Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 6 · Une révélation douloureuse à admettre
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 6 · Une révélation douloureuse à admettre

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MrDismiss
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Une famille aux moeurs libérées

Chapitre 6 · Une révélation douloureuse à admettre

Cette histoire est entièrement fictive. Les personnages ont été créés de toutes pièces. Leur perversité, poussée à l'extrême, n'est inspirée d'aucun fait réel.
Ce chapitre continue une série encore en cours de rédaction que je me ferai un plaisir de compléter si, toutefois, vous estimez qu'elle vaut la peine d'être prolongée. Pour l'améliorer (et m'améliorer), n'hésitez pas à déposer vos commentaires.
*
Les personnages :
Victor et Citlali = les parents de Maëlys
Doan = la meilleure amie de Maëlys
Santiago = le frère de Maëlys
Manon = la copine de Santiago
Les autres apparaissent pour la première fois, ou ne font que passer dans ce chapitre.
*
Chapitre 6 : Une révélation douloureuse à admettre (oratrice : Maëlys)
Lundi, la semaine recommença. Mon méga projet était derrière moi. Mon boss sonda d'abord plus ou moins discrètement ses collègues et un autre consultant, avant de me demander quelques ajustements. Ce ne fut qu'après mes retouches qu'il afficha enfin une mine réjouie. Sans rien me dire pour autant. Merci la reconnaissance de mon travail ! Cependant, j'appris plus tard, lorsqu'il se gaussa ouvertement des retours positifs, qu'il avait présenté la maquette au client. J'étais donc plus cool.
Avec Doan, comme nous le faisions souvent, nous passâmes des heures au téléphone à nous raconter nos week-ends, à débattre de tout et de rien, puis nous en vînmes à débriefer mon dîner en famille. Pour elle, tout était clair comme de l'eau de roche depuis le début. Je ne pus m'empêcher de lui dire que je n'étais pas nécessairement « une grosse salope » comme, de prime abord, on aurait pu le considérer en écoutant les exploits de mes parents. Pour elle, non seulement je n'étais pas plus une grosse salope que ma mère ou elle-même, mais il s'agissait d'une sorte de comportement de protection de mes parents vis-à-vis de mon frère et moi. Ça ne nous empêchait pas d'être nous-mêmes très demandeurs pour ce qui est des choses du sexe. Sur ce point, je ne la rejoignais pas du tout. Plutôt par mauvaise foi.
Nous en étions arrivées au moment de la conversation où Doan me proposa une nouvelle sortie entre filles ce vendredi, une de nos fameuses sorties BCBG (bouffe-ciné-boîte-gouine pour rappel). Elle voulait même pimenter la soirée avec une de ses amies, une certaine Raphaëlle. Elle en avait fait la connaissance il y avait peu et Doan avait envie de me la présenter pour ses qualités spéciales. Mon amie restait mystérieuse. J'hésitai encore et lui parlai enfin de la proposition de mes parents de les accompagner à Houte-Si-Plou (expression courante en Belgique francophone pour évoquer un lieu imaginaire et éloigné). Sans entrer dans les détails, je raccrochai, car j'arrivais au stade pour mon entraînement de hockey sur gazon.
— Salut les gonzesses !
Elles me répondirent en cœur : « Salut Maëlys ! » Dans le vestiaire, nous nous changions toutes ensemble. Cette pièce était entièrement en béton, sauf les sept ou huit douches dont le sol et les murs étaient couverts de carrelages blancs. À chaque séance d'entraînement, elle voyait défiler deux avocates, une comptable, une prof d'éducation physique, une architecte (moi !), une diététicienne, deux enseignantes, une puéricultrice, etc. En tout, une quinzaine de jeunes femmes se dévêtaient totalement pour enfiler leur culotte et leur brassière de sport, ainsi que leur tenue et leurs protections. Notre lingerie s'assimilait souvent à l'expression de notre personnalité. Ne vous attendez pas pour autant à de la dentelle et des sous-vêtements arachnéens chez chacune de nous ni tous les jours. Ça arrivait, mais ce n'était pas non plus la norme.
D'un regard circulaire, je fis le compte de qui était là et entamai un rapide tour d'accolades et salutations. Parmi toutes mes potes, je n'avais couché qu'avec Lætitia, la diététicienne, à plusieurs reprises sans que nous développions de sentiment. C’était purement sexuel. Une fois aussi avec Capucine. Cette dernière était, à mon goût, la plus belle et la mieux foutue d'entre nous. Son mètre 60 ne l'empêchait pas de s'imposer et d'en imposer dès qu'il s'agissait de donner des idées ou de mettre la main à la pâte. Elle avait un charisme dingue. Même habillée comme un sac, Capucine était toujours ultra-sexy. C'était bien simple, elle se moquait éperdument de comment elle était habillée à cause de son parcours et de ses intérêts, mais aussi parce qu'elle se savait séduisante. Et elle était naturellement séduisante. Ce jour-là, une fois n'était pas coutume, mon regard se porta sur son ensemble de lingerie moutarde qui magnifiait son 85B et son petit cul galbé.
