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✦ Yojik L'année des méduses XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'année des méduses — Chapitre 1

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Yojik
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L'année des méduses

Chapitre 1

Ça y est me voilà de retour dans ma ville universitaire. Hier, j'ai fait ma rentrée, administrative, essentiellement. Mes cours ne commencent vraiment que lundi prochain. J'ai donc un surplus de vacances devant moi. Direction la côte qui est à moins d'une demi-heure de mon studio. Et pas n'importe quelle partie : la plage naturiste. Je le suis pratiquement depuis que je suis ici, et certainement pas quand je rentre en Martinique chez mes parents. Ici, en métropole, je n'ai personne sur le dos et c'est parfait.
Je suis en STAPS depuis plusieurs années et je m'oriente maintenant vers une filière qui va me permettre de travailler dans la rééducation par le sport : aider les gens qui ont eu des accidents à remarcher, à réutiliser leur corp. De ce fait, j'ai un corps assez en forme, mince, dynamique sans être outrageusement musclé. Ma mère étant une békée et mon père métisse créole, j'ai plus l'air d'un Brésilien que d'un Antillais. Je suis d'ailleurs le seul de ma famille comme ça. Ce dont ma sœur use et abuse pour m'énerver.
J'ai la peau légèrement mate mais qui bronze vite et bien. Mais cheveux noirs frisottent quand je les laisse mi-longs comme maintenant. Sinon je suis assez peu poilu et par commodité je rase ce qui pousse sur mon torse et mon pubis. Ce qui est commun sur les plages naturistes. D'ailleurs je l'ai fait dès mon retour en métropole. Et c'est bien doux et lisse. Bref, je suis paré pour une virée à la plage des tout-nu. Plage abandonnée par les familles et qui, en septembre et octobre, est peuplée d'une faune beaucoup plus coquine dans la partie la plus à l'écart.
Je ne suis pas un libertin de haute volée mais je m'amuse suffisamment à mon goût. Je ne me considère pas comme un charmeur, un beau parleur ; je mise beaucoup sur mon apparence physique. Le lieu se prête bien à mes atouts où les relations se font rapidement et où tout le monde vient chercher la même chose.
Me voilà arrivé sur le parking, je gare mon tacot au milieu de belles voitures et d'autres plus anciennes ou standards. Il y en a assez pour que je trouve des partenaires. J'espère juste qu'il y aura des étudiants ou de jeunes couples sans enfant. A cette période le risque est grand de ne trouver que de vieux couples sans plus aucun enfant à charge. Encore que j'ai plusieurs fois pris du plaisir avec des couples de quinquagénaires ou de sexagénaires. Mais ce n'est pas vraiment mon souhait aujourd'hui.
Je prends mes affaires et emprunte le chemin discret bordé de pins menant à la plage. Je débouche sur la plage et aperçoit quelques naturistes classiques. Je me mets nu et m'avance tranquillement vers le coin plus coquin qui m'intéresse. J'y arrive après avoir passé une petite dune pour découvrir que c'est très clairsemé. Un couple d'au moins soixante ans se fait de discrètes papouilles. Quelques serviettes d'hommes seuls ont été abandonnées. Leurs propriétaires sont partis dans le petit bois derrière à la recherche d'un bon coup. S'ils sont trop nombreux, ça va être compliqué.
Il y a une femme seule un peu plus loin. Encore qu'il y a une serviette libre à ses côtés : son mari est sans doute occupé ailleurs. Si elle est esseulée, je peux tenter ma chance. En approchant, je comprends qu'elle doit avoir la quarantaine, quarante-cinq probablement. Je dis ça mais elle allongée sur le ventre, la tête, le visage et le haut des épaules cachés par un large chapeau. Elle regarde parfois vers le bois tout en lisant un livre. Alors que je suis à une vingtaine de mètres je l'entends râler :
— Mais que fait-il ? Je voudrais bien rentrer. Je suis fatiguée.
