Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Adieu l'amour — Chapitre 6 · Parenthèse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Adieu l'amour
Chapitre 6 · Parenthèse
Il y a des réveils plus agréables qu'une gueule de bois qui vous fracasse le crâne. Le temps que mes neurones se mettent dans l'ordre, il m'est impossible d'ouvrir les yeux, trop de lumière, trop d'alcool. Mon bras part à la recherche du corps chaud de Marion dans le lit, mais elle n'est déjà plus là. Après plusieurs minutes de débat intérieur, je réussis à sortir du lit pour enfiler mon short et ma chemise ouverte, toujours à cause de cette foutue chaleur.
En descendant par le jardin, le soleil est déjà haut dans le ciel, mais je suis ravi de constater que quelqu'un a mis le petit-déj sous un arbre du jardin. A la recherche de quelqu'un de vivant, je pénètre dans la maison qui est moins sens dessus dessous qu'elle ne l'était quand je suis allé me coucher. Et je trouve la belle blonde, toujours habillée de son haut blanc qui moule ses gros seins, spectacle fascinant, et de sa jupe volante, en train de ranger le salon. Quand elle finit par me voir, elle m'accueille avec un sourire timide.
— Salut ! Ma voix est rauque des excès de la nuit.
— Salut. La sienne est cassée.
— Bien dormi ? Ma question pleine de sous-entendus tombe dans le vide.
— Ça va, je suis debout depuis une heure.
— Où sont les autres ?
— A un repas de famille, ils t'ont laissé un mot :
— on part ce midi manger chez la famille de Laura, attendez-nous, on revient cet aprèm pour aller se baigner.
— OK cool, tu es partante ?
— bien sûr, mais je n'ai pas de maillot.
— On va trouver un truc, t'en fais pas. Le petit-déj' dehors c'est pour moi ?
— Oui, il y a des pains au chocolat et des croissants dehors et j'ai fait du café.
— chouette merci. Mon enthousiasme lui arrache un sourire.
— Salut. La sienne est cassée.
— Bien dormi ? Ma question pleine de sous-entendus tombe dans le vide.
— Ça va, je suis debout depuis une heure.
— Où sont les autres ?
— A un repas de famille, ils t'ont laissé un mot :
— on part ce midi manger chez la famille de Laura, attendez-nous, on revient cet aprèm pour aller se baigner.
— OK cool, tu es partante ?
— bien sûr, mais je n'ai pas de maillot.
— On va trouver un truc, t'en fais pas. Le petit-déj' dehors c'est pour moi ?
— Oui, il y a des pains au chocolat et des croissants dehors et j'ai fait du café.
— chouette merci. Mon enthousiasme lui arrache un sourire.
Après m'être rempli la panse et bu suffisamment de café pour me réveiller, je fume en partant dans les méandres de mes pensées. Marion a réussi à me faire oublier le bourbier sentimental dans lequel je m'enfonçais jour après jour depuis ma rupture, et même si je l'apprécie énormément, je ne me sens pas capable de me remettre en couple sur-le-champ avec tout ce que ça implique. Mais a-t-elle le même avis sur la question ?
Je la rejoins pour finir de ranger la maison et je ne dirais pas que l'ambiance est froide entre nous, mais elle est devenue étrange, l'un et l'autre ne sachant pas trop quoi attendre de l'autre. Elle a déjà fait la plupart du ménage et il ne me reste que les bouteilles en verre à ramasser dans la maison et à emmener à la poubelle de recyclage du village. Je lui propose de m'accompagner, mais elle veut en profiter pour passer l'aspirateur. C'est un vieux bourg et la place du village est occupée par un marché, grâce aux conseils d'un maraîcher, je trouve ce que je cherchais et me débarrasse du verre. J'en profite pour acheter de quoi manger avant de retourner à la maison.
Marion ne m'a pas entendu rentrer et je la découvre en train de passer l'aspirateur à quatre pattes sous un meuble. J'en lâcherais presque mes achats. Elle est tellement penchée que sa minijupe est remontée haut, très haut. Et elle ne porte visiblement pas de string puisque j'ai une vue détaillée sur son anatomie. Ses petites lèvres bien serrées entre ses grandes lèvres, et au-dessus, son anus, d'un rose plus foncé avec un petit point noir en son centre. Stupéfait par la vision qu'elle m'offre, je reste planté là comme un idiot dans l'entrée, les courses encore dans les mains.
Je finis par réussir à m'arracher à ce spectacle juste avant qu'elle ne se retourne et me regarde avec un sourire énigmatique. Il faut que je refroidisse le feu du désir qui est en train de s'emparer de moi. Après avoir posé mes emplettes dans la cuisine, je fonce vers la salle de bain pour refréner mes ardeurs. Ce n'est qu'une fois sous le jet de l'eau que je me dis que j'aurais peut-être dû l'inviter... Mon sexe qui était déjà bien en forme avant est maintenant complètement bandé et je lutte avec moi même pour ne pas me branler frénétiquement sous la douche.
