Retrouvaille, 10 ans plus tard
Chapitre 1
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✦ Peaky Retrouvaille, 10 ans plus tard XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Retrouvaille, 10 ans plus tard — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Peaky
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Retrouvaille, 10 ans plus tard

Chapitre 1

C'était l'anniversaire d'une amie perdue de vue depuis quelques années, on se suivait sur les réseaux sociaux, mais on ne se voyait plus, les évolutions de la vie ayant mis plusieurs kilomètres entre nous.
Pour remédier à ça, elle a eu l'excellente idée d'organiser un week-end de retrouvailles pour réunir le groupe d'amis que nous formions à l'époque.
Ça fait presque dix ans que j'ai déménagé, d'autres ont également déménagé entre temps, mais la plupart sont encore dans ce petit village de campagne, proche de Toulouse, je me rappelle avec nostalgie de cette période de ma vie, j'avais vingt ans...
J'avais hâte de revoir cet endroit et de savoir ce que chacun était devenu. D'autant plus qu'IL serait là... Il était convenu que ceux qui n'habitaient pas sur place prennent des chambres à l'hôtel pour le week-end, j'y arrive et installe mes quelques affaires avant de me préparer pour rejoindre mon amie chez elle.
Nous étions au début de l'été, les journées étaient déjà chaudes, j'avais prévu de mettre une robe légère, à la fois confortable et légèrement moulante. J'ai une silhouette plutôt mince, la robe ferait ressortir le galbe de mes fesses musclées, et le décolleté mettrait en valeur ma petite poitrine.
Je me plaisais au jeu de la séduction, tout en discrétion. Mes pensées vagabondaient sur les souvenirs que j'avais de lui, dix ans que je ne l'avais pas vu, ce fut un "crush" comme on dit maintenant, et il m'arrivait parfois de penser encore à lui. Je n'avais pas repris contact pour autant depuis mon départ. Après tout j'étais en couple à l'époque et ma timidité a relativement limité nos échanges.
Je le suivais aussi sur les réseaux, je voyais passer quelques photos ici et là, il n'a pas l'air d'avoir beaucoup changé. Il est presque devenu une obsession depuis l'invitation à ce week-end d'anniversaire. Il est peut-être en couple, et je vais vite déchanter... Mais ce n'était pas vraiment sa tasse de thé à l'époque... Bref je suis fin prête, je quitte ma chambre d'hôtel, je vais bientôt en avoir le cœur net...
J'arrive enfin, il n'y a pas beaucoup de voitures garées dans l'allée, je dois être dans les premières à arriver. Pas de Pick-up, soit il a changé de voiture, soit il n'est pas encore là... J’entre, je suis accueillie par mon amie, nous sommes heureuses de nous revoir, elle me propose un verre, que j'accepte, elle me présente son mari, et nous allons à la rencontre des autres convives, embrassades, présentations, discussions, je jette un coup d'œil furtif autour de moi. Il n'est pas là... Je me détends un peu et profite de l'ambiance joviale et conviviale, les invités continuent à arriver au compte-gouttes, c'est un plaisir de tous les revoir, de rencontrer les maris/femmes/compagnons/compagnes de chacun, et de se remémorer nos souvenirs communs.
Mon œil est soudain attiré par un mouvement au loin sur un côté, je tourne la tête, c'est lui... enfin... Il est seul... Mon cœur loupe un battement, je détourne la tête en faisant mine de ne pas l'avoir vu, je calme ma respiration et j'essaye de reprendre le fil de la conservation en cours.
Il finit par arriver jusqu'à notre petit groupe, je feins la surprise, il s'approche de moi, il n'a pas vraiment changé... Il a mis une chemise pour l'occasion, les derniers boutons sont ouverts, laissant apercevoir le haut de son torse lisse, je me force à détourner le regard et à paraître naturelle... Il a toujours le même sourire charmeur qui est resté gravé dans ma mémoire pendant des années. Il s'avance pour me faire la bise, en posant une main sur ma hanche, elle me paraît brûlante, j'en frissonne presque...
Il me dit en riant qu'il a failli ne pas me reconnaître. Il faut dire que j'ai changé depuis l'époque où je bossais à la coopé, en pantalon de travail toute la journée, timide et réservée. Il n'a pas dû avoir l'occasion de me voir en robe, et je suis maintenant plus à l'aise et sûre de moi.
Je lui réponds sur le même ton que moi non plus j'ai failli ne pas le reconnaître, en montrant du doigt le petit ventre et les poignées d'amour qui n'y étaient pas il y a dix ans... On rigole de concert et la conversation avec le reste du groupe reprend, quelques minutes après, il s'éloigne pour finir de dire bonjour à ceux qu'il n'a pas encore vus. J'en profite pour détailler sa silhouette de dos, ses larges épaules de travailleur agricole et ses jolies petites fesses moulées par son short.