Bien, madame a l'air en rogne contre monsieur. Sans doute qu'avec quelques belles paroles j'arriverais à mes fins mais ce n'est pas mon fort et elle n'a pas l'air d'humeur. Je bifurque vers la mer et installe mes affaires avant d'aller faire une courte trempette. En ressortant, je vois la dame allongée qui dort. Je continue donc mon chemin et m'enfonce sous le bois. Tout de suite des regards se braquent sur moi. Mais ce sont des hommes seuls. J'en connais certains de vue. Ils sont tous à regarder dans la même direction et à se branler. Par curiosité, je m'approche pour découvrir qu'ils matent un couple de trentenaires en train de baiser.
Le gars est allongé sur le sol et sa nana est en train de monter et descendre sur sa queue. Ils sont tous deux un peu rondouillards mais ils sont mignons. Les seins de la fille claquent en rythme sur son ventre tandis que son mec enfonce ses doigts dans la chair de son cul. Dans sa position, elle pourrait sucer l'un de nous mais il est clair qu'ils ne sont là que pour se donner en spectacle. J'en profite tout de même quelques instants, ce qui fait durcir mon sexe.
Contrairement aux autres voyeurs, je me contente de me garder bien dur. D'ailleurs l'un d'eux commence à souffler plus fort. La fille le voit et prend ses mamelles en main pour les presser l'une contre l'autre. D'un signe de tête, elle lui indique qu'il peut se lâcher sur ses seins. Le gars s'approche et en quelques mouvements de poignet, il éjacule trois traits blancs sur sa poitrine.
C'était sympa mais je veux plus. Je laisse ce groupe et m'avance plus loin. Là, je trouve deux couples en plein préliminaires. Ils ont l'air d'avoir la bonne soixantaine tous les quatre. Les hommes bandent sans souci et les femmes mouillent correctement ; ce qui n'est pas toujours le cas avec cette tranche d'âge. Si je ne trouve pas mieux je taperai l'incruste, puisqu'apparemment je ne suis pas pour déplaire aux femmes.
Je reprends mon exploration et finit par tomber sur un couple bien planqué. Pile ce que je cherchais : dans la vingtaine tous les deux et plutôt pas mal. Je m'approche la queue bien dressée alors que la fille se fait lécher. J'attends d'être vu par elle, tout en me caressant. Elle finit par me voir et m'évalue ; je suis à son goût on dirait. Elle prévient son amant de ma présence de quelques mots de hollandais. Il lui répond et elle me fait signe d'approcher.
Sans plus de parole, elle me prend en bouche et m'offre une fellation des plus correcte. J'en profite pour palper une petite et ferme poitrine. Le gars se démène sur la chatte lisse de sa copine. Elle couine et gémit de façon gutturale. Il finit par lâcher sa vulve et vient à côté de moi. Toujours assise elle se met à nous pomper tous les deux. Je le sens vouloir avoir des contacts plus intimes et charnels avec moi. Ce n'est pas que je n'aime pas mais j'ai besoin de me mettre en condition et faire connaissance avant, d'avoir un vrai bon feeling avec l'homme.
Je décide donc de plonger mon visage entre les cuisses de la nana. Je dois faire ça bien tant elle soupire fort. Elle accentue sa fellation sur son mec qui grogne plus intensément. Ils bougent tous deux. Elle se place à quatre pattes et il l'enfile en levrette. Je repasse devant et elle reprend sa fellation. A les entendre pousser des gémissements comme ça, je sens que je n'aurai pas droit à plus. C'est toujours mieux que de simplement se branler au-dessus de seins. Je sens que je vais venir et ne fait rien pour me retenir. Quand le moment arrive, je lui tapote l'épaule :
— I will cum.
La fille sort ma queue de sa bouche et me branle vivement. Je la laisse faire alors que cela semble donner un regain d'énergie à son copain. Après quelques secondes, je jouis sur son visage et dans sa bouche. Ça excite son mec qui donne encore trois coups de reins avant de se planter au fond de la nana et de la remplir de foutre.
