Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme vendue — Chapitre 46 · Comme une douce envie de soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme vendue
Chapitre 46 · Comme une douce envie de soumission
Comme une douce envie romantique de soumission
J'ai adoré voir Aimée avec tous ses bijoux de soumise. Ses petits soupirs et même des petits cris m'ont excitée. Et pour tout dire, elle m'a fait envie. Je ne veux pas attendre samedi, pour jouer avec Monsieur. Alors j'ai fermé à clé la porte de mon bureau, j'ai fouillé dans mon sac à main et j'en ai sorti toute ma quincaillerie. Lentement, comme une prêtresse qui se prépare au sacrifice, je me suis apprêtée.
J'aime montrer mon corps, surtout à Monsieur. Et je sais qu'il l'apprécie, alors je saisis toutes les occasions de lui exhiber. Mais je ne peux quand même pas traverser les couloirs de la boite dans le maillot de bain minimaliste de Lacanau. Alors je mets des tenues bien sages, mais avec des détails qui vont attirer son œil.
Aujourd'hui, je porte une belle jupe ample, en soie lourde, avec une fente devant, bien cachée, que je peux fermer plus ou moins haut, grâce à de très discrètes pressions. Le poids du tissu permet un tombé élégant. C'est pratique pour la journée, je peux l'ouvrir au genou ; et montrer ma jambe jusqu'au mollet si j'adopte une démarche énergique.
Je fais sauter tous les boutons. Ce sont les mouvements naturels du tissu qui vont me dévoiler et me cacher. Je prends le parapheur, comme si j'avais besoin d'un prétexte, pour rentrer dans le bureau de Monsieur. Je fais quelques pas, je grimace. J'ai trop tendu la chaine entre mon bas et ma grande lèvre. Ça tire délicieusement.
Monsieur a le nez sur son ordi. C'est comme un jeu avec moi, feindre l'indifférence. Mais il perd toujours.
Je pose mon cul de mature sur sa table en verre, juste à côté de sa main, la soie recouvre ses doigts. Mais ma jupe me trahit, elle reste fermée, bien sage. Alors, je fais un petit croisement de jambes. La soie glisse et me dévoile jusqu'à mi-cuisse.
Je pose mon cul de mature sur sa table en verre, juste à côté de sa main, la soie recouvre ses doigts. Mais ma jupe me trahit, elle reste fermée, bien sage. Alors, je fais un petit croisement de jambes. La soie glisse et me dévoile jusqu'à mi-cuisse.
— Hier, j'ai diné avec Maud et Aimée. On lui a offert ses bijoux définitifs. Ils lui vont très bien.
— Elle apprécie de les porter ?
— Oui, j'ai l'impression qu'elle aime être ouverte, sous sa jupe.
— Elle apprécie de les porter ?
— Oui, j'ai l'impression qu'elle aime être ouverte, sous sa jupe.
Un petit silence, je me penche, près de son oreille, et je lui murmure.
— Moi aussi, je suis très ouverte.
Monsieur me fixe dans les yeux. Il sait ce que signifie ces mots
Madame Saint-Yves est une femme très surprenante, et très cérébrale. Elle peut basculer presqu'instantanément du statut de cadre à responsabilité, à celui de soumise exigeante. Je la comprends sans un mot de plus.
Son souffle soulève son opulente poitrine. Sa veste s'ouvre, m'offrant le spectacle de ses seins gonflés. A travers la soie du corsage, je peux voir poindre ses tétons érigés au milieu de la dentelle du balconnet. Et même deviner l'éclat doré de ses piercings.
Je pose ma main sur la cheville gainée de nylon, je lève les yeux et je fige mon regard dans le sien. Elle me sourit, appréciant cette caresse si subtile. Je glisse jusqu'en haut du mollet, je marque un petit temps d'arrêt, elle soupire. Je remonte ma paume, dégustant le crissement de mes ongles sur le nylon. Les deux pans de sa jupe s'écartent, dévoilant ses genoux bien ronds. Je continue ma lente ascension, sa respiration se fait plus haletante. J'exhibe ses cuisses gainées de nylon, et la démarcation de ses bas. Juste à côté de l'attache de la jarretelle, je découvre une petite pince, avec une chaine en or, légèrement tendue. Madame ouvre ses jambes, écartant les deux panneaux de soie et tendant la chainette. Elle soupire. Sa nymphe annelée est reliée à la lisière. Dès que ma belle soumise bouge, elle étire le morceau de chair, ouvrant sa chatte.
