Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sandrine, ma femme, en stage de soumise — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sandrine, ma femme, en stage de soumise
Chapitre 3
Pendant que les trois hommes buvaient leur bière, l'homme a eu largement le temps de mater Sandrine sous toutes les coutures, la dévisageant, regardant ses parties intimes...
Tout à coup, le client finit sa bière.
Tout à coup, le client finit sa bière.
— Elle me fout encore la trique ! Je bande ! Donnez-moi une capote, je vais lui en remettre un coup vite fait !
Ce qui est fait.
Il s'approche près d'elle, s'agenouille. Place sa queue à hauteur du visage à Sandrine.
Il s'approche près d'elle, s'agenouille. Place sa queue à hauteur du visage à Sandrine.
— Allez, à la pipe ! Pompe-moi !
Vaincue, Sandrine se redresse légèrement, les seins toujours couverts de foutre, ouvre la bouche et commence à sucer... Sous le regard intéressé du deuxième client qui n'en perd pas une miette.
— Voilà... Comme ça... Suce-moi bien... Fais-moi bien bander... Fais-moi durcir...
Ma femme le suce, sort la langue sur le gland, lèche le long de la bite, les couilles. Au bout d'un quart d'heure, il est « prêt ». Il se dirige vers le sexe de Sandrine et enfile un préservatif.
— Ecarte bien les cuisses chérie, je vais te baiser !
Il la pénètre vivement, prend appui sur ses bras, et commence à la prendre virilement.
Sandrine, de suite, crie sous les coups de boutoir.
Les couilles du mec frappent ses lèvres, elle est pourfendue par le pieu de chair qui va-et-vient à grande vitesse dans son intimité.
Sandrine, de suite, crie sous les coups de boutoir.
Les couilles du mec frappent ses lèvres, elle est pourfendue par le pieu de chair qui va-et-vient à grande vitesse dans son intimité.
— Elle est bonne, hein, ma queue !! Tu la sens bien au fond de ta chatte, hein, salope !!
— Ahhhh... Ahhh... oui... ahhh oui... Je la sens..... Ahhhh...
— Tu l'aimes mieux que celle de ton mari, hein ! Dis-le !
— Ahhhhh... Ohhh... Oui... Oui... J'aime mieux votre bite... Elle est plus grosse que... Ahhhh... celle de mon mari...
— J'aime votre bite... Ahhh... Vous baisez mieux que lui... Ohhh ahhh...
— J'en étais sûr... Tu l'aimes, hein, mon gros gourdin... Je t'en mets plein la chatte... Je te défonce la moule, salope !!!
— Incroyable ! Tu dégoulines de sperme et tu en redemandes ! Tu veux de la queue, toi ! Tu n'en as jamais assez !!!
— Ohhh... ahh ! Oui, j'en veux ! ahhh... J'aime ça ! J'aime la bite !!
— Tu commences à m'exciter, toi... Je n'en peux plus...
— Ahhhh... Ah ! Encore, oui... Ahh... Donnez-moi votre sperme !! Ahhh...
— Salope, la trique que tu me mets... Ah tu en veux... Je vais t'en donner, espèce de salope... Ahhhh... Arghh...
— Ahhhh... Ahhh... oui... ahhh oui... Je la sens..... Ahhhh...
— Tu l'aimes mieux que celle de ton mari, hein ! Dis-le !
— Ahhhhh... Ohhh... Oui... Oui... J'aime mieux votre bite... Elle est plus grosse que... Ahhhh... celle de mon mari...
— J'aime votre bite... Ahhh... Vous baisez mieux que lui... Ohhh ahhh...
— J'en étais sûr... Tu l'aimes, hein, mon gros gourdin... Je t'en mets plein la chatte... Je te défonce la moule, salope !!!
— Incroyable ! Tu dégoulines de sperme et tu en redemandes ! Tu veux de la queue, toi ! Tu n'en as jamais assez !!!
— Ohhh... ahh ! Oui, j'en veux ! ahhh... J'aime ça ! J'aime la bite !!
— Tu commences à m'exciter, toi... Je n'en peux plus...