Après être resté une plombe dans la salle de bain, je finis par en sortir, et n'ayant aucune affaire, je suis toujours en short et chemise. Même si c'est parfait pour la chaleur qu'il fait dehors, mes fringues sentent l'alcool et la clope. J'ai un choc en sortant, toute la maison est propre et rangée, sans doute bien mieux qu'avant la soirée. Marion est allongée dans le canapé en train de regarder la télé quand j'arrive.
— T'en fais une tête !
— T'as tout rangé toute seule, j'ai rien fait pour t'aider, je suis désolé.
— Oh t'inquiète, c'est ma façon de les remercier pour la soirée et le lit. Je pars chercher la bouffe que j'avais achetée sur le marché.
— D'ailleurs, j'ai une question un peu bête. Elle me regarde intriguée tout en s'enfilant une grappe de raisin.
— Oui ???
— Tu as perdu ta culotte ?
— Oh ! Comment tu sais ? Elle devient toute rouge.
— Bah tu étais baissée devant moi tout à l'heure et j'ai remarqué que tu n'avais rien sous ta jupe. Mon explication semble encore plus l'embarrasser.
— J'ai dormi avec cette nuit, mais là elle est sale, et je n'ai pas d'affaires de rechange. Le mélange de mon sperme et de sa mouille devait sentir fort en effet.
— T'as tout rangé toute seule, j'ai rien fait pour t'aider, je suis désolé.
— Oh t'inquiète, c'est ma façon de les remercier pour la soirée et le lit. Je pars chercher la bouffe que j'avais achetée sur le marché.
— D'ailleurs, j'ai une question un peu bête. Elle me regarde intriguée tout en s'enfilant une grappe de raisin.
— Oui ???
— Tu as perdu ta culotte ?
— Oh ! Comment tu sais ? Elle devient toute rouge.
— Bah tu étais baissée devant moi tout à l'heure et j'ai remarqué que tu n'avais rien sous ta jupe. Mon explication semble encore plus l'embarrasser.
— J'ai dormi avec cette nuit, mais là elle est sale, et je n'ai pas d'affaires de rechange. Le mélange de mon sperme et de sa mouille devait sentir fort en effet.
Nous n'avons pas le temps de finir notre conversation, car nous sommes interrompus par l'arrivée de Jérémy et Laura. Notre hôte est stupéfait par le rangement de sa maison et remercie chaleureusement Marion qui est gênée d'être ainsi vénérée. Laura la prend par la main pour l'emmener avec elle à l'étage. Jérémy, lui, me file un de ses shorts de bain. Au bout d'un quart d'heure, les filles finissent par redescendre, et je distingue les ficelles d'un maillot de bain rose fluo sous le haut blanc de Marion. Elle semble toujours un peu gênée, mais j'ignore par quoi, le fait qu'elle soit consacrée fée du logis ? Qu'on ait fait l'amour ? Que je l'ai vue sans culotte ? Mystère. Et ses beaux yeux bleus ne me donnent aucun indice.
Nous finissons par partir de la maison et après 15 minutes de voiture, nous arrivons sur un grand parking. Alors que je me mets torse nu pour profiter du soleil, Marion est toujours un peu tendue et sur la retenue. Je lui fais remarquer que nous ne sommes même plus dans notre département et qu'ici personne ne nous connaît et on ne connaît personne alors tout va bien. Ma remarque a touché juste, car elle sourit presque immédiatement. Nous marchons tous les quatre quelques minutes lorsque nous arrivons à une ancienne carrière transformée en plan d'eau. Il n'y a pas de plage, seulement de l'herbe qui borde le rivage. Par un système que tente de m'expliquer Jérémy, l'eau est turquoise, ce qui fait de ce lieu un endroit vraiment cool. Sa popularité locale est incontestable, car malgré le fait que l'on soit en plein mois de juillet, il y a beaucoup de monde et quelques touristes.
A une dizaine de mètres de l'eau, nous trouvons un spot où poser nos serviettes. J'avais pensé à amener ce que j'avais acheté au marché, la bouffe rend ma gueule de bois moins douloureuse et je réussis à m'endormir sur l'herbe. Lorsque je finis par émerger, je suis seul. Les trois autres sont dans l'eau en train de discuter en nageant et je note que je n'ai pas eu la possibilité de voir Marion en maillot de bain, certes je l'ai déjà vue nue, mais disons que le souvenir a été un peu corrompu par l'alcool.
Je suis en train de fumer une clope quand ils reviennent vers moi. Jérémy et Laura sortent de l'eau en se chamaillant et me font des blagues que je n'entends pas. Car derrière eux, Marion est sortie de l'eau, et je suis ébahi par sa grâce et sa beauté, tout un tas de superlatifs me vient à l'esprit, mais aucun ne convient. Comme dans un film, elle secoue ses cheveux blonds, des gouttes d'eau coulent de son visage à ses seins, emprisonnés dans un soutien-gorge qui est plus là pour décorer que pour cacher sa poitrine. Je distingue nettement la rondeur de ses seins au-dessus en et en dessous du tissu et qui gigotent pendant qu'elle marche. Je dois vraiment faire une drôle de tête, car elle se met à rire quand elle vient s'allonger sur le ventre à côté de moi. Là, mon regard est attiré par son cul, couvert d'un string minimaliste qui ne laisse pas non plus trop de place à l'imagination.
