Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Piqûre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Piqûre
Chapitre 1
LA PIQÛRE ...
L'interphone de la villa se mit à déblatérer comme une vieille chamelle en rut.
Christelle n'avait jamais entendu de vieille chamelle en rut, mais elle pensait immanquablement à cela, chaque fois qu'elle entendait cette sonnerie. Il devenait urgent de changer ce carillon. D'ailleurs, beaucoup de choses devenaient urgentes à faire dans la maison, comme l'entretien du jardin, prévu aujourd'hui.
Elle sortit de sa torpeur matinale pour se précipiter vers le bouton d'interphone :
L'interphone de la villa se mit à déblatérer comme une vieille chamelle en rut.
Christelle n'avait jamais entendu de vieille chamelle en rut, mais elle pensait immanquablement à cela, chaque fois qu'elle entendait cette sonnerie. Il devenait urgent de changer ce carillon. D'ailleurs, beaucoup de choses devenaient urgentes à faire dans la maison, comme l'entretien du jardin, prévu aujourd'hui.
Elle sortit de sa torpeur matinale pour se précipiter vers le bouton d'interphone :
— ... Oui ?
— ... C'est Valentin ... le jardinier.
— Ah oui ... bien ... je vous ouvre ... j'arrive.
— ... C'est Valentin ... le jardinier.
— Ah oui ... bien ... je vous ouvre ... j'arrive.
Le portail électrique étant en panne, elle s'habilla à la hâte, et sortit pour ouvrir manuellement. Le jardinier était en avance, et au vu du travail à faire, c'était une bonne chose.
— Bonjour Madame,
— Bonjour Monsieur ... Valentin ? C’est cela ?
— ... Oui.
— Bonjour Monsieur ... Valentin ? C’est cela ?
— ... Oui.
Un physique musclé, le teint hâlé des gens qui travaillent en extérieur, une belle carrure, environ 35 ans, elle pensa très brièvement que c'était un bel homme.
Elle le devança jusqu'à la maison.
Elle le devança jusqu'à la maison.
— Mon mari est parti tôt ce matin pour attraper son avion, mais il a laissé ses instructions pour aujourd'hui. Cela dit, vous allez vite vous rendre compte de ce qu'il faut faire.
Tout en traversant le salon vers le jardin avec piscine, elle ramassa sur la table le courrier qu'elle lui tendit aussitôt.
— OK, merci.
Après un petit silence ... elle ajouta par souci des convenances :
— Je vous fais un café avant de m'en aller ?
— Je veux bien merci, si cela ne vous dérange pas bien sûr ...
— Pas du tout.
— Je veux bien merci, si cela ne vous dérange pas bien sûr ...
— Pas du tout.
Ils sirotèrent ainsi leur café pendant dix minutes en discutant de la société qui embauchait Valentin depuis peu. Il était nouveau dans la région. Tout en discutant, elle perçut de furtifs coups d'œil de Valentin sur ... son décolleté.
Lorsqu'elle comprit ce qu'il regardait discrètement, elle rougit un peu. Elle n'avait pas mis de soutien-gorge et un bouton mal fermé avait glissé. Son décolleté était ainsi très ... provocant. Elle n'osa cependant pas intervenir pour éviter de montrer son trouble. Réalisant qu'elle faisait le choix délibéré de continuer à offrir sa gorge en spectacle à cet inconnu, la gêne pudique fit place à une discrète excitation. Discrète, pas tant que cela, car ses mamelons durcirent de manière évidente sous le fin tissu de son chemisier.
Le tout aussi discret sourire goguenard du jardinier acheva de lui enflammer les joues. Heureusement, il ne fit aucune remarque déplacée. Il termina son café d'un trait et se releva :
Lorsqu'elle comprit ce qu'il regardait discrètement, elle rougit un peu. Elle n'avait pas mis de soutien-gorge et un bouton mal fermé avait glissé. Son décolleté était ainsi très ... provocant. Elle n'osa cependant pas intervenir pour éviter de montrer son trouble. Réalisant qu'elle faisait le choix délibéré de continuer à offrir sa gorge en spectacle à cet inconnu, la gêne pudique fit place à une discrète excitation. Discrète, pas tant que cela, car ses mamelons durcirent de manière évidente sous le fin tissu de son chemisier.