La journée continue de se dérouler, entre souvenirs, rigolades, nourritures et boissons, les groupes vont et viennent, se mélangent et se séparent dans une ambiance douce et agréable. Je jette régulièrement des coups d'œil dans sa direction, je le surprends à faire pareil, mais il minaude également avec d'autres femmes, pour ça non plus il n'a pas changé... Mes pensées repartent à la dérive : est-ce que je lui plais ? À l'époque il m'a semblé que je ne le laissais pas indifférent, mais je me faisais peut-être des films. J'étais jeune et il me semblait inatteignable. Le fait d'être en couple à cette période a mis des barrières entre nous et même si je me suis laissée aller à quelques fantasmes qui sont restés dans mon imaginaire, il n'y avait pas eu de rapprochement entre nous.
Je reviens au présent : les regards, les sourires, et les frôlements se succèdent tout au long de la journée, ravivant les braises de mes fantasmes inassouvis. Arrive le moment du repas du soir un groupe est déjà assis à table, il en fait partie, il y a une chaise de libre à côté de lui, je saisis l'occasion, il m'accueille en passant un bras autour de mes épaules, mon amie assise en face me fait un clin d'œil et je lui souris. Elle sait qu'il me plaît...
Le repas se termine non sans autres frôlements intempestifs. Le contact de sa peau sur la mienne me procure une sensation de chaleur au creux de mes reins, je profite de ses instants de flirt. La soirée touche à sa fin, les invités commencent à partir les uns après les autres. Je reste dans l'espoir d'un rapprochement plus significatif, mais il s'est éloigné avec un autre groupe. La fatigue ayant raison de moi, je dis au revoir à mon amie, je fais un signe aux derniers restants en lui lançant un dernier regard, et je me dirige vers ma voiture.
Je monte dedans, et avec une pointe de déception, je démarre et je rentre à l'hôtel. Une fois arrivée, je ne pense qu'à lui, je regarde le lit, je vais sûrement m'y caresser en pensant à lui et apaiser le désir qui ne m'a pas quittée. Enfin si la fatigue ne m'a pas terrassée avant... J'espère que la journée de demain sera plus concluante.
Je me déshabille et file sous la douche, je me savonne en m'attardant sur mes seins, mes hanches, mes fesses... Elles ne sont pas assez désirables pour lui ? Je chasse cette pensée de ma tête, me rince et me sèche.
En guise de pyjama, j'enfile un t-shirt trop grand qui me fait presque une robe de nuit et j'enroule mes cheveux mouillés dans une serviette. Je me dirige vers mon lit quand on toque à la porte... Je me demande ce que ça peut être à une heure pareille, et inévitablement je pense à lui... N'importe quoi... ne prends pas tes fantasmes pour des réalités... C'est sûrement une amie d'une chambre voisine qui vient te demander un sèche-cheveux parce que celui de sa chambre ne fonctionne plus. Ou quelque chose dans ce goût-là... Je regarde mon t-shirt trop grand : il est suffisamment long pour que je puisse aller ouvrir la porte comme ça, mais je prends quand même un tanga pour mettre dessous, je serais plus à l'aise de ne pas être complètement nue sous mon pyjama.
J'entrebâille la porte et j'écarquille grand les yeux, ce n'est pas ma voisine de chambre... C'est lui... Je ne peux cacher ma surprise : Nicolas... Je lance une plaisanterie pour reprendre mes esprits :
— Tu t'es perdu ?
Je provoque son sourire en coin que j'aime tant. Il me détaille des pieds à la tête, s'attardant sur le bas de mon t-shirt, l'œil approbateur... Avant de répondre :
— Si tu es là, c'est que je suis au bon endroit... Je peux entrer ?
Je fais mine d'ignorer son numéro de charme. Je le regarde dans les yeux en laissant un petit moment de suspense avant d'ouvrir grand la porte pour le laisser passer. J'enlève la serviette que j'ai sur la tête, libérant ainsi mes longs cheveux mouillés qui dégringolent sur mes épaules et dans mon dos. Il n'y a pas de raisons à ce qu'il soit le seul à jouer de ses charmes...
— Comment tu m'as trouvée ?
— Je t'ai suivie et j'ai soudoyé l'employé de l'accueil pour avoir ton numéro de chambre.
Je lui lance un regard, qui montre clairement que je ne le prends pas au sérieux.