Madame Saint-Yves soupire. Je lève les yeux, elle s'est laissée aller en arrière, en appui sur ses coudes. Elle a fermé ses paupières. Ses seins opulents se sont échappés du balconnet et ont glissé de chaque côté de son torse.
— Ça fait combien de temps.
— Je me suis apprêtée il y a environ une demi-heure.
— Vous êtes incorrigible !
— S'il vous plait, occupez-vous de mes nichons.
— Je me suis apprêtée il y a environ une demi-heure.
— Vous êtes incorrigible !
— S'il vous plait, occupez-vous de mes nichons.
Je saisis le mamelon gauche par l'anneau, je tire soulevant sa mamelle. Et je tourne, presque un demi-tour. Je fais de même avec l'autre framboise. Elle râle. Elle ouvre les yeux, et plonge son regard dans le mien.
— S'il vous plait, dans ma pochette, il y a les étireurs de tétons.
Je prends les bijoux. J'en glisse un entre l'aréole et la tige de l'anneau en demi-lune qui perce sa framboise. J'étire le téton sur presque un centimètre. Elle murmure dans un souffle.
— C'est atroce. C'est trop bon, et elle reprend
— Il faudra en acheter des plus gros.
— Il faudra en acheter des plus gros.
J'entraine Madame Saint-Yves par la main, je la guide jusqu'au canapé, je l'assois sur l'accoudoir, et je l'aide à se renverser en arrière. Elle se laisse faire. Sa chatte est largement ouverte, c'est comme une orchidée rose au milieu d'un écrin de fourrure auburn. Ses grandes lèvres sont étirées par les chaines reliées à ses bas.
Je me pose sur le divan, je bascule en arrière, doucement soutenue par Monsieur. Je n'essaie pas de me retenir. Ma grande jupe s'ouvre, me dévoilant jusqu'au ventre.
Monsieur glisse ses doigts dans ma fente, il remonte pour caresser mon clitoris, puis redescend sur mon périnée. Il trouve mon rosebud, rattachée à une chainette. Il tire doucement sur l'anneau. Je me laisse aller.
Monsieur glisse ses doigts dans ma fente, il remonte pour caresser mon clitoris, puis redescend sur mon périnée. Il trouve mon rosebud, rattachée à une chainette. Il tire doucement sur l'anneau. Je me laisse aller.
— Dilatez-moi.
Mon anus s'ouvre, et libère l'olive du bijou.
— Ne le détachez pas, laissez-le pendre.
— Mais il est lourd.
— J'aime sentir son poids étirer ma lèvre, j'adore cette petite souffrance.
— Mais il est lourd.
— J'aime sentir son poids étirer ma lèvre, j'adore cette petite souffrance.
Je ferme les yeux. Les images du sexe supplicié d'Aimée reviennent sur l'écran de mes paupières. Je murmure.
Monsieur, commencez, je suis impatiente.
Une attente, puis une petite tape, presque une caresse sur mon clitoris annelé. Monsieur continue par de légers coups de cravache sur la peu, à l'intérieur de mes cuisses. Il frappe ma chair offerte par petites séries, de plus en plus en plus fortes. Je voudrais qu'il me cravache plus durement, mais il est le maitre de mes souffrances comme de mes plaisirs.
Une petite pause, puis il caresse l'intérieur de mes lèvres ouvertes avec un martinet. Je soupire.
Une petite pause, puis il caresse l'intérieur de mes lèvres ouvertes avec un martinet. Je soupire.
— Je veux que vous me bâillonniez.
Il se glisse entre mes lèvres. Je peux maintenant le suçoter, comme le bout d'un esquimau.
Une cinglée de martinet sur ma chatte, je dois me retenir pour ne pas mordre Monsieur. Les lanières s'abattent régulièrement sur mes cuisses, mes nymphes, ma vulve. Je chouine. Monsieur s'arrête. Il profite de ma bouche experte. Je l'entends soupirer.