Le tout aussi discret sourire goguenard du jardinier acheva de lui enflammer les joues. Heureusement, il ne fit aucune remarque déplacée. Il termina son café d'un trait et se releva :
— Bon allez, l'effort d'abord ...
Elle ne voulut pas comprendre le sens de cette phrase, et quitta prestement les lieux pour son rendez-vous en ville.
Lorsqu'elle revint, après son déjeuner, elle ne pensait plus du tout à la présence du jardinier, et songeait plutôt à se tremper dans la piscine avant une petite séance de bronzette.
Elle fut presque déçue en apercevant la camionnette devant chez elle, puis le souvenir de ce café en compagnie de Valentin revint la troubler.
Débouchant dans le jardin par le portillon latéral, elle surprit Valentin, arc-bouté sur son échelle pour raccourcir une grosse branche récalcitrante située au sommet des haies.
Située derrière lui, elle remarqua le travail des muscles de son dos, et son regard dériva inconsciemment vers ses fesses. Le débardeur et le short mettaient en valeur la plastique de cet homme, lui conférant un côté rustique qui lui plaisait bien.
Lorsqu'elle revint, après son déjeuner, elle ne pensait plus du tout à la présence du jardinier, et songeait plutôt à se tremper dans la piscine avant une petite séance de bronzette.
Elle fut presque déçue en apercevant la camionnette devant chez elle, puis le souvenir de ce café en compagnie de Valentin revint la troubler.
Débouchant dans le jardin par le portillon latéral, elle surprit Valentin, arc-bouté sur son échelle pour raccourcir une grosse branche récalcitrante située au sommet des haies.
Située derrière lui, elle remarqua le travail des muscles de son dos, et son regard dériva inconsciemment vers ses fesses. Le débardeur et le short mettaient en valeur la plastique de cet homme, lui conférant un côté rustique qui lui plaisait bien.
La chaleur et le travail le faisaient transpirer, plaquant le débardeur sur sa peau.
Se décidant à quitter la scène de cet ouvrier, elle monta se changer dans sa chambre.
Tout en se déshabillant, elle repensa à ce qu'elle avait ressenti le matin même, en surprenant le regard de cet homme sur son décolleté. Elle eut envie de retrouver cette sensation, et de s'amuser à le séduire. Juste par jeu.
Se décidant à quitter la scène de cet ouvrier, elle monta se changer dans sa chambre.
Tout en se déshabillant, elle repensa à ce qu'elle avait ressenti le matin même, en surprenant le regard de cet homme sur son décolleté. Elle eut envie de retrouver cette sensation, et de s'amuser à le séduire. Juste par jeu.
Nue devant sa glace, elle détailla ses petits défauts. Elle faisait partie des rares femmes à considérer que les défauts corporels ajoutent au charme de l'ensemble. A 45 ans, elle se trouvait belle et attirante. La taille fine et le ventre plat, une poitrine peu volumineuse, mais qui tenait fermement, des cuisses et des fesses voluptueuses, mais toniques.
Elle reconnut l'envie de faire l'amour. Par fidélité envers son mari, il n'en était pas question avec Valentin, bien sûr, mais ... « allumer n'est pas tromper » prononça-t-elle dans un murmure face au miroir.
Cédant à la tentation, elle enfila un débardeur très échancré, devant et sur les côtés. Elle eut besoin d'excuser ce choix par la chaleur de cette journée :
— Il fait si chaud aujourd'hui Valentin ... adressa-t-elle à son reflet, en prenant une posture aguicheuse.
Seins nus dessous, le tissu fluide laissait deviner ses formes sans que rien ne soit vraiment visible. Elle pensa à son époux, un peu honteuse de cette envie de jouer ainsi avec le regard d'un autre homme que lui.