— Ahhhh... Ah ! Encore, oui... Ahh... Donnez-moi votre sperme !! Ahhh...
— Salope, la trique que tu me mets... Ah tu en veux... Je vais t'en donner, espèce de salope... Ahhhh... Arghh...
Il se retire vivement. Arrache son préservatif et jouit sur le ventre à Sandrine. Des jets aussi nombreux, aussi puissants et gluants que la première fois. Son ventre, sa chatte et ses seins sont couverts de foutre.
Elle s'allonge, une nouvelle fois épuisée.
Elle s'allonge, une nouvelle fois épuisée.
Il vient s'agenouiller près d'elle, guide sa queue vers la bouche. Elle doit le sucer, lui nettoyer la bite encore maculée de sperme chaud. Il n'a même plus besoin de demander : Sandrine se met sur les coudes et engloutit la queue dans sa bouche, puis suce, lèche le gland, la verge, les couilles.
— Espèce de petite pute, tu pourrais me remercier, je t'ai mis ta dose !!
— Oui... ahh... Oui... Merci Monsieur... merci...
— Oui... ahh... Oui... Merci Monsieur... merci...
Bien évidemment, le deuxième client n'a pas perdu une miette de tout ça, et il est maintenant carrément à quelques centimètres du matelas.
La fellation touche à sa fin. La langue à Sandrine est encore sur les couilles quand le client se lève.
La fellation touche à sa fin. La langue à Sandrine est encore sur les couilles quand le client se lève.
— Ahhhh ! Ca fait du bien de tirer un coup !
Il prend ses affaires par terre et se rhabille. Le patron du sex-shop fait de même.
Sandrine s'est à nouveau écroulée, épuisée, enspermée de partout.
Le patron du sex-shop va derrière son comptoir et donne quatre feuilles d'essuie-tout à Sandrine.
Sandrine s'est à nouveau écroulée, épuisée, enspermée de partout.
Le patron du sex-shop va derrière son comptoir et donne quatre feuilles d'essuie-tout à Sandrine.
— Il n'y a ni point d'eau ni douche ici. Essuie-toi comme tu peux, fais pour le mieux ! Tu en as pris de sacrées giclées, dis donc !!
Ma femme prend les deux premières feuilles et commence à essuyer ses seins. C'est gluant. Pas spécialement facile à ramasser. Puis elle prend les deux autres feuilles et essuie son ventre, son nombril, puis son sexe.
Elle jette l'essuie-tout souillé dans la corbeille d'une des cabines et se lève.
Elle jette l'essuie-tout souillé dans la corbeille d'une des cabines et se lève.
— Attends ! Regarde ! Il y a du sperme qui a coulé sur le matelas.
Il lui donne un spray désinfectant et deux autres feuilles d'essuie-tout.
Sandrine essuie le foutre qui a dégouliné en trois endroits sur le matelas en plastique. Puis jette les feuilles et lui rend le spray.
Elle veut prendre ses bas et sa robe sur la chaise.
Le patron l'interpelle.
Sandrine essuie le foutre qui a dégouliné en trois endroits sur le matelas en plastique. Puis jette les feuilles et lui rend le spray.
Elle veut prendre ses bas et sa robe sur la chaise.
Le patron l'interpelle.
— Eh ! Qui est-ce qui t'a autorisée à te rhabiller ?? Tu restes à poil !
— Viens ici boire un soda !
— Viens ici boire un soda !
Elle vient vers le comptoir. Il lui donne une eau gazeuse qu'elle boit avidement tellement elle a soif.
Le premier client en profite pour lui caresser distraitement les fesses.
Le premier client en profite pour lui caresser distraitement les fesses.
— Dis-moi, tu le fais souvent cocu ton mari ?
— Euh... non... non... Jamais...
— Ah bon ! Parce que dis donc, te faire tringler pendant plus d'une heure et demie par deux inconnus par terre sur un matelas, ça fait un peu « fille facile », non ? Un peu « pute », même !!
— Euh... non... non... Jamais...
— Ah bon ! Parce que dis donc, te faire tringler pendant plus d'une heure et demie par deux inconnus par terre sur un matelas, ça fait un peu « fille facile », non ? Un peu « pute », même !!
