Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une étudiante en Normandie — Chapitre 2 · Un bon bain bien chaud
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une étudiante en Normandie
Chapitre 2 · Un bon bain bien chaud
Revenue sur terre sitôt son orgasme passé, Alexandra se leva, ramassa sa robe de chambre qui était au pied de son lit et l'enfila à la hâte. Elle remit brièvement la housse de couette rouge qu'elle avait dû ôter à cause de la chaleur étouffante de cette nuit d'été. Elle ouvrit les persiennes et resta quelques instants à la fenêtre, humant la douce odeur de cette campagne normande qu'elle aimait tant. La bâtisse, une magnifique longère, collait parfaitement au décor de ce paradis champêtre si bien illustré dans les livres de Flaubert ou Maupassant. Cette maison, « sa maison » comme elle aimait l'appeler, allait sûrement lui manquer. Située dans le bocage normand à quelques encablures de Rouen, elle en avait connu des réunions de famille, des barbecues, sans oublier les éternelles parties de cache-cache dans le grand jardin familial. Que de bons moments passés avec son frère, Paul, sans oublier sa cousine Lucille. Lucille était née la même année qu'Alexandra.
Un écart de trois mois les séparait.
Elles avaient été élevées ensemble, partageant leurs joies, leurs peines et leurs innombrables bêtises d'enfants. Elles étaient restées au fil du temps plus complices que jamais, et il ne se passait pas une semaine sans qu'elles ne se voient ou ne se téléphonent. Cousine, amie, confidente. Alexandra lui racontait tout. Absolument tout !!!! Dans les moindres détails..... Elles allaient moins se voir, c'est certain. Lucille allait partir à Paris poursuivre ses études. Elle venait tout juste d'être admise à l'école nationale vétérinaire de Maisons-Alfort. Elle qui rêvait depuis toute gosse de soigner chiens, chats et autres lapins allait enfin réaliser son rêve. Certes elles se verraient beaucoup moins, mais elles s'étaient promis de se voir à chaque vacance scolaire tantôt au Havre afin de profiter de l'air de la mer, tantôt à Paris, pour profiter des folles soirées parisiennes.
Elle laissa la fenêtre ouverte afin de laisser l'air frais du matin se propager à l'intérieur de la pièce. La journée allait être sûrement très chaude. Alexandra profiterait sûrement une dernière fois de la piscine familiale avant de préparer ses cartons en vue de son déménagement. Elle se dirigea pieds nus vers le grand escalier qui menait au salon. Descendit d'un pas décidé tout en humant l'odeur du café qui se dégageait de la cuisine.
— Bonjour maman, dit-elle tout en déposant un baiser sur la joue de sa mère.
— Bonjour !!! Bien dormi ?
— Oui très bien. Mais pas assez à mon goût.
— Désolée ma chérie. Mais cette personne a tellement insisté pour te parler. Je me suis dit que ça devait être important. D'ailleurs, qui était ce jeune homme ?
— Ne sois pas désolée maman. Ce n'est pas grave. C'était Thomas, l'agent immobilier qui nous a fait visiter la studette l'autre jour. En plus, ça m'a fait plaisir de lui parler.
— Plaisir ??? Pourquoi cela t'a fait tant plaisir ?
— Tout simplement parce que j'ai eu l'appartement !!!! Et je compte bien fêter ça avec vous tous. J'espère que Paul et Lucille seront là aussi.
— Oh tu sais très bien que ton frère sort beaucoup en ce moment. Je ne te promets rien. Mais Lucille devait passer ce soir me ramener un livre que je lui avais prêté. Elle restera sûrement pour dîner.
— Parfait !!! Je sens que cette journée va être excellente !!!!
— Bonjour !!! Bien dormi ?
— Oui très bien. Mais pas assez à mon goût.
— Désolée ma chérie. Mais cette personne a tellement insisté pour te parler. Je me suis dit que ça devait être important. D'ailleurs, qui était ce jeune homme ?