Il ne rentrerait que le lendemain et ne risquait donc pas de surprendre son petit manège. Et puis c'était juste pour rire, d'une manière bien innocente, et puis étant son employé, cet homme n'aurait d'autre choix que de rester très correct avec elle. Elle se sentit forte de sa position d'employeur.
Elle choisit donc un short très court en jean blanc, délavé, effiloché, et un peu grand pour elle. Rouge de confusion, elle réalisa qu'elle n'avait pas mis de maillot et commença à faire redescendre le short, lorsqu'elle suspendit son geste à mi-cuisse.
Et si ...
Oh et puis zut, il n'en saura rien de toute façon. Comment pourrait-il savoir ?
Il ne rentrerait que le lendemain et ne risquait donc pas de surprendre son petit manège. Et puis c'était juste pour rire, d'une manière bien innocente, et puis étant son employé, cet homme n'aurait d'autre choix que de rester très correct avec elle. Elle se sentit forte de sa position d'employeur.
Elle choisit donc un short très court en jean blanc, délavé, effiloché, et un peu grand pour elle. Rouge de confusion, elle réalisa qu'elle n'avait pas mis de maillot et commença à faire redescendre le short, lorsqu'elle suspendit son geste à mi-cuisse.
Et si ...
Oh et puis zut, il n'en saura rien de toute façon. Comment pourrait-il savoir ?
L'heure n'était pas à la raison, et elle remit son short sans rien dessous.
Elle n'avait jamais fait cela, alors que son mari le lui demandait souvent. Le faire pour un inconnu qui ne le saurait jamais lui procura une puissante sensation, d'excitation et de vulnérabilité entremêlées. Comme une douce chaleur tout au fond de son ventre. Elle avait chaud, mais là, ce n'était plus une question de baromètre.
Elle n'avait jamais fait cela, alors que son mari le lui demandait souvent. Le faire pour un inconnu qui ne le saurait jamais lui procura une puissante sensation, d'excitation et de vulnérabilité entremêlées. Comme une douce chaleur tout au fond de son ventre. Elle avait chaud, mais là, ce n'était plus une question de baromètre.
— Il est temps de te dévergonder ma grande, prononça-t-elle en s'adressant une moue.
Elle s'équipa d'un bouquin et descendit, pieds nus, se préparer un rafraîchissement. Elle eut.
Un sourire un peu carnassier aux lèvres, elle sortit pour voir où en était Valentin.
Un sourire un peu carnassier aux lèvres, elle sortit pour voir où en était Valentin.
— Valentin, vous en avez pour combien de temps à peu près ?
Du haut de son échelle, Valentin ne se retourna même pas. Elle fut presque déçue, ayant anticipé une réaction à la découverte de sa nouvelle tenue.
— Je termine dans une demi-heure. Pourquoi, vous êtes pressée ?
Surprise par cette rhétorique, elle répondit d'un ton un peu sec.
— Bien, je vous mets une bière au frais.
Puis elle consacra la demi-heure suivante à son livre, se délassant dans une chaise longue devant la piscine.
— Voilà, j'ai terminé Christelle.
Elle manqua de sursauter, surprise autant par le fait qu'elle ne l'avait pas entendu approcher, que parce qu'il l'avait appelée par son prénom.
Sa belle assurance de tout à l'heure venait de s'envoler.
Valentin s'accroupit à côté du transat pour se mettre à sa hauteur, et son visage encore en sueur, baigné de lumière, lui parut très beau.
Sa belle assurance de tout à l'heure venait de s'envoler.
Valentin s'accroupit à côté du transat pour se mettre à sa hauteur, et son visage encore en sueur, baigné de lumière, lui parut très beau.
— Je vais vous chercher votre bière...
— Non, ce n'est pas nécessaire, je vous remercie, je me suis déjà désaltéré. Et puis je n'aime pas la bière. En revanche, je prendrai bien une douche. Vous permettez que j'utilise la douche extérieure de votre piscine ?
