Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alexis / Alexia — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alexis / Alexia
Chapitre 2
Dans le bureau de la directrice.
— Vous avez demandé à me voir Mlle Sophie ?
— Oui Madame la Directrice. J'ai une requête à vous demander.
— Oui Madame la Directrice. J'ai une requête à vous demander.
J'espère que je ne vous dérange pas ?
— Mes meilleures élèves ne me dérangent jamais. Vous savez que vous serez toujours la bienvenue dans mon bureau.
Que puis-je faire pour vous ?
— Merci Mme la directrice. Voilà, j'aimerais devenir la tutrice d'un nouvel élève qui vient tout juste d'arriver au lycée. Il s'appelle Alexis DUBOIS.
— Mais il n'y a rien de plus simple. Vous savez parfaitement que vous n'avez pas besoin de mon autorisation pour cela.
— Mais il n'y a rien de plus simple. Vous savez parfaitement que vous n'avez pas besoin de mon autorisation pour cela.
Il suffit de vous faire enregistrer au secrétariat.
— C'est que... Il y a autre chose. Ce garçon qui vient juste d'arriver a un comportement tout à fait inacceptable, et mérite une punition exemplaire.
— Ne serait-ce pas celui qui a obtenu un 20 en mathématiques ? lui demanda la directrice d'un air ironique.
— Ne serait-ce pas celui qui a obtenu un 20 en mathématiques ? lui demanda la directrice d'un air ironique.
Sophie prit un air indigné en portant la main sur son cœur.
— Oui effectivement, mais cela n'a rien de personnel. En obtenant un 20, ce garçon a humilié toutes les filles de l'école et bafoué ainsi ses propres fondements.
Malgré l'hypocrisie évidente dont faisait preuve la jeune fille, la directrice savait qu'elle avait raison.
— Et si vous me disiez directement ce que vous avez en tête Mademoiselle. Car je suppose que vous avez déjà une idée ?
Sophie expliqua en détail son plan à la directrice qui arborait un large sourire en l'écoutant.
— Je ne m'étais décidément pas trompée sur vous. Votre perversité n'a d'égal que votre beauté. Vous aviez déjà la réputation d'être une sacrée garce auprès des élèves, maintenant, ils vont savoir que vous êtes une vraie salope !
— Venant de vous Madame la Directrice, ces compliments me vont droit au cœur.
—--------
— Venant de vous Madame la Directrice, ces compliments me vont droit au cœur.
—--------
Lundi matin, premier cours de la semaine.
La classe était au complet, à l'exception d'Alexis DUBOIS.
Tout le monde attendait la directrice, dont l'arrivée avait été annoncée.
Lorsqu'elle pénétra dans la salle de cours, toutes les filles étaient debout, les bras croisés sur la poitrine, alors que tous les garçons étaient à genoux face à elles, les mains posées sur la tête, le dos cambré et les jambes légèrement écartées de façon à ce que leurs attributs soient aisément accessibles.
La directrice était suivie d'une fille habillée comme une gamine de 7 ou 8 ans, alors que ce n'était manifestement pas le cas, vu sa taille. Elle baissait les yeux vers ses pieds chaussés de Mary-Jane rose bonbon, avec un talon de 3 centimètres de hauteur et un petit nœud assorti sur le dessus.
Elle portait une robe ample de la même couleur, avec un énorme nœud papillon à l'arrière. Deux nattes blondes dont les extrémités étaient également munies de nœuds papillon roses descendaient sur chacune de ses épaules.
Tout le monde attendait la directrice, dont l'arrivée avait été annoncée.
Lorsqu'elle pénétra dans la salle de cours, toutes les filles étaient debout, les bras croisés sur la poitrine, alors que tous les garçons étaient à genoux face à elles, les mains posées sur la tête, le dos cambré et les jambes légèrement écartées de façon à ce que leurs attributs soient aisément accessibles.
La directrice était suivie d'une fille habillée comme une gamine de 7 ou 8 ans, alors que ce n'était manifestement pas le cas, vu sa taille. Elle baissait les yeux vers ses pieds chaussés de Mary-Jane rose bonbon, avec un talon de 3 centimètres de hauteur et un petit nœud assorti sur le dessus.
Elle portait une robe ample de la même couleur, avec un énorme nœud papillon à l'arrière. Deux nattes blondes dont les extrémités étaient également munies de nœuds papillon roses descendaient sur chacune de ses épaules.
— Je vous présente ALEXIA. C'est la petite sœur d'ALEXIS qui a dû quitter précipitamment notre établissement suite à un drame familial.
