Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Djalil, un amour de jeunesse — Chapitre 1 · Premier contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Djalil, un amour de jeunesse
Chapitre 1 · Premier contact
Je m'appelle Anne-Laure. A l'époque où se déroule cette histoire, j'avais 19 ans, j'étais déjà étudiante en école de commerce. Mon quotidien c'était les cours à l'université ou le travail au bureau, en alternance une semaine sur deux, sans compter les devoirs à faire à la maison. Autant dire que je n'avais que peu de temps à consacrer aux loisirs ou à la famille, deux ans auparavant, j'avais même dû quitter mes parents pour vivre seule, plus proche du travail et de l'école.
Je ne m'étais pas seulement éloignée de ma famille, mais aussi de mon ex-copain avec qui j'étais depuis le lycée. Nous avions choisi des trajectoires différentes et nous vivions trop loin l'un de l'autre, cette année passée, nous ne nous voyions plus et notre relation par messagerie instantanée ne pouvait plus durer. Par la force des choses, nous avions acté notre séparation quelques mois plus tôt.
Depuis par manque de temps, je n'avais connu qu'une paire d'aventures furtives.
Depuis par manque de temps, je n'avais connu qu'une paire d'aventures furtives.
Il y avait déjà longtemps que le regard que les hommes me portaient avait changé, pouvant le constater au quotidien, et notamment au travail, j'en étais très consciente. Avec les yeux bleus, les cheveux blonds longs jusqu'aux épaules, et sans complexe de poids ou de taille, je recevais régulièrement des éloges. Mes copines m'appelaient "belle gosse" et pas une semaine ne passait sans qu'un mec ne vienne me draguer. Encouragée par le code vestimentaire au travail, j'avais pris pour habitude de m'habiller élégamment ; ma taille cintrée, ma poitrine généreuse Bonnet c, et mes fesses qui entraient facilement dans les pantalons de cuir à la mode me le permettaient.
Mais ma vie sentimentale était bien vide, les études passaient avant tout et je n'avais simplement pas le temps pour m'impliquer sérieusement dans une relation.
C'était le début des vacances d'été et comme chaque année, je venais d'arriver dans la maison de campagne de mes grands-parents. Après une longue année studieuse, j'étais heureuse de pouvoir enfin souffler, et passer du temps en famille.
Ce début juillet, un de mes lointains cousins devait se marier et pour l'événement une grande partie de ma famille allait se réunir. Outre mes grands-parents, parents, quelques oncles et tantes et leurs enfants ; étaient aussi attendus dans la maison des amis de la famille, ainsi qu'un collègue de travail de mon père et mon oncle ; Djalil.
Ce début juillet, un de mes lointains cousins devait se marier et pour l'événement une grande partie de ma famille allait se réunir. Outre mes grands-parents, parents, quelques oncles et tantes et leurs enfants ; étaient aussi attendus dans la maison des amis de la famille, ainsi qu'un collègue de travail de mon père et mon oncle ; Djalil.
Mon père et mon oncle codirigent un cabinet d'architecture, Djalil est leur employé et cette année pour la première fois, en échange de son aide pour réaliser quelques travaux dans la maison, il est invité en vacances avec nous. Ça faisait au moins six ans que je le connaissais, je le croisais régulièrement tout au long de l'année, il venait souvent manger chez mes parents, c'était devenu un ami. Nous n'étions pas très proches l'un de l'autre, mais amis quand même ; il était assez jeune pour que nous puissions rire ensemble, et assez vieux pour qu'une certaine distance reste tout de même entre nous. Mais cet été, je n'étais plus une gamine, j'avais 19 ans, lui en avait 26, et il était dans cette maison le principal centre de mes intérêts.
Tout chez cet homme m'attirait :
Un corps bien fait, grand, athlétique avec des bras puissants et un torse sculpté par son métier physique, un visage séduisant, les cheveux courts, une courte barbe bien fournie, un teint de peau très mat lié à ses origines nord-africaines et à des journées de travail souvent en plein soleil.
Un corps bien fait, grand, athlétique avec des bras puissants et un torse sculpté par son métier physique, un visage séduisant, les cheveux courts, une courte barbe bien fournie, un teint de peau très mat lié à ses origines nord-africaines et à des journées de travail souvent en plein soleil.
Une voix grave, un rire communicatif, avec moi il était souriant, c'est quelqu'un avec qui j'étais naturellement à l'aise et je sentais qu'il m'aimait bien aussi.
Pour tout vous dire, malgré notre différence d'âge, il était devenu depuis quelques années l'objet récurrent de mes fantasmes.
Pour tout vous dire, malgré notre différence d'âge, il était devenu depuis quelques années l'objet récurrent de mes fantasmes.
Ici à part mon père, mon oncle et sa fille Sixtine, et moi ; Djalil ne connaissait personne. Il devait parfois se sentir bien seul alors j'étais ravie de pouvoir lui tenir compagnie ; c'est moi qui, lorsqu'il est arrivé, lui ai fait visiter la maison, à table j'étais assise à côté de lui pour qu'il puisse discuter, et quand il dut faire quelques courses, je l'ai accompagné.
En trois jours de vacances, nous nous étions rapprochés, le soir nous restions même à papoter devant la télé ou à l'air frais sur la terrasse jusqu'à très tard dans la nuit.