— Heu, oui, bien sûr, pas de problème.
— Non, ce n'est pas nécessaire, je vous remercie, je me suis déjà désaltéré. Et puis je n'aime pas la bière. En revanche, je prendrai bien une douche. Vous permettez que j'utilise la douche extérieure de votre piscine ?
— Heu, oui, bien sûr, pas de problème.
Lorsqu'il se releva, elle perçut clairement son regard sur ses seins. Elle jeta elle-même un coup d'œil lorsqu'il eut tourné les talons, pour savoir ce qu'il avait pu voir.
— Ho là là ma pauvre, mais qu'est-ce que tu fais ? Tu y es peut-être allée un peu fort quand même.
Outre le débardeur plus qu'affriolant, sa posture allongée dans le transat, son ventre plat et la taille un peu grande de son short, le gardait soulevé au niveau de la taille. Valentin avait sans aucun doute pu plonger son regard assez bas pour comprendre qu'elle ne portait également aucun dessous. Pas de soutif OK, mais pas de culotte ni de maillot, c'était de la provoc manifeste.
— Ho et puis zut, je suis grande et je suis chez moi. Je fais ce que je veux d'abord.
Valentin sortit des affaires de rechange de son sac à dos. Il avait donc l'habitude de prendre une douche chez ses clients, ce qui lui parut rassurant.
Il disparut derrière la clayette abritant la douche, et elle entendit bientôt le ruissellement de l'eau, suivi d'un râle de bonheur.
Une autre idée saugrenue vint alors à l'esprit de Christelle.
Rejetant définitivement toute velléité de sagesse, elle se leva doucement, et s'approcha sans bruit de la clayette. Elle entendait l'homme frotter son corps sous la douche. Collant son visage au bambou, elle fut enfin assez proche pour voir au travers. Ne respirant plus, elle découvrit le corps nu, parsemé de savon. Un grand rire intérieur la secoua de spasmes silencieux, comme une gamine en train de faire une grosse bêtise.
Puis son regard se fit moins innocent, et elle admira le dos et les fesses de cet homme. Cela faisait presque vingt ans qu'elle n'avait pas découvert le corps d'un autre homme que son mari.
Il disparut derrière la clayette abritant la douche, et elle entendit bientôt le ruissellement de l'eau, suivi d'un râle de bonheur.
Une autre idée saugrenue vint alors à l'esprit de Christelle.
Rejetant définitivement toute velléité de sagesse, elle se leva doucement, et s'approcha sans bruit de la clayette. Elle entendait l'homme frotter son corps sous la douche. Collant son visage au bambou, elle fut enfin assez proche pour voir au travers. Ne respirant plus, elle découvrit le corps nu, parsemé de savon. Un grand rire intérieur la secoua de spasmes silencieux, comme une gamine en train de faire une grosse bêtise.
Puis son regard se fit moins innocent, et elle admira le dos et les fesses de cet homme. Cela faisait presque vingt ans qu'elle n'avait pas découvert le corps d'un autre homme que son mari.
Les bras et le dos étaient dorés par le soleil, mais les fesses étaient blanches et le contraste les rendait comme lumineuses. Elle s'imagina recevoir la vigueur de cet homme entre ses cuisses, saisissant ses fesses à pleines mains pour mieux le guider en elle.
A nouveau, ses seins réagirent par une brûlure de désir, qui se communiqua à son ventre. Elle en pinça les bouts pour exacerber son plaisir.
Elle avait envie de voir son torse et, comme répondant à sa muette supplique, Valentin se tourna lentement sous le jet.
Elle reçut la vision de sa verge comme un électrochoc. En demi-érection, elle témoignait de pensées coquines, sans doute liées au spectacle qu'elle lui avait livré quelques minutes plus tôt. Valentin faisait glisser ses mains sur son torse, lentement, presque voluptueusement, puis se mit à savonner son sexe en de lents va-et-vient ... hypnotisant. Au travers du débardeur, Christelle se caressa le sein droit en frottant son téton pour l'irriter délicieusement, tandis que sa main gauche se faufila dans le bâillement de son short. Elle comprima son clitoris avec force, comme pour se sentir plus réelle. Sa vulve était trempée.
