je ne me voyais pas rentrer dans une cabine d'essayage avec des jupes alors que j'étais habillé de façon résolument masculine, ne laissant pas de doute sur ma nature. De toute façon il n'y avait pas d'urgence, je ne pourrais pas porter de tels vêtements à la maison ni au travail.
Évidemment, je ne pu m'empêcher de penser que ce serait mieux si mes jambes étaient bien épilées sous mes bas, aussi fis-je l'acquisition d'un épilateur électrique. Quelques jours plus tard j'admirais le résultat, je trouvais mes jambes, que j'ai la chance d'avoir longues et fines, très belles sans les quelques poils qui les habillaient auparavant. Je poursuivi mon travail et un peu plus tard je pus apprécier la douceur de mon maillot intégralement lisse. J'enfilai un string et des bas et allai m'admirer dans le miroir, j'étais belle et regrettai qu'Antoine ne puisse profiter de la douceur de ma peau. Une fois de plus je partis au travail avec ces sous-vêtements féminins sous mon jean.
Un autre élément de parure attira mon attention: le maquillage. Par chance mon visage n'était pas trop masculin et ma pilosité, comme pour le reste de mon corps, très faible. Je trouvai des tutoriaux et appris rapidement à me maquiller pour faire ressortir mes yeux et mes lèvres. Au bout de plusieurs tentatives, principalement dans mon camion à la lueur d'un miroir de maquillage, j'arrivai à obtenir un résultat qui me satisfaisait, j'étais belle, mon visage était féminin et mis en valeur.
Sur toutes les vidéos que je regardais, les modèles avaient des boucles d'oreille. Je me rendis compte que cet accessoire de beauté m'attirait, surtout les boucles pendantes ornées de motifs fins. Heureusement de nos jours, un homme aux oreilles percées était courant et, quand je parlai à ma femme de l'envie de me faire percer les oreilles, elle n'objecta pas.
Un mois après que Fanny soit éclose de mon cocon, j'avais la peau lisse et entretenue sur les jambes, le maillot mais également les bras et aisselles, je savais me maquiller avec goût et rendre mon visage résolument féminin surtout avec les belles boucles pendantes que j'avais achetées pour achever ma transformation. Bien évidemment, il ne serait plus question désormais d'envisager de me couper les cheveux courts.
Cela faisait un mois que j'améliorai mon apparence féminine mais je n'avais cependant pas eu l'occasion de pouvoir revêtir de nouveau les vêtements que m'avait offerts Antoine. Un dimanche ma femme me dit que le mercredi elle emmènerait avec sa mère les enfants au parc d'attraction. Pour plus de souplesse sur les horaires elle avait prévu de dormir chez sa mère les mardis et mercredi soirs, sachant que je travaillais ces deux soirs là de toute façon.
Étant rentré assez tôt le mardi soir, une heure du matin, je mis un réveil à 8h pour profiter de cette journée du mercredi et la consacrer à Fanny. Après un petit déjeuner rapide, je pris une bonne douche avant de parfaire mon épilation. Ceci étant fait, je me maquillai et ensuite m'attelai à la tache pour laquelle j'avais encore du mal : me faire un joli brushing. Après m'être parfumée, je sortis de la salle de bain et enfilai les vêtements que j'avais placé sur le lit. D'abord les bas sur mes jambes bien lisses puis le tanga saumon de mes premières heures. Alors que je m'observais dans la psyché à coté de la coiffeuse de ma femme, je remarquai ses vernis à ongles. Voilà ce qu'il me fallait de plus pour cette journée. Je choisis un vernis vert d'eau et me fit les ongles des deux mains avec beaucoup d'attention. J'avais déjà pratiqué cet exercice pour des évènements festifs mais il me fallut un bon moment et plusieurs corrections pour arriver à un résultat qui me convienne.