La rondeur de ce cul musclé, sa blancheur, la chair de poule qui apparaît sur sa peau, sont en train de me faire buguer et, par un réflexe pavlovien, de bander fort dans mon short de bain. Alors que Marion a enfilé ses lunettes de soleil et que je bégaye en essayant de lui parler, je me lève et me jette dans le lac.
Après avoir nagé jusqu'au milieu du plan d'eau, je plonge jusqu'au fond pour hurler un bon coup ma frustration et mon impression de m'être mis dans une sacrée merde. Le soleil commence à descendre et l'ombre des arbres obscurcissent l'eau, les gens commencent à quitter les lieux, mais je continue à barboter comme un idiot, seul au milieu de l'eau, je fais la planche. Je suis tiré de mes pensées par Jérémy qui hurle "Thomas, Thomas, Thomas, ramène ton cul". Il s'est rhabillé et me hèle depuis le bord de l'eau en faisant des grands gestes avec ses bras. Tranquillement, je nage vers le rivage et réalise que les filles ne sont plus là.
Pendant que je me sèche avec sa serviette, il m'explique que les filles sont allées se changer à la voiture et qu'elles avaient proposé qu'on aille manger une pizza dans une guinguette située au bord du fleuve et que ça lui ferait plaisir qu'on reste dormir chez lui cette nuit. Il est vrai que je n'avais pas du tout pensé à la suite et que j'ignorais encore comment rentrer chez moi, mon père travaillait et il était peu probable qu'il accepte de faire 50 kilomètres pour me récupérer. Je verrais bien demain.
Jérémy est ravi que j'accepte, mais je pose une condition, c'est moi qui paye l'addition pour le remercier de son hospitalité. Nous retrouvons les filles à la voiture en train de discuter avec un groupe de mecs qui semblent les draguer assez lourdement. Mon ami et moi sourions de toutes nos dents devant leur air dépité quand ils nous voient arriver et que nous discutons avec les filles. Laura expliquant que les dragueurs étaient arrivés quand elles enlevaient leur maillot de bain. Mes sourcils se froncent et je me tourne vers Marion qui sourit derrière ses lunettes de soleil. Elle est donc seins nus sous son petit haut blanc et elle ne porte plus de culotte sous sa minijupe. Mes hormones qui semblaient n'attendre que ça me font bouillir le sang et j'ai un beau début d'érection que je cache honteusement en m'appuyant sur la voiture tout en allumant une cigarette. J'espère tromper mon monde, mais la belle blonde, qui est de l'autre côté de la voiture, continue de sourire innocemment.
Nous finissons par partir du plan d'eau, Laura conduit tandis que Jérémy est à côté, moi et Marion sommes à l'arrière. Alors que nous discutons de nos vacances, chauffé par ma voisine, je replace mon sexe en érection pour qu'il soit bien visible sous le léger tissu de mon short. Nos épaules se touchent dans la petite Clio et ma main vient se poser sur sa cuisse. Mes doigts parcourent sa peau bronzée par le soleil et viennent se poser sous sa jupe, ils doivent être à quelques centimètres de son sexe, car je sens clairement la chaleur qui en irradie. Ne montant pas plus haut, je me contente de caresser l'intérieur de sa cuisse. Au début surprise par mon approche, elle se détend et écarte les jambes. Si Laura regarde un peu trop bas dans son rétroviseur ou que Jérémy tourne la tête vers elle, ils auront une vue directe sur son sexe. Je continue de parler comme si de rien n'était, mais elle s'est tue, et sans la voir, j'entends qu'elle respire fort par les narines.
Mon manège continue et je finis par sentir au bout de mes doigts une humidité qui se répand en haut de ses jambes. Mais je n'ai pas le temps d'en profiter, car nous arrivons à la guinguette. Quand j'enlève ma main de sa cuisse, je la regarde pour la première fois du trajet et perçois un voile dans ses yeux et distingue clairement ses tétons durs à travers son haut. Avec le feu dans les yeux, je la regarde et lèche mes doigts, elle ferme les yeux en se mordant les lèvres, serre les poings, remet un peu d'ordre dans sa tenue, souffle un grand coup pour ne pas laisser voir son émoi, et sort de la voiture. Alors que j'allais la suivre dehors, je remarque une petite tache d'humidité là où elle était assise. Le fait que Marion ait autant mouillé juste avec ma main sur sa cuisse me met dans une joie incroyable. Je rejoins mes amis et nous allons nous asseoir sur la terrasse au bord de l'eau.