Mlle SOPHIE s'est spontanément proposée pour devenir la tutrice, je devrais plutôt dire la nouvelle maman d'Alexia. A compter de ce jour, elle sera chargée d'assurer son éducation.
Je vous demande à tous d'accueillir la petite Alexia comme il se doit.
Je vous demande à tous d'accueillir la petite Alexia comme il se doit.
La directrice avait eu bien du mal à garder son sérieux en prononçant son discours. Bien sûr, elle savait que personne n'avait cru un seul des mots qu'elle avait prononcés. Malgré le remarquable travail de maquillage qu'avait réalisé Sophie et ses amies, ainsi que les traits effectivement androgynes d'Alexis, tout le monde dans la salle l'avait évidemment reconnue. Ce fut donc une explosion de rires générale.
Ce qui humilia le plus Alexis, c'est que même les garçons riaient. Il faut dire qu'ils n'en avaient pas souvent l'occasion, et pour une fois qu'ils pouvaient se moquer librement de quelqu'un sans risquer de représailles, ils ne s'en privaient pas.
Ce qui humilia le plus Alexis, c'est que même les garçons riaient. Il faut dire qu'ils n'en avaient pas souvent l'occasion, et pour une fois qu'ils pouvaient se moquer librement de quelqu'un sans risquer de représailles, ils ne s'en privaient pas.
Sur l'ordre de la directrice, Alexis, ou plutôt maintenant Alexia quitta l'estrade sous les quolibets et les moqueries pour aller rejoindre Mlle Sophie, sa nouvelle "maman". Afin de libérer la place, celle-ci fit déguerpir le garçon qui se trouvait auparavant devant elle, en lui assénant un bon coup de pied dans les noix.
— Ne t'inquiète pas, ta maman va bien s'occuper de toi. Mais tu auras intérêt à être une petite fille très obéissante, murmura Sophie à son oreille, sur un ton moqueur.
Sophie exultait. Elle avait passé un superbe week-end avec ses copines à préparer Alexis : l'épiler, l'habiller, le coiffer, le maquiller. Puis lui apprendre à marcher avec, grâce avec ses petits talons, à faire la révérence, à servir le thé... enfin bref, à se comporter comme une petite fille bien élevée.
Mais là aujourd’hui, c'était l'apothéose.
Mais là aujourd’hui, c'était l'apothéose.
A la grande surprise de Sophie, Alexis ne sembla pas longtemps très gêné par le fait d'être déguisé en petite fille.
Il ne manifestait aucun signe de honte en classe, malgré les quolibets de ses camarades, en particulier des garçons. Au contraire, il affichait toujours le sourire et semblait très à l'aise dans ses costumes de princesse.
Sa maîtresse n'avait même plus à l'habiller. Alexis le faisait seul. De même, il avait appris à se coiffer et à se maquiller tout seul comme une grande également. Il prenait grand soin de ses affaires qu'il lavait, et repassait consciencieusement. Il faisait la révérence avec grâce devant ses amies, et rougissait comme une petite fille lorsqu'elles lui faisaient des remarques.
Sa maîtresse n'avait même plus à l'habiller. Alexis le faisait seul. De même, il avait appris à se coiffer et à se maquiller tout seul comme une grande également. Il prenait grand soin de ses affaires qu'il lavait, et repassait consciencieusement. Il faisait la révérence avec grâce devant ses amies, et rougissait comme une petite fille lorsqu'elles lui faisaient des remarques.
Ce comportement commençait à agacer Sophie. Il n'était pas normal. Elle se demandait ce qu'il cachait.
Ses soupçons s'accrurent le jour où elle lui offrit un costume d'Alice au pays des merveilles. Alexis remercia chaleureusement sa maîtresse lorsqu'il ouvrit le paquet, et lui demanda s'il pouvait l'essayer tout de suite. Après s'être préparé, il était revenu dans le salon pour se faire admirer.
Elle l'avait également observé plusieurs fois devant un miroir, à prendre des positions féminines, et à faire des petites moues mutines en tendant les lèvres.
Ses soupçons s'accrurent le jour où elle lui offrit un costume d'Alice au pays des merveilles. Alexis remercia chaleureusement sa maîtresse lorsqu'il ouvrit le paquet, et lui demanda s'il pouvait l'essayer tout de suite. Après s'être préparé, il était revenu dans le salon pour se faire admirer.
Elle l'avait également observé plusieurs fois devant un miroir, à prendre des positions féminines, et à faire des petites moues mutines en tendant les lèvres.
— Ce ne serait pas une petite tapette en fait, se demanda-t-elle.
