Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Rêves de John — Chapitre 2 · Dans l'espace, personne n'entend crier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les Rêves de John
Chapitre 2 · Dans l'espace, personne n'entend crier
Ce qui va suivre tient du domaine de l'onirique, du récit élaboré et remanié de ce que j'ai pu rêver à propos d'Aurélia au cours de ces dernières années. Cela pourra vous paraître fou ou grotesque, mais je trouvais intéressant de partager ces quelques rêves singuliers avec vous tous.
Cette histoire sera composée de chapitres d'anthologies donc, et ne nécessite pas d'avoir lu les précédents pour comprendre ce qu'il se passe.
Ce rêve en particulier, j'ai du mal à le classer, mais clairement issu d'une consommation de films de science-fiction horrifique et de hentai un peu trop importantes à ce moment-là.
Bonne lecture.
Cette histoire sera composée de chapitres d'anthologies donc, et ne nécessite pas d'avoir lu les précédents pour comprendre ce qu'il se passe.
Ce rêve en particulier, j'ai du mal à le classer, mais clairement issu d'une consommation de films de science-fiction horrifique et de hentai un peu trop importantes à ce moment-là.
Bonne lecture.
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Je me réveillais sur une couchette métallique, dans une salle d'un blanc immaculé du sol au plafond, un peu comme s'il s'agissait d'une sorte de chambre d'hôpital hors de prix. Je n'avais aucune idée de comment j'étais arrivé là ou de mes derniers souvenirs, mais tout se présentait comme étant étrangement cohérent de mon point de vue.
J'étais absolument nu et je ne savais pas vraiment pourquoi, mais je n'allais pas tarder à le savoir, car très vite, j'entendais des pas qui approchaient dans la direction de l'endroit où j'étais enfermé. Je ne savais pas trop pourquoi, mais je n'avais pas vraiment peur, comme si je ne craignais rien à ce moment-là encore malgré la situation vraiment étrange dans laquelle j'étais plongée.
Aurélia fit intrusion dans la pièce qui s'ouvrit devant elle alors que je n'avais pas vu l'ombre d'une porte, les perspectives étant faussées par le décor bien trop blanc. Elle se présentant comme étant une chercheuse sur cette station spatiale où nous nous trouvions. Que cela pouvait être étrange alors que de se dire que nous étions dans l'espace, en orbite autour de la Terre et que cela ne me fit pourtant même pas lever un sourcil dubitatif, comme si ce n'était une nouvelle si incroyable.
Je lui rétorquais que je voudrais en savoir plus sur la nature de ma présence ici et pourquoi j'étais dépourvu de tout vêtement. Avec son regard noir niché derrière ses lunettes, cette scientifique portant le visage d'Aurélia esquissa un sourire diabolique comme cette dernière sait si bien le faire dans la réalité.
Pour une raison évidente alors, j'étais pour la première fois depuis le début de ce rêve si réel plein d'appréhension quant à ce qui allait suivre.
Nous marchâmes un moment après qu'un de ses assistants m'eut passé des menottes. Les couloirs de cette station se ressemblaient vraiment tous et un silence de mort y régnait. Nous arrivâmes devant une sorte d'énorme porte blindée qui s'ouvrit après une série de sécurité de pointe pour nous mener à l'intérieur d'un sas où une autre porte nous retint un petit instant. C'était à mon sens une sécurité bien au point et stricte pour que ce secteur ne soit qu'un simple endroit où l'on ne m'explique le pourquoi de ma présence.
Dans un élan de survie, j'ai voulu fuir, mais je me suis pris une décharge électrique émanant des menottes que j'avais aux poignets, ce qui suffit à me sonner. J'eus l'impression de sombrer, mais en un clin d'œil, j'étais installé sur une sorte de chaise médicale. C'était un peu comme ces chaises d'examen gynécologique. J'avais les poignets solidement rivés par des entraves sur cette table, légèrement écartés du reste du corps. La table était d'une forme étrange épousant parfaitement la courbure de mon dos, bien qu'elle forçât nettement ce dernier à se cambrer de fait. Deux attaches étaient fixées à mes chevilles et relevaient mes jambes comme le feraient des étrillés dans un monde normal.