La soirée est vraiment très plaisante, et nous nous entendons à merveille tous les quatre. On pourrait croire que nous sommes deux couples au restaurant vu de l'extérieur, et j'admire la manière qu'ont Laura et Jérémy de slalomer pour éviter les discussions gênantes. Tout le long du repas, Marion a la main posée sur mon genou et chaque regard est accompagné d'un sourire complice. Vers 22 heures, nous rentrons après avoir décidé que nous retournerions chez nous en prenant le bus du midi qui s'arrête sur la place du village. Sur le retour, Marion pose sa tête sur mon épaule, et, bercée par la route et les cocktails bus, elle s'endort.
Une fois arrivés chez Jérémy, nous nous posons dans son jardin pour fumer et boire une dernière bière avant d'aller dormir. Mais je dois précipitamment me rendre aux toilettes pour soulager mes intestins. Lorsque j'ai fini, je tombe sur mes deux amis qui m'attendaient avant d'aller se coucher, car ils partiront bosser demain matin et nous ne pourrons pas nous revoir avant septembre. Alors que Marion est sous la douche, je les remercie chaleureusement pour l'accueil et ils me font promettre de remettre ça tous les quatre. La BD que je lisais sous le bras, je retourne dans le jardin pour fumer une dernière cigarette puis monte dans la chambre au-dessus du garage. J'allume la table de chevet, me mets en caleçon et m'installe confortablement dans le lit pour finir ma BD.
Pris par l'histoire de deux espions en Allemagne de l'Est pendant la guerre froide, je n'entends pas Marion arriver au pied du lit. C'est un craquement du sol qui me fait lever les yeux vers elle et je suis stupéfait par sa beauté. Seulement vêtue d'une serviette qui cache une partie de son corps, les cheveux encore humides de la douche et un sourire mutin aux lèvres, elle contourne le lit et vient s'asseoir à califourchon sur moi. Son dos repose contre mes jambes que j'avais relevées pour lire tandis qu'elle est assise sur le bas de mon ventre.
— Ils sont très sympas. Elle essaye de m'enlever la BD que je fais semblant de lire depuis qu'elle est assise sur moi.
— Ah oui ? En tout cas, ils veulent nous inviter à une autre soirée à la fin des vacances.
— Oh et je pourrais venir ? Sa candeur est presque agaçante.
— Bah oui. Ça me ferait bizarre de revenir ici sans toi. Je sens la chaleur de son entrejambe sur ma peau, ce qui a pour résultat de me faire bander.
— Ah bon ? Elle essaye avec ses deux mains de m'enlever mon livre, en faisant ça, elle lâche sa serviette qui tombe sur ses fesses.
— Oui. Je la regarde dans les yeux, tâchant de ne pas succomber à ses deux gros seins tendus vers moi.
— C'était une très belle journée. Son bas-ventre commence à se frotter à mon caleçon. Je bande fort, elle ne peut pas l'ignorer.
— Tu as eu un certain succès au lac. Je la fixe en souriant tandis que son bassin imprime un léger mouvement de va-et-vient contre ma bite.
— C'est pas de ma faute, Laura m'a filé le maillot de sa grande sœur et il était pas à ma taille. Son sourire innocent me fait fondre j'ai envie de la noyer dans le plaisir.
— Moi je trouve qu'il t'allait très bien.
— Dis pas de bêtises.
— Non non je rigole pas, il mettait vraiment en avant ta personnalité. Je descends mon regard sur sa poitrine en souriant. Par réflexe, elle prend ses seins dans ses mains pour les cacher.
— Ah oui tu trouves ?
— Tu étais beaucoup trop habillée à mon avis. Ma main gauche vient se poser sous la sienne pour caresser son sein. De mon autre main, j'enlève la serviette qui ne cachait plus grand-chose et je tire sur mon caleçon pour libérer ma bite tendue.
— Ah oui ? En tout cas, ils veulent nous inviter à une autre soirée à la fin des vacances.
— Oh et je pourrais venir ? Sa candeur est presque agaçante.
— Bah oui. Ça me ferait bizarre de revenir ici sans toi. Je sens la chaleur de son entrejambe sur ma peau, ce qui a pour résultat de me faire bander.
— Ah bon ? Elle essaye avec ses deux mains de m'enlever mon livre, en faisant ça, elle lâche sa serviette qui tombe sur ses fesses.
— Oui. Je la regarde dans les yeux, tâchant de ne pas succomber à ses deux gros seins tendus vers moi.
— C'était une très belle journée. Son bas-ventre commence à se frotter à mon caleçon. Je bande fort, elle ne peut pas l'ignorer.
— Tu as eu un certain succès au lac. Je la fixe en souriant tandis que son bassin imprime un léger mouvement de va-et-vient contre ma bite.
— C'est pas de ma faute, Laura m'a filé le maillot de sa grande sœur et il était pas à ma taille. Son sourire innocent me fait fondre j'ai envie de la noyer dans le plaisir.
— Moi je trouve qu'il t'allait très bien.
— Dis pas de bêtises.
— Non non je rigole pas, il mettait vraiment en avant ta personnalité. Je descends mon regard sur sa poitrine en souriant. Par réflexe, elle prend ses seins dans ses mains pour les cacher.