La Hollandaise jouit à son tour en gueulant comme une truie, je ne suis pas à la rabaisser mais vraiment à l'entendre cette image s'est imposée à moi. Elle se délecte autant de mon sperme sur ses lèvres que de celui de son mec dans son vagin. Elle finit par se retourner vers lui et ils s'embrassent langoureusement. Ils m'oublient complètement, je n'ai été qu'un accessoire pour eux. Je repars vers la plage faire une pause ; il est assez tôt pour que je puisse reprendre des forces et trouver une nouvelle occasion.
Je débouche sur la plage encore plus loin. La femme seule est toujours là. Elle semble réveillée car son regard est dirigé vers le bois. Et son mec n'est pas encore revenu. Je me demande lequel des branleurs ça pouvait être. Je tourne vers la mer et vais nager quelques longueurs pour me délasser et me rincer de ces premières relations. En sortant de l'eau, je suis pile dans l'axe de la femme. Et là je peux voir qu'elle a glissé une main entre ses cuisses et qu'elle se touche discrètement. Est-ce la lecture de son livre qui la trouble ? Ou bien la vue du bois et des ébats qui s'y déroulent ? Je ne sais pas mais jouer les voyeurs ainsi me fait vite rebander.
A observer cette femme je remarque que si elle est assez bien bronzée, elle a les fesses un peu rosies. Peut-être qu'elle et son mari ne pratiquent pas souvent le naturisme coquin ou le naturisme tout court. Ce qui expliquerait la blancheur relative de ses fesses. Je décide de m'allonger à mon tour. Je la regarde encore de temps en temps. Elle poursuit son manège. Bientôt un des branleurs ressort du bois et se dirige vers elle. Monsieur a enfin fini, elle va pouvoir rentrer.
Mais à ma grande surprise je l'entends râler mot pour mot qu'avec moi tout à l'heure. L'homme bat alors en retraite comme je l'ai fait. Un autre branleur sort et cette fois, elle s'allonge comme si elle dormait. Etrange, cette femme. Je remarque qu'elle reste tout le temps sur le ventre. A force, le rose de ses fesses vire au rouge. Dès qu'elle se sent seule et elle reprend lecture et espionnage coquin, une main entre les cuisses. Je suis sûr qu'elle ne sait pas que je suis derrière. Je profite de cette situation encore un moment, le temps de voir un troisième homme se faire éconduire.
Ses fesses sont rouges, il faudrait qu'elle se protège. Je me décide à la prévenir, espérant que venir ainsi m'offre un angle de drague. Je ne suis plus qu'à deux mètres et je remarque une ligne rouge dans le dos de la femme. Il y en a deux autres plus fines sur ses épaules.
— Excusez-moi, madame.
— Aaah ! s'écrie la femme, surprise.
En même temps, elle se retourne vivement pour voir qui est là. Elle a posé une main sur son cœur ; je lui ai fait vraiment peur, on dirait. Elle n'est pas rassurée par ce qu'elle découvre : un homme nu, jeune, musclé et le sexe au garde à vous. De mon côté, c'est aussi la surprise. Je pensais tomber sur une quadra mais c'est une quinqua qui est là. Et plutôt très bien roulée d'ailleurs !
Ses seins sont relativement gros, C ou D, et ils ont l'air d'avoir une belle tenue. Son ventre est plutôt plat, tendu et lisse quasiment. Ses fesses sont plutôt rondes mais pas flasques, il me semble. Côté visage, on est plus proche de son âge réel, je crois. Des rides se lisent aux coins des yeux et de la bouche. Sous le chapeau dépassent une chevelure brune striée de cheveux blancs épars. La femme a une attitude qui me trouble. Elle a quelque chose de guindé, hautain, qui n'est pas pour me déplaire. Elle aussi me détaille des pieds à la tête. Elle est quelque peu gênée quand son regard s'attarde sur mes attributs.
— Vous m'avez effrayée, jeune homme, finit-elle par dire.
Sa voix est douce mais elle parle de façon recherchée. Elle termine de s'assoir, ce qui me permet d'entrevoir son pubis : un joli petit triangle brésilien. Elle voit que je regarde et serre les jambes.
— Désolé. Ce n'était pas voulu.
— Peu importe. Mon... ami ne devrait pas tarder. Que voulez-vous ?