— Ne sois pas désolée maman. Ce n'est pas grave. C'était Thomas, l'agent immobilier qui nous a fait visiter la studette l'autre jour. En plus, ça m'a fait plaisir de lui parler.
— Plaisir ??? Pourquoi cela t'a fait tant plaisir ?
— Tout simplement parce que j'ai eu l'appartement !!!! Et je compte bien fêter ça avec vous tous. J'espère que Paul et Lucille seront là aussi.
— Oh tu sais très bien que ton frère sort beaucoup en ce moment. Je ne te promets rien. Mais Lucille devait passer ce soir me ramener un livre que je lui avais prêté. Elle restera sûrement pour dîner.
— Parfait !!! Je sens que cette journée va être excellente !!!!
Martine était une très belle femme. La cinquantaine épanouie, elle arborait une longue chevelure brune qui lui arrivait au milieu du dos. Tantôt attachée, tantôt relâchée, sa chevelure lui conférait une grâce et une élégance que peu de femmes pouvaient revendiquer à son âge. La plupart des femmes, sitôt après avoir fondé une famille, se laissaient plus ou moins aller à une routine quotidienne qui amenait généralement un avenir bien morose. Métro, boulot, dodo. Très peu pour elle !!!! Elle aimait prendre soin d'elle. Prendre soin de ce corps élancé, sportif et gracieux. C'est pour cela qu'elle se rendait trois fois par semaine à la salle de sport. Abdos, cardio, gainage...
Tout y passait !!! Elle en bavait avec Enrique son « coach » à la salle. Il lui faisait tout plein d'exercices fort douloureux, de positions plus rocambolesques les unes que les autres. Un vrai tortionnaire !!! Si bien que par moments, elle se posait la question de savoir si tous ces assouplissements n'avaient pas comme but final pour Enrique de reluquer son joli petit cul de « milf ».
Elle avait d'ailleurs pu voir à plusieurs reprises le jeune homme déambuler non loin des vestiaires des femmes dans l'espoir d'apercevoir probablement tantôt une paire de fesses, tantôt une paire de seins. Pendant que ses collègues « sportives » s'offusquaient de ce comportement pervers, Martine, elle, s'en amusait. Et elle avouerait presque que cela l'excitait. Il était pas mal finalement cet Enrique. Il faut dire que Martine aimait tout particulièrement le sexe. Marié depuis maintenant plus de trente ans, il ne se passait pas une journée sans qu'elle ne fasse l'amour. Michel, son mari, était comblé!!!! Une jolie femme, qui de plus est très coquine. Que demander de mieux !!! Ils aimaient parfois pimenter leur vie sexuelle. Martine, institutrice, reprenait parfois son métier « d'instit » tard le soir dans la chambre conjugale. Cours particulier, leçons de choses et punitions étaient bien souvent au programme.
C'est ainsi qu'ils sont parvenus à conserver la flamme de l'amour intacte depuis toutes ces années.
La mère d'Alexandra mettait un point d'honneur à préparer le petit-déjeuner de toute la famille chaque matin. D'autant plus depuis qu'elle savait que sa fille était sur le point de quitter le cocon familial. Au menu, comme chaque matin, un bol de café accompagné de toasts grillé et un grand verre de jus d'orange frais afin de faire le plein de vitamines, histoire de bien commencer la journée.
— Alors, dis-moi, que vas tu faire aujourd'hui ? dit Martine tout en versant le café dans un bol « breton » arborant un gigantesque « Alex » sur la face avant.
— Et bien, je vais tout d'abord profiter de ce petit-déjeuner qui va tant me manquer. Ensuite, j'irais prendre un bon bain bien chaud. Puis je commencerais à emballer mes affaires, car je te le rappelle, je déménage le week-end prochain. Et cet après-midi s'il fait trop chaud, j'irais piquer une petite tête dans la piscine.
— Et bien, je vais tout d'abord profiter de ce petit-déjeuner qui va tant me manquer. Ensuite, j'irais prendre un bon bain bien chaud. Puis je commencerais à emballer mes affaires, car je te le rappelle, je déménage le week-end prochain. Et cet après-midi s'il fait trop chaud, j'irais piquer une petite tête dans la piscine.