— Ah oui tu trouves ?
— Tu étais beaucoup trop habillée à mon avis. Ma main gauche vient se poser sous la sienne pour caresser son sein. De mon autre main, j'enlève la serviette qui ne cachait plus grand-chose et je tire sur mon caleçon pour libérer ma bite tendue.
Elle a fermé les yeux tandis que sa chatte se frotte sur toute la longueur de mon sexe, l'enduisant de mouille. Son corps a une envie irrépressible de sexe et je n'ai qu'à déplacer légèrement mon bassin pour la pénétrer, mais je veux continuer à l'allumer.
— Beaucoup d'hommes te regardaient, ce soir ils penseront à ta bouche, à tes seins, à ton sexe, à tes fesses. Tout en lui disant cela, mes mains viennent se poser sur ses fesses. Son souffle est court, elle gesticule de plus en plus sur mon sexe, ses doigts s'enfoncent dans ma peau alors que je continue de décrire le désir sexuel qu'elle a suscité sur son passage. Je la regarde perdre le contrôle de son corps avec un plaisir presque aussi intense que celui qu'elle me procure en se branlant sur mon sexe. Tandis que mes doigts s'égarent dans la raie de son cul, humide de ses sécrétions, je dirige ma bite dans son sexe baveux et m'enfonce doucement jusqu'à la garde. Ce mouvement déclenche un orgasme qui terrasse Marion, assise sur moi, plantée sur mon sexe, elle gémit en s'accrochant à mon cou et se serre fort contre moi tandis que son corps tremble.
Immobile dans son vagin, profitant des spasmes de son sexe qui me massent, je dépose des baisers dans son cou pendant qu'elle reprend sa respiration. Elle relâche son étreinte autour de mon cou et c'est au moment où nos corps se décollent que je commence mon va-et-vient en elle. Les mains bien accrochées à ses fesses guident son corps à la rencontre de mon sexe qui pénètre une chatte brûlante complètement trempée. Face à face, je la regarde dans les yeux, essayant de deviner quand elle va jouir. Un voile devant les yeux, elle se mord la lèvre pour ne pas faire de bruit. Mais elle n'arrive pas à garder les yeux ouverts et vient de nouveau se blottir contre moi, s'accrochant à mon corps en encaissant les secousses provoquées par les mouvements de mon bassin.
L'une de mes mains s'égare dans ses cheveux blonds quand l'autre part visiter sa rondelle. Est-ce l'excitation, le poppers qu'elle a pris hier soir, l'expérience, ou tout ça à la fois, mais son anus est sacrément dilaté et humide. Deux de mes doigts y entrent sans problème et sans vraiment de réaction de sa part.
Son bassin danse avec le mien et, avec la transpiration qui perle sur nos peaux, un claquement retentit à chaque rencontre de nos corps. Arqué sur mes pieds, j'accélère la cadence et je sens arriver le bouquet final. Marion semble être entre deux eaux, toujours accrochée à mon cou, la tête contre mon épaule, elle gémit au rythme de ma pénétration. Nous jouissons en même temps, mon orgasme me laisse sans voix, bercé par les sensations de son vagin, le sexe entièrement en elle, j'ai l'impression de décharger des litres de sperme. Elle cherche de l'air, respire fort.
Une fois que nous avons tous les deux un peu repris nos esprits, je la regarde et l'embrasse tendrement en l'installant dans le lit. Après avoir éteint la lumière, je m'installe contre son corps encore brûlant et la prends dans mes bras en position fœtale et lui murmure "Bonne nuit, ma belle".
*******************************************
Il n'est pas encore 10 heures quand je me réveille. Marion dort encore paisiblement en position fœtale dans mes bras. Ma gaule du matin est logée contre son cul et à mesure que j'émerge, me frotte contre elle de plus en plus fort. Tout en déposant des baisers dans son cou, ma main gauche caresse son ventre, en dessous du nombril, et des frissons apparaissent sur sa peau. Elle se réveille et pousse ses fesses vers mon bassin alignant nos sexes parfaitement. J'approche ma bouche de son oreille que je mordille en lui murmurant "Bonjour toi".
Elle colle son corps au mien, et fait entrer mon sexe dans la moiteur matinale de son vagin. Beaucoup plus calme qu'hier soir, mes mouvements de bassin sont lents, profonds, la respiration de ma partenaire se fait de plus en plus sonore. Ma main gauche vient flatter ses seins, les masse, les cajole et j'ai une folle envie d'aspirer ses tétons avec ma bouche, mais la position m'empêche de les atteindre.
Marion a la tête dans l'oreiller, sa peau commence à être couvert d'une fine pellicule de transpiration alors que je continue à la besogner en douceur. Son corps vient à la rencontre du mien et s'agite de plus en plus, son ventre et ses jambes se contractent. Quand elle jouit, je l'entends crier dans l'oreiller pendant que son corps s'agite et que ses ongles viennent s'enfoncer dans ma peau. Je trouve ça tellement beau de la voir jouir que je me suis arrêté de bouger, profitant des spasmes de son orgasme qui massent mon sexe, je l'embrasse doucement dans le cou.