— Le nom de l'hôtel était sur la conversation (conservation groupée qui a permis l'organisation du week-end) et j'ai demandé aux autres jusqu'à trouver quelqu'un qui connaissait ton numéro de chambre.
— OK, et tu te pointes souvent dans la chambre d'une femme en pleine nuit ?
— Seulement quand elle le veut bien.
Je rougis et pour me donner une contenance je lui dis :
— Tu veux boire quelque chose ? Il doit y avoir des jus de fruits dans le mini-bar. Je sais qu'il ne boit pas d'alcool.
Il accepte, je me penche dans le mini-frigo en prenant garde à ce que mon t-shirt ne remonte pas trop... mais juste ce qu'il faut... J'attrape une bouteille et la lui tends en l'invitant à s'asseoir. La chambre n'est pas grande, en dehors du lit, il n'y a qu'un petit bureau dans un coin au fond et un fauteuil. Il choisit de s'installer sur ce dernier. J'attrape un second jus de fruits pour moi, et me dirige vers le lit pour m'y asseoir vu qu'il ne reste que ça, mon cœur bat la chamade, la scène me paraît irréelle. Je passe devant lui pour pouvoir atteindre le lit quand il me saisit par le bras et m'attire doucement à lui, dans la surprise je me laisse faire comme un pantin, il continue son geste et je me retrouve assise sur ses genoux. Mon cœur bat la chamade, je le regarde et il me dit :
— Tu n'as pas répondu... si tu ne veux pas que je reste, il va falloir que tu me le dises maintenant...
Je lui rétorque en prenant un air résigné :
— Maintenant que tu es là et vu l'enquête approfondie que tu as menée, je ne vais pas te faire l'affront de te renvoyer chez toi...
Il sourit en ouvrant tranquillement sa mini-bouteille de jus d'ananas... Il paraît tellement calme, alors que de mon côté je nage dans un mélange d'excitation et de gêne, le sang battant mes tempes... Il a bu sa bouteille d'un trait, la pose à côté du fauteuil, il a regardé ma propre bouteille que je n'avais pas entamée, je n'avais même pas bougé, mon cerveau essayant de faire la mise à jour des dernières minutes écoulées... ça devait se voir sur mon visage : il a souri, encore, et je pensais : rah mais arrête de sourire tout le temps comme ça, je vais défaillir... il m'a pris la bouteille des mains, elle a vite rejoint la précédente. Ma main libérée s'est posée sur son torse, mon autre bras étant autour de son cou pour maintenir mon équilibre. Bien que je sois déjà tenue par un de ses bras entourant fermement ma taille, je n'aurais sans doute pas pu beaucoup bouger...
Je me suis mis machinalement à caresser du bout du doigt sa peau en suivant le col déboutonné de sa chemise. La gêne s'était éclipsée, laissant place à une douce excitation, mêlée de satisfaction : j'étais là où je voulais être...
Il m'a laissé faire un moment, sa main libre s'était, entre-temps, posée sur ma cuisse, et la caressait délicatement, s'arrêtant à la lisière de mon t-shirt qui me couvrait à peine dans cette position.
J'ai alors réalisé que mes fesses étant pratiquement dénudées, posées sur ses cuisses, seule la petite surface de tissu de mon tanga les séparait de sa peau. Peut-être même qu'il devait sentir l'humidité naissante entre mes jambes.
Sa main a stoppé ses caresses, imitant la mienne, du bout des doigts il est remonté sur mes hanches, mon flanc, mon épaule, mon cou, pour arriver jusqu'à mon menton, qu'il a attiré à lui, nos lèvres se sont arrêtées juste avant de s'effleurer, comme si le temps s'était arrêté l'espace d'un instant, figeant le moment, pour finir par se rencontrer, enfin.
Elles se sont tour à tour frôlées, pressées séparées, cherchées, comme dans un jeu du chat et de la souris. Pendant ce temps, sa main avait entrepris de rebrousser chemin redescendant le long des courbes de mon corps jusqu'à mes fesses qui n'étaient pratiquement plus couvertes, il a glissé ses doigts sous le pan de t-shirt qui les couvrait encore, déclenchant une vague de chaleur en moi.
Il m'a alors murmuré
— Accroche-toi !
Docilement je m'agrippe à son cou. Il me soulève par les fesses et vient m'allonger sur le lit, nos lèvres se font plus pressantes, nos langues viennent se joindre à la partie, et la tension monte d'un cran. Je m'arrête et je lui souffle à l'oreille :
— Tu es bien plus habillé que moi...