Sandrine baisse les yeux et ne répond pas.
Pendant qu'ils discutent, 3 autres hommes entrent en 10 minutes dans le sex-shop. Inutile de préciser qu'ils ne quittent pas ma femme des yeux et se rapprochent de plus en plus. Ca interpelle le patron.
Pendant qu'ils discutent, 3 autres hommes entrent en 10 minutes dans le sex-shop. Inutile de préciser qu'ils ne quittent pas ma femme des yeux et se rapprochent de plus en plus. Ca interpelle le patron.
— Dis donc, avons cinq clients... Ca commence à faire beaucoup. Ca devient chaud... Très chaud...
— Rhabille-toi ! Parce que si tu restes à poil, tu vas finir en gang-bang, je le sens !
— Rhabille-toi ! Parce que si tu restes à poil, tu vas finir en gang-bang, je le sens !
Il n'a pas fallu le dire deux fois à Sandrine qui enfile ses bas, remet ses hauts talons et sa robe sous les regards des mecs qui n'en perdent pas une miette...
Le patron lui remet le gode, dans un petit sac en papier, en lui disant « n'oublie pas ton petit cadeau ! ».
Ainsi se termine l'épisode du sex-shop. Le carnet de liaison n'en dit pas plus, si ce n'est qu'à la fin, avec tous les hommes présents et Sandrine à poil, ça devenait très très chaud.
Le patron lui remet le gode, dans un petit sac en papier, en lui disant « n'oublie pas ton petit cadeau ! ».
Ainsi se termine l'épisode du sex-shop. Le carnet de liaison n'en dit pas plus, si ce n'est qu'à la fin, avec tous les hommes présents et Sandrine à poil, ça devenait très très chaud.
L'après-midi était déjà bien avancé.
Dans la voiture, Sandrine se sentait mal à l'aise. Déjà parce qu'elle n'avait pas pu nettoyer correctement le sperme qui avait giclé partout sur elle, et qui en séchant, avait formé une pellicule sur sa peau (en vérité, le gérant du sex-shop avait bien un lavabo, mais lui avait refusé pour qu'elle reste enspermée), et puis bien sûr par la séance de baise sur le matelas, devant tout le monde, et baisée, non par un, mais deux inconnus !
Dans la voiture, Sandrine se sentait mal à l'aise. Déjà parce qu'elle n'avait pas pu nettoyer correctement le sperme qui avait giclé partout sur elle, et qui en séchant, avait formé une pellicule sur sa peau (en vérité, le gérant du sex-shop avait bien un lavabo, mais lui avait refusé pour qu'elle reste enspermée), et puis bien sûr par la séance de baise sur le matelas, devant tout le monde, et baisée, non par un, mais deux inconnus !
Elle avait pris leurs sexes en elle dans toutes les positions, les avait sucés, et avait subi leurs éjaculations. En plus, un l'avait même prise deux fois de suite !!
De quoi écorner son image de femme mariée bonne mère de famille !!
Ils arrivent enfin à la maison.
Caroline les attend.
De quoi écorner son image de femme mariée bonne mère de famille !!
Ils arrivent enfin à la maison.
Caroline les attend.
— Eh bien ? Qu'est-ce que tu attends pour te déshabiller ? A poil !!
— Madame, j'aimerais prendre une douche avant...
— Une douche ? Pourquoi donc ??
— Madame, j'aimerais prendre une douche avant...
— Une douche ? Pourquoi donc ??
Philippe, en train d'accrocher sa veste au porte manteau, rit.
— Disons qu'elle... « colle » un peu...
— Tu veux dire que... ???
— Oui, oui ! Etions partis pour une exhib, ça a dégénéré en essai de gode pratiqué par le patron lui-même... Il l'a littéralement défoncée !!
— Et puis ?...
— Elle a tellement joui et crié avec la séance de godage que le mec avait une sacrée bosse dans le pantalon ! Il a voulu « l'essayer »...
— Ah ! Très intéressant... Tu lui as offert ?
— Oui bien sûr... Il l'a touchée et caressée partout... Puis il s'est mis à poil, a commencé à l'embrasser dans le cou, à lui sucer les tétons tout en la pelotant partout, puis il l'a embrassée goulûment sur la bouche, longuement...