Je n'ai pas joui et une idée me vient. J'extrais ma verge trempée de mouille de son vagin brûlant et viens la positionner sur la rondelle de son cul. Dilaté par son orgasme et les péripéties du week-end, mon gland ne rencontre guère de résistance, quand il s'engouffre dans son cul.
Alors que seul mon gland est entré, elle me repousse franchement :
— Non s'il te plaît, pas ça !
— Excuse-moi, je pensais que tu étais pour.
— Bah non je suis pas une salope ! Offusquée, elle sort du lit et s'habille.
— C'est pas du tout ce que je dis, tu semblais très "ouverte" de ce côté-là et je pensais que tu avais l'habitude. Ma remarque la fait rougir et l'énerve en même temps.
— Je vais prendre mon petit-déj'. Elle tourne les talons et descend en bas.
— Excuse-moi, je pensais que tu étais pour.
— Bah non je suis pas une salope ! Offusquée, elle sort du lit et s'habille.
— C'est pas du tout ce que je dis, tu semblais très "ouverte" de ce côté-là et je pensais que tu avais l'habitude. Ma remarque la fait rougir et l'énerve en même temps.
— Je vais prendre mon petit-déj'. Elle tourne les talons et descend en bas.
Je souffle très fort du nez, frustré de la situation et aussi de ne pas avoir pu jouir. Pour me calmer, j'attrape ma BD que je n'avais pas pu terminer hier, mais j'ai à peine le temps de reprendre ma lecture que j'entends la porte du jardin s'ouvrir en bas et Marion qui me demande si j'arrive ou pas. Tout en maugréant, je me lève et enfile mes fringues pour la rejoindre.
Sur la table du jardin, des pains au chocolat accompagnés de deux tassés de cafés fumant au soleil nous attendent. Même si ça fait trois jours que je la vois habillée avec sa jupe et son haut blanc, je suis toujours autant subjugué par le charme qu'elle dégage. Et malgré le fait qu'elle boude, assise en face de moi, penchée sur son portable en sirotant son café, faisant mine de m'ignorer, je suis ravi d'avoir passé le week-end avec elle.
Ma BD posée sur les genoux, une clope dans une main, ma tasse de café dans l'autre, je profite du soleil matinal tout en jetant des regards régulièrement vers Marion. Elle semble toujours captivée par son téléphone sans jamais me regarder.
— J'ai vachement bien dormi cette nuit, pas toi ? dis-je en étirant mes grands bras. Elle me regarde d'un air sévère.
— Si, mais le réveil était contrasté. Sa fausse outrance est craquante.
— Oui je suis d'accord avec toi, je regrette de ne pas être allé au fond des choses. Là, elle est excédée et se lève en finissant son café cul sec.
— Bon, je vais prendre ma douche... J'ai beau lui faire un grand sourire, je n'ai aucune idée si c'est une invitation à la rejoindre ou non.
— Je vais aller faire pipi dans le fond du jardin.
— Rooo tu m'énerves. Et elle s'engouffre dans la maison.
— Si, mais le réveil était contrasté. Sa fausse outrance est craquante.
— Oui je suis d'accord avec toi, je regrette de ne pas être allé au fond des choses. Là, elle est excédée et se lève en finissant son café cul sec.
— Bon, je vais prendre ma douche... J'ai beau lui faire un grand sourire, je n'ai aucune idée si c'est une invitation à la rejoindre ou non.
— Je vais aller faire pipi dans le fond du jardin.
— Rooo tu m'énerves. Et elle s'engouffre dans la maison.
Son attitude me fait rire et je vais pisser contre la haie du fond du jardin, la cigarette aux lèvres. Quand je reviens pour finir mon café, j'entends le bruit de la douche par la fenêtre de la salle de bain qui est entrouverte. Le doute m'habite, " Oh et puis merde", et j'entre à mon tour dans la maison.
Suivant le bruit de l'eau qui coule, j'arrive devant la porte entrouverte de la salle de bain, à l'intérieur, l'air est empli de vapeur d'eau en suspension. En m'avançant, je devine, derrière le rideau de douche, le fabuleux corps de Marion debout dans la baignoire. Nu en un éclair, j'entre dans la douche et découvre ses cheveux blonds pleins de shampooing, l'eau qui ruisselle fait briller sa peau et je viens l'embrasser dans le cou tandis que mes mains viennent se poser sur ses hanches. Elle sursaute :
— Tu en as mis du temps.
— Je viens me faire pardonner. J'accompagne ma phrase d'un petit coup du bassin contre ses fesses, ma queue débandée reposant sur son superbe postérieur.
— Je viens me faire pardonner. J'accompagne ma phrase d'un petit coup du bassin contre ses fesses, ma queue débandée reposant sur son superbe postérieur.