Je finis de m'habiller en mettant la jupe et le chemisier assorti puis mes boucles d'oreille. Le reflet du miroir ne laissait pas de doute, j'étais Fanny, j'étais belle, de plus je me sentais bien ainsi, mieux. Je tournais sur moi-même pour m'admirer et finis pas un constant sans appel : il me fallait des chaussures pour aller avec cette tenue. Il n'était pas question que j'en emprunte à ma femme car, même si je n'avais pas de grands pieds pour un homme, chaussant du quarante je serais toujours trop à l'étroit dans le trente-huit de mon épouse. Faisant le tour de mes rares paires de chaussures, je me dis que les baskets en toile noire seraient le moins pire des choix. Ma décision fut prise rapidement et je cherchais un magasin de chaussures sur mon Smartphone. Je portais mon choix sur une enseigne où, à ma connaissance, ma femme n'était jamais allée.
Je faillis me changer avant de sortir mais me fis violence. Si l'idée de sortir dans la rue telle que j'étais me faisait peur, je ne me voyais pas aller acheter des escarpins avec mes habits d'homme. N'ayant pas de veste, j'en empruntais une à ma femme qui m'allait plutôt bien. De plus porter cette veste permettrait de ne pas attirer les soupçons si par hasard un voisin me voyait pendant le peu de temps qu'il me faudrait pour atteindre la voiture, il penserait avoir aperçu ma femme. Je respirai un grand coup pour me donner le courage de faire mes premiers pas dans le monde, anxieuse malgré tout de ce que pourrait voir mon voisinage. Surtout ne pas te précipiter, ce serait louche. Tu portes une veste à elle et tes cheveux châtains clairs devraient faire illusion avec sa blondeur. Ça ne durera que quelques secondes.
Arrivée dans ma voiture, portière claquée je soupirai de soulagement. Il ne s'était rien passé, pas de voisin accroché à sa fenêtre, pas de badaud me montrant du doigt, juste moi qui était montée en voiture. Après quelques minutes de route, j'arrivai devant le magasin de mon choix un peu avant onze heures. Par chance, un parking était attenant à la boutique, m'évitant ainsi de me balader trop longtemps dans cette tenue qui me semblait incongrue avec des baskets aux pieds. Je fus accueillie très agréablement par un bel homme brun d'une petite quarantaine d'année.
— Bonjour mademoiselle, que puis-je pour vous ? Vous voulez voir des chaussures ou de la maroquinerie ?
— Bonjour, je désire acheter des chaussures à talon pour aller avec cette tenue.
— Votre dernière paire vous a lâchée et c'est pourquoi vous avez été obligée de venir avec ces choses au pied ? me demande-t-il avec un sourire taquin.
— En fait non, c'est juste que je n'ai jamais mis de jupes jusque maintenant et n'ai pas de chaussures adaptées.
Il me tendit la main et m'invita à le suivre jusqu'à une alcôve masquée de l'entrée.
— Et bien jolie demoiselle, je vais me faire un plaisir de vous guider, venez par ici nous serons tranquilles. De plus il n'y a pas grand monde à cette heure-ci. Donc vous changez de style vestimentaire, vous avez bien raison. Savez-vous quelle hauteur de talon vous voudriez ?
— Non je n'ai pas réfléchi à cette question, je ne sais pas au juste, j'aimerais des chaussures avec un talon plutôt fin et assez haut.
— On va voir çà ensemble, on va s'amuser vous allez voir, enfin pour moi c'est sûr, j'adore guider mes clientes. Allez installez vous dans ce canapé et retirez moi ces choses qui ne vont pas avec votre jolie tenue.
Alors que je retirai mes baskets, il ne cessa de me regarder avec un joli sourire.
— Bien levez-vous. Vos jambes sont très belles vous savez et avec des talons elles seront allongées et vos mollets joliment galbés, j'ai hâte de voir ça. Vous me permettez de vous proposer quelques modèles ? Quelle est donc votre pointure ?
— Si vous le désirez oui, je mets du quarante, répondis-je à ce vendeur charmeur.
— Mettez vous à l'aise, retirez votre veste il fait plutôt chaud ici.
