Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage et Brassage — Chapitre 2 · Rachel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage et Brassage
Chapitre 2 · Rachel
Le lendemain matin, je fus réveillé avant Laura. Je me suis levé, j'ai enfilé mon pantalon sans remettre de slip, et j'ai regardé par la fenêtre. Mélanie et Jacob étaient attablés avec Hilda. Jacob était en short, torse nu. Mélanie portait un t-shirt manifestement trop grand pour elle, même trop grand pour moi. Hilda, quant à elle, portait un short de sport et un débardeur.
Je ne vis aucune raison de faire plus de chichi, et je suis donc sorti les rejoindre comme ça, sans t-shirt ni même chaussette. La chaleur qu'il faisait déjà me fit comprendre que j'avais sûrement fait le bon choix.
Je saluai Jacob qui retournait vers le bus, avant de m'installer et de saluer les filles. Je pus remarquer qu'Hilda, comme je l'avais pensé, avait l'air musclée, et que son débardeur moulant dessinait avec une grande précision ses seins, relativement épais pour une femme si musclée (du moins pour ce que je sais des femmes musclées).
Je pris un verre de jus d'orange.
« Vous avez bien dormi, demandai-je.
— Nickel, répondit Mélanie.
— Très bien merci, répondit Hilda.
— Moi aussi. Mais il y a des problèmes d'isolation, je crois. Vous n'avez pas entendu les gens dehors s'envoyer en l'air ? »
Je vis Mélanie rougir, et je souriais. Hilda, qui n'avait pas compris, répondit très premier degré :
« Non, je n'ai rien entendu. »
Mélanie restait rouge. Je riais de bon cœur, et lui expliquait que ça n'avait rien de grave.
Nous fûmes alors rejoints par Jacob puis, bientôt, par Paul puis par Laura, avant que Sacha et Gabrielle nous rejoignent à leur tour. Rachel dormait encore.
J'ai cru que mon sang avait changé son sens de circulation. Gabrielle avait dans la narine gauche un morceau de coton rougi. Mélanie, infirmière de profession, ainsi que nous l'avions appris la veille, se leva pour la voir.
« Mais qu'est-ce qui t'est arrivé ? » (Nous nous étions mis d'accord, vu que nous allions passer trois semaines ensemble, pour ne pas faire d'histoire et nous tutoyer immédiatement, y compris avec Hilda).
« Rien, ne t'en fais pas, répondit timidement la jeune fille. Je saigne souvent du nez. C'est un problème de vaisseaux. C'est dû à la chaleur. »
Je ne sais pas si les autres étaient convaincus, mais moi, ce n'était pas le cas. Je me jurai alors que si ce connard levait encore une fois la main sur elle, je lui casserais la gueule.
Je ne vis aucune raison de faire plus de chichi, et je suis donc sorti les rejoindre comme ça, sans t-shirt ni même chaussette. La chaleur qu'il faisait déjà me fit comprendre que j'avais sûrement fait le bon choix.
Je saluai Jacob qui retournait vers le bus, avant de m'installer et de saluer les filles. Je pus remarquer qu'Hilda, comme je l'avais pensé, avait l'air musclée, et que son débardeur moulant dessinait avec une grande précision ses seins, relativement épais pour une femme si musclée (du moins pour ce que je sais des femmes musclées).
Je pris un verre de jus d'orange.
« Vous avez bien dormi, demandai-je.
— Nickel, répondit Mélanie.
— Très bien merci, répondit Hilda.
— Moi aussi. Mais il y a des problèmes d'isolation, je crois. Vous n'avez pas entendu les gens dehors s'envoyer en l'air ? »
Je vis Mélanie rougir, et je souriais. Hilda, qui n'avait pas compris, répondit très premier degré :
« Non, je n'ai rien entendu. »
Mélanie restait rouge. Je riais de bon cœur, et lui expliquait que ça n'avait rien de grave.
Nous fûmes alors rejoints par Jacob puis, bientôt, par Paul puis par Laura, avant que Sacha et Gabrielle nous rejoignent à leur tour. Rachel dormait encore.
J'ai cru que mon sang avait changé son sens de circulation. Gabrielle avait dans la narine gauche un morceau de coton rougi. Mélanie, infirmière de profession, ainsi que nous l'avions appris la veille, se leva pour la voir.