Mes mains quittent ses hanches à regret pour lui laver les cheveux tout en lui massant le crâne. J'ai pleinement conscience que je n'y connais rien en massage, mais j'y mets tout mon cœur. Tellement que la mousse du shampooing lui recouvre le visage et qu'elle met la tête sous le jet d'eau pour tout enlever. Sans se retourner, elle me donne le gel douche et je comprends bien la mission qui m'est confiée.
Tout d'abord, je m'attelle à lui nettoyer le visage, puis le cou, le dos que je masse longuement et je repasse les mains devant pour laver ses seins. Quand j'empoigne sa poitrine pour entamer mon "nettoyage" elle gémit et se cambre, son postérieur venant flatter mon sexe qui prend de la vigueur entre ses fesses. Marion semble vraiment apprécier que je lui touche les seins, elle semble très réceptive et ses tétons sont durs. Et là, le béotien que je suis, en ce qui concerne les seins d'une fille, se demande : peut-elle jouir de cette manière ?
En tout cas, Marion respire fort, le front contre le mur, elle se tient aux bords pour ne pas tomber. J'ignore si c'est mon sexe, maintenant complètement bandé, que je branle entre son merveilleux cul, ou mon massage, qui l'émoustille à ce point, mais j'en veux plus.
Non sans quelques protestations de sa part, je lâche sa poitrine et me baisse pour lui laver les pieds, les mollets et les cuisses. J'ai son cul tendu, là, juste devant moi, et je lutte pour ne pas plonger la tête dedans. Mais avant de me remettre debout, je dépose un baiser sur une de ses fesses. Elle soupire de contentement, se dandine, cambre son dos. Le désir qu'exprime le corps de la jolie blonde ne me laisse pas de marbre et le spectacle de ses fesses qui se tendent vers moi pousse mon érection à son paroxysme.
Une fois debout, je lui embrasse sauvagement le cou et pousse mon sexe entre ses fesses. Une de mes mains vient cajoler ses seins tandis que l'autre s'agrippe à ses cheveux pour la tenir contre moi. Ma queue glisse dans la raie de son cul, mon cœur bat vite, je n'en peux plus et elle non plus, elle gémit, se cambre en poussant son corps contre le mien. Elle est à point.
D'une seule poussée, je suis en elle. Son sexe palpite autour du mien, son vagin est inondé de mouille, je n'ai jamais connu une telle sensation que j'en grogne de satisfaction. Marion tourne la tête vers moi et me sourit. C'est elle qui me rappelle à mes obligations en bougeant son ventre vers moi. Quand ma bite est enfin entièrement en elle, elle soupire en reposant sa tête contre le mur.
La frustration de ne pas avoir joui quand nous nous sommes réveillés et le ballet de son cul percutant mon pubis font que je vais devoir prendre sur moi pour ne pas éjaculer trop rapidement. Le moment est magique et être dans le vagin d'une fille aussi belle que Marion n'est pas donné à tout le monde. Mais je m'égare...
Focalisé sur les signes que son corps m'envoie, je n'ai qu'un seul but, la faire jouir. Elle respire déjà fort et ponctue les moments où tout son corps se contracte par des "oooooh" ou des "aaaaah". L'eau de la douche coule sur nous et accentue le claquement qu'émettent nos corps lorsqu'ils se touchent. Mes yeux sont attirés vers son cul, l'ouverture de ses entrailles est là, elle s'ouvre, palpite, et sans trop me poser de questions, j'y enfonce mon pouce qui semble y être aspiré. La demoiselle ne bronche pas, elle est sur le point de défaillir et je dois la tenir de plus en plus pour éviter qu'elle tombe par terre. Les gémissements qui sortent de sa bouche et les contractions de son corps me font comprendre qu'elle est en train de partir. C'est à ce moment-là que je choisis de me retirer d'elle, et je suis sûre que j'aurais entendu le plop qu'a fait mon pouce, que j'avais réussi à enfoncer entièrement en elle, quand je l'ai sorti de son anus serré.
Elle met quelques secondes avant de réaliser que je ne la touche plus.
— Noooooooon, reviens !
— Ou ça ?
— En moi !
— Ou ça ?
— Dans mon vagin s'il te plaît !
— Ah c'est dommage j'avais une autre idée. Je prends ma bite en main et la frotte contre son anus qui continue à palpiter.
— Je ne suis pas une sa... ooooooooooh.
— Ou ça ?
— En moi !
— Ou ça ?
— Dans mon vagin s'il te plaît !
— Ah c'est dommage j'avais une autre idée. Je prends ma bite en main et la frotte contre son anus qui continue à palpiter.
— Je ne suis pas une sa... ooooooooooh.
Elle n'a pas le temps de terminer sa phrase que mon sexe a repris sa place en elle. La tenant bien fermement par les hanches, j'entame le sprint final comme un beau diable. Ce ne sont plus des gémissements, mais des cris qui sortent de sa bouche et qui m'encouragent à la pénétrer de toutes mes forces. Juste avant qu'elle jouisse, j'approche ma bouche de son oreille et lui murmure " oui tu es une salope". Elle n'a pas la possibilité de me répondre, les crispations qui saisissent son corps projeté en avant par mes coups de bite en elle l'achèvent. Une chaleur nouvelle entoure mon sexe, massé par les spasmes qui semblent traverser le corps de ma belle qui gémit longuement en se tenant au mur en face d'elle. Il m'est impossible de lutter contre ça et j'éjacule tout au fond de son vagin. L'orgasme qui me prend est tellement fort que j'en ai la tête qui tourne.