— Ensuite, il l'a fait mettre à genoux sur un matelas que nous avons disposé au milieu du sex shop, pour se faire sucer la queue...
— Elle lui a taillé une pipe d'enfer pendant au moins un quart d'heure ! Quand il a été bien raide, il a voulu l'emmancher. Il l'a fait mettre en levrette, puis l'a pénétrée et a commencé à la posséder...
— Il était en train de la bourriner quand un client est entré. Ca ne l'a pas démonté, il a continué à la baiser en disant au client de faire le tour des rayons.
— Le client a vite compris où était son intérêt... Il a commencé à regarder, puis a sorti sa queue et s'est branlé devant le spectacle qu'on lui offrait...
— Il a changé de position. L'a faite empaler sur sa bite, dos à lui. Tout de suite, le client est venu lui peloter les seins ! Après, il l'a fait changer de côté, empalée face à lui. Le client l'a encore pelotée, puis lui a mis sa queue à hauteur de la bouche !!
— Et ?
— Elle ne voulait pas sucer. Le patron du sex-shop m'a demandé de lui ordonner, ce que j'ai fait.
— Elle s'est alors mise à le pomper, alors qu'elle était empalée sur la bite du patron.
— Puis le patron l'a prise à nouveau en levrette, et l'a ensuite offerte au client qui l'a baisée en cette position, puis allongée jambes levées sur ses épaules tandis que le patron se faisait sucer, puis... lécher le cul, assis sur elle !!
— A la fin, le client l'a fait allonger sur le matelas, et a joui sur sa chatte et son ventre, tandis que le patron se vidait sur ses seins... Elle en avait partout !!!
— Alors que nous buvions une bière tous les trois, Sandrine toujours allongée sur le matelas, nue et couverte de sperme, un autre client est entré, et n'a pas perdu une miette du spectacle. Ca a excité le premier client qui a voulu lui en remettre un coup. Il s'est fait sucer et l'a tringlée, allongée une nouvelle fois, avec éjaculation sur le ventre.
— Sont alors successivement entrés trois autres clients, ce qui en faisait cinq. Ca devenait hyper-chaud car ils se rapprochaient de Sandrine dangereusement. Il l'a fait se nettoyer sommairement avec de l'essuie-tout et rhabiller, car encore quelques minutes et elle allait finir par se faire partouzer en gang-bang, les mecs étaient très excités.
— Eh bien, une bonne salope on dirait ! Lève ta robe au-dessus de ta poitrine que je regarde ça !
— Tu veux dire que... ???
— Oui, oui ! Etions partis pour une exhib, ça a dégénéré en essai de gode pratiqué par le patron lui-même... Il l'a littéralement défoncée !!
— Et puis ?...
— Elle a tellement joui et crié avec la séance de godage que le mec avait une sacrée bosse dans le pantalon ! Il a voulu « l'essayer »...
— Ah ! Très intéressant... Tu lui as offert ?
— Oui bien sûr... Il l'a touchée et caressée partout... Puis il s'est mis à poil, a commencé à l'embrasser dans le cou, à lui sucer les tétons tout en la pelotant partout, puis il l'a embrassée goulûment sur la bouche, longuement...
— Ensuite, il l'a fait mettre à genoux sur un matelas que nous avons disposé au milieu du sex shop, pour se faire sucer la queue...
— Elle lui a taillé une pipe d'enfer pendant au moins un quart d'heure ! Quand il a été bien raide, il a voulu l'emmancher. Il l'a fait mettre en levrette, puis l'a pénétrée et a commencé à la posséder...
— Il était en train de la bourriner quand un client est entré. Ca ne l'a pas démonté, il a continué à la baiser en disant au client de faire le tour des rayons.
— Le client a vite compris où était son intérêt... Il a commencé à regarder, puis a sorti sa queue et s'est branlé devant le spectacle qu'on lui offrait...
— Il a changé de position. L'a faite empaler sur sa bite, dos à lui. Tout de suite, le client est venu lui peloter les seins ! Après, il l'a fait changer de côté, empalée face à lui. Le client l'a encore pelotée, puis lui a mis sa queue à hauteur de la bouche !!