« Mais qu'est-ce qui t'est arrivé ? » (Nous nous étions mis d'accord, vu que nous allions passer trois semaines ensemble, pour ne pas faire d'histoire et nous tutoyer immédiatement, y compris avec Hilda).
« Rien, ne t'en fais pas, répondit timidement la jeune fille. Je saigne souvent du nez. C'est un problème de vaisseaux. C'est dû à la chaleur. »
Je ne sais pas si les autres étaient convaincus, mais moi, ce n'était pas le cas. Je me jurai alors que si ce connard levait encore une fois la main sur elle, je lui casserais la gueule.
Comme à chaque fois que je pars en voyage, j'avais oublié des trucs. Ainsi, et alors que les autres s'étaient dispersés entre la plage, la zone commerciale, et le cinéma, j'étais allé faire quelques courses. J'avais d'ailleurs proposé aux autres de leur rapporter quelque chose au besoin.
Je revenais donc les bras chargés. À ma grande surprise, Rachel était présente, assise à l'ombre du bus, en train de lire un livre.
« Salut. Tu es toute seule ?
— Oui. Je n'avais pas envie d'aller avec les autres. On aura tout le temps pour ça. Je voulais juste m'accorder un moment de solitude et de tranquillité.
— Message reçu. Je te laisse tranquille, dis-je en posant les sacs dans mon appartement. Il faudrait que je fasse le tri.
— Ne t'en fais pas, j'ai eu le moment que je voulais. Maintenant, tu peux rester. »
Je mis juste ce qui craignait au frais, et je rejoignis Rachel. Je lui proposai une bière, qu'elle accepta, et je pris place à côté d'elle, à regarder le paysage urbain.
Rachel portait un maillot très ample, sûrement parce que les vêtements moulants étaient handicapants pour elle, ainsi qu'un short en jean. Je remarquai qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, car ses seins pointaient à travers le maillot. Je ne sais pas si elle s'en aperçut, mais la question qu'elle me posa me laissa pantois :
« Laura et toi n'êtes pas vraiment en couple, n'est-ce pas ?
— C... Co... Comment tu le sais ?
— Je ne sais pas. Intuition féminine peut-être. Donc vous êtes quoi ?
— Amis depuis qu'on est gosses.
— Pourquoi vous êtes ensemble à un voyage qui était réservé aux couples alors ?
— Elle devait venir avec son copain. Et puis, il y a eu un incident.
— Oh !
— Donc elle m'a invité à sa place. Ça aurait été con de sa part de renoncer à un séjour aussi sympa.
— C'est sûr. Puis tu peux compenser le manque laissé par son ex.
— Non, répondis-je presque choqué. Il n'y a rien entre Laura et moi. Si elle veut du sexe, elle saura en trouver. Pareil pour moi.
— Ah ? D'accord. Je comprends. »
Rachel but une grosse gorgée de bière.
« Moi aussi, j'espère avoir l'occasion de baiser pendant les vacances.
— Tu as Paul.
— Oui, Paul, murmura-t-elle en buvant une autre gorgée. Paul et sa petite bite. Paul qui est incapable de me faire jouir. Si au moins il était précoce, je pourrais me satisfaire seule après, mais même pas. Il prend son temps et sait faire durer son plaisir. Le mien, par contre... »
Je restai silencieux, surpris par les aveux de cette femme que je ne connaissais pas vingt-quatre heures plus tôt.
Elle acheva sa bière. Et moi, je ne savais pas trop quoi dire. Enfin si. Mais je ne savais pas si c'était une bonne chose. Elle me regarda avec une certaine tristesse dans le regard.
« Je peux être cash avec toi Rachel ?
— Bien sûr.
— Tes mots disent que tu veux ma queue, mais ta voix dit que tu veux une épaule sur laquelle pleurer et une oreille pour t'écouter. Je suis prêt à te donner tout ça. Il suffit de me dire ce que tu veux. »
Elle eut un sourire joyeux, même si ses yeux d'un magnifique bleu montraient une certaine tristesse.
Alors elle me parla de son mariage raté avec Paul, de l'ennui de la vie avec lui, aussi bien au lit que dans la vie de tous les jours. De son boulot qui était son seul exutoire. Bref. Elle me parla comme à un psy ou, oserai-je le dire, un ami.
Puis elle quitta sa chaise pour rejoindre le bus.