— Eh bien, simplement vous avertir que les parties les plus récemment exposées au soleil sont en train de rougir. Vois devriez mettre une protection.
— Merci de votre sollicitude.
— Ce n'est pas des endroits faciles à tartiner. Vous pourrez demander à votre ami, dis-je en la fixant droit dans les yeux.
Là, elle rougit et détourne le regard un instant. Avant de revenir soutenir le mien.
— Merci. Je lui demanderai.
Je sens que cet homme n'existe pas. Personne n'est venu depuis un très long moment et cette serviette libre semble n'avoir accueilli absolument personne : parfaitement étalée et sans un grain de sable dessus.
— Alors, je vais retourner à ma serviette et attendre qu'il vienne. Je veux voir qui est le chanceux qui a une amie aussi charmante que vous.
La bouche de mon interlocutrice se crispe, elle sait que je sais. Elle soupire, ses épaules s'affaissent.
— Vous attendrez longtemps. Comme vous l'avez deviné, je suis seule et c'est très bien ainsi, précise-t-elle.
— Votre truc est efficace en tout cas. J'y ai cru avant de revenir par là sans que vous me voyez.
— Je vois...
— Alors, puisque je suis là, je me dévoue pour vous passer de la crème.
— Non, merci. Cela ira. Et nous ne nous connaissons pas.
Sa voix est plus troublée qu'au début. Peut-être ai-je ma chance.
— Pardon. Vous avez raison. Je ne me suis pas présenté : César. Enchanté, dis-je en tendant la main.
La femme lève un sourcil étonné et esquisse un sourire.
— Vraiment ? Vos parents vous en voulaient-ils à la naissance ?
— Non, du tout. C'est en hommage à Aimé Césaire. César, Césaire. Vous comprenez.
— Et pourquoi pas Aimé ?
— C'était pris par ma sœur.
Elle rit un peu mais reprend son sérieux rapidement. Elle regarde ma main toujours tendue. Elle semble se demander s'il faut me renvoyer à ma serviette ou bien me céder un peu.
— Enchantée, César, dit-elle en me serrant à peine la main.
— Ravi...
— Heum... Chris.
Son hésitation me fait dire que ce n'est pas son vrai nom. Un surnom, un diminutif ? Ou un pris au hasard ?
— Bien, maintenant je vais pouvoir vous mettre de l'écran solaire, dis-je en m'agenouillant à ses côtés.
— Vous ai-je permis ?
— Vous a-t-on permis de jouer les voyeuses ? Je vous ai vu faire. Vous êtes discrète mais pas assez. Ne dites pas le contraire.
— Tout le monde regarde, non ?
— Certes mais à visage découvert. Si je peux dire.
— Et vous croyez que cela est suffisant pour me toucher ?
— Non. Je veux votre accord. Et j'ai encore un atout. Si je vous fait rougir, vous acceptez. D'accord ?
— Vous ne me touchez pas !
— Promis.
Chris hésite, me jauge, jauge aussi ses désirs enfouis.
— C'est d'accord. Si vous me faites rougir vous me passerez de la crème.
— Ça marche, dis-je en tendant la main.
Nous scellons ce pacte d'une poignée de main. Je la garde serrée et monte ses doigts à mes narines. Je respire profondément : son parfum intime embaume délicieusement.
— Quel délice !
— Vous aviez promis !
— Vous m'avez librement tendu la main. Et j'ai gagné, au fait.
Chris ne nie pas. Elle sait qu'elle est rouge comme ses fesses : que je sache qu'elle se caressait le sexe vient de lui faire piquer un fard. Elle a probablement plus espionné les autres que lu le livre que j'aperçois derrière. Il est posé à l'envers, je ne vois que la quatrième de couverture mais il ne doit pas être récent. Le style, le look, la police d'écriture font vintage. Ma mère doit avoir des trucs similaires dans sa bibliothèque.
— Alors ? On entame ce passage de crème ?
— César... D'accord mais juste de l'écran solaire.