Une cinglée de martinet sur ma chatte, je dois me retenir pour ne pas mordre Monsieur. Les lanières s'abattent régulièrement sur mes cuisses, mes nymphes, ma vulve. Je chouine. Monsieur s'arrête. Il profite de ma bouche experte. Je l'entends soupirer.
Je sens un appui sur mon clitoris décalotté. Je sais que le pire est à venir. Il tapote doucement, puis un peu plus fort. Au début, c'est plutôt agréable, mais ça devient douloureux.
Madame Saint-Yves étouffe ses gémissements en se bâillonnant avec ma bite. Avec la claquette de la cravache, je ne tape pas trop fort, mais de plus en plus vite. Elle se cramponne à mes fesses, je sens ses ongles s'incruster dans ma chair. Je frappe durement une dernière fois son bouton offert. Elle se contracte autour de ma queue. C'est assez, je laisse tomber ma badine.
Je pleurniche, j'ai la chatte en feu, je sens le sang pulser dans mon clitoris gonflé.
Monsieur me prend sous les aisselles, et m'allonge sur l'assise, je laisse tomber ma jambe gauche pour m'offrir encore plus à ses cinglées.
Monsieur me prend sous les aisselles, et m'allonge sur l'assise, je laisse tomber ma jambe gauche pour m'offrir encore plus à ses cinglées.
Il s'agenouille au-dessus de moi, et enfonce sa bite dans ma bouche. Il pose la sienne sur ma chatte. En même temps, il me débarrasse de mes pinces et de mes chainettes.
Monsieur se penche sur moi, il me déguste, comme je déguste sa queue. Sa langue fouille ma vulve, câline mes nymphes. Elle descend sur mon périnée, puis caresse mon anneau plissé. Elle se faufile dans mon anus. Elle explore mon rectum. Je râle de plaisir. J'adore cette caresse si intime.
Il revient dans ma grotte trempée, il s'enfonce au milieu de ma chatte. Il câline mon méat, et il s'essaie de s'enfoncer dans mon urètre. Il se relève. Je sens un bout arrondi se poser sur mon trou à pipi. Il me pénètre avec une tige. Il fait quelques allers et retour. Je râle, malgré sa queue qui me bâillonne. Il retire ce bijou si étrange. Je soupire.
Je pose mes mains sur les fesses de Monsieur. J'appuie dessus pour qu'il s'enfonce dans ma gorge, puis je relâche, pour qu'il se recule. Je rythme à mon gré la pénétration de Monsieur, passant de la gorge profonde à la dégustation de son gland.
Il embrasse mon clitoris gonflé et douloureux. Il l'aspire, le sang afflue dans mon petit haricot. J'ai encore plus mal. Il me lèche, cette caresse râpeuse est délicieuse. Je spasme, je me contracte autour de la bite de Monsieur. Il explose dans ma bouche et se vide, dans un grand jet, il remplit mes joues.
C'est trop et je pars.
Il faudrait que je fasse agrandir la douche et la salle de bains attenante à mon bureau. Nous pourrons y tenir à deux.
Madame Saint-Yves se brosse les cheveux devant le miroir. Elle est nue. J'adore ce corps sensuel et attirant de mature. Je m'avance, je pose mes mains sur ses hanches rondes. Elle tourne son visage vers moi, balayant ma figure avec sa chevelure.
Madame Saint-Yves se brosse les cheveux devant le miroir. Elle est nue. J'adore ce corps sensuel et attirant de mature. Je m'avance, je pose mes mains sur ses hanches rondes. Elle tourne son visage vers moi, balayant ma figure avec sa chevelure.
— C'est bien pratique ce cabinet de toilette.
— Oui, si je travaille tard, je peux passer la nuit ici, et être propre et correct le lendemain.
— Et…
— Ne vous faites pas de film. Deux ou trois fois avec mon épouse.
— Oui, si je travaille tard, je peux passer la nuit ici, et être propre et correct le lendemain.
— Et…
— Ne vous faites pas de film. Deux ou trois fois avec mon épouse.
J'enchaine.
