Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coralie découvre la vie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coralie découvre la vie
Chapitre 3
Chapitre 3 : Folle soirée d'été
Une fois chez moi, mon esprit était accaparé par l'après-midi que je venais de passer. Pour la première fois de ma vie, je touchais sexuellement une fille, et pour la première fois aussi, l'idée d'être attirée par une fille ne me semblait pas si folle que ça. J'étais encore très excitée de ce qui s'était passé avec Faustine, et ne put m'empêcher d'envisager une suite à tout ça. Ce que j'imaginais faisait monter en moi une excitation plaisante. Il était déjà 18h30, et Faustine nous avait conviés aux alentours de 19h30. Il fallait encore que je prenne une douche et que je m'apprête, car cette fois, je voulais plaire. Je voulais que les regards se tournent vers moi, même si aucun garçon n'était présent. J'aimais plaire. Non pas par mon physique, mais plutôt par mon style vestimentaire, et mon apprêtement. J'optais donc pour un style classe, mais tout en restant assez sobre. Une robe longue de couleur beige, qui faisait ressortir mon bronzage.
Une fois chez moi, mon esprit était accaparé par l'après-midi que je venais de passer. Pour la première fois de ma vie, je touchais sexuellement une fille, et pour la première fois aussi, l'idée d'être attirée par une fille ne me semblait pas si folle que ça. J'étais encore très excitée de ce qui s'était passé avec Faustine, et ne put m'empêcher d'envisager une suite à tout ça. Ce que j'imaginais faisait monter en moi une excitation plaisante. Il était déjà 18h30, et Faustine nous avait conviés aux alentours de 19h30. Il fallait encore que je prenne une douche et que je m'apprête, car cette fois, je voulais plaire. Je voulais que les regards se tournent vers moi, même si aucun garçon n'était présent. J'aimais plaire. Non pas par mon physique, mais plutôt par mon style vestimentaire, et mon apprêtement. J'optais donc pour un style classe, mais tout en restant assez sobre. Une robe longue de couleur beige, qui faisait ressortir mon bronzage.
Pour accompagner ça, des talons hauts, de couleur nude aussi, me grandissant et affinant ma silhouette.
Même si Faustine avait sous-entendu vouloir venir récupérer son bas elle-même, je préférais porter des dessous plus sexy, et enfila ma plus belle lingerie de couleur rouge. Une fois prête, je pris la voiture de ma mère, et me rendis chez Faustine. Certaines filles étaient déjà là, attablées autour d'une table disposée près de la piscine. Je fis la bise à toutes, y compris à Faustine qui s'était elle aussi très bien préparée : jupe blanche, haut rouge, et talons hauts rouges, elle avait l'air radieuse et décontractée.
Après avoir mangé, et alors que la soirée battait son plein, les jeux d'alcools s'enchaînaient et commençaient à faire tourner les têtes. Avant que je sois trop saoule pour oublier, je rentrai dans la maison, vide, pour déposer le bas de Faustine dans la salle de bain. Lorsque je me retournais, et sortis de la salle de bain, je tombai nez à nez avec une scène qui me surprit autant qu'elle m'excita : Laura, une amie en commun, visiblement très alcoolisée, était étendue, nue, sur le lit de Faustine. A l'endroit précis où je m'étais fait du bien quelques heures plus tôt. Je me retins de regarder, et redescendis pour reprendre ma place autour de la table quand Faustine m'interpella :
— Hey ma belle ! Tu as vu Laura ? Je lui ai dit de monter se reposer, elle n'avait pas l'air très bien !
— Yes, je l'ai vue ! Elle est allongée sur ton lit... dans le plus simple appareil qu'il soit d'ailleurs !
— Yes, je l'ai vue ! Elle est allongée sur ton lit... dans le plus simple appareil qu'il soit d'ailleurs !
Faustine m'observa avec de grands yeux et ne comprit pas sur le coup. Je la vis partir en direction des escaliers pour monter vers sa chambre. Je mourrais d'envie de savoir qu’elle allait être la réaction de la belle blonde, mais trouvait ça aussi déplacé. Bien que mon côté raisonnable tentât de me retenir, je me rapprochais des marches doucement, et montai l'escalier à pas de velours. C'est alors qu'une scène incroyable s'offrait à moi : Faustine, à genoux devant le lit, la tête posée entre les jambes de Laura, qui visiblement retrouvait ses esprits. La jeune fille se tortillait dans tous les sens et ne semblait pas en mesure de repousser Faustine, qui prenait un plaisir certain à lécher la chatte de sa partenaire. Je ressentis une certaine pointe de jalousie, mais l'excitation que provoqua l'orgasme de Laura me fit redescendre rapidement. Je redescendis et fis mine de ne rien avoir vu.
Une fois toutes autour de la table, les jeux et verres d'alcool rythmaient la soirée. Les filles rentraient chez elles tour à tour, et Laura partit à son tour aux alentours d'une heure du matin. Il ne restait que Faustine, moi, et deux amies qui dormaient ici aussi. A deux heures du matin, les deux cousines partirent se coucher, nous laissant seules avec Faustine. Un peu pompettes, et forcément décomplexée, je pris mon courage à deux mains et évoqua ce qu'il s'était passé l'après-midi. Mon amie vit que l'alcool me faisait parler et en profita :
— Ça ne t'a pas plu ? Ou du moins, tu as préféré t'amuser seule qu'avec moi ?
— Non ! Enfin si ! J'ai beaucoup aimé ! Enfin être avec toi bien sûr ! répondis-je, troublée.
— Tu sais, j'ai retrouvé un liquide visqueux dans ma chambre, et mes sex-toys n'étaient plus à leur place... ça ne me gêne pas, au contraire, mais dis-le-moi.
— Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris... dis-je, rouge de honte.
— Non ! Enfin si ! J'ai beaucoup aimé ! Enfin être avec toi bien sûr ! répondis-je, troublée.
— Tu sais, j'ai retrouvé un liquide visqueux dans ma chambre, et mes sex-toys n'étaient plus à leur place... ça ne me gêne pas, au contraire, mais dis-le-moi.
— Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris... dis-je, rouge de honte.
Faustine me fit un clin d'œil avec son éternel sourire, et m'invita à la suivre pour aller dormir. Comme à notre habitude, nous allions passer une heure dans la salle de bain à nous démaquiller, et refaire le monde. Je me dirigeais ensuite vers la salle de jeu qui servait aussi de chambre d'amis, lorsqu'elle me prit par la main et m'attira dans sa chambre.
— Mon frère dort dans la chambre d'amis. Sa chambre est occupée, donc tu devras te contenter de mon lit cette nuit ! s'exclama-t-elle.
Je la suivis, et posa mes affaires sur un fauteuil. J'enfilais un vieux t-shirt, et me mis sous la couette. Derrière moi, Faustine rangeait quelques affaires dans sa commode, et se changea aussi. A la différence qu'elle retira la totalité de ses vêtements, excepté son tanga qui ne couvrait pas grand-chose. Une fois dans le lit, nous papotions tranquillement jusqu'à ce que le sommeil nous emporte doucement. Alors que je me laissais glisser dans les bras de Morphée, c'est les bras de Faustine qui s'enroulèrent autour de moi. Je sentis son corps se rapprocher du mien. Son souffle était proche de mon oreille et je sentais ses lèvres se rapprocher de mon épaule. Je n'osais, ou ne voulais opposer aucune résistance. Ses mains, posées sur mon ventre, commençaient à remonter doucement vers mes seins. Elle prit l'initiative de déposer un premier baiser dans mon cou, ce qui me fit frissonner de désir.
Ses mains avaient maintenant rencontré mes seins, et les malaxaient, s'attardant parfois sur mes tétons durcis de désir.
D'un geste assuré, elle releva mon t-shirt et c'est comme ça que je m'assis pour me retourner face à elle. Malgré l'obscurité, je ne mis pas longtemps à trouver ses lèvres. Sa langue chaude s'enroula autour de la mienne et nos bouches se collèrent pour ne faire qu'un. Je sentais les seins de Faustine contre les miens. Sa main droite caressait mes fesses et titillait mon anus, pendant que la gauche touchait mon sexe. En quelques secondes, nous nous étions débarrassées l'une et l'autre de nos derniers vêtements et étions nues. Ses caresses se faisaient plus précises et commençaient à me faire mouiller abondamment. Faustine voyait que mon désir était croissant et descendit doucement entre mes jambes. Quelques baises sur mes cuisses, puis sur mes lèvres, avant que sa langue ne vienne fouiller mon intimité. Lapant mon clitoris, jouant avec mon vagin, mes gémissements se faisaient plus audibles. Je lui suggérai d'échanger les rôles, mais la belle ne semblait pas d'accord :
— Arrêter un cunni avant l'orgasme n'est pas correct ! En revanche, j'ai une autre idée !
Elle pivota d'un demi-tour et son sexe se trouva alors juste au-dessus de ma bouche. Je ne me fis pas prier, et maladroitement, entama un long cunni, en doigtant ma partenaire. Nos gémissements étaient maintenant audibles et notre désir devenait extrême. Elle introduisit deux doigts en moi, et stimula mon clitoris avec sa langue, ce qui en quelques secondes, me fit jouir intensément. De mon côté, je m'enhardis et pris l'initiative d'attraper un sex-toy dans le tiroir, ce qui me valut une petite réflexion de mon amie :
— C'est drôle que tu saches que mes sex-toys sont ici...
Lui répondant par un troisième doigt en elle, je voulais désormais la faire jouir à mon tour. La pénétration du gode dans sa chatte bien serrée ne mit pas longtemps à faire son effet.
— Vas-y baise-moi Coralie ! Plus fort ! Défonce ma chatte !
Ses paroles me firent redoubler d'intensité et je la pilonnais désormais avec le sex-toy que j'avais moi aussi utilisé cet après-midi. Son orgasme fut intense, et puissant. Mais visiblement, ça n'était pas fini. Elle alluma une lumière douce et chercha dans le dernier tiroir de sa commode quelque chose. Ce qu'elle sortit ne me laissait pas imaginer d'autres choses qu'un nouvel orgasme. Un double gode, permettant une pénétration de chaque côté, typiquement utilisé par les femmes dans les vidéos X. Je compris rapidement que nous allions chacune nous empaler dessus, et profiter face à face. Faustine s'assit face à moi, et avec un regard de braise, déposait un filet de lubrifiant de chaque côté. Elle commença doucement à introduire le gode en elle, et se positionna au-dessus de moi. A la façon d'un homme, elle pénétra le gode en moi, doucement, puis profondément jusqu'à ce que nos chattes se touchent. Elle entama de lents va-et-vient avant d'intensifier le mouvement.
Je subissais les assauts répétés de Faustine, et j'adorais ça.
Cette fille me plaisait, et j'aimais qu'elle me baise. Nos chattes se touchaient à chaque coup de reins, et nous sentions l'orgasme arriver. Dans un ultime cri de plaisir, Faustine jouit en première, et continua quelques secondes pour que mon orgasme soit aussi total. Épuisées, Faustine s'écroula à côté de moi, m'embrassa langoureusement, et nous nous endormîmes avec une bonne dose de plaisir...
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