Je hoche la tête et Chris semble rassurée. Elle se rallonge sur le ventre et s'offre à moi. Je vais commencer par les épaules. Si je pose directement mes mains sur ses fesses, elle va s'enfuir. J'étale de la crème mais le chapeau me gêne. Je lui en fait la remarque et Chris le pose à côté. Sa couleur de cheveux lui va très bien. A mon avis elle commettrait une erreur de les teindre. Mais cette coupe très classique la vieillit. Je pose enfin mes doigts sur sa peau mais elle se crispe tout de suite. Malgré la douceur de mes gestes, ça ne passe pas : il faut qu'elle pense à autre chose.
— Vous lisiez un livre. C'est quoi ?
— L'année des méduses...
— Et ça parle de quoi ?
— Vous ne connaissez pas du tout ? Pourtant il y a un film qui en a été tiré. Avec Bernard Giraudeau, Caroline Cellier... Valérie Kaprisky, finit-elle par souffler.
Je sens d'ailleurs un frisson parcourir sa peau. Je masse ses épaules et descend dans son dos pendant qu'elle me raconte l'histoire. Je ne fais pas vraiment attention mais je retiens deux choses. La première c'est qu'elle fait plus référence au film qu'au livre. La seconde, c'est qu'elle a vu le film à sa sortie vers 18 ou 19 ans.
— En quelle année est-il sorti, le film ?
— Mmmmh ? En novembre 1984. Moi je ne l'ai vu qu'en janvier...
C'est marrant, elle me le chuchote comme si c'était honteux. Après un rapide calcul, elle a donc 55 ou 56 ans. Elle est vachement bien conservée du coup !
La quinqua reprend le résumé et j'en profite pour faire glisser mes doigts sur ses flancs. Le bout frôle ses seins ; elle se tait et se tend. Machine arrière, c'est trop tôt. Je remonte sur son dos et elle reprend. Je sens Chris vivre l'histoire à fond. En écoutant un peu mieux, je me rends compte de l'érotisme ambiant de cette histoire. D'un coup je percute que l'héroïne a le même prénom. Pour ma Chris à moi, c'est soit un diminutif, soit elle a choisi celui-là ça pour me cacher le sien.
Son souffle s'accélère et c'est le moment que je choisis pour passer au creux de ses reins. Elle tremble mais me laisse faire en racontant l'histoire. Je saute ses fesses pour enduire ses cuisses. Ca la rassure de retarder l'échéance. Les cuisses de Chris sont souples pas vraiment musclées ni vraiment grasses. Elles sont assez douces et sensibles. Je la surprends à retenir quelques gémissements quand je passe à l'intérieur et que je remonte.
J'attends le prochain soupir et pose mes mains sur son postérieur. Chris se fige mais je commence tout de suite à lui masser les fesses. Ma quinqua soupire, je la sens se liquéfier sous mes doigts : c'est gagné pour le moment. Je masse, je pétris ce cul rond et souple. Chris a posé sa joue sur ses mains et sourit. De temps à autre elle lâche un soupir, un gémissement. J'écarte les deux globes, j'admire l'œillet de la dame. Je l'incite à écarter ses cuisses pour avoir une meilleure vue sur son sexe. Lequel sécrète un peu de mouille.
De mon côté, je me suis remis à bander fortement. Ce massage plus qu'érotique ne me laisse pas de marbre. En temps normal, j'en profiterais pour pousser plus loin mais je sens que Chris ne se laissera pas faire. Même si elle n'est pas sur cette plage par hasard ou par erreur, il faut sans doute mener les opérations avec délicatesse.
— Voilà, fini, dis-je.
Chris rouvre les yeux, elle ne sait si elle doit être déçue ou soulagée que ce soit fini. Elle se redresse sur les coudes et me regarde. Elle ouvre de grands yeux surpris en voyant mon sexe à nouveau en érection.
— Est-ce de me masser qui vous met dans cet état ?
— Oui. Je serais idiot de ne pas apprécier m'occuper d'une femme si pleine de charme.
— Quel vilain mensonge, rétorque-t-elle peu encline à me croire.