— Il est beau ce petit ensemble, il te va bien.
— Merci, j'ai pas l'habitude de mettre ce genre de dessous.
— Tu voulais plaire à quelqu'un ?
Avec un clin d'œil, Capucine me répondit du tac au tac :
— À toi, ma chérie !
Était-ce un trait d'humour ou la stricte vérité ? Avec elle, le doute était toujours de mise.
Notre séance d'entraînement s'acheva une heure et trois quarts plus tard. Entre les exercices et les temps de révision des stratégies, Capucine s'était montrée tactile avec moi. Le hockey était un sport dans lequel les contacts étaient réduits, car dangereux. Un coup reçu avec une crosse était extrêmement douloureux. Pourtant, j'avais senti l'une ou l'autre caresse sur mes fesses au travers du tissu de mon short. Elle me cherchait.
Il était 21 h 30 lorsque notre groupe pénétra dans notre restau préféré. Assises face à face, Capucine et moi nous dévorions du regard et nous participions à peine à la conversation générale. Elle me détaillait ses avancées à la microbrasserie qu'elle lançait avec deux amis. J'étais déjà au courant pour en avoir déjà parlé avec Santiago. Mon frère était, lui aussi, dans le projet, bien que davantage comme soutien bénévole pour donner des coups de main quand le besoin s'en faisait sentir. Elle, elle menait la danse et tenait la dragée haute à ce monde de mecs, que ce soient ses deux collaborateurs avec qui elle s'entendait comme larrons en foire, mais aussi face aux banquiers, aux assureurs, aux fournisseurs, etc. Elle était captivante, je buvais ses paroles. Puis vint mon tour de lui raconter mes projets dans le cabinet d'architecte dans lequel j'étais stagiaire.
La soirée passa et nous finîmes par sortir de cet établissement après un plat de pâte ou une pizza et quelques bières. Toutes les filles de l'équipe s'éclipsèrent, chacune de leur côté. Capucine et moi rentrâmes ensemble dans sa voiture, comme si c'était normal. Dans le sas de mon immeuble, Capucine m'embrassa presque sauvagement. J'attendais cet instant depuis la sortie des douches. Lorsqu'elle était passée sous mon nez, sa serviette nouée sur sa petite poitrine, arrivant tout juste à dissimuler son Mont de Vénus aux poils un tantinet sauvages. Dans le vestiaire, je m'étais surprise à fantasmer cette deuxième fois avec cette créature.
Dans l'entrée, pas question de lui abandonner, seule l'initiative. J'empoignai ses hanches, repoussai la lanière de son sac de sport qui chuta au sol et remontai mes mains sous son cache-cœur. Arrivées à son soutif, l'une empoigna un sein arrogant au téton tendu malgré le tissu, alors que l'autre redescendit lui palper une fesse. Capucine n'était pas en reste. Sa langue continua d'explorer ma gorge quelques secondes avant que ses lèvres ne descendirent dans mon cou. Ses mains s'agrippèrent à mes hanches.
La lumière automatique de la cage d'escalier s'alluma soudain. Une porte d'entrée s'ouvrit au deuxième ou troisième étage. Vite, nous cessâmes nos attouchements. Elle ramassa son sac. Je saisis sa main et la tirai en direction de l'escalier que nous montâmes quatre à quatre, passâmes devant la voisine du deuxième à la recherche de son trousseau de clés. Pour ma part, j'avais trouvé la clé de mon bonheur pour ce soir.
Nous pénétrâmes dans mon appartement. Nos sacs de sport tombèrent simultanément sur le carrelage de l'entrée. Nos vêtements (cache-cœur, pantalon, soutien-gorge et culotte en dentelle moutarde pour elle, chemisier, pantalon, soutien-gorge noir et tanga vert pas du tout assortis pour moi) suivirent la même direction, mais éparpillés sur le chemin vers ma chambre, tandis que nos mains et nos langues se régalaient de nos corps. Ses mains désagrafèrent mon soutien-gorge et empaumèrent mes deux obus affaissés à cause de leur poids. Elle les chérit, les baisa, les caressa, et titilla mes larges aréoles et mes tétons bruns. Très sensible de cette zone de mon corps, je sentis mes seins se tendre, mes tétons durcir.
Ne tolérant pas davantage de caresses, je la poussai au milieu du lit. Elle s'effondra. Je me ruai entre ses jambes pour lui ôter son dernier rempart, sa culotte moutarde qui m'avait tellement émue dans le vestiaire. Sans hésiter, je lapai son intimité détrempée. Pour le coup, si son pubis était couvert d'un chaos de poils, ses lèvres étaient divinement rasées. Elle gémit dès mes premiers passages de langue. Ma main gauche grimpa le long de sa jambe pour se retrouver à tâtons sur son sein droit. Mon autre main palpa pleinement ce sublime fessier à portée de bouche. Capucine refusa pour autant de se laisser aller sans contrepartie. Elle m'attira à elle, m'embrassa à nouveau, presque bestialement, puis me fit comprendre que ce serait un 69 ou rien. J'accédai à nouveau à son appétissante fente toute lisse et lui offris ma chatte suintante. Notre concert endiablé nous mena au bout d'un premier orgasme bouleversant.