Il revint au bout de quelques instants les bras chargés d'une dizaine de boite qu'il posa en deux piles.
— Ne vous étonnez pas j'ai pris du quarante et un, ils taillent petit. Regardez ce modèle.
Les trois premières chaussures qu'il me montra ne me plaisaient pas du tout. La quatrième, un escarpin en suédine grise pouvant se marier avec un peut tout retint mon attention. Le talon était fin et haut comme je l'imaginais, de plus la forme de cette chaussure avec son bout pointu me séduisait. Devant mon intérêt il sorti la seconde chaussure et se mit à genoux à mes pieds. D'une main il me prit le mollet droit et de l'autre caressa doucement mon pied.
— Voilà votre bas ne fait plus de plis.
Il me chaussa délicatement et recommença la même chose avec mon autre pied. Ses mains sur mes jambes me firent beaucoup d'effet. Il me tendit la main pour m'aider à me relever et m'aida à m'approcher d'un miroir en me tenant par la taille. Je me sentais bien dedans, même si la hauteur ajoutée par ces talons me fit bizarre au début, je me sentais vraiment plus grande.
— Magnifique, vos jambes sont justes superbes avec ces chaussures. Qu'en pensez vous dites-moi ?
— Oui elles sont très belles et je suis bien dedans mais…
— Mais marcher avec est difficile n'est-ce pas ?
— Oui c'est exactement cela.
— Alors dites vous que ces chaussures sont votre but. Le talon est de neuf centimètres ce qui est trop pour commencer.
Il m'aida à revenir au canapé et à m'asseoir. Cette fois encore il se mit à genoux devant moi. Après m'avoir retiré la première chaussure, il me massa doucement le pied en remontant jusqu'au mollet. Il continua jusqu'à mon genou, une onde de volupté irradia mon corps. Il répéta les mêmes gestes sur mon deuxième pied. Me regardant, il me répéta que mes jambes étaient très belles alors que ses mains atteignaient le début de mes cuisses. Cet homme était en train de m'envouter.
Il prit une boîte de la seconde pile.
— Ce genre de modèle est moins sexy mais plus facile pour apprendre à marcher avec des talons. Il est déjà moins haut et son talon est fin mais évasé, donnant une meilleure stabilité. Ce modèle noir est un passe partout absolu, pour toutes les situations.
— C'est différent c'est vrai.
— On les essaye ?
Je lui tendis mon pied en guise de réponse. Comme pour le modèle précédent il me tint le mollet, effaça les éventuels plis de mes bas en me caressant le pied avant de me chausser. Après m'avoir mis la deuxième chaussure, ses deux mains remontèrent sur mes mollets en une caresse très agréable. Je sentis que je commençais à être très à l'étroit dans mon tanga.
— On y est, vous êtes prête euh … vous avez un prénom jolie demoiselle?
— Oui bien sûr, c'est Fanny. Oui je suis prête.
— Et bien allons-y Fanny, me dit-il en me tendant une nouvelle fois la main.
Une fois levée, je fis seule les quelques pas qui me séparaient du miroir. Effectivement il était plus facile de marcher avec ce modèle. Je devais m'appliquer certes mais je devrai rapidement y arriver. Alors que je revenais vers mon vendeur j'eus un peu trop confiance et me tordis légèrement la cheville, rien de douloureux mais je trébuchais et il me rattrapa.
— Ça va Fanny, vous ne vous êtes pas faite mal?
— Non, ne vous inquiétez pas ça va. Désolée de vous être tombée dessus.
— Oh ne vous excusez pas, une belle femme me tombe dans les bras, je ne vais tout de même pas me plaindre.
Sans relâcher ce qui devenait une étreinte, il me regarda avant de poser ses lèvres sur les miennes. Ses caresses m'ayant bien excitée, son baiser timide me fit gémir de contentement. Encouragé par ma réaction, il m'embrassa plus langoureusement, sa langue se frayant un chemin dans ma bouche où elle se mit en contact avec la mienne.