— Des mots pourraient mentir mais ceci sûrement pas, lui réponds-je en passant mes doigts sur mon sexe.
Chris se mordille lèvre en me voyant faire.
— Certes, je vous l'accorde. J'ai aimé également.
— Tant mieux, car je n'ai fait que la moitié du travail. Allongez-vous sur le dos, dis-je de façon légèrement directive.
— Ce n'est guère raisonnable.
— Ce n'est guère le lieu de la raison. Plus celui de la passion. Comme dans votre livre.
Chris baisse les yeux vers son bouquin. Ce rappelle à l'atmosphère érotique du roman est une bonne idée. Elle se mordille à nouveau la lèvre et passe sur le dos. Chris me regarde avec de l'appréhension dans les yeux, peur teintée d'excitation et d'impatience.
— César. On va aller en douceur, me dis-je.
Je mets de la crème sur le haut des épaules et les bras. Ma partenaire soupire. De frustration ou de soulagement ? Je ne sais pas. Je descends sur le haut de sa poitrine mais je ressens son corps se tendre.
— Vous m'avez parlé avec beaucoup d'émotion de ce film. Car j'ai l'impression que c'est lui qui vous chamboule le plus.
— En effet, César. Vous avez deviné. Comme mon âge d'ailleurs.
Elle a vu que mes questions avaient eu pour but de le connaitre.
— J'ai aimé cette façon de faire. J'ai aimé que cela ne vous rebute pas.
— Vous êtes une belle femme, Chris. Des quinquas dans votre genre, c'est rare.
— J'ai un peu triché. Mais pour votre interrogation, oui c'est le film qui a causé mes premiers émois.
Ses premiers émois ? Dans les années 80, ils me semblaient plus libérés.
— Vous savez, je viens d'une famille assez traditionaliste, grande bourgeoisie. Chez nous, la liberté n'est pas de mise, surtout en ce domaine. Il faut rester respectable pour trouver un bon parti.
— Je ne savais pas que ça se faisait encore.
— Vous n'avez pas idée. Oooh, mmmmh !
Je viens de faire glisser mes mains sur ses seins. Je suis vraiment surpris, ils me paraissaient refaits mais j'ai un doute maintenant. Vraiment, on a l'impression de n'avoir que du naturel dans la main. Celle-ci est bien remplie, juste ce qu'il faut pour mon goût personnel. Chris gémit, se tend puis s'abandonne. Je profite de ce moment avec délectation. Il est rare de voir une femme rendre les armes petit à petit, surtout ici. Moi, je bande comme un beau diable et, sans en avoir l'air, je vois bien que ma belle quinqua ne rate rien du spectacle.
Elle reprend son récit en disant que le film était sorti à l'hiver et qu'allant au cinéma avec sa famille, elle était tombée sur l'affiche. Elle en avait été troublée, fortement. Chris me la décrit rapidement et j'imagine une jeune femme aux seins nus tenir par la taille un homme plus âgé. Je sens dans sa voix le désir que cela provoque encore en elle.
Dès lors, elle n'avait plus idée en tête : voir le film. Elle y était parvenue, en cachette. Et elle m'avoue sans fausse pudeur qu'elle s'était caressée pour la première fois le soir même. Elle avait ensuite acheté le roman et le cachait au fin fond d'un tiroir. Visiblement, elle avait rêvé être cette Chris de ce film. En rêve-t-elle encore ? Peut-être si elle est là...
Je laisse ses seins et passe sur son ventre. Elle continue de se confier à moi en me disant qu'à l'été 85, elle avait vaguement cru pouvoir faire de même. Mais le cadre guindé et le temps mitigé de la côte normande avait calmé ses ardeurs. Pourtant, un jour qu'il avait fait vraiment beau et chaud, elle avait prétexté un coup de fatigue pour éviter la sortie culturelle et familiale.