— Et ?
— Elle ne voulait pas sucer. Le patron du sex-shop m'a demandé de lui ordonner, ce que j'ai fait.
— Elle s'est alors mise à le pomper, alors qu'elle était empalée sur la bite du patron.
— Puis le patron l'a prise à nouveau en levrette, et l'a ensuite offerte au client qui l'a baisée en cette position, puis allongée jambes levées sur ses épaules tandis que le patron se faisait sucer, puis... lécher le cul, assis sur elle !!
— A la fin, le client l'a fait allonger sur le matelas, et a joui sur sa chatte et son ventre, tandis que le patron se vidait sur ses seins... Elle en avait partout !!!
— Alors que nous buvions une bière tous les trois, Sandrine toujours allongée sur le matelas, nue et couverte de sperme, un autre client est entré, et n'a pas perdu une miette du spectacle. Ca a excité le premier client qui a voulu lui en remettre un coup. Il s'est fait sucer et l'a tringlée, allongée une nouvelle fois, avec éjaculation sur le ventre.
— Sont alors successivement entrés trois autres clients, ce qui en faisait cinq. Ca devenait hyper-chaud car ils se rapprochaient de Sandrine dangereusement. Il l'a fait se nettoyer sommairement avec de l'essuie-tout et rhabiller, car encore quelques minutes et elle allait finir par se faire partouzer en gang-bang, les mecs étaient très excités.
— Eh bien, une bonne salope on dirait ! Lève ta robe au-dessus de ta poitrine que je regarde ça !
Ma femme obéit. Caroline s'approche.
— En effet... Ca a séché... T'en as pris partout, on dirait !! T'es pas ratée sur les seins non plus...
Elle s'approche de la peau...
— Bouhhhh ! Tu pues le sperme, ma chérie !! Va te laver !!
Caroline l'accompagne à la salle de bains.
— Remets un coup de gel douche sur les seins ! Et sur le ventre et la chatte ! Lave-toi bien le cul aussi !
Sandrine sort de la douche, se sèche.
— Mets ta robe dans ton linge sale, elle sent le sperme aussi ! Et viens au salon, j'ai envie de toi !
Ma femme arrive au salon. Caroline a revêtu une guêpière avec des bas. Elle ordonne à Sandrine d'enfiler les siens.
Elle lui montre un grand « double dong ». ?
Elle lui montre un grand « double dong ». ?
— Regarde le beau joujou ! Comme on va bien s'amuser toutes les deux ! Toi qui aimes les godes, tu vas être servie ! Allez, suce-moi ça !!!
Elle obéit. Caroline, au bout d'un moment, lui fait sucer l'autre gland de plastique.
— En position ! En levrette !!
Caroline lui introduit un bout du double dong, puis se met également en levrette dos à elle et s'introduit le deuxième morceau du gode. Les deux femmes poussent et font pénétrer les pieux de chair au maximum dans leurs chattes, et commencent chacune à imprimer un mouvement...
Inutile de préciser que la jouissance est vite arrivée de part et d'autre, avec les soupirs, gémissements, cris et hurlements qui vont de pair...
Inutile de préciser que la jouissance est vite arrivée de part et d'autre, avec les soupirs, gémissements, cris et hurlements qui vont de pair...
Séance qui a duré longtemps et laissé les deux amantes épuisées, restant toutes deux en levrette, empalées simultanément.
J'ai les deux photos sous les yeux. Sur une, je peux vous assurer qu'on ne voit plus beaucoup du gode !! Elles ont tout dans leur chatte ! Quel spectacle, cul contre cul...
J'ai les deux photos sous les yeux. Sur une, je peux vous assurer qu'on ne voit plus beaucoup du gode !! Elles ont tout dans leur chatte ! Quel spectacle, cul contre cul...
Le soir, le couple emmena Sandrine dîner au restaurant. Sandrine vêtue d'une robe blanche moulante et légèrement transparente.
Ma femme me confia avoir vraiment eu très très honte d'entrer dans ce restaurant dans cette tenue moulante et décolletée, bien entendu sans aucun sous-vêtement dessous, sauf ses bas.