— J'ai très envie de vous Fanny.
Ces mots me galvanisèrent. Je l'embrassai fougueusement, ma langue menant la danse dans sa bouche tandis que je posai une main sur la bosse qui déformait son pantalon et suivis le contour de cette verge tendue. A la fin de ce baiser mon envie était en accord avec la sienne. L'intimité du lieu depuis le début de cette séance d'essayage m'ayant totalement fait oublier où nous étions, je déboutonnai des deux mains son pantalon, puis le descendis avec son slip faisant surgir son sexe. Je regardai un instant cette belle queue émergeant d'une toison de poils courts bien taillés. Je pris sa verge en main alors que je m'agenouillai et l'embouchai dans le même mouvement. Sa queue bien dure me semblait un peu moins épaisse mais plus longue que celle d'Antoine. J'appréciai follement de l'avoir en bouche, savourai son goût et sa douceur. J'alternai entre les succions de son pal et les caresses avec mes lèvres et ma langue sur la longueur de sa hampe bien veinée. Alors que j'envisageai de mener cette fellation jusqu'au bout pour ne pas dévoiler mon secret, il me releva gentiment.
— Ce que tu me fais avec ta bouche est merveilleux mais j'ai très envie de te faire l'amour, de te donner également du plaisir.
— C'est que …
Ses lèvres sur les miennes et sa langue dans ma bouche vinrent interrompre mes mots d'hésitations, de crainte de sa réaction en découvrant ma nature.
— Ne t'inquiète pas j'ai un préservatif et j'ai bien compris que tu étais une femme très spéciale.
Sur ces mots, il déboutonna mon chemisier et me plaqua contre le miroir derrière moi. Il prit mes seins en main et en bouche, s'attardant sur mes mamelons, les caressant avec la pointe de sa langue. Il fit monter le plaisir dans ma poitrine tout en dégrafant ma jupe qui termina à mes pieds. Lorsqu'il s'agenouilla devant moi, je retins ma respiration. Quand il entra sa main dans mon sous vêtement, mon cœur battait la chamade dans mon thorax, mon cerveau me criait que le moment redouté arrivait. Du plat de la main il caressa ma verge tout en embrassant ma cuisse gauche à la limite de la jarretière de mon bas. Une fois… deux fois… trois fois… Sa main toujours à plat montait et descendait le long de ma petite queue bien dure. Aucun cri, aucun signe d'étonnement. Je me détendis alors qu'il retirait mon tanga, parachevant ma nudité. Je savourai ses caresses sur mon pubis, sur mon sexe dépourvu de poils et me rendis compte de l'intensité plus importante du plaisir ressenti maintenant que ma peau était glabre.
Il se recula un instant pour me regarder puis passa une main sous mes testicules à peine visibles et posa un doux baiser sur mon gland, enroulant un instant sa langue autour, avant de me faire tourner sur moi-même. Il embrassa alors alternativement chacune mes fesses tandis que ses mains se posaient dessus et les écartaient pour faire apparaitre mon anneau. Sa langue se posa sur ma rondelle et l'apprivoisa pendant un long moment, l'humectant bien de salive et testant régulièrement sa résistance. Enfin il entra le début d'un, puis deux doigts en moi.
Il se redressa, se colla contre mon dos et, son sexe dur dans le sillon de mes fesses, me demanda:
— Tu as toujours envie? Tu es prête?
— Oui prends-moi, soufflais-je après m'être assurée d'une main qu'il s'était bien couvert d'un préservatif.
Son gland se posa alors sur mon anneau et doucement fit pression pour se frayer un chemin. Doucement pour ne pas me faire mal, son gland passa la porte de mon sphincter et son sexe s'immisça entre mes reins. Sa pénétration se fit d'une seule poussée, son diamètre me permettant de l'accueillir sans difficulté. Néanmoins je le sentais bien en moi, il me remplissait agréablement d'autant plus qu'il me pourfendait bien plus loin que ne l'avait jamais fait Antoine. Arrivé au bout, il fit une pause et m'embrassa dans le cou.