« Attends-moi deux minutes. »
Elle grimpa l'échelle menant à son appartement, celui situé à l'arrière du bus.
Sagement, j'attendis. Quelques secondes seulement, car Rachel venait de balancer quelque chose de la porte de son appartement. Son t-shirt, et son short.
Le message était clair.
J'attrapais ses vêtements, et grimpai à mon tour.
Je revenais donc les bras chargés. À ma grande surprise, Rachel était présente, assise à l'ombre du bus, en train de lire un livre.
« Salut. Tu es toute seule ?
— Oui. Je n'avais pas envie d'aller avec les autres. On aura tout le temps pour ça. Je voulais juste m'accorder un moment de solitude et de tranquillité.
— Message reçu. Je te laisse tranquille, dis-je en posant les sacs dans mon appartement. Il faudrait que je fasse le tri.
— Ne t'en fais pas, j'ai eu le moment que je voulais. Maintenant, tu peux rester. »
Je mis juste ce qui craignait au frais, et je rejoignis Rachel. Je lui proposai une bière, qu'elle accepta, et je pris place à côté d'elle, à regarder le paysage urbain.
Rachel portait un maillot très ample, sûrement parce que les vêtements moulants étaient handicapants pour elle, ainsi qu'un short en jean. Je remarquai qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, car ses seins pointaient à travers le maillot. Je ne sais pas si elle s'en aperçut, mais la question qu'elle me posa me laissa pantois :
« Laura et toi n'êtes pas vraiment en couple, n'est-ce pas ?
— C... Co... Comment tu le sais ?
— Je ne sais pas. Intuition féminine peut-être. Donc vous êtes quoi ?
— Amis depuis qu'on est gosses.
— Pourquoi vous êtes ensemble à un voyage qui était réservé aux couples alors ?
— Elle devait venir avec son copain. Et puis, il y a eu un incident.
— Oh !
— Donc elle m'a invité à sa place. Ça aurait été con de sa part de renoncer à un séjour aussi sympa.
— C'est sûr. Puis tu peux compenser le manque laissé par son ex.
— Non, répondis-je presque choqué. Il n'y a rien entre Laura et moi. Si elle veut du sexe, elle saura en trouver. Pareil pour moi.
— Ah ? D'accord. Je comprends. »
Rachel but une grosse gorgée de bière.
« Moi aussi, j'espère avoir l'occasion de baiser pendant les vacances.
— Tu as Paul.
— Oui, Paul, murmura-t-elle en buvant une autre gorgée. Paul et sa petite bite. Paul qui est incapable de me faire jouir. Si au moins il était précoce, je pourrais me satisfaire seule après, mais même pas. Il prend son temps et sait faire durer son plaisir. Le mien, par contre... »
Je restai silencieux, surpris par les aveux de cette femme que je ne connaissais pas vingt-quatre heures plus tôt.
Elle acheva sa bière. Et moi, je ne savais pas trop quoi dire. Enfin si. Mais je ne savais pas si c'était une bonne chose. Elle me regarda avec une certaine tristesse dans le regard.
« Je peux être cash avec toi Rachel ?
— Bien sûr.
— Tes mots disent que tu veux ma queue, mais ta voix dit que tu veux une épaule sur laquelle pleurer et une oreille pour t'écouter. Je suis prêt à te donner tout ça. Il suffit de me dire ce que tu veux. »
Elle eut un sourire joyeux, même si ses yeux d'un magnifique bleu montraient une certaine tristesse.
Alors elle me parla de son mariage raté avec Paul, de l'ennui de la vie avec lui, aussi bien au lit que dans la vie de tous les jours. De son boulot qui était son seul exutoire. Bref. Elle me parla comme à un psy ou, oserai-je le dire, un ami.
Puis elle quitta sa chaise pour rejoindre le bus.
« Attends-moi deux minutes. »
Elle grimpa l'échelle menant à son appartement, celui situé à l'arrière du bus.
Sagement, j'attendis. Quelques secondes seulement, car Rachel venait de balancer quelque chose de la porte de son appartement. Son t-shirt, et son short.
Le message était clair.
J'attrapais ses vêtements, et grimpai à mon tour.
Elle était évidemment nue, assise sur son lit, les cuisses légèrement ouvertes. Comme je l'avais vu, ses seins étaient un peu trop gros pour elle, mais ils étaient magnifiques. Bien fermes. Et les tétons roses pointaient fièrement. Sa chatte magnifiquement épilée était entrouverte et semblait m'appeler.