Non, Alex n'avait pas besoin de lui rappeler qu'elle allait partir. Son bébé, sa petite fille allait quitter le berceau familial. Voler de ses propres ailes, prendre son envol alors qu'elle n'était aux yeux de sa mère encore qu'une enfant. Ils allaient se retrouver bien seuls dans cette grande maison. Entre Paul qui n'était guère souvent à la maison et Alexandra qui partait vivre au Havre, la vie serait désormais plus monotone. Plus de chahut. Plus d'engueulade entre les enfants. Ce serait au final bien trop calme dans cette maison. Mais Martine, de nature tenace, avait bien quelques idées afin de ne pas se sentir trop seule aux côtés de Michel.
Aujourd'hui, Alexandra avait des quantités de choses à faire. Plein de fringues à trier. Des quantités de livres à ranger et à emballer en vue de son emménagement. Il ne fallait pas perdre une seule minute. Elle avala son café rapidement, but son verre de jus d'orange et fila dans la salle de bain. Elle monta à l'étage et se dirigea vers l'une des deux salles de bain de la maison. Elle choisissait toujours la plus grande. Celle qui possédait bien évidemment une jolie baignoire, qui de plus avait le luxe de proposer des jets massants, afin de se prélasser et se détendre totalement. Elle ouvrit le robinet afin de faire couler un léger filet d'eau. Passa son doigt sous le jet pour prendre la température, puis se dirigea vers le lavabo adjacent afin de se brosser les dents. Elle se munit de sa brosse à dents électrique, étala une légère quantité de dentifrice et se brossa énergiquement les dents pendant près de trois minutes.
Une fois ceci fait, elle se rinça une dernière fois la bouche puis cracha de manière énergique au fond du lavabo.
Pas très glamour tout ça, pensa-t-elle.
Elle releva la tête puis se regarda avec attention dans le grand miroir lui faisant face. Depuis quelque temps, elle se trouvait jolie. Il y a encore quelques mois de cela, elle ne s'aimait pas. La période de la puberté et de l'adolescence fut assez compliquée. Elle se trouvait moche, trop grosse, pas assez grande, un visage qu'elle n'aimait pas et qui se voyait défiguré par de magnifiques boutons. Sa mère essayait de la rassurer tant bien que mal, lui disant que c'était une période difficile et que d'ici quelque temps, elle deviendrait une magnifique jeune fille qui ferait chavirer les cœurs de milliers de garçons. Après trois années de séances sportives intenses, de crèmes de jour, de crèmes de nuit, finalement elle se trouvait désormais plutôt mignonne. Parfois même, elle disait à Lucille pour rigoler:
Elle releva la tête puis se regarda avec attention dans le grand miroir lui faisant face. Depuis quelque temps, elle se trouvait jolie. Il y a encore quelques mois de cela, elle ne s'aimait pas. La période de la puberté et de l'adolescence fut assez compliquée. Elle se trouvait moche, trop grosse, pas assez grande, un visage qu'elle n'aimait pas et qui se voyait défiguré par de magnifiques boutons. Sa mère essayait de la rassurer tant bien que mal, lui disant que c'était une période difficile et que d'ici quelque temps, elle deviendrait une magnifique jeune fille qui ferait chavirer les cœurs de milliers de garçons. Après trois années de séances sportives intenses, de crèmes de jour, de crèmes de nuit, finalement elle se trouvait désormais plutôt mignonne. Parfois même, elle disait à Lucille pour rigoler:
— Tu as vu comment je suis bonne ?
Et c'est ainsi que la chenille devint le magnifique papillon nommé « Alexandra ». Une jolie brune aux yeux verts d'1 mètre 70. Ses cheveux raides descendaient le long de ses épaules en ondulant lascivement. Sa silhouette fine et frêle. Ses petits seins qu'on aimerait croquer. Les courbes délicates de ses jolies fesses que tant d'hommes ont voulu effleurer. Oui, Alex était vraiment une très jolie jeune femme. Et elle en était persuadée, elle allait faire des ravages auprès de la gent masculine.