Il se redresse, debout au bord du lit et entreprend de défaire les boutons de sa chemise, je profite du spectacle en me mordant la lèvre. Il l'enlève, mon regard se pose alors sur la belle bosse que je vois à travers son short, il commence à le déboutonner, me regarde, sourit et s'arrête. Je ne montre rien de ma déception et il me rejoint sur le lit, se penchant au-dessus de moi, nous reprenons nos baisers langoureux. En se plaquant contre moi, je sens la dureté de sa bosse qu'il presse par intermittence contre moi. Tandis que ses lèvres descendent dans mon cou, une main vient à la rencontre de mon sein nu sous le t-shirt, il le presse fermement, ce qui a pour effet de me faire cambrer les reins.
Il en profite pour y passer son autre bras, et me soulève en position assise, s'empressant alors de me retirer mon t-shirt, il s'arrête un instant pour me regarder, puis ses mains rejoignent mes seins fièrement dressés, les tétons durcis par l'excitation. Sa bouche ne tarde pas à suivre le même chemin et pour mon plus grand plaisir, ses lèvres et sa langue entreprennent un ballet frénétique. J'en profite pour finir de défaire son short et le lui retirer.
Il me pousse ensuite en arrière et revient se plaquer contre moi, seul le tissu de nos sous-vêtements nous sépare encore. Il reprend son doux mouvement, frottant sa bosse contre mon pubis, mes cuisses viennent entourer se taille pour le garder contre moi.
Nos respirations sont haletantes, la tension sexuelle est à son apogée. Avec mes pieds je fais glisser son boxer sur cuisses, libérant son sexe tendu. Ses lèvres descendent le long de mon corps, s'arrêtent au creux de l'aine puis glisse sur le tissu du tanga, il me mordille et me titille à travers le tissu, je me cambre à nouveau, submergée par le désir. Il saisit le tissu avec ses dents et le fait lentement glisser sur mes cuisses. Il finit de l'enlever en se redressant, et fouillant dans son short, il sort un préservatif, avant qu'il ne l'enfile, je m'approche de lui à quatre pattes, me rapprochant de l'objet du désir, je saisis d'une main son sexe, et approche ma bouche, ma langue vient le caresser à la base, avant de remonter jusqu'à son gland décalotté, il pousse un petit gémissement. Je joue avec ma langue, titillant son frein, tournoyant autour de son bout, avant de le prendre en bouche. J'entame un lent mouvement de va-et-vient en continuant de lécher avec ma langue. Ma main vient caresser ses boules gonflées.
Il s'est figé, me laissant faire, je lève brièvement les yeux, nos regards se croisent, je vois que ça rajoute à son excitation, j'écoute sa respiration saccadée, une main vient se poser à l'arrière de ma tête accompagnant son mouvement.
Il finit par m'interrompre en me disant :
— À mon tour, tourne-toi, je veux tes fesses.
Je tressaille sous cette annonce et j'obéis... Me voilà toujours à quatre pattes, mes fesses et ma vulve trempée offertes à sa vue. Il saisit ma croupe, la malaxe, la mordille, je me délecte de ce traitement, puis sa langue glisse entre mes jambes, je me cambre pour lui faciliter l'accès, gémissant de plaisir par avance. Sa langue parcourt mes lèvres, se glisse à l'intérieur, et caresse tour à tour mon clitoris et l'entrée de mon vagin, il lèche et suçote mon minou avec habileté, jusqu'à m'amener au bord de la jouissance, je le stoppe avant, en m'écroulant sur le lit, les jambes tremblantes.
Il part à la recherche de la capote abandonnée et l'enfile rapidement, il revient vers moi le membre dressé. Je me tourne sur le dos pour lui faire face, j'ai tellement envie de lui... Il s'approche, m'embrasse, nos langues reprenant leur danse effrénée. Pendant que sa main guide son sexe à l'entrée de mon vagin, il y pose son gland et commence de petits mouvements de va-et-vient, appuyant légèrement, puis se retirant, avançant de plus en plus profondément pour finir par rentrer tout entier. Je sens sa chaleur à l'intérieur de moi, c'est tellement bon, il continue ses va-et-vient avec force maintenant, j'étouffe mes cris avec un oreiller, pour ne pas me faire entendre des chambres voisines. Mes mains parcourent son dos, ses fesses que je griffe.
Il me redresse, nous faisons face, empalée sur sa queue, je continue de gémir de plaisir sous ses mouvements, il empoigne mes seins et les mord allègrement, je me presse encore plus contre lui et submergée par le plaisir, je jouis quelques secondes avant lui.
Nous nous couchons l'un contre l'autre, la fatigue nous rattrapant pour de bon, nous nous sommes endormis.
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SAMYSM
12 mars 2024 à 03:06
C'est beau, j'aime bien
Soyez respectueux
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