Dans un autre contexte, avec une autre fille, j'aurais sûrement viré mon pantalon pour lui offrir ma bite à sucer. Sauf que Rachel avait envie, besoin même, de jouir, et pas de faire jouir. Je devais m'occuper d'elle et seulement d'elle.
Alors je la fis chavirer sur son lit et plongeai ma tête entre ses seins. Je les embrassai. Les léchai. Les suçais. Mes mains n'étaient pas en reste puisque je caressais son clitoris du bout de mes doigts.
À plusieurs reprises, ma bouche laissa ses seins et descendit sur son ventre. Quand mon menton touchait la zone de son pubis, je remontais immédiatement vers ses seins. Je voulais faire monter la pression. Qu'elle attende le cunnilingus. Qu'elle l'espère. Qu'elle le réclame. Je crois que j'ai fait trois ou quatre allers-retours de la sorte, avant de me dire que c'était bon. La fois suivante, je suis descendu pour ne pas remonter.
Ma langue titilla son clitoris. Elle frissonna. Trembla même. Ma langue la caressait. Son clitoris, ses lèvres, approchant même de son anus. Mes doigts étaient en elle et la caressaient doucement de l'intérieur. Parfois, j'enlevais mes doigts et mettais ma langue à la place.
Rachel s'était emparée d'un coussin qu'elle mordait à pleines dents pour étouffer ses cris. Je pus néanmoins entendre sa jouissance. Et le flot de cyprine qu'elle relâcha ne fit que confirmer qu'elle venait de prendre un sacré pied.
Ma bouche fit alors le chemin inverse, quittant son sexe pour son ventre, puis sa voluptueuse poitrine, son cou, son visage. Alors que je l'embrassai tendrement, elle attrapa ma bite. Je m'attendais à ce qu'elle me masturbe doucement. Plus pressée que je ne le pensais, elle tira sur moi, dirigeant mon sexe vers le sien.
J'aurais voulu la faire languir, faire monter la pression une fois de plus. Mais ma propre envie était trop forte. Je me mis au-dessus d'elle, et la pénétrai. Sans grande surprise après la cyprine qu'elle avait déversée, j'entrai avec une facilité déconcertante. Je commençais mes va-et-vient en elle, tout en l'embrassant.
Elle me fit soudain chavirer. Elle voulait prendre les commandes, et me chevaucha. J'étais toujours en elle, et l'idée de la voir sur moi me plaisait énormément. À chaque mouvement qu'elle faisait, ses seins rebondissaient. Seins que j'attrapais, que je malaxais, que je léchais et embrassais. Je pinçais légèrement ses mamelons de mes doigts. Elle continuait de me regarder dans les yeux. Son regard était heureux. Ses joues et son front étaient rouges d'excitation. Elle se mordait les lèvres pour étouffer le plaisir que je lui prodiguais.
Cependant, ça commençait à faire beaucoup pour moi, et j'allais très vite atteindre le point de non-retour. Rachel continuait de s'empaler sur mon sexe. Elle continuait ses gémissements de plaisir. Elle continuait à plonger son regard intense en moi. Elle continuait ses mouvements vifs et précis. Point de non-retour atteint. Retenant un cri, je jouissais à mon tour, et me déversais en elle.
Me voir jouir la fit exploser une seconde fois, et elle fut prise d'un nouvel éclat d'extase, qui la fit trembler au-dessus de moi.
Elle s'allongea à côté de moi, sa tête posée sur mon épaule. Nous restâmes ainsi quelques secondes, silencieux, à reprendre notre souffle. Un sourire béat se dessinait sur son visage. Probablement sur le mien aussi, ceci dit.
« Putain. C'est vrai que c'est comme ça un orgasme. J'avais complètement oublié.
— Ce fut un plaisir.
— Pas autant que pour moi. Je ne sais pas si j'aurais l'occasion de me taper d'autres mecs, mais si ça doit arriver, ils ne me laisseront pas un souvenir aussi intense quoi toi.
— Flatteuse.
— On n'oublie jamais sa première fois. Et là, c'était comme une seconde première fois. »
Nous nous sommes souri, levés puis rhabillés. Les autres pouvaient finir par revenir. Il fallait donc éviter qu'on nous voie.