— Il n'est pas tard, il y a un restaurant de poisson qui vient d'ouvrir pas loin. Ça vous dit.
— Délicieuse idée, j'ai faim.
— Délicieuse idée, j'ai faim.
Je finis d'accrocher mon deuxième bas, sous le regard coquin de Monsieur. J'ai un peu envie de jouer. Je reboutonne mon corsage sous le regard interrogatif de Monsieur.
— Pas de soutien-gorge.
— Non, je suis tellement excitée que la dentelle va frotter sur mes tétons. Et puis, c'est MSS.
— MSS.
— Mercredi Sans Soutif !
— Non, je suis tellement excitée que la dentelle va frotter sur mes tétons. Et puis, c'est MSS.
— MSS.
— Mercredi Sans Soutif !
Je me retourne et je trousse ma jupe, en écartant mes fesses à deux mains
— Vous m'aidez pour mon bijou ?
Je me cambre, lui offrant mon cul. Ses lèvres se posent sur mon cratère, et hop, un petit bisou. Sa langue se faufile dans ma rosette, et fouille mon rectum. Il enduit mon troufignon de salive, c'est trop bon. Il pousse mon rosebud XXL dans mon anus complaisant. Plop, c'est rentré.
En riant, je laisse tomber la soie sur sa tête. Il pouffe, et se redresse souriant.
En riant, je laisse tomber la soie sur sa tête. Il pouffe, et se redresse souriant.
— J'ai trouvé où je vais passer mes prochaines vacances.
Je ne peux pas résister à son sourire et je l'embrasse à pleine bouche. Nous restons soudés, nous langues se nouent, et jouent ensemble. Mais il faut respirer, nous nous séparons. J'enfile ma petite veste, mon manteau, et direction le resto.
Il est dix heures, dix heures trente. Nous sommes revenus devant la porte de l'immeuble de la société.
— Vous ne me raccompagnez pas chez moi ?
— Non, nous allons dormir ici, je n'ai pas envie de vous quitter.
— Ici, au bureau.
— Oui, dans le mien, fait-il en me tenant la porte.
— Non, nous allons dormir ici, je n'ai pas envie de vous quitter.
— Ici, au bureau.
— Oui, dans le mien, fait-il en me tenant la porte.
Ça me fait tout drôle de traverser les couloirs de la boite, accrochée au bras de Monsieur. Une fois dans son bureau, il se dirige vers le grand canapé, farfouille entre les coussins, il tire sur une poignée, et le déplie, dégageant un grand lit.
— Et voilà. Les oreillers, les draps et les couettes sont dans le grand placard.
Nous faisons le lit ensemble, chacun de notre côté comme un vieux couple. Une fois douchés, nous nous glissons sous la couette. Je pose ma tête sur sa poitrine.
— On fait comment pour demain. Il ne faut pas qu'on nous voit ?
— Je mets le réveil à six heures et demie, je vous dépose, je reviens, et nous prenons le café ensemble vers dix heures, comme si de rien n'était.
— Je mets le réveil à six heures et demie, je vous dépose, je reviens, et nous prenons le café ensemble vers dix heures, comme si de rien n'était.
Un petit silence.
— Vous avez déjà couché ici avec une dame ?
— Oui !
— Ah, fais-je déçue.
— Oui, avec mon épouse, on avait travaillé tard, et les enfants étaient chez ses parents.
— Oui !
— Ah, fais-je déçue.
— Oui, avec mon épouse, on avait travaillé tard, et les enfants étaient chez ses parents.
Le réveil vient de sonner. Monsieur se rhabille. Je traine un peu, puis je m'assois sur le bord du lit. Je chausse mes talons. Je me redresse, nue, assez fière de mon corps. J'attrape mon manteau, je me drape dedans, et je le boutonne du haut en bas.
— Voilà, je suis prête !
— Comme ça ?
— Je gagnerai du temps pour me recoucher, et je poursuis.
— Je vous laisse ranger.
— Comme ça ?
— Je gagnerai du temps pour me recoucher, et je poursuis.
— Je vous laisse ranger.
Je prends son bras, j'enjambe mon soutien-gorge, un bas qui traine, et nous voilà partis. Je suis plutôt contente de laisser mes dessous en bordel dans son bureau. Comme ça, il va penser à moi en rangeant.