Rien n'indiquait que nous étions rassasiées. À nouveau, nos bouches s'unirent. Ses petits tétons s'entrechoquèrent avec mes tétons plus massifs. Capucine empoigna mes gros nichons et, délicatement, remua ses mains de droite à gauche, de bas en haut, pour en stimuler les extrémités. Mes bras, plus longs puisque je mesurais tout de même quinze centimètres de plus que ma partenaire, me permirent d'agripper son petit cul hautain. Notre parade s'acheva dans une position, entre la position de la liane évoluant vers celle des ciseaux, où nos sexes se frottaient toujours plus frénétiquement. J'explosai en un orgasme expressif que Capucine ne manqua pas d'imiter dans la seconde qui suit.
Nous nous enfouîmes, repues et épuisées, sous la couette. Collées l'une à l'autre, mes seins écrasés contre ses omoplates et ses fesses contre mon pubis taillé en ticket de métro, nous nous endormîmes. Le lendemain, mon réveil me surprit la main sur l'un de ses seins martyrs.
Je me levai pour me préparer. Quand j'émergeai nue de la douche, elle se levait à peine et rassemblait nos effets encore éparpillés dans le couloir. Qu'elle était belle !
— La douche est libre, je t'ai sorti une serviette et une brosse à dents de secours, lui dis-je en déposant un bisou tendre sous son oreille. Sers-toi dans les tiroirs.
— T'es gentille, j'y vais.
— Thé ou café ? Pain ou céréales ?
— Café noir, un yaourt si tu as et un fruit, genre banane ou pomme.
— Ce sera une pomme, je n'ai plus de banane.
— J'ai vu ça hier, oui. Ton clito a suffi à mon bonheur.
Et elle partit en riant vers la salle de bain.
Attablées devant notre déjeuner quelques minutes plus tard, Capucine remarqua les cadres suspendus au mur.
— C'est bien ton frère, là ?
— Oui, c'est Santiago. On était en Corse y a deux ans.
— Il est beau et bien bâti. Un vrai mâle pour femelle.
— Il est avec Manon depuis un an et demi.
— Je l'ai un peu moins vu ces dernières semaines. Faut avouer qu'on a moins fait appel aux amis à la brasserie. Il va bien ?
— Oui, il est en forme. Tout roule avec Manon. Ils se sont bien trouvés tous les deux.
— Dommage. Je l'aurais bien croqué et gardé pour moi. Je l'admire chaque fois qu'il vient nous filer un coup de main.
— Tu préfères un homme à une femme ?
— Clairement, oui ! déclara-t-elle sans préambule.
— Merci, ça fait plaisir. Et moi qui commençais presque à me faire des idées, fis-je, dépitée.
— Oh ! Tu penses que nous...
— Pas toi ?
— Je me suis jamais posée la question. Je ne me suis jamais posée tout court pour me demander ce dont j'ai envie, pour mes sentiments et ma vie... avec un partenaire... ou une partenaire d'ailleurs.
— Tu relances un espoir ou tu me coupes l'herbe sous le pied, là ? T'es pas claire.
— J'ai souvent besoin d'une bite dans la chatte ou dans mon trou. J'ai cru comprendre que t'étais pas une adepte à ce propos ? Tu t'es déjà fait enculer ? Moi, j'aime ça à l'occasion.
— Capu ! T'es odieuse là !
— Pardon, Maë...
Ses propos m'avaient passablement énervée. Je rangeai deux-trois bricoles dans le placard ou l'évier. Il était l'heure pour moi de partir. Je lui annonçai :
— Je dois y aller, j'ai un bus dans douze minutes. Laisse tes trucs dans l'évier ou sur la table. Profite de l'appart comme tu veux. Quand tu y vas, claque bien la porte.
Je passai vite à la salle de bain me laver les dents, puis attrapai mon sac à main et un coupe-vent imperméable. Dans le même mouvement, je m'apprêtai à filer.
— Maëlys, attends ! Sincèrement, je n'ai jamais réfléchi à nous deux, même pas à moi. Je suis incapable de dire si je suis lesbienne, hétéro, bi ou même pansexuelle. Ton frère me fait fantasmer depuis qu'on s'est connu à l'unif. Mais toi aussi. Je ne coucherais pas avec toi si j'en avais pas envie. Je sais pas si c'est juste pour ton corps, pour le sexe ou s'il y a plus.
— Bonne journée, Capucine.
Mon ton était plus sec et froid que ce que je voulais réellement exprimer, mais la porte se rabattit sur notre bisbille.
Dans le bus me menant au travail, je cogitai. Cette blondinette hyper-entreprenante n'en était pas moins un bon coup. Chamboulée, je ne savais plus ce que je ressentais pour elle. Avant l'entraînement de hockey, je ne pensais pas une seule seconde qu'on s'embrasserait le soir même. Lors de notre première fois, elle était déjà un accident plus que sympa. Cette nuit par contre, le sexe avec elle avait été euphorisant. La nuit avait été des plus douces. Mais, avec ses questions sur mon frère et ses propos odieux, Manon m'avait passablement gavée.
Un SMS de Capucine vint ajouter une couche d'embrouille dans mon cerveau.