En trois jours de vacances, nous nous étions rapprochés, le soir nous restions même à papoter devant la télé ou à l'air frais sur la terrasse jusqu'à très tard dans la nuit.
Bien qu'il ne m'en aurait pas tenu rigueur, j'essayais quand même de ne pas être trop pot de colle, mais je n'y pouvais rien, il m'attirait irrésistiblement, je restais avec lui et ma principale préoccupation était de sonder si quelque chose était possible entre nous. Je savais bien qu'il m'appréciait, mais ce n'était pas assez, est-ce que je lui plaisais ?
Quelle que soit la situation depuis son arrivée, il ne laissait jamais rien transparaître de ses sentiments pour moi, il ne semblait pas me porter d'intérêt particulier, c'était comme s'il était neutre : pas un geste déplacé, aucune allusion tendancieuse, toujours très respectueux. Je me disais qu'à ses yeux, je devais être comme sa petite sœur.
En même temps avec ma famille dans l'environnement immédiat et une maison qu'il ne connaissait pas, les conditions n'étaient pas du tout propices au jeu de la séduction. J'en étais bien consciente.
Quelle que soit la situation depuis son arrivée, il ne laissait jamais rien transparaître de ses sentiments pour moi, il ne semblait pas me porter d'intérêt particulier, c'était comme s'il était neutre : pas un geste déplacé, aucune allusion tendancieuse, toujours très respectueux. Je me disais qu'à ses yeux, je devais être comme sa petite sœur.
En même temps avec ma famille dans l'environnement immédiat et une maison qu'il ne connaissait pas, les conditions n'étaient pas du tout propices au jeu de la séduction. J'en étais bien consciente.
Djalil et moi étions très différents l'un de l'autre et je me rendais compte que je ne le connaissais pas tant que ça. En fait, il en connaissait bien plus sur moi que moi sur lui, et c'est normal, il m'a vu grandir depuis l'adolescence, moi je ne l'ai que peu fréquenté, je ne travaille pas chaque jour avec lui comme mon père ou mon oncle peuvent le faire, et c'était la première fois que nous logions sous le même toit. Mon père et mon oncle disent de lui, "c'est un bosseur et il travaille bien."
Parmi les différences entre nous, lui est manuel et travaille souvent en extérieur, moi je suis intellectuelle confinée dans un bureau ; je suis issue d'une famille aisée, alors que lui vient d'un milieu plutôt défavorisé. Il parait que les opposés s'attirent, mais aussi qu'avoir des points communs ça rapproche... moi je n'écoutais que ce que me disait mon cœur.
Parmi les différences entre nous, lui est manuel et travaille souvent en extérieur, moi je suis intellectuelle confinée dans un bureau ; je suis issue d'une famille aisée, alors que lui vient d'un milieu plutôt défavorisé. Il parait que les opposés s'attirent, mais aussi qu'avoir des points communs ça rapproche... moi je n'écoutais que ce que me disait mon cœur.
J'avais quand même eu l'occasion de noter qu'il n'était pas dénué d'intérêt pour les femmes. A en juger par la manière dont la veille il matait le cul de Sixtine, ma cousine, quand elle sortait de la piscine, ou comment il matait sa poitrine lorsqu'elle eût besoin qu'il ajuste ses lunettes de plongée... Ça m'a franchement vexée. Qu'est-ce qu'il lui trouvait de plus que quoi ? Nous étions blondes toutes les deux, on se ressemblait tellement que tout le monde pensait qu'on était sœurs. L'année passée, elle m'avait confié avoir eu une brève relation avec lui. Je lui en ai reparlé depuis, elle me dit qu'elle avait bien noté l'intérêt qu'il lui portait, mais m'assura qu'il était hors de question qu'il se passe à nouveau quelque chose entre eux. Elle avait "22 ans et déjà quelqu'un dans sa vie". Vous me diriez, ce quelqu'un n'était pas présent en vacances avec nous ; pour toutes ces raisons, et sans doute à tort, je me sentais en compétition avec elle et m'en méfiais.
Les années passées, j'avais pu rencontrer certaines des copines de Djalil, je savais ainsi qu'il aimait bien les blondes, je me raccrochais à cette idée pour me donner de l'espoir. En tout cas, il devait rester chez nous au moins deux semaines et sur cette période, j'avais bien l'intention de trouver une occasion de lui révéler mes sentiments, ou au moins de parvenir à le bousculer un peu, d'une manière ou d'une autre. Jusqu'à présent, le moment où nous furent le plus proche fut lorsqu'il m'attrapa pour me jeter dans la piscine... Pas très exaltant, mais ce n'était que le début des vacances.
Nous étions trois jours avant le mariage, mon père et mon oncle devaient absolument débarrasser tout un tas de vieux meubles et cartons pour que la maison puisse accueillir plus de convives dans les deux jours qui arrivaient.
Tôt ce matin-là, je suis réveillée par des bruits inhabituels de déménagement. Je me lève et comme d'habitude je vais déjeuner sous le parasol de la terrasse, de là j'observe mon oncle, mon père et Djalil qui font des allers-retours en direction du parking pour charger le SUV de mon oncle. Dans la journée, ils vont tout virer chez mon oncle puis revenir. J'ai vu qu'ils ont remorqué au SUV la camionnette en mauvais état qui traînait dans le jardin, mes grands-parents ont dit qu'ils ne veulent plus la voir.