Dans ce cas, le fait de le travestir n'était pas une punition, mais une récompense, au contraire. Le mieux serait alors de le refaire s'habiller en jeune homme.
Personne ne trouverait cela bizarre. Alexis aurait compris la leçon que sa maîtresse lui avait donnée, et celle-ci, magnanime, aurait levé la punition.
— Non, non, pas trop vite, réfléchit Sophie.
Alexis est un garçon extrêmement intelligent. Et si justement il ne jouait pas la comédie pour amener sa maîtresse à lever la punition.
— Si c'est cela, il va me le payer cher,
se dit-elle alors.
Après avoir longuement réfléchi, Sophie prit sa décision : Alexis continuerait de s'habiller en petite fille. Par contre, il fallait qu'elle trouve une autre bonne punition à lui infliger.
Quelques jours plus tard...
La directrice accorda avec joie l'entretien que lui avait demandé Sophie. Elle s'amusait beaucoup des idées perverses que cette élève lui proposait.
— Asseyez-vous Mademoiselle, que puis-je faire pour vous ?
— Merci Madame. Je me suis dit qu'il serait peut-être opportun d'accorder de temps en temps des récompenses aux garçons dont le comportement a été exemplaire.
— Merci Madame. Je me suis dit qu'il serait peut-être opportun d'accorder de temps en temps des récompenses aux garçons dont le comportement a été exemplaire.
La directrice fronça les sourcils. Une telle proposition venant de Sophie lui semblait très étrange. Connaissant bien son élève, elle comprit tout de suite qu'elle avait encore une idée tordue derrière la tête.
— Poursuivez, je vous prie.
— Les garçons sont soumis quotidiennent à une discipline très rigoureuse et à de nombreux châtiments corporels. Je pense qu'il serait judicieux d'accorder une récompense aux élèves méritants afin que les autres suivent leur exemple.
— Et quelle est la récompense que vous suggérez ?
— Je pense qu'Alexis pourrait prodiguer une fellation une fois par mois à ceux de ses camarades qui n'auraient pas commis d'infractions au règlement les semaines précédentes.
— Les garçons sont soumis quotidiennent à une discipline très rigoureuse et à de nombreux châtiments corporels. Je pense qu'il serait judicieux d'accorder une récompense aux élèves méritants afin que les autres suivent leur exemple.
— Et quelle est la récompense que vous suggérez ?
— Je pense qu'Alexis pourrait prodiguer une fellation une fois par mois à ceux de ses camarades qui n'auraient pas commis d'infractions au règlement les semaines précédentes.
La directrice avait maintenant compris où Sophie voulait en venir.
Décidément, son élève était très rancunière. Ridiculiser ce garçon devant tout le monde en le déguisant en petite fille ne lui suffisait pas. Elle voulait encore l'humilier davantage.
Mme D appréciait décidément beaucoup son élève. L'idée qu'elle lui proposait était à la fois perverse et amusante.
Mme D appréciait décidément beaucoup son élève. L'idée qu'elle lui proposait était à la fois perverse et amusante.
Elle acquiesça à sa demande.
—------------
Alexis était assis sur une chaise, dans le salon de Sophie. Une file de garçons faisait la queue devant lui.
Sa maîtresse lui avait expliqué ce qu'elle attendait de lui. A la surprise de cette dernière, il n'avait émis aucune protestation, aucune plainte.
Sa maîtresse lui avait expliqué ce qu'elle attendait de lui. A la surprise de cette dernière, il n'avait émis aucune protestation, aucune plainte.
Sophie avait été déçue. Elle aurait tellement aimé qu'il se jette à ses pieds, qu'il la supplie de lui épargner cette humiliation.
Sans un mot, il défit un à un les boutons de la braguette du premier garçon. Il baissa son pantalon et son slip sur les chevilles, et prit immédiatement son sexe dans la bouche. Il se mit à le sucer et à le caresser.
Il n'avait jamais fait cela, et ses gestes étaient maladroits, mais pourtant très vite, la verge du garçon se tendit. L'ardeur avec laquelle le jeune homme pompait le gland remplaçait son inexpérience.
La respiration du garçon devint saccadée, il fermait les yeux. Au bout de quelques minutes, il se raidit.
Il n'avait jamais fait cela, et ses gestes étaient maladroits, mais pourtant très vite, la verge du garçon se tendit. L'ardeur avec laquelle le jeune homme pompait le gland remplaçait son inexpérience.
La respiration du garçon devint saccadée, il fermait les yeux. Au bout de quelques minutes, il se raidit.