Ma femme me confia avoir vraiment eu très très honte d'entrer dans ce restaurant dans cette tenue moulante et décolletée, bien entendu sans aucun sous-vêtement dessous, sauf ses bas.
Il est vrai que, selon le carnet, elle ne « passa pas inaperçue », tant au point de vue du personnel que de la salle qui était bien garnie. A chaque fois que le serveur amenait quelque chose à la table, il avait droit à une vue plongeante sur la poitrine à ma femme...
Philippe confie, dans le carnet, qu'ils avaient convié un couple à une exhibition de Sandrine après le repas. Malheureusement, ce couple n'avait qu'une heure à leur consacrer, et le service ayant pris du retard, ils durent se rabattre sur un voyeur de leur connaissance.
A la sortie du restaurant, ils roulèrent un moment en ville, puis Philippe s'engagea dans un parking souterrain. Celui de l'immeuble à Roger, le voyeur invité.
A la sortie du restaurant, ils roulèrent un moment en ville, puis Philippe s'engagea dans un parking souterrain. Celui de l'immeuble à Roger, le voyeur invité.
Une fois garé, Caroline ordonna à Sandrine d'enlever sa robe et ses bas, lui fait remettre ses escarpins. Puis elle bande les yeux à Sandrine.
Lorsqu'elle fût intégralement nue, Philippe sortit et appela le voyeur qui arriva vite.
Caroline sortit alors Sandrine de la voiture, et la guida vers le milieu du parking.
Lorsqu'elle fût intégralement nue, Philippe sortit et appela le voyeur qui arriva vite.
Caroline sortit alors Sandrine de la voiture, et la guida vers le milieu du parking.
L'exhibition débuta. Elle fut « présentée » à Roger.
Sous toutes les coutures, Caroline faisant les présentations, Sandrine, mains sur la nuque ou bras à l'horizontale.
Obligée de marcher nue dans le parking.
Puis Roger s'approcha. Lui pelota ardemment les seins.
Sous toutes les coutures, Caroline faisant les présentations, Sandrine, mains sur la nuque ou bras à l'horizontale.
Obligée de marcher nue dans le parking.
Puis Roger s'approcha. Lui pelota ardemment les seins.
— Belle paire de Roberts...
Il palpe ardemment un sein, puis l'autre. Pince chaque téton.
Puis se recule et regarde sa chatte.
Puis se recule et regarde sa chatte.
— Rasée, en plus ! C'est bien. Joli berlingot bien rose.
Sa main plonge vers l'intimité à ma femme qui tressaute et gémit.
Elle se fait insistante, fouille les lèvres. Une fois découvert, stimule le clito.
Il masturbe. Ralentit. Accélère. Sandrine arrive à l'orgasme.
Elle se fait insistante, fouille les lèvres. Une fois découvert, stimule le clito.
Il masturbe. Ralentit. Accélère. Sandrine arrive à l'orgasme.
— Elle est trempée... Une vraie salope... Une jouisseuse...
— Tourne-toi ! Montre-moi ton cul !!
— Tourne-toi ! Montre-moi ton cul !!
Sandrine obéit.
— Montre-moi ton anus ! Je veux voir ta rondelle !!
Caroline intervint.
— Fais ce qu'il te demande !
Sandrine se penche en avant. Ecarte ses fesses avec ses mains.
— Joli petit trou... Bien étoilé... Ca donne envie d'y pénétrer !
Sandrine se relève.
Caroline crie.
Caroline crie.
— Qui est-ce qui t'a demandé de te relever ?? En position !!
Sandrine se remet en cette position humiliante.
L'homme s'approche, touche les fesses, puis, du doigt, titille l'anus. Le pénètre légèrement, arrachant un gémissement de honte à ma femme.
L'exhibition prend fin.
Sandrine est placée par le couple allongée horizontalement, tête à gauche, entièrement nue, dans le... coffre de leur monospace.
Puis ils démarrent.
L'homme s'approche, touche les fesses, puis, du doigt, titille l'anus. Le pénètre légèrement, arrachant un gémissement de honte à ma femme.