— Ton fourreau est doux Fanny.
— Je te sens bien. Continue s'il te plait.
Contrairement à mes craintes, mon excitation et le lubrifiant de son condom s'avérèrent suffisant, son pal coulissant facilement et très agréablement. Sa profonde pénétration fit rapidement monter le plaisir en moi, ses mains posées sur mes seins en caressaient agréablement le petit galbe ou taquinaient mes tétons, ses lèvres déposaient régulièrement de doux baisers sur mes épaules ou dans mon cou. Toujours appuyée contre le miroir, je pouvais voir dans son reflet mon corps gorgé de volupté ainsi que nos deux visages affichant les premières marques du plaisir.
— Regarde comme tu es belle, me dit-il en me donnant un coup de rein un peu plus marqué.
Oui il avait raison, j'étais belle dans le plaisir de me faire prendre par cet homme, par cet amant attentionné. Petit à petit, ses mouvements se firent plus intenses, plus virils. Je sentais son pubis claquer contre mes fesses, son sexe me pourfendait et faisait monter l'orgasme en moi. Cet homme n'ayant pas épargné mon pénis de ses caresses, mon sexe était dur et tendu à l'extrême, au diapason de cette queue qui progressait en moi, qui me donnait tant de plaisir.
Enfin l'orgasme me submergea, se diffusant de mes reins vers mes seins, ma tête, mon sexe. J'eus un délicieux orgasme, éjaculant sur sa main et sur le miroir, enserrant un peu plus son pal en moi, mon regard plongé dans le sien par le biais du miroir. Conscient de ma jouissance il n'arrêta pas de me besogner mais au contraire accéléra une dernière fois. J'eus le plaisir de sentir sa queue grossir encore un peu avant d'être prise des soubresauts de l'éjaculation, de voir son visage voilé par l'orgasme qu'il avait avec moi.
— Fanny, c'était magnifique, merci pour ce moment.
— Merci à vous, vous m'avez donné un beaucoup de plaisir.
— On peut se tutoyer Fanny tu ne crois pas?
— D'accord mais comment je t'appelle ?
— Par mon prénom qu'il est vrai je ne t'ai pas donné… Alain.
— Merci Alain, soufflai-je.
Ayant repris notre souffle, il me donna une lingette pour essuyer les quelques gouttes de sperme ayant coulées sur moi. Après avoir remis de l'ordre dans nos tenues et le petit salon il me regarda d'un air pensif.
— J'ai envie de prolonger un peu ce moment Fanny. Il est presque midi, me ferais-tu le plaisir de manger avec moi? Si tu es libre bien sûr.
— Avec plaisir, répondis-je sans même réfléchir. Mais je n'ai que mes baskets et on a vu ce que ça donnait avec les talons.
— Tu ne te débrouilles pas si mal et tu n'auras qu'à te tenir à mon bras. Tu seras plus stable et moi j'aurais le bonheur de m'afficher avec une belle femme à mon bras.
Alors que je finissais de m'habiller il rassembla les boites et en montrant les escarpins que je portais.
— Tu gardes celle-là donc?
— Oui elles sont bien, pas aussi belles que les autres mais c'est plus simple pour marcher.
— Oui voila, elles sont aussi d'un peu moins bonne qualité mais pour tes premiers pas ce sera bien. Et elles te feront une paire de rechange et pas trop chère en plus. Par contre avant de sortir nous devons corriger une erreur.
Il me prit dans ses bras et m'embrassa langoureusement et longuement.
— Je n'ai jamais vu de femme sans sac à main. Alors à moins que tu ne l'aies oublié dans ta voiture nous allons jeter un œil aux modèles que je vends. Ça tombe bien j'en ai quelques un en solde.
— Je ne sais pas si j'aurais assez pour tout ça Alain. J'avais prévu du liquide.
— On verra ça après manger ne t'inquiète pas.