J'ai fait un petit somme, et retour au boulot vers dix heures. Monsieur m'attend comme d'habitude à la machine à café, mais par chance, il n'y a personne d'autres.
Après m'avoir offert un expresso, il me tend un sac de voyage. J'y jette un œil.
Après m'avoir offert un expresso, il me tend un sac de voyage. J'y jette un œil.
— Il y'a ma jupe, ma veste, mon corsage, mais je ne vois pas mes dessous ?
— J'ai fait une petite lessive, et je les ai rangés dans une boite à archives rouge, dans mon bureau.
— Fétichiste ?
— Non pratique, vous aurez de quoi vous changer, si besoin.
— Mais il n'y a pas de culotte.
— Vous vous en passez assez bien, il me semble, Et il continue.
— J'ai adoré votre jupe en soie, elle rend superbement grâce à votre taille fine et vos hanches.
— Et mon cul de vache ?
— De jument ! Chère Madame.
— J'aime ce qu'il vous plait. Chaque fois que je fais un achat, j'imagine comment le porter ou le détourner pour sollicitez votre imagination, ou vous troubler sans que personne ne s'en aperçoive.
— J'ai fait une petite lessive, et je les ai rangés dans une boite à archives rouge, dans mon bureau.
— Fétichiste ?
— Non pratique, vous aurez de quoi vous changer, si besoin.
— Mais il n'y a pas de culotte.
— Vous vous en passez assez bien, il me semble, Et il continue.
— J'ai adoré votre jupe en soie, elle rend superbement grâce à votre taille fine et vos hanches.
— Et mon cul de vache ?
— De jument ! Chère Madame.
— J'aime ce qu'il vous plait. Chaque fois que je fais un achat, j'imagine comment le porter ou le détourner pour sollicitez votre imagination, ou vous troubler sans que personne ne s'en aperçoive.
Pendant un instant, je vois son regard se voiler. Je crois que j'ai atteint mon but. Un petit silence, je pose mon gobelet vide. Il le prend pour le jeter, je saisis ses doigts.
— On recommencera, s'il vous plait ?
Evidemment, nous avons recommencé, nous adorons ce jeu. Mais nous avons amélioré notre organisation. J'ai maintenant une petite valise, dans le placard de mon patron, avec deux ensembles complets de dessous. De même, deux tailleurs sont pendus sur des cintres. Et Monsieur a fait agrandir la douche de son cabinet de toilette, nous y tenons à deux sans problème.
Le matin, nous nous réveillons vers sept heures. A huit heures moins le quart, direction le bistrot pour le petit dej. Et retour, au bureau, séparément. Comme ça personne ne se doute de rien. Mais...
Le matin, nous nous réveillons vers sept heures. A huit heures moins le quart, direction le bistrot pour le petit dej. Et retour, au bureau, séparément. Comme ça personne ne se doute de rien. Mais...
Mais un jour, j'ai failli me faire prendre.
Je suis revenue la première, discrètement, Monsieur va arriver plus tard. Je me pose sur mon siège, je suis en train de lancer l'ordi quand Colette rentre.
Je suis revenue la première, discrètement, Monsieur va arriver plus tard. Je me pose sur mon siège, je suis en train de lancer l'ordi quand Colette rentre.
— Oh tu es là, j'ai cru que tu avais oublié la lumière hier.
Je suis un peu surprise, alors je lance un gros mensonge.
— J'ai fini tard, et je suis venue tôt, pour achever un travail que m'avait donné le boss.
— Il t‘épuise, tu as des marques autour des yeux. Il faut que tu arrêtes. Va voir la déléguée syndicale.
— Elle a de la crème pour les cernes ?
— Tu es bête ! Mais si tu veux, j'ai un truc.
— Ah ?
— Si tu travailles tard, demande-lui de te prêter son convertible.
— Son convertible ?
— Le patron dort parfois dans son bureau, il déplie alors le canapé pour y passer la nuit.
— Comment sais-tu ça.
— On l'a essayé avec Edith.
— Toi, Edith, et Monsieur !!!
— Non, pas Monsieur,
— Mais pourquoi ?