L'exhibition prend fin.
Sandrine est placée par le couple allongée horizontalement, tête à gauche, entièrement nue, dans le... coffre de leur monospace.
Puis ils démarrent.
Sandrine fait tout le voyage, du parking à la maison de ses maîtres, nue les yeux toujours bandés, dans le coffre. L'angoisse. Angoisse qui dure une trentaine de minutes.
Enfin arrivés, on ouvre le coffre et fait sortir Sandrine. Traverse la rue en la guidant, une marche de 30 mètres. Ouvre la porte de la maison. Dans le hall, on lui enlève enfin le bandeau.
Enfin arrivés, on ouvre le coffre et fait sortir Sandrine. Traverse la rue en la guidant, une marche de 30 mètres. Ouvre la porte de la maison. Dans le hall, on lui enlève enfin le bandeau.
Sandrine prend alors subitement conscience qu'elle a fait 30 mètres dans la rue entièrement nue !! Son réflexe est alors « de demander s'il y avait encore des lumières chez les voisins ? ». En effet, certains voisins n'étaient pas couchés, mais impossible de savoir s'ils ont profité du court spectacle.
Une fois dans le salon, Sandrine a la surprise de constater que le voyeur a suivi. Il sonne et arrive à son tour.
Le couple dominateur lui offre alors Sandrine. Caroline se rend dans la chambre et pose trois godes différents, des pinces à seins et une paire de menottes et des préservatifs sur la table basse du salon.
Puis Caroline se rend près de Philippe, regardant le spectacle qui commence avec Sandrine, aux prises avec le voyeur sur l'autre canapé.
Le couple dominateur lui offre alors Sandrine. Caroline se rend dans la chambre et pose trois godes différents, des pinces à seins et une paire de menottes et des préservatifs sur la table basse du salon.
Puis Caroline se rend près de Philippe, regardant le spectacle qui commence avec Sandrine, aux prises avec le voyeur sur l'autre canapé.
— Tu m'as excité tout à l'heure dans le parking... Il va falloir éteindre, ma poulette... Et crois-moi, tu me fais bander grave et j'ai envie de toi !
Comme le patron du sex-shop, Roger a la soixantaine. A cet âge, on est forcément très excité par une jeune femme.
— Mais dis-moi, tu es toujours à poil partout on dirait ! Tu vis nue ??
Caroline commente.
— Oui ! Ca fait deux jours qu'elle est chez nous en nudité intégrale permanente ! Ca l'aide à devenir plus obéissante ! En plus, elle expose naturellement ses trois orifices qui deviennent accessibles pour tous à tout moment !
— Très bien ! Vous avez raison. Ainsi, chacun peut découvrir et bénéficier de ses charmes, puisqu'elle est soumise. Ce que je vais faire, d'ailleurs !!
— Très bien ! Vous avez raison. Ainsi, chacun peut découvrir et bénéficier de ses charmes, puisqu'elle est soumise. Ce que je vais faire, d'ailleurs !!
Caroline s'adresse à elle.
— Mais au fait, soumise, tu t'es fait branler la chatte tout à l'heure dans le parking... Va te laver tout de suite ! Et reviens toute fraîche !! N'oublie pas de te laver le cul non plus, tu t'es fait doigter !!
Elle obéit et revient s'asseoir à côté du voyeur.
— Viens plus près de moi ! N'aie pas peur, je ne veux te faire que du bien, tu vas voir... Je vais bien m'occuper de toi !
— Et puis d'abord, écarte bien les cuisses, je ne vois pas ta chatte !
— Voilà, c'est mieux... Maintenant, caresse-toi !
— Oui, comme ça... Astique-toi bien le clito...
— Pendant que tu te chatouilles, je vais me mettre à l'aise...
— Et puis d'abord, écarte bien les cuisses, je ne vois pas ta chatte !
— Voilà, c'est mieux... Maintenant, caresse-toi !
— Oui, comme ça... Astique-toi bien le clito...
— Pendant que tu te chatouilles, je vais me mettre à l'aise...
Il se lève et se déshabille entièrement. Bien entendu, il est déjà en érection...