Alexis arrêta ses mouvements de succion en maintenant le bout du gland dans sa bouche. Il l'ouvrit peu après pour que sa maîtresse puisse vérifier qu'il avait bien fait éjaculer son camarade, puis avala.
Il était prêt pour le suivant.
Alexis avala le sperme de douze de ses camarades ce soir-là. Il ne dit pas un mot, n'émit pas une plainte, ne manifesta pas le moindre signe de dégout.
Il savait que son attitude irritait sa maîtresse, que celle-ci aurait voulu le voir la supplier devant ses camarades.
Il ne voulait pas lui accorder ce plaisir, c'était la seule petite "revanche" qu'il pouvait se permettre envers sa maîtresse.
Que pouvait-elle lui faire, le frapper, l'humilier ?
Elle le faisait déjà.
Sophie bouillait intérieurement. Elle s'était imaginée en train de pincer le nez de son soumis pour l'obliger à ouvrir la bouche, et il lui avait gâché son plaisir.
Oh oui, elle avait envie de lui faire endurer les pires souffrances, mais comment aurait-elle pu les justifier ?
Oh oui, elle avait envie de lui faire endurer les pires souffrances, mais comment aurait-elle pu les justifier ?
Alexis avait exécuté ses instructions à la lettre. Il n'avait pas émis la moindre protestation, pas fait un seul geste dont elle aurait pu se servir comme prétexte pour le punir.
Dans cette situation, non seulement cette punition n'aurait pas été comprise par ses camarades féminines, mais elle aurait été interprétée comme un signe de faiblesse de sa part.
Alexis était conscient de l'impasse dans lequel il avait mis sa maîtresse. Il savait que celle-ci trouverait un moyen de se venger, mais pour l'heure, il savourait sa petite victoire.
Dans cette situation, non seulement cette punition n'aurait pas été comprise par ses camarades féminines, mais elle aurait été interprétée comme un signe de faiblesse de sa part.
Alexis était conscient de l'impasse dans lequel il avait mis sa maîtresse. Il savait que celle-ci trouverait un moyen de se venger, mais pour l'heure, il savourait sa petite victoire.
La vengeance de Sophie ne se fit pas attendre. En effet, dès le lendemain soir...
— Je suis très fière de toi. Tu as rempli la tâche que je t'avais confiée avec beaucoup de zèle. Pour te remercier, j'ai décidé de te faire un cadeau !
Sa maîtresse lui remit alors un paquet.
— Merci Mlle Sophie. C'est vraiment très gentil et très généreux de votre part.
— Mais non, c'est normal, tu l'as amplement mérité ! Tu ne l'ouvres pas ?
— Si, bien sûr maîtresse.
— Mais non, c'est normal, tu l'as amplement mérité ! Tu ne l'ouvres pas ?
— Si, bien sûr maîtresse.
Alexis ouvrit le paquet et en sortit un godemichet à triple queue. L'une prévue pour s'enfoncer dans le sexe de la femme, l'autre dans son anus, et le dernier, qui était également le plus gros, dans celui de son soumis.
— Merci, Mlle Sophie, c'est magnifique.
— J'étais certaine que cela allait te plaire. Viens, on va l'essayer tout de suite !
— J'étais certaine que cela allait te plaire. Viens, on va l'essayer tout de suite !
Sophie fit mettre Alexis contre une table, se plaça derrière lui, souleva sa robe et s'enfonça brutalement en lui.
Alexis s'était juré de tenir le coup, de rester stoïque, mais sa maîtresse l'encula si violemment qu'il ne put s'empêcher de crier.
Alexis s'était juré de tenir le coup, de rester stoïque, mais sa maîtresse l'encula si violemment qu'il ne put s'empêcher de crier.
Mue par le plaisir de la vengeance, Sophie lui pistonna l'anus avec fureur durant plus de 10 minutes. Le jeune garçon dut se mordre le bras pour ne pas crier. Ses yeux étaient remplis de larmes.
Sophie fut secouée par un violent orgasme. "C'était trop bon ! On va refaire ça tous les soirs après tes pipes !"
Sophie fut secouée par un violent orgasme. "C'était trop bon ! On va refaire ça tous les soirs après tes pipes !"
—------------
Quelque temps plus tard, malgré la situation extrêmement difficile dans laquelle il se trouvait, le jeune garçon réussit à assouvir une première vengeance.
Il suçait maintenant régulièrement ses camarades. En enlevant ceux qui avaient été privés de "pipe" par leur maîtresse pour diverses raisons, il prodiguait en moyenne une centaine de fellations par mois.
Il devint bien sûr très vite un expert en la matière. Il apprit à se servir simultanément de sa langue, de ses lèvres et de ses doigts.