Elle avait envie de voir son torse et, comme répondant à sa muette supplique, Valentin se tourna lentement sous le jet.
Elle reçut la vision de sa verge comme un électrochoc. En demi-érection, elle témoignait de pensées coquines, sans doute liées au spectacle qu'elle lui avait livré quelques minutes plus tôt. Valentin faisait glisser ses mains sur son torse, lentement, presque voluptueusement, puis se mit à savonner son sexe en de lents va-et-vient ... hypnotisant. Au travers du débardeur, Christelle se caressa le sein droit en frottant son téton pour l'irriter délicieusement, tandis que sa main gauche se faufila dans le bâillement de son short. Elle comprima son clitoris avec force, comme pour se sentir plus réelle. Sa vulve était trempée.
— Aïe Aïe Aïe Aïe... Quelque chose venait de la piquer juste à côté du sein droit, la faisant hurler, autant de douleur que de surprise.
Elle se recula prestement de la clayette, mais la douleur était toujours là, se renforçant même. Elle se débattit en hurlant encore, prise de panique. Un insecte s'enfuit dans un éclair jaune, l'abandonnant à sa souffrance.
Quelques secondes plus tard, Valentin ayant ceint une serviette à la taille, surgit à son secours. Il était encore ruisselant.
Quelques secondes plus tard, Valentin ayant ceint une serviette à la taille, surgit à son secours. Il était encore ruisselant.
— Que vous arrive-t-il Christelle ?
— Quelque chose m'a piqué. La douleur lui arracha une grosse larme.
— Quelque chose m'a piqué. La douleur lui arracha une grosse larme.
Valentin marqua alors une pause, observant la position de Christelle, et en déduisant ce qu'elle était en train de faire.
Il éclata alors de rire. Un de ces rires qui résonnent profondément et longtemps dans le cœur de ceux qui l'entendent.
Il éclata alors de rire. Un de ces rires qui résonnent profondément et longtemps dans le cœur de ceux qui l'entendent.
— Qui s'y frotte s'y pique Christelle ... Ah ah ah ah. Allez, montrez-moi où ...
— AYE, c'est très gênant, c'est là, juste à côté du ...
— Ah oui, je vois. Je vois même très bien ... (il eut un sourire indéfinissable). Le dard est parti. C'est bien, mais je ne peux pas savoir s'il s'agissait d'une guêpe ou d'un frelon. C'est très rouge et gonflé de venin. Asseyez-vous ici, je vais devoir aspirer la plaie par sécurité. C'est ça ou les pompiers, les urgences, etc. Surtout, laissez-vous faire Christelle.
— AYE, c'est très gênant, c'est là, juste à côté du ...
— Ah oui, je vois. Je vois même très bien ... (il eut un sourire indéfinissable). Le dard est parti. C'est bien, mais je ne peux pas savoir s'il s'agissait d'une guêpe ou d'un frelon. C'est très rouge et gonflé de venin. Asseyez-vous ici, je vais devoir aspirer la plaie par sécurité. C'est ça ou les pompiers, les urgences, etc. Surtout, laissez-vous faire Christelle.
Il avait prononcé cette phrase d'une manière un peu appuyée, comme pour faire passer un message sous-entendu.
De son bras gauche, il fit le tour des épaules de Christelle pour la maintenir fermement. De sa main droite, il écarta un peu le débardeur, dévoilant un peu plus de son sein droit. Un genou en terre, il se pencha en avant pour approcher sa bouche de la plaie, à l'orée du sein.
De son bras gauche, il fit le tour des épaules de Christelle pour la maintenir fermement. De sa main droite, il écarta un peu le débardeur, dévoilant un peu plus de son sein droit. Un genou en terre, il se pencha en avant pour approcher sa bouche de la plaie, à l'orée du sein.
— Vous savez que vous êtes très belle comme cela Christelle ?