De mon côté ayant prévu de faire quelques courses au centre-ville avec Sixtine, je pars me préparer.
Cette sortie sera l'occasion de tester une partie des vêtements que je compte porter le jour du mariage, cette belle matinée sera parfaite pour parader dans la rue piétonne du centre-ville.
Après la douche matinale, j'enfile des bas autofixants noirs ainsi que mes nouvelles chaussures. Ce sont des bottines à talons fins en cuir beige, très élégantes. Pour aller avec ça, je choisis une robe d'été blanche, cintrée, courte à mi-cuisse et sans manches, avec un large décolleté carré soutenu par des rubans sur les épaules. Les cheveux lâchés pour couvrir ma nuque, et une note de parfum.
Cette sortie sera l'occasion de tester une partie des vêtements que je compte porter le jour du mariage, cette belle matinée sera parfaite pour parader dans la rue piétonne du centre-ville.
Après la douche matinale, j'enfile des bas autofixants noirs ainsi que mes nouvelles chaussures. Ce sont des bottines à talons fins en cuir beige, très élégantes. Pour aller avec ça, je choisis une robe d'été blanche, cintrée, courte à mi-cuisse et sans manches, avec un large décolleté carré soutenu par des rubans sur les épaules. Les cheveux lâchés pour couvrir ma nuque, et une note de parfum.
Une fois prête, je vais voir si Sixtine a terminé de se préparer. Je la trouve attablée sur la terrasse, elle est de mauvaise humeur. Sa mère a emprunté sa voiture sans l'avertir pour faire les courses, car son père monopolise leur voiture pour faire le déménagement, et mes grands-parents refusent de lui prêter la leur, du coup elle ne s'est même pas encore douchée. Bref, la sortie est compromise.
Je me fais une raison, et je vais voir les hommes qui finissent de préparer leur périple.
Je me fais une raison, et je vais voir les hommes qui finissent de préparer leur périple.
Arrivée au portail du jardin, mon oncle m'interpelle depuis l'autre côté de la route, il s'affaire sur le parking.
— Anne-Laure ! Tu viens dire bonjour à tes cousins et ta tante ? Ça leur ferait plaisir.
Deux heures aller, deux heures retour, ça ne m'enchante pas vraiment, surtout que je la connais la route, sur 15 kilomètres elle n'est même pas bitumée, le SUV tout-terrain est obligatoire...
— Vous partez quand ? Je lui demande.
— On va y aller là ! Tu es prête ? On t'attend ?
— On va y aller là ! Tu es prête ? On t'attend ?
Je vois mon père déjà assis côté passager, mon oncle et Djalil se préparent à partir. Du coup, je n'ai rien d'autre à faire, autant aller dire bonjour, ça sera fait pour cette année. Et puis surtout, je serais avec Djalil en voiture. Je vais rapidement chercher mon sac à main et reviens. J'approche du SUV et m'aperçois que seuls les sièges conducteur et passager sont libres, l'espace du coffre et des sièges arrière est rempli par tout le bazar qui gisait chez mes grands-parents.
— Ben je monte où ? Je demande, étonnée.
Mon oncle sourit en se moquant de moi et me pointe la vieille camionnette remorquée derrière. Sceptique, je vais voir ce qu'il en est. Derrière les vitres sont empilés des meubles, des cartons et tout un tas de vieilleries calés par des couvertures pour éviter les chocs, sur les trois rangées de sièges, seule la banquette arrière a encore des places libres.
— Alors tu viens avec nous ? Me demande Djalil.
— Ben... s'il y a assez de place... oui.
— Ben... s'il y a assez de place... oui.
C'est décidé, j'y vais, pour le meilleur ou pour le pire.
Djalil monte et s'assoit péniblement, il a l'élégance de me laisser le côté fenêtre. Avant de monter, j'inspecte l'habitacle, sur cette vieille banquette en cuir toute molle il n'y a de place que pour deux personnes, tout autour l'espace est intégralement occupé du sol au plafond. A part la vitre de la portière, la visibilité est nulle à l'avant, quasi nulle à l'arrière, j'hésite une dernière fois avant d'embarquer... Tant pis.
Djalil monte et s'assoit péniblement, il a l'élégance de me laisser le côté fenêtre. Avant de monter, j'inspecte l'habitacle, sur cette vieille banquette en cuir toute molle il n'y a de place que pour deux personnes, tout autour l'espace est intégralement occupé du sol au plafond. A part la vitre de la portière, la visibilité est nulle à l'avant, quasi nulle à l'arrière, j'hésite une dernière fois avant d'embarquer... Tant pis.
Je monte après lui, referme la portière, par la vitre je vois mon oncle embarquer à son tour, et le véhicule ne tarde pas à avancer, tracté par le SUV.
Les routes du département ne sont pas entretenues et beaucoup sont des chemins de terre rocailleuse, je referme manuellement la vitre pour éviter qu'on s'étouffe avec la poussière. Heureusement qu'il fait bon ce matin sinon on aurait cuit à l'intérieur, pas de clim dans cette épave. Sur les graviers de la route, la vieille carlingue branle constamment dans un bruit assourdissant. Cette banquette s'enfonce vers le milieu où Djalil s'est assis et est trop rehaussée de mon côté, au fil des virages et des nids de poule je penche et glisse sur le cuir continuellement vers lui. Je me retiens laborieusement de la main gauche à la poignée au-dessus de la vitre.