Il me montra différents sacs à main et je trouvais mon bonheur avec un sac en cuir bi-ton crème/violet clair soldé à moitié prix. Il mit de côté les étiquettes de mes achats pendant que je vidai les poches de la veste pour tout transférer dans mon nouveau sac. Nous partîmes ensuite à pied vers le restaurant où il comptait déjeuner. L'établissement n'était qu'à cinq minutes de marche, je m'appliquai à avoir une démarche féminine, un pied devant l'autre, jambes serrées. Rassurée par le soutien de son bras, je pris confiance sur ces talons.
Après avoir commandé le menu du jour, Alain me félicita pour mes progrès sur le trajet. Cependant une question me brûlait les lèvres.
— Quand tu m'as embrassée, tu savais?
— Oui Fanny, me répondit-il avec un sourire tendre.
— Comment?
— Déjà tes chaussures qui sont un modèle typiquement masculin allié à l'absence de sac à main. Ça m'a mit la puce à l'oreille et j'ai cherché sur toi des marqueurs masculins. En cherchant bien j'avais l'impression d'en voir. Mais ne t'inquiète pas malgré toute mon attention je n'étais sûr de rien. Et ce ne sont que des accessoires non adaptés à ta nature féminine qui t'ont trahie. On va résoudre ça.
Désireuse de connaître mes erreurs, j'attendais la suite avec impatience.
— J'ai vraiment su quand j'ai pris tes mollets pour te chausser. Tu avais les jambes comme n'importe quel homme, trop écartées et j'ai eu une belle vue sur ton tanga et la bosse qu'il contenait. Observe les femmes en jupe et tu verras qu'elles ont les jambes serrées ou croisées, plus c'est court et plus les jambes sont croisées. A moins d'avoir l'intention de montrer leur culotte ou leur absence. C'est la chose sur laquelle tu dois travailler Fanny.
Sa remarque me poussa à faire attention à ma position actuelle. Alors que je me tortillais sur ma chaise pour croiser mes jambes et cacher le tanga que j'exposais allègrement par leur écartement, il sourit.
— Tu vois?
— Oui je vois bien. Je pense que je n'oublierai plus.
Ce point étant réglé, nous discutâmes de nos vies. J'appris qu'il était divorcé depuis un peu plus de cinq ans. De mon coté je lui parlais de ma vie de couple, de ma première fois avec Antoine et de ma rencontre avec Fanny.
— Tu es amoureuse de lui ?
— Non, j'ai une tendresse spéciale c'est vrai parce que c'est mon premier homme et c'est lui qui m'a fait découvrir qui j'étais il y a un mois, mais je ne suis pas amoureuse de lui.
— Donc l'homme qui occupe ton corps depuis des années est marié mais Fanny, elle, est célibataire ?
— Je pense qu'on peut dire çà.
— J'ai passé un très agréable moment tout à l'heure et ta compagnie maintenant me ravit. Je te reverrai avec un grand plaisir si tu en as envie.
Il s'interrompit le temps que le serveur nous donne le plat principal en me regardant d'un air pensif.
— Tu dis que tu t'es découverte il y a un mois ? Donc tu n'as pas commencé de transition ?
— Non pourquoi ? Tu le pensais ?
— Disons que ta mignonne poitrine me l'a fait croire. Et ton joli cul aussi. Tes hanches sont plutôt marquées pour un homme et ça te fait un joli cul féminin. Certaines femmes ont moins de fesses que toi.
Je lui parlais alors de mes soucis pendant mon adolescence ayant eu le résultat qu'il avait pu apprécier, de la honte que la présence de ces deux choses sur mon corps m'avait inspirée pendant des années et du plaisir que j'en tirais depuis peu, plaisir qui m'avait réconfortée avec mon corps, plaisir qui démontrait leur appartenance à mon identité actuelle : des petits seins sensibles pour une toute nouvelle femme. Je lui parlais aussi de la proposition que m'avait faite Antoine de rencontrer son ami médecin.