— Tu te souviens, il y a deux-trois ans de la tempête de neige qui a coincé Paris, avant que tu arrives dans la boite. Edith et moi, on ne savait pas comment rentrer, alors le boss nous a installées, et il est revenu à pied chez lui.
— Vous avez bien dormi.
— Plus ou moins.
— Comment ça.
— Edith était d'humeur plutôt coquine.
— Edith ?
— Tu sais, malgré son âge, elle était assez bien faite, et sous ses tailleurs austères, elle portait une jolie lingerie, comme des bas et des porte-jarretelles.
— Il t‘épuise, tu as des marques autour des yeux. Il faut que tu arrêtes. Va voir la déléguée syndicale.
— Elle a de la crème pour les cernes ?
— Tu es bête ! Mais si tu veux, j'ai un truc.
— Ah ?
— Si tu travailles tard, demande-lui de te prêter son convertible.
— Son convertible ?
— Le patron dort parfois dans son bureau, il déplie alors le canapé pour y passer la nuit.
— Comment sais-tu ça.
— On l'a essayé avec Edith.
— Toi, Edith, et Monsieur !!!
— Non, pas Monsieur,
— Mais pourquoi ?
— Tu te souviens, il y a deux-trois ans de la tempête de neige qui a coincé Paris, avant que tu arrives dans la boite. Edith et moi, on ne savait pas comment rentrer, alors le boss nous a installées, et il est revenu à pied chez lui.
— Vous avez bien dormi.
— Plus ou moins.
— Comment ça.
— Edith était d'humeur plutôt coquine.
— Edith ?
— Tu sais, malgré son âge, elle était assez bien faite, et sous ses tailleurs austères, elle portait une jolie lingerie, comme des bas et des porte-jarretelles.
Je marque un petit silence,
— Alors toi et Edith ?
— Oui, je crois que je te l'avais fait comprendre.
— Oui, je crois que je te l'avais fait comprendre.
Encore un silence.
— Bon, je suivrai ton conseil.
— Pour le canapé, ou pour les bas, fait-elle avec malice.
— Pour le canapé, ou pour les bas, fait-elle avec malice.
Bien sûr, je n'ai pas gardé ces infos capitales pour moi. Une fois installée dans le canapé, dans le bras de Monsieur, je lui raconte ma petite histoire, et je lui murmure.
— Vous saviez qu'Edith portais des bas.
— Oui.
— Et rien ? fais-je avec un soupçon de jalousie dans la voix.
— Rien, Edith n'aime que les femmes, c'est même pour ça que je l'avais prise près de moi, en tant qu'assistante, il y a longtemps. Comme ça Claire était tranquille, et moi aussi.
— Vous croyez que cette nuit-là, Colette et elle ?
— J'en suis sûr. Il n'avait pas que l'odeur de leur parfum sur les draps, et dans le bureau.
— Et comment vous saviez pour les bas ?
— C'est un don. Je suis très observateur, je discerne toujours le petit renflement que fait l'attache du bas sous une jupe ajustée.
— Si je vous prends à mater une autre que moi…
— Oui ?
— Je vous attache en croix, tout nu, et martinet, et cravache. Ensuite, je vous suce à mort !
— Des promesses, toujours des promesses !
— Oui.
— Et rien ? fais-je avec un soupçon de jalousie dans la voix.
— Rien, Edith n'aime que les femmes, c'est même pour ça que je l'avais prise près de moi, en tant qu'assistante, il y a longtemps. Comme ça Claire était tranquille, et moi aussi.
— Vous croyez que cette nuit-là, Colette et elle ?
— J'en suis sûr. Il n'avait pas que l'odeur de leur parfum sur les draps, et dans le bureau.
— Et comment vous saviez pour les bas ?
— C'est un don. Je suis très observateur, je discerne toujours le petit renflement que fait l'attache du bas sous une jupe ajustée.
— Si je vous prends à mater une autre que moi…
— Oui ?
— Je vous attache en croix, tout nu, et martinet, et cravache. Ensuite, je vous suce à mort !
— Des promesses, toujours des promesses !
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Commentaires ()
Bravo et merci pour ce bon moment de lecture érotique.