« Estéban ?
— Oui ?
— Ne va pas culpabiliser en te disant que j'étais vulnérable et que tu en as profité, ou une connerie du genre. J'en avais envie. Et d'ailleurs, j'en ai encore envie. »
Dans un autre contexte, avec une autre fille, j'aurais sûrement viré mon pantalon pour lui offrir ma bite à sucer. Sauf que Rachel avait envie, besoin même, de jouir, et pas de faire jouir. Je devais m'occuper d'elle et seulement d'elle.
Alors je la fis chavirer sur son lit et plongeai ma tête entre ses seins. Je les embrassai. Les léchai. Les suçais. Mes mains n'étaient pas en reste puisque je caressais son clitoris du bout de mes doigts.
À plusieurs reprises, ma bouche laissa ses seins et descendit sur son ventre. Quand mon menton touchait la zone de son pubis, je remontais immédiatement vers ses seins. Je voulais faire monter la pression. Qu'elle attende le cunnilingus. Qu'elle l'espère. Qu'elle le réclame. Je crois que j'ai fait trois ou quatre allers-retours de la sorte, avant de me dire que c'était bon. La fois suivante, je suis descendu pour ne pas remonter.
Ma langue titilla son clitoris. Elle frissonna. Trembla même. Ma langue la caressait. Son clitoris, ses lèvres, approchant même de son anus. Mes doigts étaient en elle et la caressaient doucement de l'intérieur. Parfois, j'enlevais mes doigts et mettais ma langue à la place.
Rachel s'était emparée d'un coussin qu'elle mordait à pleines dents pour étouffer ses cris. Je pus néanmoins entendre sa jouissance. Et le flot de cyprine qu'elle relâcha ne fit que confirmer qu'elle venait de prendre un sacré pied.
Ma bouche fit alors le chemin inverse, quittant son sexe pour son ventre, puis sa voluptueuse poitrine, son cou, son visage. Alors que je l'embrassai tendrement, elle attrapa ma bite. Je m'attendais à ce qu'elle me masturbe doucement. Plus pressée que je ne le pensais, elle tira sur moi, dirigeant mon sexe vers le sien.
J'aurais voulu la faire languir, faire monter la pression une fois de plus. Mais ma propre envie était trop forte. Je me mis au-dessus d'elle, et la pénétrai. Sans grande surprise après la cyprine qu'elle avait déversée, j'entrai avec une facilité déconcertante. Je commençais mes va-et-vient en elle, tout en l'embrassant.
Elle me fit soudain chavirer. Elle voulait prendre les commandes, et me chevaucha. J'étais toujours en elle, et l'idée de la voir sur moi me plaisait énormément. À chaque mouvement qu'elle faisait, ses seins rebondissaient. Seins que j'attrapais, que je malaxais, que je léchais et embrassais. Je pinçais légèrement ses mamelons de mes doigts. Elle continuait de me regarder dans les yeux. Son regard était heureux. Ses joues et son front étaient rouges d'excitation. Elle se mordait les lèvres pour étouffer le plaisir que je lui prodiguais.
Cependant, ça commençait à faire beaucoup pour moi, et j'allais très vite atteindre le point de non-retour. Rachel continuait de s'empaler sur mon sexe. Elle continuait ses gémissements de plaisir. Elle continuait à plonger son regard intense en moi. Elle continuait ses mouvements vifs et précis. Point de non-retour atteint. Retenant un cri, je jouissais à mon tour, et me déversais en elle.
Me voir jouir la fit exploser une seconde fois, et elle fut prise d'un nouvel éclat d'extase, qui la fit trembler au-dessus de moi.
Elle s'allongea à côté de moi, sa tête posée sur mon épaule. Nous restâmes ainsi quelques secondes, silencieux, à reprendre notre souffle. Un sourire béat se dessinait sur son visage. Probablement sur le mien aussi, ceci dit.
« Putain. C'est vrai que c'est comme ça un orgasme. J'avais complètement oublié.
— Ce fut un plaisir.
— Pas autant que pour moi. Je ne sais pas si j'aurais l'occasion de me taper d'autres mecs, mais si ça doit arriver, ils ne me laisseront pas un souvenir aussi intense quoi toi.
— Flatteuse.
— On n'oublie jamais sa première fois. Et là, c'était comme une seconde première fois. »
Nous nous sommes souri, levés puis rhabillés. Les autres pouvaient finir par revenir. Il fallait donc éviter qu'on nous voie.