La mémoire me revint peu à peu et j'eus l'impression que je travaillais ici, cette scène m'étant familière, mais pas du bon point de vue. C'est alors que la chaise bascula vers l'avant, sans pourtant modifier la position de mon corps. Cela me redressa assez pour me permettre de voir une vitre derrière laquelle se trouvait Aurélia, la scientifique malfaisante.
Elle m'expliqua longuement que cela était arrivé à d'autres, mais qu'aujourd'hui était un jour très spécial pour elle comme pour moi. A force de me refuser à elle, et ne pouvant me forcer à quoi que ce soit, elle avait décidé de prendre le taureau par les cornes en fin de compte et d'user de tout le matériel de notre de station de recherche en xénobiologie pour changer la donne entre nous. Ces formes de vies sur lesquelles nous travaillions tous les deux étaient la clé pour elle d'enfin me rendre la pareille sur ce que j'avais pu par le passé l'inciter à devoir faire pour me plaire et me satisfaire.
J'ai commencé à sentir de l'angoisse monter en moi alors qu'elle parlait, comme si je me doutais de ce qui allait suivre et cela n'a pas manqué de me tétaniser. Elle avait réussi d'une certaine manière à concevoir une créature comme celle que nous étudiions de A à Z, en la modifiant largement pour qu'elle puisse sécréter des fluides corporels très proches de ceux des humains. Le tout en étant capable de la contrôler grâce à un casque de sa confection par la pensée. C'était incroyable, même si c'était contre moi que ce procédé allait être utilisé.
Elle ouvrit une porte qui était présente dans la pièce. Celle-ci révéla une créature étrange et singulière, un peu comme une sorte de pieuvre, dont je peinais à discerner les contours du corps à cause du grand nombre de tentacules dont elle disposait. Ces tentacules gigotaient dans tous les sens, sans queue ni tête, dans une saccade de mouvements ineptes.
La créature s'est comme figée un court instant et en tournant la tête, je vis qu'Aurélia avait enfilé cette espèce de casque et que des lumières s'étaient allumées dessus. De là, j'en conclus que maintenant elle était aux manettes.
Je sentis un contact froid et humide sur le bout de mon pied droit, ainsi qu'au niveau de mes hanches et du mollet gauche. C'était très étrange d'être parcouru ainsi par ces choses visqueuses. J'en avais la chair de poule sur le coup. Je regardais la vitre pour y voir Aurélia et tenter de la convaincre d'arrêter cette folie et je vis son visage rougi d'excitation me regardant. Elle parcourait son corps étrangement avec ses mains par-dessus ses vêtements, un peu comme si elle était connectée au niveau des sensations avec la créature également.
Plus le temps passait, plus je sentais que de nouveaux tentacules arrivaient sur mon corps et que les plus longs remontaient sur moi. Très rapidement en réalité, je pus en voir de très près. Ils rampaient sur mon ventre, vilipendaient en direction de mon buste et jusqu'à mes épaules et mon visage. J'en vis un de très près qui se dressa un peu et je pus voir l'étrange forme du bout de ce dernier. Il était légèrement bombé, plus que pointu et fin, et semblait disposé d'une sorte de légère fente.
J'ai compris la nature de la modification portée à cette créature d'autant plus grâce à cette vision qui se rapprochait doucement de mes lèvres. Dans le même temps, je sentais certains tentacules s'enrouler autour de mes jambes sur lesquels pouvait suinter leur mucus étrange, coulant jusqu'au niveau de mes fesses. Un autre semblait étaler ce qui coulait au niveau de mon anus et le toucher, le masser doucement. Deux autres enfin, plus normaux d'une certaine manière vinrent se positionner en enserrant mes tétons de façon très forte.
Aurélia était bien décidée à faire de moi l'objet de sa cruauté et de sa passion distordue et perverse, comme si je n'étais rien de plus qu'une marionnette au bout non pas de câbles, mais de tentacules.