Seule, elle s'était rendue en bus à une autre plage que la leur. Elle s'y était allongée et il lui avait fallu un long moment avant d'oser faire ce que sa mère voyait d'un fort mauvais œil : libérer sa poitrine. Le maillot une pièce roulé à la taille, elle s'était fait dorer au soleil quelques minutes. Puis, prenant son courage à deux mains elle était allée se baigner, marchant aussi fièrement que possible au milieu des autres estivants. Plonger dans l'eau de la Manche n'avait pas été simple et ses tétons s'étaient dressés de froid. Chris avait vite vu qu'elle attirait de nombreux regards. Se comparant aux autres femmes pratiquant le topless, elle avait pris conscience de ses atouts.
Elle était revenue s'installer et s'était laissé bronzer. Plusieurs jeunes hommes étaient venus la draguer mais un seul s'y était bien pris. Chris s'était laissé charmer, jusqu'à ce qu'il veuille poser sa serviette à côté de la sienne. Elle avait accepté, elle avait ri, rougi plusieurs fois. Finalement, le garçon était parvenu à ses fins en embrassant Chris, profitant de sa poitrine nue pour lui palper les seins. Un volcan s'était réveillé dans son bas de maillot mais elle n'avait pas osé aller plus loin. Elle était partie en lui promettant de revenir le lendemain ; ce qu'elle n'avait pas fait.
Tout en l'écoutant je découvre une femme qui a été bien sage une longue partie de sa vie alors qu'il y a eu une possibilité qu'il en fut autrement. Vient-elle à nouveau se tenter ? En tout cas, je vois qu'elle me laisse aller aussi loin qu'avec ce mec, le baiser en moins. Mais j'ai le plaisir de la voir nue. J'ai les mains sur ses cuisses depuis un petit moment ; remontant et passant à l'intérieur de façon de plus en plus dangereuse. Soudain je sens une main fébrile et hésitante se poser sur ma cuisse.
Puis, elle commence à me caresser doucement. J'augmente imperceptiblement la pression de mes mains et lui fais écarter les jambes. Je me penche un peu pour voir et découvrir un abricot suintant de désir. Je jette un œil à Chris qui est rouge de honte mais surtout de désir. Ses yeux sont enflammés, ses lèvres gonflées d'excitation. Mais va-t-elle me laisser faire ?
Je remonte les doigts de ma main droite un peu plus sans qu'elle ne me stoppe. Sa main sur ma cuisse se fait même plus franche. Je remonte encore, jusqu'à la limite ; je n'aurais qu'à étirer les doigts pour toucher ses lèvres. Je fixe Chris qui a les yeux grands ouverts. Elle ne dit rien et ne me fait aucun signe. Elle veut ou pas ? Finalement je sens ses cuisses s'ouvrir un peu plus. Mes doigts parcourent les quelques millimètres qui manquaient et touchent ses lèvres.
Ma quinqua ouvre la bouche et ferme les yeux. Son sexe est bien humide, je m'en rends compte en passant la pulpe de mes doigts sur sa vulve. Je le fais quelques instants, histoire de faire monter la température déjà élevée. Moi-même, je suis très excité. Mon sexe palpite de cet érotisme tout en retenue. Une goutte de liquide perle à son méat et donne un éclat brillant au-dessus d'un gland violacé et gonflé.
Je pars du bas de son sexe et remonte très lentement le long de ses lèvres. Elles s'entrouvrent assez pour que je sente l'entrée de son vagin. Mais mon objectif est un peu plus haut. Je l'atteins : un clitoris sorti de son capuchon et sensible. A peine je le titille que Chris se cambre fortement en poussant un râle qui me surprend.
Autre chose me prend par surprise. En se tendant comme un arc, Chris a lâché ma cuisse et sa main est venue heurter mon sexe. Tout de suite, elle rouvre les yeux et fixe la chose dure et chaude qu'elle a sous les doigts. Visiblement, elle ne s'y attendait pas, moi non plus, et ne sait quoi faire. Ou plutôt, elle sait quoi faire mais ne l'ose pas.
J'accentue la stimulation de son bouton et Chris pousse de nouveaux gémissements. Elle ne ferme plus les yeux mais reste hypnotisée par ma verge et ses possibilités. Ma partenaire tourne ses yeux vers moi, je lui fais un léger signe de tête pour l'encourager. Imperceptiblement ses doigts se resserrent autour de ma hampe. Je branle son bouton un peu plus fort ; ça déclenche chez elle un spasme de plaisir et le début de la masturbation de ma verge.