Les routes du département ne sont pas entretenues et beaucoup sont des chemins de terre rocailleuse, je referme manuellement la vitre pour éviter qu'on s'étouffe avec la poussière. Heureusement qu'il fait bon ce matin sinon on aurait cuit à l'intérieur, pas de clim dans cette épave. Sur les graviers de la route, la vieille carlingue branle constamment dans un bruit assourdissant. Cette banquette s'enfonce vers le milieu où Djalil s'est assis et est trop rehaussée de mon côté, au fil des virages et des nids de poule je penche et glisse sur le cuir continuellement vers lui. Je me retiens laborieusement de la main gauche à la poignée au-dessus de la vitre.
Après quelques kilomètres, mes forces ont déjà quitté mon bras, je finis par lâcher la poignée et m'écrase littéralement contre son épaule au premier virage, je relève la tête et nous échangeons un regard amusé de la situation. La suspension du véhicule a une amplitude exagérée, même chargé à bloc il tangue et tremble dans un bruit tel qu'il faudrait presque crier pour se faire entendre ! Collée contre lui, je n'arrive pas à me redresser, il me tend son oreille.
— Pardon, mais je peux pas rester assise de ce côté, je tombe !
— On va changer de position, j'te prends sur moi ça sera mieux, OK ?
— On va changer de position, j'te prends sur moi ça sera mieux, OK ?
Sans réfléchir, je fais un signe d'approbation de la tête, mon cœur se met à palpiter, j'ai accepté son idée de m'asseoir sur lui. Ça sera mieux, assurément, quand même un peu gênant pour le coup. Je m'agrippe au dossier du siège de devant pour me relever le temps qu'il puisse s'asseoir confortablement derrière, puis je m'assois sur ses cuisses. Me voilà face à la vitre, mes genoux butant contre la portière, Djalil est sur ma gauche, mon coude repose sur la plage arrière tout près de son oreille, et je suspends mon bras droit à la poignée au-dessus de la vitre.
— Voilà on sera mieux comme ça. Me dit-il.
Je hoche de la tête en souriant, mais je reste dans un équilibre précaire.
A ce moment, mille choses me passent par la tête ; cet homme sur lequel j'ai tant fantasmé, me voilà assise sur ses genoux comme une petite fille, il n'y a que nous deux, personne pour déranger, et nous n'avons jamais été physiquement aussi proches. J'en rougis, pour lui j'ai des papillons dans le ventre. Crispée, je me tiens droite comme un i face à la vitre, les yeux perdus sur le paysage qui défile. Accoudée sur la plage arrière, je m'affaisse de plus en plus vers lui. Je le surprends régulièrement détourner son regard du paysage pour le poser sur moi, il a pleine vue sur ma poitrine et son décolleté, il ne peut qu'avoir remarqué que je ne porte pas de soutien-gorge. Mon sein frôle son visage à plusieurs reprises, par moments je sens même son souffle à travers le tissu de ma robe.
A ce moment, mille choses me passent par la tête ; cet homme sur lequel j'ai tant fantasmé, me voilà assise sur ses genoux comme une petite fille, il n'y a que nous deux, personne pour déranger, et nous n'avons jamais été physiquement aussi proches. J'en rougis, pour lui j'ai des papillons dans le ventre. Crispée, je me tiens droite comme un i face à la vitre, les yeux perdus sur le paysage qui défile. Accoudée sur la plage arrière, je m'affaisse de plus en plus vers lui. Je le surprends régulièrement détourner son regard du paysage pour le poser sur moi, il a pleine vue sur ma poitrine et son décolleté, il ne peut qu'avoir remarqué que je ne porte pas de soutien-gorge. Mon sein frôle son visage à plusieurs reprises, par moments je sens même son souffle à travers le tissu de ma robe.
Moi qui la veille jalousais ma cousine, ce n'est pas pour me déplaire, c'est un peu ma revanche ; en imaginant qu'il me dévore du regard, je me cambre sur lui de telle façon qu'il puisse sans peine distinguer sous ma robe la courbure de mes seins.
Très vite, je remarque qu'avec les aléas de la route, ma robe remonte progressivement sous mes fesses, dans cette position, je ne peux pas me lever pour la réajuster, de toute manière si je quitte mes appuis, je vais tomber. Je réalise que Djalil n'a pas uniquement une vue sur ma poitrine, mais aussi sur mes cuisses, les broderies décorées tout en haut de mes bas noirs sont apparentes. Petit à petit, le haut nu de mes cuisses se dévoile... Je n'en fais pas grand cas, il m'a vu plusieurs fois en maillot de bain, je croise quand même mes jambes, mais ça ne change rien ; je suis toujours aussi mal assise. Pour autant, je ne laisse rien transparaître, je reste imperturbable comme s'il n'y avait pas de problème.
Plus tard, mon string noir est clairement à découvert et la moitié du temps ma poitrine reste collée contre sa joue. Mes bras me lancent trop pour continuer dans cette position et je décide de m'installer différemment. J'entreprends là sans prévenir une manœuvre pour le moins délicate, je pose mes mains de chaque côté de lui sur la banquette et pivote d'un quart de tour en passant mes jambes entre les siennes, je m'assois sur son bas-ventre et parviens à réajuster ma robe au cours de l'opération, mais j'écrase Djalil au passage.