Le double piercing que sa maîtresse lui avait fait mettre sur la langue n'avait fait qu'augmenter encore plus le plaisir qu'il donnait à ses camarades.
Il devint bien sûr très vite un expert en la matière. Il apprit à se servir simultanément de sa langue, de ses lèvres et de ses doigts.
Le double piercing que sa maîtresse lui avait fait mettre sur la langue n'avait fait qu'augmenter encore plus le plaisir qu'il donnait à ses camarades.
Alors qu'il s'occupait de leur queue avec sa bouche, il caressait les bourses d'une main, tandis que les doigts de l'autre s'aventuraient dans leur anus.
Au bout de quelques mois, il était devenu si doué qu'il contrôlait comme il voulait le plaisir qu'il prodiguait.
Il pouvait le faire durer indéfiniment, frôlant sans cesse la limite de la jouissance qu'il bloquait d'un petit coup d'ongle ou de dent assassin avant de reprendre de plus belle, ou au contraire, il pouvait provoquer une décharge dans sa bouche en un éclair.
C'est cette maîtrise qu'il avait acquise qui lui permit de se venger d'un de ses camarades.
C'est cette maîtrise qu'il avait acquise qui lui permit de se venger d'un de ses camarades.
Comme je l'ai déjà dit, la plupart des garçons de la classe avaient beaucoup ri de lui lors de son travestissement. Les moqueries et les quolibets avaient repris de plus belle avec les séances de fellation.
Un garçon s'était montré particulièrement cruel avec lui. Un certain Roger Delarue. C'est notamment lui qui avait trouvé les surnoms avec lesquels on le désignait alors : "Puputte ou sucette"
Alexis sut immédiatement comment il allait se venger quand Roger se présenta devant lui, le sexe déjà sorti.
C'était la première fois qu'il venait se faire sucer. Il n'avait pas un comportement irréprochable, et sa maîtresse ne lui avait pas encore accordé la faveur de cette récompense.
Alexis prit simultanément d'assaut sa verge, ses couilles et son anus. Ce fut une attaque éclair, un "Blitzkrieg".
Alexis prit simultanément d'assaut sa verge, ses couilles et son anus. Ce fut une attaque éclair, un "Blitzkrieg".
Surpris pas la rapidité et la violence de cette attaque, Roger ne put retenir le jet qui s'échappa de son sexe.
En à peine trente secondes, Alexis lui avait fait cracher son sperme. Ce dernier présenta sa bouche ouverte aux personnes présentes dans la salle, et s'assura que tout le monde ait bien vu son contenu avant de l'avaler.
En à peine trente secondes, Alexis lui avait fait cracher son sperme. Ce dernier présenta sa bouche ouverte aux personnes présentes dans la salle, et s'assura que tout le monde ait bien vu son contenu avant de l'avaler.
Juste après, il dit d'une voix forte, sur un ton moqueur : "DEJA ! BON BAH... PERSONNE SUIVANTE ALORS !"
Roger acquit ce jour-là une réputation d'éjaculateur précoce qui n'allait plus le quitter.
Alexis savoura sa petite vengeance en même temps que le sperme de son camarade.
Avant de s'occuper du garçon suivant, il vit que Sophie lui adressait un sourire.
Ce n'était pas le sourire narquois qu'elle affichait d'habitude lorsqu'elle préparait un mauvais coup. Non, cette fois-ci il était sincère.
Ce n'était pas le sourire narquois qu'elle affichait d'habitude lorsqu'elle préparait un mauvais coup. Non, cette fois-ci il était sincère.
La jeune fille appréciait à sa juste valeur le talent et l'ingéniosité dont il avait fait preuve pour se venger malgré la situation où il se trouvait. Elle pensait qu'elle n'aurait pas fait mieux elle-même, et ses sentiments à l'égard du jeune homme commencèrent à changer.
Peu de temps après, Alexis remercia Anthony, le seul garçon qui avait continué à lui manifester de la sympathie et de la compassion après sa descente aux enfers, en lui prodiguant une véritable pipe d'anthologie.
Ce jour-là, il était heureux.
Ce jour-là, il était heureux.
Il se sentait tel Edmond Dantés, qui après avoir atteint le fond du gouffre était revenu à la surface sous les traits du compte de Monte Christo afin de récompenser ceux qui l'avaient aidé, et punir ceux qui lui avaient fait du mal.
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Commentaires ()
En effet, mais je n'en dis pas plus pour ne pas gâcher la surprise.
Merci pour vote commentaire.
C'est en effet la première histoire que j'ai écrite et publiée sur un autre site.