J'accélère cette caresse que je pratique sur son clitoris et elle me suit avec un temps de retard. Chris ondule, gigote et soupire tant et plus. Sa branlette est saccadée mais ce n'en est que plus excitant pour moi. Il faut quand même que je la tienne un peu tranquille car j'ai dorénavant du mal à garder le majeur sur son clitoris. Je pose ma main libre sur son sein le plus proche et joue avec le téton. Chris pousse de petits couinements qui montrent qu'elle approche de l'orgasme. Le mien arrive aussi vite que le sien, il me semble.
— Oui, oui, souffle Chris de façon à peine audible.
Je n'en peux plus de la voir transpirer de temps de sexualité. Je donne de petits coups de reins pour accentuer sa masturbation.
— Aaah, aaah ! crie-t-elle avant de modérer ses onomatopées suivantes.
Chris jouit en trempant un peu plus mes doigts de cyprine ; son corps tremble et se cambre plusieurs fois. Sa main serre fortement mon sexe qui éjacule enfin toute ma jouissance. Elle agite sa main de façon désordonnée et nous asperge tous les deux. Mes propres crispations m'amènent à empoigner fermement son sein. Le reste de ma lucidité est occupée à éviter de lui ficher un ou deux doigts dans le vagin. Finalement, nous relâchons conjointement la pression de nos mains. Chris est plus épanouie qu'à mon arrivée mais toujours aussi gênée, bridée par son éducation.
— Eh bien, Chris. J'ai pris un plaisir incroyable.
— Heum, moi aussi. César. Je... Merci.
— Merci à vous aussi. Notre plaisir a laissé pas mal de traces. Venez avec moi vous baigner pour les faire disparaître.
Ma quinqua se redresse sur les coudes et regarde autour d'elle. Elle me fixe, rougit et se mordille les lèvres.
— Non, merci. Il est plus que l'heure pour moi de rentrer.
Voilà une façon détournée et élégante de me congédier et de signifier qu'elle est allée aussi loin qu'elle le désirait.
— Eh bien, Chris. Ça a été un plaisir de vous rencontrer. Adieu.
— Oh... Adieu, César.
Elle est surprise que je n'insiste pas ; soulagée plus que déçue je dirais. Je sens bien que je ne la reverrai pas dans le coin. Sans doute va-t-elle rentrer sagement chez elle après cette escapade aventureuse et sensuelle. Je me lève et pars vers la mer sans me retourner. Je nage, je m'ébats tout en gardant un œil sur Chris. Elle s'essuie de sa mouille et de mon sperme avec la serviette libre.
Puis je la vois ranger ses affaires et se lever. Elle jette un regard dans ma direction au moment où je sors de l'eau pour rejoindre ma serviette. Elle hésite, fait un pas vers moi mais finit par partir. Je m'allonge et sèche au soleil. Je n'ai pas baisé mais j'ai eu deux relations intéressantes. La seconde, bien que ça n'a été que de la masturbation, me laissera de bien meilleurs souvenirs.
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25 février 2024 à 03:26
jolie rencontre quelque peu satisfaisante mais j'attends peut être la suite, qui sait ce qu'il va se passer ?? Merci
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Victorya
6 avril 2022 à 15:11
Magnifique histoire, aussi intéressante que bien écrite. Merci !
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Ced6782
26 mars 2022 à 09:36
Bravo pour se super récit je me hâte d'en lire le prochain chapitre bravo Merci pour se super partage
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Marsu46
23 mars 2022 à 06:42
Merci pour ce joli voyage erotique !
Toujours aussi bien écrit, votre plume m’avais manquée :-)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
22 mars 2022 à 21:37
Je découvre avec plaisir ce nouveau récit.
J'ai eu un peu peur au début, le ton était un peu trop cash à mon goût. La deuxième partie était beaucoup plus sensuelle et j'ai beaucoup aimé.
Soyez respectueux
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