Dans un réflexe d'autoprotection, il pose d'abord ses mains sur ma taille, puis lorsque je suis assise, ses bras passent autour de moi et me retiennent assez fermement pour ne plus que je bouge dans les virages. Par réflexe, je pose alors machinalement une main sur son avant-bras. Avec cette position, mes fesses bougent énormément sur lui et c'est un peu embarrassant, mais je suis bien plus confortable. Je sens qu'il me caresse légèrement le ventre avec son pouce. Petit à petit, je me mets à l'aise et m'adosse contre lui. Par moments, je le sens bouger, il se redresse derrière mon dos et me soulève avec son bassin pour se mettre plus confortable, il passe sa tête d'un côté ou de l'autre et repousse de temps en temps mes cheveux.
Je commence à vraiment être excitée d'être assise sur le bas-ventre de l'homme que je désire tant et me relâche complètement entre ses bras, je ne contrôle même plus ma robe qui de toute manière continue de remonter quoi que je fasse.
Je sens une gêne sous mes fesses. Quel cliché quand j'y pense ! Mais je sais maintenant que je ne le laisse pas indifférent. Bercées par le véhicule, mes fesses bougent sur son bas-ventre au rythme des nids de poule et des virages, son sexe enfle de plus en plus. Djalil teste différentes façons de me retenir et passe à ces occasions ses mains sur mon ventre et mes cuisses. Ces caresses à peine voilées se font de plus en plus franches, je comprends qu'il me porte enfin un intérêt particulier, la situation tourne comme j'aurai pu la fantasmer, je repose ma tête sur la plage arrière en m'abandonnant à lui, je me livre volontiers à sa merci.
Je sens une gêne sous mes fesses. Quel cliché quand j'y pense ! Mais je sais maintenant que je ne le laisse pas indifférent. Bercées par le véhicule, mes fesses bougent sur son bas-ventre au rythme des nids de poule et des virages, son sexe enfle de plus en plus. Djalil teste différentes façons de me retenir et passe à ces occasions ses mains sur mon ventre et mes cuisses. Ces caresses à peine voilées se font de plus en plus franches, je comprends qu'il me porte enfin un intérêt particulier, la situation tourne comme j'aurai pu la fantasmer, je repose ma tête sur la plage arrière en m'abandonnant à lui, je me livre volontiers à sa merci.
A chacune de mes inspirations, je soulève ses bras sous ma poitrine. Je sens son souffle chaud sur mon épaule, puis ses lèvres goûtent furtivement ma peau.
Ma robe est si remontée que mes fesses sont nues sur son survêtement, mon string noir ne cache que l'essentiel, mais au point où j'en suis, je m'en moque. De là où il est, Djalil ne voit pas tout, mais il doit deviner sans peine ; je le sens qui penche encore sa tête sur le côté, il mate sûrement mes fesses à l'air.
Ma robe est si remontée que mes fesses sont nues sur son survêtement, mon string noir ne cache que l'essentiel, mais au point où j'en suis, je m'en moque. De là où il est, Djalil ne voit pas tout, mais il doit deviner sans peine ; je le sens qui penche encore sa tête sur le côté, il mate sûrement mes fesses à l'air.
Il relève encore plus ma robe en poussant le tissu avec son pouce sur mon ventre, elle remonte à tel point que la pilosité de ses bras finit par me chatouiller, je comprends avec résignation et excitation que ma robe s'est changée en débardeur. Ses bras et ses mains se frottent contre ma peau comme des caresses, sur lui je bouge désormais mes fesses nues même quand il n'y a aucun virage, je veux qu'il sache que je sens son sexe tout dur. Lorsque ses caresses sont trop évidentes je pose une main sur les siennes, ses mains rugueuses remontent alors doucement au-dessus de mon nombril puis suivent les courbes de ma poitrine. Je ne proteste pas, je suis cambrée sur lui, je respire profondément, je suis complètement à l'aise et en confiance, il a carte blanche. Il palpe longuement mes seins sous ma robe, les prends dans ses grandes mains et les malaxe doucement, il les sous-pèse, les presse comme des fruits qu'on choisit.
— Anne-Laure, tu sens bon... Me glisse-t-il à l'oreille, je réponds avec de profonds soupirs.
— Tu m'excites trop là... Continue-t-il.
— Tu m'excites trop là... Continue-t-il.
Dans le vacarme ambiant, il me dit d'autres choses inaudibles. Sa main droite glisse doucement sous mon nombril, elle passe sans obstacle sous mon string, s'arrête sur mon ticket de métro récemment épilé, il le caresse, prend les poils entre ses doigts et les tire légèrement comme pour les mesurer. Puis ses doigts descendent encore et passent entre mes lèvres, je suis déjà mouillée, un gémissement franc et involontaire m'échappe, il répète alors son geste auquel je réponds encore, volontairement cette fois.
Je suis enfin fixée, je sais à présent qu'il éprouve du désir pour moi. J'ai le sentiment d'avoir doublé ma cousine, cette petite victoire personnelle me rend fière de moi. Je suis aussi en train de prouver, à lui, mais aussi à moi même, que je suis une femme et plus une gamine.
Je mouille de plus en plus et j'ai envie que Djalil m'emmène beaucoup plus loin, je place ma confiance en lui, le considérant comme bien plus expérimenté que moi, j'attends de lui qu'il me guide.