— Je pense que ce n'est pas une mauvaise idée Fanny.
— Tu penses que je devrais faire une transition ? Devenir vraiment une femme ?
— Holà… Déjà ne laisse jamais quelqu'un répondre à cette question pour toi, il s'agit de ton corps. Même si je me dis que tu deviendrais une femme superbe, tu es déjà très belle, ce n'était pas le sens de mon conseil. Non, peut être que rencontrer ce médecin t'aiderait à savoir qui tu es physiologiquement et pourrait t'aider à savoir qui tu es réellement au fond de toi.
Le repas terminé, il était tout juste treize heures. Il demanda l'addition et me fit un beau sourire enjôleur.
— Serais-tu d'accord pour prendre un café à la maison, ici il n'est pas très bon et je n'habite pas loin. J'ai du temps, je n'ouvre qu'à quatorze heures.
— D'accord, dis-je après un instant de réflexion.
Quand le serveur nous apporta l'addition, je voulus la consulter afin de payer ma part mais Alain refusa catégoriquement.
— Non chez moi l'homme invite la femme surtout quand elle est aussi belle que toi.
Après s'être levé il s'approcha de moi et m'aida à me relever avant de m'étreindre et de m'embrasser langoureusement de nouveau. Sauf que cette fois c'était en public et que ce baiser me fit sentir encore plus femme que les autres baisers, une femme désirée à la vue de tous. De nouveau je lui tins le bras sur le chemin, plus par plaisir cette fois car je commençai à vraiment comprendre comment marcher avec ces chaussures, le tout étant de ne pas vouloir aller trop vite pour le moment et surtout de rester bien concentrée. Arrivés chez lui, un appartement au premier étage d'un immeuble proche du magasin, il se déchaussa et j'en fis de même. Il se tourna vers moi et me demanda ce qui me ferait plaisir. Je me collai à lui de tout mon corps, l'embrassai à pleine bouche, à pleine langue avant de lui susurrer à l'oreille.
— Ta chambre.
Sans un mot il me guida jusqu'à cette pièce où j'entrai première. Je me retournai vers lui et déboutonnai mon chemisier que je laissai tomber à mes pieds. Je fis de même avec ma jupe et, presque nue, m'approchai de lui. Encore une fois, je me collai contre lui pour partager un agréable baiser. Me reculant un peu, je déboutonnai alors sa propre chemise et l'en débarrassai, faisant apparaître un torse poilu. Je posai mes mains sur sa légère fourrure, caressant son torse tout en appréciant sa texture qui m'était totalement inconnue. Puis mes lèvres prirent le relais et jouèrent un instant avec ses tétons, déclenchant de légers gémissements. Ses poils faisaient ensuite une fine ligne. Des doigts et de la bouche, je suivis cette ligne qui me mena à son nombril puis à sa braguette que je déboutonnai lentement. Après l'avoir débarrassé de son pantalon et de son sous-vêtement je lui demandai se coucher sur le lit et me plaçai entre ses jambes.
Je posai une main sur chacun de ses genoux et remontait en le caressant doucement. Arrivée en haut de ses cuisses je commençai à caresser ses beaux testicules dont je ne m'étais pas occupés ce matin. Après en avoir fait plusieurs fois le contour avec mes doigts, je les caressai de la langue et des lèvres, je pris beaucoup de plaisir à les lécher et les téter. Enfin ma langue parcourut toute sa hampe pour atteindre son gland qui perlait déjà d'envie, gland que je pris en bouche pour prodiguer à Alain une fellation que je voulais savoureuse pour nous deux, sans oublier de masturber la partie de son grand bâton de chair qui ne pouvait être au chaud dans ma bouche.
Après plusieurs minutes de ce traitement, je sentais que le plaisir devenait très fort pour lui, ses mains m'invitèrent à m'arrêter.
— Arrête Fanny, c'est trop bon, je ne pourrais pas me retenir si tu continues.
