Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro et les extraterrestres sexuelles — Chapitre 1 · La soucoupe volante
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Véro et les extraterrestres sexuelles
Chapitre 1 · La soucoupe volante
Un enlèvement en plein Clamart
22h… Ouf, je n'ai pas arrêté de la journée… Je sors du cabinet et je fais le travail habituel de Géraldine : je ferme le cabinet consciencieusement. Dehors il fait froid, au-dessous de zéro, certainement. Comme je serai bien au chaud chez nous, dans un quart d'heure, avec les filles qui m'attendent…
Vêtue d'un long manteau, coiffée d'un élégant bonnet de laine et chaussée de jolies bottes, je marche à grands pas dans les rues de Clamart, assez bien éclairées. De rares passants doivent, comme moi, rentrer de leur travail. Je passe près du petit parc de Maison Blanche, un endroit un peu isolé la nuit mais j'entends la circulation de la rue Jean Jaurès, quelques rares voitures à cette heure-ci.
Juste avant de déboucher sur la rue passante, je suis éblouie par une lumière très vive : je me protège aussitôt les yeux. Bien que j'aie très peu de temps pour réfléchir, je pense à un phénomène « normal » : cette lumière évoquerait par exemple un court-circuit (j'exclus l'orage car le temps ne se prête pas à cette explication) et aussitôt je lève la tête, toujours le bras devant les yeux, vers les fils électriques et téléphoniques qui parcourent notre banlieue : une solution qui n'est pas très décorative, bien que ces fils ne se voient pas énormément, mais qui a le mérite d'être bon marché et facile d'entretien : beaucoup de câbles et de conduites sont déjà enterrées, enfin bref… C'est ce que je pense machinalement car je suis architecte, quand même !
Mais ce que je vois dépasse ce qu'on peut imaginer et je commence par croire que je fais un cauchemar : oui, c'est…. Oui, c'est incroyable mais c'est une soucoupe volante !! L'engin, circulaire, ne dégage pas de lumière lui-même : bizarrement il est éclairé par l'éclairage public de la commune. Par contre il dirige vers moi deux puissants phares blancs. Je voudrais fuir car ce me semble la meilleure solution mais je suis paralysée, le bras levé devant mon visage pour me protéger de l'éblouissement. Je voudrais crier mais ça ne sort pas. Je vois alors l'engin descendre tout doucement, les phares toujours allumés. Il est tout près maintenant et émet une sorte de ronflement ou plutôt de ronronnement, un peu comme un réacteur très doux. Il reste à une hauteur d'un ou deux mètres. C'est alors qu'une passerelle se déroule silencieusement. Terrorisée, je vois sortir deux êtres vêtus d'une sorte de combinaison très souple et légère. Ce sont… oui, ce sont bien des femmes ! Leur combinaison laisse toute la place pour des seins énormes et de très grosses fesses et on voit la chair trembloter joliment à travers la combinaison au rythme de leurs mouvements. Très bien proportionnées, elles sont beaucoup plus petites que des humains, enfin des terrestres.
Ne nous affolons pas : je sais bien qu'on a beaucoup entendu parler de ces soucoupes un peu partout dans le monde, la NASA a même des dossiers sur ce sujet, j'ai vu une émission une fois à la télé… Mais là, pas de doute, c'est une farce, un canular organisé à l'occasion d'une fête que j'ai oubliée, j'ai tant de boulot… Mais pourquoi moi ? Parce que beaucoup de gens savent qu'en plus d'architecte, je suis une actrice X ?
J'en suis là de mes réflexions lorsque les deux « femmes » me prennent chacune par un bras, poliment mais fermement et avant d'avoir compris comment et pourquoi je me retrouve dans la soucoupe dont les portes se referment automatiquement, silencieusement.
Le ronflement de la machine augmente et, toujours debout entre mes gardiennes, je sens comme si j'étais dans un puissant ascenseur comme celui que j'ai emprunté une fois dans un immeuble de la Défense, mais en beaucoup plus puissant.
C'est alors que j'ai dû m'évanouir.
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Véro examinée nue
Véro examinée nue
Je me réveille entièrement nue sur une couchette. Je commence par ne plus me souvenir de rien, ah si, Maison Blanche, la soucoupe… Je me sens légère. Ouh la la, j'ai mal à la tête… Un projecteur m'éclaire et m'aveugle. J'entends le ronflement de la machine, devenu imperceptible. J'essaie de parler ou de bouger, rien à faire, j'ai quelque chose dans la bouche et je suis attachée très solidement, les bras et les jambes en X tendues très fort.