De toute manière si je me rends à l'évidence c'est lui qui a le contrôle, je suis même complètement sous son emprise. Je sens son membre gonflé barrer mes deux fesses en travers comme un avertissement.
Je mouille de plus en plus et j'ai envie que Djalil m'emmène beaucoup plus loin, je place ma confiance en lui, le considérant comme bien plus expérimenté que moi, j'attends de lui qu'il me guide.
De toute manière si je me rends à l'évidence c'est lui qui a le contrôle, je suis même complètement sous son emprise. Je sens son membre gonflé barrer mes deux fesses en travers comme un avertissement.
Gardant l'équilibre appuyé de mes mains sur la banquette, je tortille ostensiblement mes fesses contre sa queue. Un doigt s'engouffre soudainement en moi, desserrant l'entrée sans trop d'effort, il a glissé naturellement dans le flot de mon excitation. Entre ses puissantes cuisses, mes genoux serrés ne peuvent pas barrer l'accès, je suis tellement mouillée que désormais il entre et sort et glisse en aquaplaning sans s'arrêter. Bien vite un second doigt vient en renfort, ils entrent et sortent plus vite et détendent l'entrée un peu plus à chaque passage.
Mes cuisses s'écartent naturellement sous ses doigts experts, je serre les fesses chaque fois qu'ils passent ; une pensée traverse mon esprit, "Qu'est-ce que je suis en train de faire..."
Mes cuisses s'écartent naturellement sous ses doigts experts, je serre les fesses chaque fois qu'ils passent ; une pensée traverse mon esprit, "Qu'est-ce que je suis en train de faire..."
Il est trop tard pour reculer et de toute manière je n'en ai pas envie.
Je suis devenue son jouet et il le sait très bien, il profite de mon corps entièrement à sa disposition, il s'amuse et s'il continue comme ça je ne vais pas tarder encore longtemps avant d'exploser.
Les deux rubans qui retenaient encore ma robe sont tombés de mes épaules et j'ai volontairement soulevé chacune de mes mains pour m'en débarrasser, ma jolie robe blanche n'est plus qu'une pièce de tissu qui se froisse autour de ma taille, mes bas mettent mon corps en valeur et mon string ne sert qu'à être retiré. Je suis complètement nue dans cette camionnette, offerte sur une route forestière défoncée, Djalil n'a qu'à se servir.
Je suis devenue son jouet et il le sait très bien, il profite de mon corps entièrement à sa disposition, il s'amuse et s'il continue comme ça je ne vais pas tarder encore longtemps avant d'exploser.
Les deux rubans qui retenaient encore ma robe sont tombés de mes épaules et j'ai volontairement soulevé chacune de mes mains pour m'en débarrasser, ma jolie robe blanche n'est plus qu'une pièce de tissu qui se froisse autour de ma taille, mes bas mettent mon corps en valeur et mon string ne sert qu'à être retiré. Je suis complètement nue dans cette camionnette, offerte sur une route forestière défoncée, Djalil n'a qu'à se servir.
Alors qu'il me doigte d'une main tout en pressant ma poitrine de l'autre, je ne peux m'empêcher de gémir à haute voix, d'autant plus volontiers que le bruit ambiant me désinhibe complètement, Djalil me répond à l'oreille:
— T'aimes ça hein, t'en veux plus ?
Je lui confesse plutôt deux fois qu'une:
— Oui... Oui !
Il passe astucieusement chacune de mes jambes par-dessus chacun de ses genoux, désormais lorsqu'il écarte ses cuisses il écarte aussi les miennes à sa guise. Ne pouvant résister sous ses assauts, je tremble et convulse de plaisir, je glisse sur son survêtement, il me rattrape, me soulève avec son bassin, et d'un coup il baisse son pantalon de jogging. Lorsque Djalil reprend position, je le sens nu contre moi, son membre se cale juste entre mes fesses. Il replonge aussitôt sa main sous mon string, l'écarte, frotte entre mes lèvres et glisse encore ses doigts en moi. Sans tout distinguer clairement, je l'entends parler tout seul:
— Putain... Anne-Laure... t'es bonne... tu mouilles comme... Je vais te...
Il me doigte sans vergogne, ses deux doigts vont et viennent en moi, sa paume frotte mon clitoris, au fil du plaisir mes cuisses tremblent tellement qu'il retire ses doigts et les essuie sur mon pubis le temps que mon corps se calme. Mais il ne relâche pas son contrôle, ses genoux écartent exagérément mes cuisses de manière indécente, la puissance qu'il déploie dans ses jambes, ses bras et ses doigts pour me toucher me rend folle, il contrôle mon corps de marionnette, mon sort est scellé j'attends juste qu'il me mange toute crue.
Djalil passe sa tête par-dessus mon épaule et va chercher mon string, il le retire sans difficulté, la ficelle part pendouiller à ma cheville. Sous son regard seuls mes bas noirs remontés jusqu'en haut de mes cuisses tiennent encore fermement en place.
Il inspecte mon corps en passant ses mains dans tous ses recoins, je frémis lorsqu'elles passent plusieurs fois entre mes cuisses écartées, à l'orée de mes bas. Il vient sentir la texture de la toison sur mon pubis, tâte mes fesses, passe sur ma taille, mes côtes jusqu'à ma poitrine qu'il attrape sans ménagement, il frotte mes tétons entre ses doigts, les pince et les tire. Il m'embrasse dans le cou puis m'ordonne.