Même si j'aurais volontiers continué, je désirais plus moi aussi. Une autre fois peut-être. Me pris-je à penser. Je remontai et m'allongeai sur lui pour partager un autre baiser. Il profita de la position pour passer ses deux mains dans mon tanga. Le baiser fini, il nous retourna et s'attaqua à mes seins qu'il couvrit de baisers et enflamma de caresses. Une fois mes petites pommes bien dures et gonflées, il me retira mon sous vêtement, ne me laissant que mes bas.
Sa langue se posa sur ma verge en même temps que ses doigts sur ma corolle. Il me lécha longuement du gland à la rosette, me pénétrant doucement d'un ou deux doigts bien lubrifiés. Au bout de plusieurs minutes, alors que les prémices d'un orgasme se profilaient, il se releva et tout en me regardant couvrit son beau sexe tendu vers moi d'un préservatif. Il présenta enfin son gland contre mon anneau et me pénétra d'une longue poussée. Tendrement il me fit l'amour tout en m'embrassant et en caressant mes seins. Je me sentais femme sous lui, une femme comblée. Après plusieurs minutes de ce coït j'étais sur le point de jouir et le lui dit. Il accéléra alors et j'avais la sensation qu'il me prenait encore plus profondément. J'explosais dans un savoureux orgasme qui irradia tout mon corps. Je me tendis, tétanisée par le plaisir, sa queue toujours plongée en moi. Il éjacula après quelques va-et-vient supplémentaires dans mon fourreau rendu plus étroit par ma jouissance.
Après cet intense et savoureux corps à corps nous restâmes enlacés un long moment. Alain rompit le silence.
— C'était encore parfait Fanny, je resterais volontiers collé à toi mais je vais devoir rouvrir la boutique. Je vais me rafraîchir un peu avant. Si tu veux, tu pourras profiter de la douche après.
Dans la salle de bain, je constatais que mon maquillage avait résisté à nos joutes à l'exception de mon rouge à lèvre qui avait disparu depuis la première fellation, à l'occasion il faudrait que j'en mette un tube dans mon sac à main. Par contre ma coiffure méritait une bonne retouche. Après une douche rapide, en évitant mon visage, je trouvai facilement le nécessaire pour me recoiffer. Je ne pouvais pas cette fois utiliser le déodorant de ma femme, par chance j'avais pris mon parfum dans la voiture. Après un petit passage par ma voiture pour me parfumer, je rejoignis Alain à son magasin, lui rendant par la même occasion ses clés.
— Voilà ce que je te propose Fanny, je garde les chaussures grises de coté, tu viendras les acheter quand tu seras prête. Pour aujourd'hui tu me paie le sac et les chaussures que tu porte, elles sont également en solde. Ça te convient ?
— Oh oui, parfait, tu es un ange Alain.
— Tiens, voici le portefeuille qui va avec ton sac, c'est cadeau ma jolie, pour t'encourager à revenir acheter chez moi.
— C'est trop Alain.
— J'y tiens Fanny.
Je l'embrassai avant de régler mes achats, finalement il me restait encore un peu de liquide. L'arrivée d'une cliente mit fin à notre tête à tête.
— A très bientôt j'espère Fanny.
Je profitais du beau temps pour me balader en ville. J'eus le plaisir de constater que plusieurs hommes me détaillaient quand je les croisais, j'en aperçu même plusieurs se retourner sur mon passage, visiblement j'étais plaisante à regarder. Dans une bijouterie, je craquai sur un bracelet fin, ce qui constitua le dernier achat de cette journée. Alors que je faisais une pause sur un banc public, je repensais au conseil d'Alain et finalement pris mon téléphone et appelais le médecin que m'avait conseillé Antoine. J'obtins un rendez vous pour la fin de semaine suivante.
L'heure avançait il était temps de rentrer et quitter à regret Fanny pour me préparer à aller travailler.
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Chapitre 4 · Un peu de soumission
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ercb
25 mars 2025 à 06:05
J'adore on histoire sensuel, merci et impatiente de lire la suite
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