Marion reprenant son souffle, je m'écarte d'elle pour me nettoyer à mon tour et vois ses cuisses trembler.
— Ça va ?
— Oui oui t'en fais pas, me répond-elle d'une petite voix.
— Oui oui t'en fais pas, me répond-elle d'une petite voix.
Je l'embrasse dans le cou et sors de la douche.
Je suis assis dans l'herbe du jardin en train de fumer une clope en rêvassant quand elle réapparaît. Malgré le sourire qu'elle m'adresse au moment de s'asseoir à mes côtés, je remarque ses yeux rouges, mais ne pose pas de question pour éviter une discussion qui ne se terminerait pas dans la joie et la bonne humeur.
— Tu as l'heure sur ton portable ?
— Oui, il est bientôt midi.
— Et le bus est toujours à 12h30 ?
— Oui.
— OK je fais le tour de la maison pour voir si on a rien oublié et on y va ?
— Oui, il est bientôt midi.
— Et le bus est toujours à 12h30 ?
— Oui.
— OK je fais le tour de la maison pour voir si on a rien oublié et on y va ?
La chambre où nous avions dormi en ordre et les draps dans lesquels nous avions batifolé dans le bac de la machine à laver, je rejoins Marion qui écrit un mot de remerciement à nos hôtes que je signe également. La porte de la maison claquée pour la verrouiller, nous marchons vers la place du village avec nos dégaines de gens qui sortent de boîtes de nuit, provoquant un froncement de sourcil désapprobateur chez les vieilles personnes que nous croisons.
Assis côte à côte dans le bus, nous sombrons rapidement dans le sommeil tandis que nous quittons ce petit village qui nous a offert une coupure du monde extérieur pendant 3 jours. C'est quand le bus heurte un trottoir en arrivant à la gare routière et que ma tête entre en collision avec la vitre que je me réveille. J'émerge en maugréant contre le chauffeur et remarque que Marion tient ma main dans la sienne, fort. Son regard est empli de tristesse ou de colère, je ne sais pas.
Nos chemins se séparent sur le quai, je dois aller attraper un bus de campagne qui me ramène dans mon village alors qu'elle habite dans la proche banlieue de la ville et n'a qu'à prendre le tramway pour rentrer chez elle. Malgré le tumulte de la foule qui bourdonne autour de nous, j'ai l'impression que nous sommes seuls au monde à échanger un long regard d'adieu qui dit tellement de choses. J'essaye de sourire, mais son regard est si triste que j'en ai une boule au ventre.
Du coin de l'œil, je vois mon bus qui se gare, je dois y aller, mais je culpabilise de la laisser là.
— Je... je... Elle me regarde avec ses grands yeux bleus.
— Je t'aime Thomas. Ah non putain pas ça, je réponds quoi moi ? Merci ? Oh et puis merde.
— Je t'aime Thomas. Ah non putain pas ça, je réponds quoi moi ? Merci ? Oh et puis merde.
Une main sur sa hanche, l'autre dans ses cheveux, je l'embrasse. Nos langues s'enroulent dans un ballet chaotique, mais j'entends derrière moi le moteur du bus qui redémarre. En mettant fin à notre baiser, je m'approche de son oreille et lui murmure "à bientôt" et je cours.
Quand je me retourne en montant dans le bus, elle me regarde en souriant, gonflée de l'espoir d'une romance naissante.
*******************************************************
Lorsque j'arrive chez moi, j'ai un petit coup de blues. L'impression d'être parti pendant des mois et de voir que rien n'a changé alors que je ne me suis absenté que 3 jours. Mon sac que j'avais oublié à la soirée trône sur la chaise de l'entrée, je m'empare de mon téléphone et pars m'allonger sur un transat dans le jardin. Lorsque je le rallume, c'est une avalanche de SMS et de messages vocaux que je reçois. Certains me font beaucoup rire et me racontent comment les autres ont vécu la soirée de leur côté. Gaspard m'a envoyé un pavé pour me raconter que pour eux la fin de la soirée était vraiment cool et qu'elle s'était terminée chez lui. Et il termine de me raconter la soirée en écrivant :
— par contre y a eu un truc bizarre qui s'est passé entre Martin et Tamara, quand il est arrivé chez moi avec son chapeau à la con, elle m'a hurlé dessus, m'a demandé si on était allé au festival le mois dernier et à absolument voulu voir les photos, et elle est rentré chez elle furax, vraiment bizarre.
Mes sourcils se froncent, merde, elle sait !
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Commentaires ()
J'espere que la prochaine ne mettra pas autant de temps à nous arriver.
Merci