Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eloi,Garance et... — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Eloi,Garance et...
Chapitre 2
Le lundi matin, Eloi se rendit à l'Etude Notariale, un peu tendu. Maître TRAPPART l'avait impressionné, mais il tenait à être à la hauteur.
Il ouvrit la porte, entra, ne vit personne. Il attendit quelques secondes puis emprunta un couloir. Au fond, une porte était entrouverte, il s'en approcha. Il entendit des râles et puis une voix :
Il ouvrit la porte, entra, ne vit personne. Il attendit quelques secondes puis emprunta un couloir. Au fond, une porte était entrouverte, il s'en approcha. Il entendit des râles et puis une voix :
— Vas-y, lèche mon gland, aspire-le ! Ouiii ! C'est bien. Caresse-moi les couilles.
De stupeur, il fit tomber sa mallette !
— Qui est là ! C'est toi Eloi ? Entre donc !
Eloi poussa timidement la porte et entra. (Il était terriblement mal à l'aise !)
— Oui c'est moi. Bonjour Maître. Je vous dérange... TRAPPART l'interrompit.
— Non, tu ne me déranges pas. Je faisais le point de la journée avec Madame MIRELLA. Nous sommes à toi dans une minute. Finissez Mylène. Tu seras amené à faire le point de la journée avec Madame MIRELLA ! Elle est très douée, tu verras ! Approche et regarde !
— Non, tu ne me déranges pas. Je faisais le point de la journée avec Madame MIRELLA. Nous sommes à toi dans une minute. Finissez Mylène. Tu seras amené à faire le point de la journée avec Madame MIRELLA ! Elle est très douée, tu verras ! Approche et regarde !
Il s'approcha du bureau de TRAPPART et découvrit entre ses jambes une femme brune d'une cinquantaine d'années dont il ne voyait que le haut du corps. Elle tenait dans une main une queue énorme et très épaisse. Dans l'autre, elle massait une lourde paire de couilles. TRAPPART était un prédateur très bien équipé ! Eloi était ébahi. Il n'avait jamais vu d'engin pareil ! Mylène reprit son léchage de gland et engloutit une partie de la queue tout en massant les couilles.
— Continue ! Je vais venir ! Branle-moi ! TRAPPART, dont la présence d'Eloi l'excitait davantage, se contracta et expulsa de puissants jets de sperme dans la bouche de Mylène.
— Avale ! Oui c'est ça !! AHHH !!
— Avale ! Oui c'est ça !! AHHH !!
Mylène finit de lécher la queue de TRAPPART, puis se releva. Elle s'approcha d'Eloi, complètement éberlué, dont la vie venait de basculer en dix minutes, et le plus naturellement du monde se présenta :
— Bonjour Maître DE BREVE, enchantée de vous connaître. Je suis Madame Mylène MIRELLA, votre secrétaire à vous et à Maître TRAPPART. Il m'a annoncé votre arrivée ce matin.
— Bon... bonjour Madame, balbutia Eloi, encore troublé par ce qu'il venait de voir.
— Bon... bonjour Madame, balbutia Eloi, encore troublé par ce qu'il venait de voir.
TRAPPART ayant décidé de commencer son travail sur Eloi dit :
— Mylène, faites visiter les lieux à Eloi (Ah ? Il la vouvoie maintenant ?) montrez-lui son bureau... Et... Soyez gentille de faire le point avec lui !! Quant à toi Eloi, si tu veux devenir mon associé, il va falloir parfaire ta formation de notaire. Et ne me déçois pas !
Mylène prit Eloi par le bras et lui fit visiter l'Etude. Puis elle ouvrit la porte d'un bureau vaste et éclairé dont elle remit la clé à Eloi. Elle laissa la porte entrouverte, s'approcha d'Eloi. Elle le regarda avec gourmandise, tourna autour de lui. Eloi n'osait pas bouger. Il était tétanisé, ressentait comme une boule au ventre. Il repensa à ce qu'avait dit TRAPPART : - Ne me déçois pas...
Tout à coup, il sentit Mylène se plaquer contre lui. Elle appuyait son ventre contre ses fesses et passa ses mains sur le ventre d'Eloi qui respirait à peine. Elle lui caressa le ventre puis, alors que sa main gauche remontait vers la poitrine, sa main droite descendit vers le ventre puis plus bas jusqu'à tomber sur... une bosse ! Eh oui Eloi bandait ! Cette boule au ventre, c'était l'excitation ! Mylène commença à le caresser et, après de petits massages appuyés, déboutonna le pantalon, baissa le slip pour en extraire la queue tendue. Elle n'était pas aussi grosse et longue que celle de TRAPPART, mais elle suffisait au bonheur de Mylène. Elle commença à le branler doucement, puis entreprit de le décalotter. Le souffle d'Eloi s'accéléra. Elle constata en étalant le jus qui sortait de son gland, son état d'excitation ! Elle continua de le branler doucement tout en emprisonnant ses couilles avec son autre main ! Mylène s'interrompit pour se positionner devant lui.
Dans un moment de lucidité et de culpabilité, il tenta de remonter son slip. Elle l'en empêcha.
— Rappelez-vous ce qu'a dit Maître TRAPPART. Ne le décevez pas. Et puis ça n'a pas l'air de vous déplaire vu l'état de votre queue. Vous bandez dur !
Eloi comprit qu'il ne pouvait qu'obéir à TRAPPART. Et puis Mylène avait raison. Cette situation aussi folle qu'angoissante l'excitait terriblement ! Il n'avait jamais ressenti cela ! Elle déboutonna les boutons de son chemisier, laissant apparaître une poitrine généreuse, lui mit une main sur un de ses seins. Eloi n'était pas habitué à palper la poitrine de sa femme. Il est vrai que leurs rapports sexuels étaient fugaces et peu intenses. Eloi et Garance se connaissaient depuis leur plus tendre enfance. Il n'y avait jamais encore eu de passion qui ferait naître le désir entre eux. Il y avait de la tendresse certes, quant à l'envie... Elle reprit la queue en main et, pendant qu'elle le branlait, il se mit à lui palper son sein. Mylène l'encouragea.
— Vas-y ! Fais-toi plaisir ! Sors mes deux seins ! J'adore qu'on me les touche. Tu aimes que je te branle ? Ta femme ne t'a jamais branlé et massé les couilles comme ça hein ?
Les mots crus auxquels il n'était pas habitué l'excitaient tellement qu'il libéra les deux nichons de leurs bonnets et se mit à les triturer sans ménagement. Elle sentit qu'il allait jouir, qu'il était totalement à sa merci ! Elle cessa ses caresses pour faire redescendre la « pression ». Elle approcha ses lèvres et les colla contre les siennes. Elle entrouvrit la bouche et naturellement, Eloi entra sa langue et fouilla instinctivement et maladroitement dans la bouche de Mylène. Elle se mit à lui sucer sa langue tout en reprenant ses caresses. Le fait qu'il lui triture les seins l'excitait terriblement. Elle aurait adoré qu'il la prenne et qu'il la baise ! Mais ce n'était pas le plan. Elle ne devait s'occuper que de son plaisir. Pour pouvoir le soumettre à TRAPPART ! Il aurait besoin de lui pour arriver à ses fins avec Garance...
— Vous voulez que je vous suce comme je l'ai fait avec Maître TRAPPART ? Vous allez adorer !
— Ou... ouiii je... je veux ! balbutia-t-il.
— Ou... ouiii je... je veux ! balbutia-t-il.
A suivre...
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