« Estéban ?
— Oui ?
— Ne va pas culpabiliser en te disant que j'étais vulnérable et que tu en as profité, ou une connerie du genre. J'en avais envie. Et d'ailleurs, j'en ai encore envie. »
Le reste de la journée se passa sans événement qui mérite d'être raconté ici.
Le soir, Laura et moi étions dans notre appartement. Laura était sous la douche tandis que je me brossais les dents. Elle ne se cachait évidemment pas, d'une part parce que le rideau de douche, ce n'était pas agréable pour parler, et d'autre part parce qu'entre elle et moi, ça n'avait aucun sens.
« Ça y est, dis-je.
— Quoi ?
— J'ai eu une touche. »
— Quoi déjà ? Avec qui ? Rachel ?
— Intuition féminine toi aussi ?
— De quoi ?
— Je t'expliquerai. Mais oui, c'était bien avec elle. Comment tu as deviné ?
— Je m'étais dit que si l'une des filles devait tromper son mec, Rachel serait la première. Mais je ne pensais pas que ça irait si vite. »
Laura coupa l'eau et attrapa une serviette pour se sécher.
« Bon bah raconte. »
Je lui racontai tout. Sans oublier le moindre détail. Laura écouta silencieusement tout en se séchant. Quand j'arrivai vers la fin du récit, nous étions sur le lit, nus, elle la tête posée sur son poing, à m'écouter.
« Je vois que le souvenir de ta journée est agréable, rigola-t-elle en montrant ma demi-molle. Ça veut donc dire que j'ai du retard à rattraper.
— J'ignorais que c'était une compétition.
— Maintenant, c'en est une. Et je crois que je vais me rabattre sur Paul.
— Ah bon ?
— Oui. Je veux voir s'il est vraiment aussi nul que le dit Rachel.
— Vouloir coucher avec un mec qu'on sait être un mauvais coup... C'est comme regarder un nanar. Ou jouer à un jeu vidéo juste parce que tu l'as vu chez le JDG.
— Ouais. Puis s'il est si nul que ça, alors les suivants seront forcément meilleurs. »
Sur ces réflexions, nous nous sommes endormis.
Le soir, Laura et moi étions dans notre appartement. Laura était sous la douche tandis que je me brossais les dents. Elle ne se cachait évidemment pas, d'une part parce que le rideau de douche, ce n'était pas agréable pour parler, et d'autre part parce qu'entre elle et moi, ça n'avait aucun sens.
« Ça y est, dis-je.
— Quoi ?
— J'ai eu une touche. »
— Quoi déjà ? Avec qui ? Rachel ?
— Intuition féminine toi aussi ?
— De quoi ?
— Je t'expliquerai. Mais oui, c'était bien avec elle. Comment tu as deviné ?
— Je m'étais dit que si l'une des filles devait tromper son mec, Rachel serait la première. Mais je ne pensais pas que ça irait si vite. »
Laura coupa l'eau et attrapa une serviette pour se sécher.
« Bon bah raconte. »
Je lui racontai tout. Sans oublier le moindre détail. Laura écouta silencieusement tout en se séchant. Quand j'arrivai vers la fin du récit, nous étions sur le lit, nus, elle la tête posée sur son poing, à m'écouter.
« Je vois que le souvenir de ta journée est agréable, rigola-t-elle en montrant ma demi-molle. Ça veut donc dire que j'ai du retard à rattraper.
— J'ignorais que c'était une compétition.
— Maintenant, c'en est une. Et je crois que je vais me rabattre sur Paul.
— Ah bon ?
— Oui. Je veux voir s'il est vraiment aussi nul que le dit Rachel.
— Vouloir coucher avec un mec qu'on sait être un mauvais coup... C'est comme regarder un nanar. Ou jouer à un jeu vidéo juste parce que tu l'as vu chez le JDG.
— Ouais. Puis s'il est si nul que ça, alors les suivants seront forcément meilleurs. »
Sur ces réflexions, nous nous sommes endormis.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Pour information, tous les chapitres ont été soumis à la validation en même temps. Par contre, je ne sais pas pourquoi, seuls les 2 premiers ont été validés et publiés. Donc la suite est prête, mais je n'ai aucune idée de quand vous pourrez la lire.