Je gémis. La lumière s'atténue et se dévie de mon visage. Des êtres me regardent. Des femmes, oui, ce sont des femmes de petite taille, elles portent une blouse et un bonnet verts et un masque, comme des médecins. L'une d'elles me regarde de près. Ses paupières sont bridées comme celles des Asiatiques mais ses yeux sont verts et fendus verticalement comme ceux d'un chat.
Je suis terrorisée et je gémis avec insistance. Elles font des commentaires, parlant avec animation dans une langue inconnue, ça ressemble, oui, à du japonais et cette similitude me sera confirmée par la suite.
Leurs mains d'abord gantées touchent mon corps, palpent mes seins et elles s'étonnent visiblement des gros et lourds pendentifs en or qui percent mes tétons. Elles font tinter les anneaux qui ornent mes grandes lèvres démesurément allongées et elles rient, mais presque silencieusement, avec une sorte de bruit cristallin. Puis, sans ménagements, écartant les anneaux, elles examinent mon sexe et mon anus en parlant toutes à la fois d'une petite voix fluette.
L'un de ces êtres leur montre un écran avec des graphiques et des chiffres. Elles doivent considérer qu'elles en ont assez vu pour l'instant et elles doivent être rassurées car elles se démasquent et enlèvent leurs blouses. Elles sont nues en-dessous et je constaterai par la suite que les vêtements sont des accessoires inconnus d'elles. L'une d'elles qui semble commander m'enlève mon masque et je sens ses énormes seins contre moi tandis que les autres me détachent les poignets et mes chevilles. Un peu étourdie et endolorie, je m'assieds au bord de la couchette. La lumière, tout en restant forte, s'atténue.
Je m'arrête pour décrire mes hôtesses. Imaginez des femmes sans cheveux, sans poils, avec une grosse et jolie tête ronde, un tout petit visage, une assez petite taille, un très joli corps avec des formes féminines très accentuées. Leur peau est légèrement verte, très douce et je constaterai par la suite qu'elle est couverte d'un très léger duvet comme la peau d'une femme terrienne. Leur sexe glabre forme une haute fente en relief. Rien que des êtres féminins, pas de mâle en vue.
Celle qui semble être le chef me parle dans sa langue. Je ne comprends évidemment pas et je leur parle à mon tour. Je frappe ma poitrine en disant « Véro » plusieurs fois, elles éclatent de rire et répètent. La chef me dit son nom à son tour, « Akira » et je répète moi aussi. Pour le reste, peine perdue, la barrière de la langue est totale.
Akira m'explique longuement quelque chose que, naturellement, je ne comprends pas. Alors, joignant le geste à la parole, elles m'entraînent. Après avoir marché dans un couloir, nous aboutissons dans une galerie qui fait le tour d'une immense salle recouverte d'un dôme. La galerie est séparée de la salle par une baie vitrée. A l'intérieur, de l'autre côté de la vitre, un spectacle de cauchemar me glace le sang. Les êtres s'apprêtent manifestement à assister à quelque chose et à prendre des notes, une tablette électronique à la main. L'une d'elles ouvre la porte et me jette dans la salle. Je tombe dans le vide et je suis alors rattrapée au vol par la « chose ».
« Il » a la même tête que les autres, en plus gros. Rivé, emprisonné dans la salle sur une sorte d'estrade dans une machine, il agite un nombre incalculable de longs tentacules un peu comme celles d'un poulpe ou d'un calmar. Il m'amène devant ses yeux et me contemple longuement. Je jette un coup d'œil à la galerie, derrière la vitre où les êtres ne perdent rien du spectacle : je suis livrée nue au monstre !
A suivre
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Commentaires ()
Merci.
Tu vas voir.
En fait sa seule préoccupation, c'est le sexe !
ton début de texte me fait penser à un livre que je suis en train de lire: " Comptine pour la dissolution du monde " de Brian Stevenson. La situation semble des plus normales, puis la réalité usuelle dérape, et on plonge subitement dans le fantastique. J'adore!
Ensuite, les choses prennent bien sûr un tour plus sexualisé ,avec la descriptions de ces ET femelles séduisantes ,et des piercings de la narratrice qui est aussi actrice porno
Merci du com !
ton texte me fais penser à un livre que je suis en train de lire: "
Ah ?
Pas d'autre commentaire ?