Excuse-moi sincèrement Maëlys. La nuit avec toi était fantastique. Mais il faut me croire, je bosse en permanence et excepté le hockey, je n'ai pas de temps pour penser à autre chose qu'à la brasserie. Mais pour toi, je vais m'obliger à clarifier mes sentiments, laisse-moi un peu de temps, svp :S

Tu m'as pas mal dégoûtée, c'est dur à encaisser comme ça. Laisse-moi aussi du temps. Je ne sais pas non plus où en sont mes sentiments. Hier matin t'étais juste une amie et c'est que ce matin je me suis imaginer avec toi, je suis un peu déglinguée maintenant

Oui, je comprends, dsl :(

On se laisse jusqu'à lundi prochain, OK ? Bisou

D'ac, bizzz

*
La journée du mardi et celle du mercredi furent difficiles. J'avais cru recroiser Capucine à l'entraînement le mercredi, et donc devoir assumer devant elle. Peu avant l'heure de l'entraînement, elle avait prétexté auprès de la coach des douleurs dans le mollet. Était-ce vrai ou non ? Je ne l'ai pas vue de la soirée. Après l'entraînement, la soirée avec les copines avait été plus calme puisque le jour du match approchait. Sur le chemin du retour vers mon appartement, une actu sur un réseau social attira mon attention sur Bart.
Barthélemy était un ami depuis pas mal d'années. On partageait quelques affinités, diverses connaissances, sans plus. Cependant, autre accident de parcours, il était devenu un plan cul irrégulier. Très irrégulier. Ça m'était arrivé de l'inviter chez moi pour discuter et baiser, et lui de m'inviter chez lui pour baiser et discuter. Une sorte de réciprocité s'était installée chaque fois que l'un de nous avait un coup de blues. Pas souvent donc. Bart était ce qu'on appelle un geek, en plus d'être le fondateur d'une petite start-up dans le jeu vidéo. À vingt-huit ans, il avait réussi sur plan professionnel. Par contre, son physique un peu quelconque ne lui rendait pas service. Il n'était pas très grand puisqu'il avait la même taille que moi, un mètre soixante-dix, à peine plus, et pas très bien monté, tout juste quinze centimètres de bite pour une épaisseur moyenne. Il avait quand même pour lui son empathie.
C'était, à mon avis, son meilleur atout pour sentir ce dont sa partenaire (il est typiquement hétéro) avait besoin pour arriver à l'orgasme.
En MP, je lui demandai ce qu'il devenait et s'il avait quelque chose de prévu ce soir. Trois clics et plusieurs messages courts, je sortais du bus en sachant qu'il fallait que je passe à la pharmacie pour une boîte de capotes et à la supérette pour de la sauce pour pâtes pour deux personnes. Pas que Bart était machiste au point que ce soit à la femme d'acheter ses capotes, mais plutôt que c'était le deal pour qu'il puisse arriver relativement tôt chez moi. Repasser chez lui, à Koekelberg, prendre une douche et des capotes dans sa table de nuit pour enfin arriver chez moi, à Ixelles, même vu les dimensions de Bruxelles (comparé à Paris ou Montréal), il en avait pour deux heures. Il prendra une douche chez moi et je passai acheter des capotes.
À son arrivée, il était comme d'habitude, c'est-à-dire habillé d'un sweat à capuche, d'un bermuda informe et de son sac à dos transportant un ordi portable. On ne baisa pas sur-le-champ, mais je pris le temps d'aller aux nouvelles. Je l'envoyai à la douche pendant que je mettais les pâtes et la sauce à cuire. Quand elles furent prêtes, j'arrêtai le gaz et me glissai dans la salle de bain. J'enlevai ma robe d'été fleurie, ma culotte en coton, mon soutif quelconque (je n'avais rien de prévu et je rentrais de l'entraînement pour rappel) et les lançai dans la panière. J'écartai le rideau de douche et rejoignis Bart sous le jet d'eau.