Elle se dirigea vers la baignoire remplie à ras bord. Elle fit tomber sa robe de chambre à terre. Puis ce fut au tour de la nuisette mauve de tomber à ses pieds. Elle était à présent nue, prête à rejoindre sa douce baignoire. Elle rajouta un filet de bain moussant, ce qui dégagea une odeur tropicale, un mélange de goyave et de noix de coco dont les senteurs nous faisaient voyager à l'autre bout du monde. Elle effleura la surface de l'eau avec son orteil. La température était idéale !!!
Elle entra doucement dans cette baignoire à la mousse si onctueuse tout en expirant un soupir de bien-être. La caresse de cette eau tiède sur sa peau lui amenait un sentiment intense de volupté. Elle s'allongea ensuite afin que le repos soit total. Elle ferma les yeux un instant afin de s'imprégner profondément de ce moment. Elle aimait ces instants de calme où elle pouvait laisser vagabonder ses pensées. Elle revoyait son studio, Thomas, ses étreintes virtuelles, mais néanmoins torrides avec lui.
Quel bonheur de se prélasser ainsi... La détente était totale. C'est sûrement le dernier bain qu'elle prendrait avant plusieurs mois maintenant et elle était bien décidée à en profiter.
Après plus d'une heure à se prélasser et à se reposer, elle décida que sa pause détente était enfin terminée. Elle se releva, enjamba la baignoire et posa son pied gauche sur la serviette qu'elle avait au préalable posée sur le sol. L'eau ruisselait sur son corps bronzé. Il avait fait particulièrement beau cet été, et Alexandra avait pu s'adonner aux joies de la bronzette. Pour preuve, les jolies marques de maillot de bain que l'on pouvait voir se dessiner du haut de ses fesses jusqu'à son entrecuisse de jeune fille. Ses seins n'étaient pas épargnés non plus. On voyait nettement les traces de son soutien-gorge contournant le dessous de son sein et remontant le long de son épaule en une fine bretelle d'une pâleur morbide. Elle trouvait cela particulièrement disgracieux. Elle avait même dit une fois en rigolant.
Après plus d'une heure à se prélasser et à se reposer, elle décida que sa pause détente était enfin terminée. Elle se releva, enjamba la baignoire et posa son pied gauche sur la serviette qu'elle avait au préalable posée sur le sol. L'eau ruisselait sur son corps bronzé. Il avait fait particulièrement beau cet été, et Alexandra avait pu s'adonner aux joies de la bronzette. Pour preuve, les jolies marques de maillot de bain que l'on pouvait voir se dessiner du haut de ses fesses jusqu'à son entrecuisse de jeune fille. Ses seins n'étaient pas épargnés non plus. On voyait nettement les traces de son soutien-gorge contournant le dessous de son sein et remontant le long de son épaule en une fine bretelle d'une pâleur morbide. Elle trouvait cela particulièrement disgracieux. Elle avait même dit une fois en rigolant.
— L'année prochaine, j'enlève tout !!!!
Elle se sécha en se frictionnant énergiquement le corps. Elle passa sa serviette dans chaque recoin de son anatomie, même les plus intimes. Elle s'attarda longuement à sécher les minuscules gouttelettes qui s'étaient logées entre ses orteils. Elle s'enroula ensuite dans cette douce serviette qui s'entait si bon. Elle aimait cette odeur printanière qui lui rappelait tant de souvenirs d'enfance. Elle sortit de la salle de bain puis se dirigea dans sa chambre. Elle ouvrit la petite commode de merisier et prit une petite culotte blanche qu'elle enfila. Elle choisit ensuite dans sa penderie un petit haut blanc et un short en jean qui lui allait à ravir. Un dernier coup d'œil dans le miroir afin de voir si sa tenue du jour était parfaitement ajustée. Elle était prête à attaquer cette journée. C'est à ce moment précis qu'elle entendit du bruit dans la chambre d'à côté.
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