Il inspecte mon corps en passant ses mains dans tous ses recoins, je frémis lorsqu'elles passent plusieurs fois entre mes cuisses écartées, à l'orée de mes bas. Il vient sentir la texture de la toison sur mon pubis, tâte mes fesses, passe sur ma taille, mes côtes jusqu'à ma poitrine qu'il attrape sans ménagement, il frotte mes tétons entre ses doigts, les pince et les tire. Il m'embrasse dans le cou puis m'ordonne.
— Anne-Laure... Retourne-toi vers moi.
Je m'exécute aussitôt en faisant attention de ne pas lui faire mal avec mes chaussures et m'assois à genoux sur la banquette au-dessus de lui, il retire son t-shirt. En face à face je dépose mes lèvres trempées sur son bas-ventre et pose mes mains contre son torse tout dur. Sa bouche vient sur la mienne et nos langues se mêlent longuement.
Goûter sa salive et sentir sa langue électrique se frotter contre la mienne me fait perdre la tête, je salive alors qu'il piège mes lèvres entre les siennes. Il me tient les seins et les presse. Je ne peux plus fermer ma bouche, je halète, je lape, je crois que je n'avais jamais connu cet état d'excitation auparavant.
Goûter sa salive et sentir sa langue électrique se frotter contre la mienne me fait perdre la tête, je salive alors qu'il piège mes lèvres entre les siennes. Il me tient les seins et les presse. Je ne peux plus fermer ma bouche, je halète, je lape, je crois que je n'avais jamais connu cet état d'excitation auparavant.
Djalil quitte ma bouche et part vers ma poitrine, je me redresse et pose les mains à plat sur la plage arrière pour la lui offrir. Cambrée fièrement face à lui, mes seins ballottent et je sens sa langue les lécher de long en large, il les caresse avec son visage, sa barbe me pique alors que ses lèvres pulpeuses sucent méticuleusement mes tétons l'un après l'autre. De mon côté en rythme avec la route, je bouge mon bassin en frottant mes lèvres le long de sa tige, je la lui lustre, il croque mes tétons en érection, je gémis en signe d'approbation. Il attrape mes fesses, mes seins, ses mains baladeuses sont en territoire conquis, je lui appartiens enfin, je n'en peux plus, je lui glisse à l'oreille:
— Je veux que tu viennes en moi.
Il me regarde un instant dans les yeux avant de répondre:
— Attends, t'inquiète pas...
Il prend alors son temps, m'embrasse à nouveau, la poitrine, le cou, sa bouche engloutit la mienne et je lape sa langue comme une petite chatte laperait du lait. Toute gêne est désormais derrière moi, seul compte l'instant présent, je n'ai que le plaisir en tête.
Il ramène sa sacoche et en sort un préservatif qu'il me tend, je le prends et déchire le papier.
Sa verge raide est plaquée contre son ventre jusqu'à son nombril. Il est très bien doté, c'est un long manche énervé couleur caramel brûlé, son gland est rouge vif et dépourvu de prépuce, il est luisant de plaisir, il est si gros qu'il déborde largement du diamètre de sa tige. Il s'est rasé de manière à mettre en valeur son engin et optimiser la fellation. Moi qui ai toujours rechigné à sucer, que ce soit par dégoût ou juste par fierté personnelle ; la simple vue de ses attributs me donne envie d'y goûter sans réserve. Je l'attrape et la relève contre mon ticket de métro qui reluit comme la rosée sur la paille. Le contraste entre nos teints attise mes envies. Avec application, j'enfile le préservatif XL sur cette verge qui frémit sous mes doigts, il a vraiment de grosses bourses, elles reposent sur la banquette sous le poids de ses boules.
Sa verge raide est plaquée contre son ventre jusqu'à son nombril. Il est très bien doté, c'est un long manche énervé couleur caramel brûlé, son gland est rouge vif et dépourvu de prépuce, il est luisant de plaisir, il est si gros qu'il déborde largement du diamètre de sa tige. Il s'est rasé de manière à mettre en valeur son engin et optimiser la fellation. Moi qui ai toujours rechigné à sucer, que ce soit par dégoût ou juste par fierté personnelle ; la simple vue de ses attributs me donne envie d'y goûter sans réserve. Je l'attrape et la relève contre mon ticket de métro qui reluit comme la rosée sur la paille. Le contraste entre nos teints attise mes envies. Avec application, j'enfile le préservatif XL sur cette verge qui frémit sous mes doigts, il a vraiment de grosses bourses, elles reposent sur la banquette sous le poids de ses boules.
Après m'avoir observé équiper minutieusement son appareil, Djalil le redresse et le guide entre ses doigts, positionnée au-dessus, je redescends doucement. Son gros gland écarte mes lèvres, il se presse à l'entrée puis force le passage d'un coup à l'occasion d'une bosse sur la route ; il glisse sans peine en moi jusqu’au fond. Je caresse son torse et monte et descends, je ne contrôle plus mes gémissements, je suis comme un animal piégé qui sursaute pour se libérer. Djalil me retient par les talons de mes nouvelles chaussures, il me garde bien stable sur lui en regardant sa queue disparaître et réapparaître entre mes cuisses.
Je repose mes mains sur la plage arrière, ma poitrine sursaute sous ses yeux comme un chiffon rouge qu'on agite, il fixe mes seins et ne résiste pas longtemps avant d'y coller son visage.