Il n'en fallut pas plus pour qu'il me caresse doucement, me palpe les hanches, le ventre, bientôt les fesses et les seins. De mes mains, je soupesais délicatement ses bourses et enserrais sa queue encore à demi-molle. Mes mouvements eurent tôt fait de le raffermir. Je positionnai Bart dos au jet d'eau pour ne pas mouiller trop mes cheveux longs. En m'accroupissant, je pelotai son cul qui était peut-être son deuxième atout. Mais surtout, j'embouchai son manche. Il durcit encore. Je me montrai salope, mais je ne voulais pas non plus qu'il vienne en moi. Donc assez vite, je lui enfilai la capote que j'avais apportée. Je me redressai et guidai son pieu vers ma chatte qu'il caressa brièvement. Bart me prit comme ça, lui derrière, moi appuyée contre le mur, nos corps encore trempés de l'eau chaude que je venais de stopper.
Ce ballet dura bien douze ou quinze minutes. Aucun de nous n'avait d'intérêt à prolonger l'acte. Nous avions juste besoin de décharger. Mon orgasme monta crescendo, ses grognements annonciateurs se rapprochèrent, je gémis et me crispai dans mon orgasme, je sentis sa décharge remplir la capote.
Sans beaucoup de mots, ni même de tendresse expressive, nous nous lavâmes mutuellement. Lui se rhabilla avec un peignoir rose que je lui tendis. Quant à moi, j'enfilai une nuisette presque transparente. Il n'y avait pas de raison qu'il ne profite pas de mon corps sous prétexte qu'il n'était qu'un plan cul. J'espérais bien un deuxième service. Et puis, j'avais plus d'une fois fait du naturisme sur les plages françaises et mexicaines. Je n'étais pas plus pudique que cela.
Nous mangeâmes les pâtes à la sauce industrielle en discutant de tout et de rien. Enfin, si. Bart était, mine de rien un fin psychologue. C'était aussi pour ça que sa boîte tenait la route. Pas seulement parce qu'il avait eu une bonne idée, mais aussi parce qu'il savait gérer une équipe compétente. Très vite, il avait deviné ce qui me perturbait. Mon amourette avec Capucine ? Pas le problème principal, même si ça m'affectait, mais stade zéro du développement de la relation amoureuse, donc sans conséquence. Par contre, la révélation de mes parents, ça oui, il prit le sujet au sérieux.
Très justement. Il avait probablement touché au but. Du coup, comme une conne, je réagis au quart de tour pour qu'il cesse ses réflexions à voix haute. Je m'empressai de démarrer le second round. Je me glissai entre ses cuisses, sur lui mon peignoir ridicule ne cachait rien de ses attributs. Je le suçai à nouveau. Mes doigts dans sa raie, proches de son anus, ne lui firent, cette fois encore, aucun effet sauf ramollir ce que je venais de réussir à faire durcir. S'en suivit un 69 où son mérite principal fut de me mener à l'orgasme en vingt-trois secondes, montre en main. Il mit une capote et me prit cette fois encore en levrette, moi les mains sur l'appui de fenêtre à regarder les passants, lui rythmant son ramonage pour nous amener ensemble à la jouissance.
En jetant sa capote pleine dans la poubelle, il me dit alors sans ménagement :
— En fait, ton problème, c'est que tu fantasmes sur ton père.
— Putain, mais comment tu peux dire ça ! T'es qu'un con !
Je m'emballai et, de rage, le poussai à la porte quasi à poil en lui jetant ses fringues à la figure.
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Ced6782
12 mars 2022 à 17:58
Très très beau et super génial bravo
Soyez respectueux
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