Puis il mouilla ses lèvres pour faire ventouse et les plaqua sur la peau tendre. Il goba la plaie en aspirant fort.
— AYYYeee ...
La douleur fut forte au début sous la succion. Puis elle diminua jusqu'à ne laisser qu'une petite sensation de brûlure. Il se redressa et cracha dans l'herbe.
— Encore un peu. Ne bougez pas. Cela va aller mieux maintenant.
Il se remit à l'ouvrage, mais d'une manière moins ... médicale. Il tétait plus qu'il ne suçait la plaie. Puis sa main droite tira plus fort sur le débardeur de Christelle, ce qui amena le tissu au bord du mamelon tendu.
Christelle, tournant le regard vers Valentin, entrevit la verge entre les pans de sa serviette.
Le gland était encore humide, à demi recouvert par le prépuce. La hampe veineuse se gonflait, augmentant rapidement de volume. Puis la peau se retira, dévoilant le volume audacieux de ce sexe qui se dressait tout à fait.
Elle passa machinalement sa langue sur ses lèvres.
L'esprit embrumé, le corps cotonneux, son bras se déplia et sa main se posa nonchalamment sur la bite.
Christelle, tournant le regard vers Valentin, entrevit la verge entre les pans de sa serviette.
Le gland était encore humide, à demi recouvert par le prépuce. La hampe veineuse se gonflait, augmentant rapidement de volume. Puis la peau se retira, dévoilant le volume audacieux de ce sexe qui se dressait tout à fait.
Elle passa machinalement sa langue sur ses lèvres.
L'esprit embrumé, le corps cotonneux, son bras se déplia et sa main se posa nonchalamment sur la bite.
Comme dans un rêve, elle sentit le contact palpitant, le velours du gland, la force de la verge. Ses doigts englobèrent le vit avec une douceur insupportable, retroussant un peu plus la peau, comme par inadvertance. Le gland, tiré par le frein, se mit à rougir, enfiévré par cette nouvelle tension. Elle fut surprise par une envie charnelle de lécher et de gober cette bite, de la sucer et de l'aspirer en la pompant lentement et profondément, pour l'exciter encore plus. Succombant au vertige des sens, elle imagina l'explosion de jouissance de Valentin tout au fond de sa bouche, déglutissant machinalement comme pour avaler sa chaude liqueur d'amour.
Un frisson de désir la parcourut tout entier. La couture un peu raide de son short écartait ses lèvres, sous la tension du « Jean », induite par sa posture. Des braises ardentes irradiaient dans son ventre et liquéfiaient sa vulve, facilitant l'intrusion du tissu.
Valentin lui souffla dans un murmure un peu rauque :
Un frisson de désir la parcourut tout entier. La couture un peu raide de son short écartait ses lèvres, sous la tension du « Jean », induite par sa posture. Des braises ardentes irradiaient dans son ventre et liquéfiaient sa vulve, facilitant l'intrusion du tissu.
Valentin lui souffla dans un murmure un peu rauque :
— Christelle, je vous donne 5 secondes pour retirer votre main. Après, vous ne pourrez plus arrêter l'homme que je suis.
Par réflexe, elle retira sa main.
Puis, lentement, irrésistiblement, sa main s'avança à nouveau vers la colonne de chair turgescente et palpitante. Il n'était plus question d'essayer de contrôler quoi que ce soit.
Son corps exigeait le plaisir de la chair.
Son esprit venait de succomber à l'appel de la lubricité.
Quelques instants plus tard, ses mains se posaient sur deux fesses blanches et musclées, et l'univers basculait.
Puis, lentement, irrésistiblement, sa main s'avança à nouveau vers la colonne de chair turgescente et palpitante. Il n'était plus question d'essayer de contrôler quoi que ce soit.
Son corps exigeait le plaisir de la chair.
Son esprit venait de succomber à l'appel de la lubricité.
Quelques instants plus tard, ses mains se posaient sur deux fesses blanches et musclées, et l'univers basculait.
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