Il se remet assis. Commence à lui peloter les seins.
Il se remet assis. Commence à lui peloter les seins.
— Ne t'occupe pas de moi ! Continue à te palucher !!
— Hummm... J'adore tes seins ! Tu dois exciter les mecs avec une pareille paire de Roberts...
— Hummm... J'adore tes seins ! Tu dois exciter les mecs avec une pareille paire de Roberts...
Elle se fait peloter les seins avidement, pendant un bon moment.
— Arrête de te branler et garde les cuisses bien écartées. Je viens te lécher la chatte...
Il s'agenouille et commence le cunnilingus.
— Pendant ce temps, caresse-toi donc les nichons !
Sous les coups de langue, Sandrine soupire et gémit.
La caresse dure un bon quart d'heure. Il se lève.
La caresse dure un bon quart d'heure. Il se lève.
— Lève-toi ! Allez, debout !
Il se colle contre elle, ses lèvres se collent aux siennes, il l'embrasse fougueusement.
Guide la main à Sandrine vers son sexe dressé.
Guide la main à Sandrine vers son sexe dressé.
— Branle-moi ! Secoue-la bien !!
Les préliminaires durent longtemps. Il l'enlace, l'embrasse longuement sur la bouche. Dans le cou. Lui caresse les hanches, les fesses, les seins. Lui suce les tétons...
Il lui passe la main entre les jambes, la masturbe.
Il lui passe la main entre les jambes, la masturbe.
— Bon ! Tu es toute mouillée. Tu es « prête ». Je vais t'prendre !!
Il s'assied sur le canapé. Enfile un préservatif. Lui fait un signe du doigt.
— Viens t'asseoir sur mon pieu ! Dos à moi !
Elle arrive au-dessus de lui. Prend le sexe dressé en main. Le guide.
— Vas-y... Oui, comme ça... Empale-toi bien ! A fond !!
— Continue... Assieds-toi sur mes couilles... Ahhhh..... !
— Maintenant, BOUGE ! Danse sur ma bite !!!
— Continue... Assieds-toi sur mes couilles... Ahhhh..... !
— Maintenant, BOUGE ! Danse sur ma bite !!!
Il lui imprime un mouvement. Sandrine suit et commence à aller et venir sur le pieu de chair...
— Huumm... Je vois bien ma queue entre tes fesses... Humm... T'aimes ça, hein, salope !!!
Il lui pelote les seins à pleines mains.
— Tu bouges bien... T'as l'habitude de prendre de la queue, toi, ça se voit...
Il sort sa queue et la fait changer de position : empalée face à lui.
— Là... Comme ç,a je vois tes nichons balancer... Humm... J'adore les femmes mariées... Elles se déchaînent encore plus sur les bites... hummmm...
— Je te baise bien, là... T'inquiète pas, tout à l'heure, je vais aussi te la mettre dans le cul...
— Oh NON ! Non ! Pas ça... !!!!! Non !
— Je te baise bien, là... T'inquiète pas, tout à l'heure, je vais aussi te la mettre dans le cul...
— Oh NON ! Non ! Pas ça... !!!!! Non !
Caroline la regarde méchamment.
— Quoi ! Qu'est-ce que j'entends ?? Tu te rebelles ??? Tu veux être punie ou quoi ??? S'il a envie de t'enculer, tu te laisseras enculer !!
— Mais Madame...
— Il n'y a pas de « mais Madame » !! Tu feras ce qu'il te demande, un point c'est tout !! Et c'est toi-même qui va lui demander de t'enculer, compris ?
— Mais Madame...
— Il n'y a pas de « mais Madame » !! Tu feras ce qu'il te demande, un point c'est tout !! Et c'est toi-même qui va lui demander de t'enculer, compris ?
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Commentaires ()
"...M’aidant de ce carnet et des photos, je vais donc vous conter cette histoire, qui mélangera roman et réalité, car c’est une histoire vraie".
Bonne lecture de la suite.
Sinon c’est une histoire très agréable :-) On en a envie. Envie d’avoir sa Sandrine à soit. Et presque envie de ne pas douter que ce soit vraiment vrai (j’ai toujours un vieux doute qui...).