Un tentacule s'engouffra d'un coup dans mon cul, ce qui m'arracha un léger cri de surprise teinté de plaisir, permettant ainsi à un autre d'entrer dans ma bouche. C'était étrangement facile, bien plus que de sucer un pénis humain. Ce tentacule était lubrifié à l'extrême en réalité, sans que ce ne soit totalement répugnant, tandis que son compère se frayait un chemin dans mes entrailles. Malgré tout, je ne pouvais pas m'empêcher de vouloir regarder Aurélia, et c'est là que je l'ai vue nue dans cette cabine en train de profiter intensément du moment comme si c'était elle qui pouvait physiquement me faire tout ça. J'ai décidé de me laisser aller au plaisir physique que me procurait la situation malgré tout, car je ne pouvais nier qu'elle était habile.
Le premier tentacule que je suçais goulûment sans pouvoir avoir d'autre choix que de le faire finit par se retirer, et je vis à quel point son bout se bomba davantage avant de cracher sur mon visage une substance blanchâtre me faisant penser à du sperme chaud. Un autre s'avança tandis que deux autres m'ouvrirent la bouche pour l'accueillir. Celui dans mon séant n'en fit qu'à sa tête et ne tardait pas à se décharger comme le premier, mais en repoussant les limites de la profondeur. Je sentis une quantité incroyable en une seule décharge qui suffit à faire monter mon excitation à un cran supérieur. Il se retira lentement, me procurant ce plaisir du retrait alors que mon anus se referma derrière lui. Je sentais qu'un autre me carrerait tendrement l'horizon de ses attentes sans pour autant entrer, comme s'il attendant que celui commençant à gonfler dans ma bouche ne se décharge, ce qui ne tarda pas d'arriver.
Le goût ne fut pas si éloigné que cela des sécrétions ordinaires de ma tendre Aurélia pour une raison obscure.
Cela me ravit donc tout à fait que de sentir cette substance couler dans ma gorge au point de l'avaler non sans un certain appétit.
Après ce moment de gourmandise, l'un des tentacules redressa ma tête comme pour me montrer celui que j'avais senti plus bas qui se leva. Il était étrangement doté d'une extrémité comme constituer de tout un tas de petits tentacules et c'est là qu'il s'immisça en moi. Il ne tarda pas à se faufiler à proximité d'un endroit stratégie qui fut stimulé comme jamais, repoussant les limites de ce que je pouvais imaginer être le plaisir anal. C'est alors qu'un autre tentacule s'ouvrit comme une fleur et semblait comme creux et se saisit de mon pénis, l'avalant tout entier et me procurant un plaisir immense. Rien qu'avec ce que me faisait celui en train de me sodomiser, je ne tardais pas à jouir comme jamais. Je pouvais sentir étrange aspiration de celui qui ventousait ma queue comme Aurélia dans ses moments de gourmandise.
Après ce moment de gourmandise, l'un des tentacules redressa ma tête comme pour me montrer celui que j'avais senti plus bas qui se leva. Il était étrangement doté d'une extrémité comme constituer de tout un tas de petits tentacules et c'est là qu'il s'immisça en moi. Il ne tarda pas à se faufiler à proximité d'un endroit stratégie qui fut stimulé comme jamais, repoussant les limites de ce que je pouvais imaginer être le plaisir anal. C'est alors qu'un autre tentacule s'ouvrit comme une fleur et semblait comme creux et se saisit de mon pénis, l'avalant tout entier et me procurant un plaisir immense. Rien qu'avec ce que me faisait celui en train de me sodomiser, je ne tardais pas à jouir comme jamais. Je pouvais sentir étrange aspiration de celui qui ventousait ma queue comme Aurélia dans ses moments de gourmandise.
Je ne savais plus trop où donner de la tête. Elle en vint dans la pièce où j'étais, ne se méfiant plus du tout de moi et ne voyant pas que sa précieuse créature sous son contrôle avait retiré les attaches pour me placer entièrement sous ses entraves physiques. C'est alors que d'un geste rapide, réunissant mes dernières forces, j'arrachais son casque pour le passer et la faire être saisi par sa créature.
Malgré la douleur teintée de plaisir et la fatigue, j'arrivais à me projeter hors de la pièce et à me retrouver à mon tour derrière cette vitre. J'ôtai l'outil de contrôle avant de le briser contre le mur et de la laisser entre les tentacules de sa création de nouveau libre. Je pris la direction de la capsule de survie la plus proche pour m'éjecter en direction de la terre, loin de tout ce bordel, entrée dans l'atmosphère sonnant la fin de cette péripétie autant que de ce rêve...
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