Alors qu'il suce ma poitrine par-devant et qu'il me pénètre par dessous, il me possède entièrement et j'éprouve un sentiment de délivrance. C'est un accomplissement, je suis en train d'assouvir mon fantasme de femme. Je glisse à répétition le long de sa queue, en dedans puis en dehors, mon plaisir s'écoule tant sur lui que désormais mes fesses collent lorsqu'elles entrent en contact.
Je m'assois pour reposer mes jambes, à cette occasion j'engloutis le plus possible sa queue entre mes lèvres, je sens mon bas-ventre qui se contracte au rythme des mouvements de mon bassin, je glisse comme sur une selle de cheval et la sensation de sa grosse verge en moi me mène aux frontières de l'orgasme. J'ai enfin trouvé le remède pour calmer les papillons qui s'agitent dans mon ventre.
Alors qu'il suce ma poitrine par-devant et qu'il me pénètre par dessous, il me possède entièrement et j'éprouve un sentiment de délivrance. C'est un accomplissement, je suis en train d'assouvir mon fantasme de femme. Je glisse à répétition le long de sa queue, en dedans puis en dehors, mon plaisir s'écoule tant sur lui que désormais mes fesses collent lorsqu'elles entrent en contact.
Je m'assois pour reposer mes jambes, à cette occasion j'engloutis le plus possible sa queue entre mes lèvres, je sens mon bas-ventre qui se contracte au rythme des mouvements de mon bassin, je glisse comme sur une selle de cheval et la sensation de sa grosse verge en moi me mène aux frontières de l'orgasme. J'ai enfin trouvé le remède pour calmer les papillons qui s'agitent dans mon ventre.
Je flirte une dernière fois avec l'explosion lorsque Djalil claque mes fesses avec ses mains, je sursaute, il les tâte, les écarte, sa bouche quitte mon sein pour me dire:
— Qu'est-ce que t'es bonne...
Toute rouge de plaisir, je lui souris bêtement. Il glisse légèrement sur le cuir en m'entraînant avec lui, ses genoux se plantent dans le dossier du siège avant, ses fesses musclées s'agitent, elles me soulèvent, je bascule au-dessus de son visage, la joue contre le dossier de la banquette je sens qu'il aspire à nouveau mon sein avec gourmandise, désormais il me pilonne. Le rythme est modéré, mais régulier et très vite je tremble de partout ; cette fois-ci Djalil ne s'arrête pas. Je crie de plaisir et convulse, je m'écroule sur son torse, mes jambes se raidissent et tremblent comme des feuilles mortes, j'ai perdu mon souffle et je me perds dans l'orgasme.
Djalil a compris que je viens de jouir, mais il continue pour mon plus grand plaisir à taper très rapidement contre mes fesses, très vite je le sens se crisper, ses coups sont plus saccadés, son corps se tend, je l'entends râler une fois, puis deux, et à de nombreuses autres reprises en enfonçant à chaque fois sa queue au plus profond de moi. Ses fesses contractées s'immobilisent finalement, il a fait ce que je lui avais demandé, il a joui en moi.
Je reste plantée sur lui, ma poitrine contre ton torse. Sans un mot il se redresse alors correctement sur le siège en me gardant sur lui, je pose mes coudes sur la plage arrière de chaque côté de sa tête. Je reste là de longues secondes à retrouver mes esprits, je prends peu à peu conscience de ce qu'on a fait.
Alors que sa queue convulse encore en moi à fréquence régulière, il caresse mes fesses et me demande:
— Ça va ?
Je relève ma tête et la hoche doucement près de la sienne.
Après quelques secondes de plus, il ajoute:
Après quelques secondes de plus, il ajoute:
— Bon, il faut qu'on soit rhabillés avant d'arriver.
Il claque mes fesses de ses deux mains, je sursaute, il me soulève, se retire de moi et me dépose sur la banquette. Il me tend une couverture qui traînait pour que je m'essuie un peu avec, et se rhabille du côté de la portière.
A suivre...
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Commentaires ()
J’adore la psyché du personnage. J’aime que vous ayez pris votre temps pour poser un contexte crédible, un personnage concret dans la peau duquel on se met facilement. En tant que lectrice j’aime ce texte car c’est très intègre sans être niannian. Fort excitant cette affaire. J’aime la manière de vous raconter les faits et les mouvements en détails, mais que vous ne fassiez que sous entendre le cru dont toute les histoires ont, selon moi, besoin pour être excitantes. Les trois petits points dans les répliques du personnage masculin sont tout aussi efficaces que les vulgarités et on y met celles qu’on veut en lisant. On jubile d’apprendre la taille de la capote plutôt que de lire les dimensions ou d’entendre parler d’énorme pieu.
Cette histoire est très bien écrite et tout à fait captivante.
Duchesse
Contente que ça vous ait plu !
Mon histoire est passé de ça :
"Parmi les différences entre nous, lui est manuel et travaille souvent en extérieur, moi je suis intellectuelle confinée dans un bureau ;"
A ça :
"Parmi les différences entre nous, lui et Manuel travaillent souvent en extérieur, moi je suis intellectuelle confinée dans un bureau ;"
Mais vraiment, il n'y a pas de Manuel dans l'histoire ! Voilà c'était juste pour préciser.