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✦ Cestpresqueca Angélique sage et coquine XSTORY
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Angélique sage et coquine — Chapitre 3 · Livraison spéciale

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Cestpresqueca
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Angélique sage et coquine

Chapitre 3 · Livraison spéciale

Un samedi après-midi calme, moite. Le soleil frappait les volets. Les enfants étaient chez leur père pour le week-end, et Angélique profitait de cette paix rare avec une excitation particulière : elle attendait un colis. Pas n’importe lequel.
De la lingerie.
Commandée tard un soir, un peu pompette, un peu trop chaude dans son lit. Un ensemble noir, tout en ficelle et dentelle, conçu pour exciter et soumettre les regards. Culotte échancrée jusqu’à l’indécence. Soutien-gorge fait de triangles transparents, plus ornement que tissu. Elle avait longtemps hésité. Puis cliqué.
Le livreur devait passer entre 14h et 16h. À 15h30, toujours rien.
Elle sentait déjà la chaleur s’accumuler dans le creux de ses reins. Elle décida de filer à la douche. L’eau ruissela sur sa peau tendue, nettoyant la sueur, réveillant ses sens. Elle se savonna avec lenteur, remontant ses mains sur ses cuisses, caressant le bas de son ventre, devinant l’attente. Elle ne se masturba pas. Pas encore. Elle préférait rester à fleur de peau. Prête.
Quand elle sortit de la douche, une simple serviette enroulée autour d’elle, les cheveux encore humides, la sonnette retentit.
— Merde.
Elle esquissa un sourire. Parfait timing.
Elle ouvrit la porte. Le livreur était jeune, la trentaine à peine, barbe de trois jours, regard qui hésita à se fixer sur ses épaules nues. Il resta pro, tendit le colis avec un sourire neutre.
— Bonjour. Livraison pour... Angélique D.
— C’est moi. Vous tombez bien. J’attendais votre paquet avec... impatience.
Elle n’avait pas dit ça innocemment. Il y avait un accent chaud dans sa voix, une intonation à double tranchant. Elle vit ses yeux glisser, malgré lui, sur ses cuisses, sur la serviette qui s’ouvrait légèrement en marchant.
Elle attrapa le colis, fit mine de fouiller pour trouver un stylo.
— Vous avez quelques minutes ? Je vous fais un café pendant que je trouve de quoi signer ?
— Euh... oui, pourquoi pas.
Il entra. Elle l’installa à la table de la cuisine, mit la cafetière en route, puis s’éclipsa à l’étage.
Là, elle ouvrit le colis. Le tissu était encore plus magnifique que sur la photo. Elle s’enfila la culotte, fine bande noire qui disparaissait presque entre les fesses. Le soutien-gorge soulevait à peine ses seins, les pointes tendues par la fraîcheur. Elle enfila une chemise blanche, transparente, qu’elle ne boutonna pas. Juste nouée sous la poitrine.
Dans le miroir, elle se sourit. C’était obscène. C’était parfait.
Elle descendit lentement. Il avait posé sa casquette sur la table, regardait son téléphone. Mais quand il releva la tête...
Il resta figé.
Angélique traversa la pièce à petits pas lents, posant deux tasses sur la table. Elle s’assit en face de lui, jambes croisées. Sa chemise entrouverte laissait deviner tout : le galbe ferme de ses seins, le noir luisant de la lingerie, la cambrure provocante sous la table.
— Vous voulez du sucre ? demanda-t-elle, l’air innocent.
Il hocha la tête, mais ses yeux ne lâchaient plus son corps.
Elle se leva pour attraper la boîte à sucre en haut d’un placard, tendant son corps, cambrant le dos. La chemise glissa, découvrant une fesse nue, découpée par la fine bande noire de la culotte.
Quand elle se retourna, il avait les joues rouges. Et une érection claire sous son pantalon.
Elle sourit, fière.
— Dites-moi, vous voyez beaucoup de femmes comme ça dans vos tournées ?
— Jamais.
Elle s’approcha, posa la boîte de sucre sur la table, mais ne s’éloigna pas. Elle resta debout devant lui, le regardant dans les yeux, sa poitrine presque à hauteur de son visage.
— Vous voulez toucher ? demanda-t-elle.
Il eut un moment d’hésitation. Puis, lentement, posa une main sur sa hanche, glissant le doigt sous la dentelle. Elle frissonna.
— Allez-y, souffla-t-elle. Je l’ai mis pour vous.
Il était reparti.
Il avait bu son café nerveusement, sans vraiment parler. Les yeux plantés dans son décolleté, puis plus bas. Et quand elle avait effleuré son bras, s’était penchée sur la table, laissant tomber sa chemise, presque nue devant lui, il avait rougi comme un môme. Elle savait ce qu’il s’était passé dans son pantalon.
Mais il était resté sage. Trop sage.
Quand la porte s’était refermée derrière lui, le silence avait explosé. Et elle, seule dans sa cuisine, haletait comme si elle venait de courir. Les cuisses humides. Le cœur cognant. Et cette chaleur au ventre, terrible. Insoutenable.
Elle remonta l’escalier en titubant, tremblante de frustration.
Dans sa chambre, elle se laissa tomber sur le lit, à quatre pattes, le souffle court. Sa chemise glissa sur ses épaules. Elle ne la retira pas. Elle la voulait là, froissée, témoin de son abandon. Sa culotte, elle, fut arrachée d’un geste brutal.
Elle planta ses genoux dans le matelas, se cambra violemment, le cul bien haut, offert, exposé. Elle savait ce qu’elle voulait. Ce n’était pas son sexe qui hurlait — c’était plus profond. Plus serré. Plus sale. Son anus palpitait presque. Elle adorait ça. Elle s’en foutait. Elle en crevait.
Elle ouvrit son tiroir, attrapa son flacon d’huile intime, puis son jouet : un plug court, mais large, lourd, en métal froid. Rien que la vue la fit gémir.
Elle lubrifia généreusement l’objet, puis sa main. Se pencha encore plus, la tête contre le drap, les fesses hautes, écartées. Son doigt glissa d’abord sur la fente arrière, traçant un sillon huilé. Elle gémit. Elle adorait cette sensation. Ce petit tabou. Ce petit interdit qui, chez elle, était devenu une obsession.
Un doigt. Puis deux. Elle les enfonça doucement, savourant l’élasticité, la pression. Elle se mordit la lèvre, le visage tordu par l’excitation pure. Elle s’ouvrait lentement, à sa propre main, tremblante, animale. Puis elle attrapa le plug. Le bout glissa à peine, puis elle força. Son cul résista une seconde... puis céda. Elle cria.
Elle resta immobile un instant, à genoux, le plug bien enfoncé, le corps vibrant, les seins ballotant à chaque respiration. Puis elle commença à bouger. Un va-et-vient lent, de hanches. Elle voulait plus. Elle voulait sentir l’objet l’écraser de l’intérieur, réveiller chaque nerf de ce trou interdit.
Elle arracha un coussin, l’écrasa contre sa bouche, et poussa un gémissement rauque, presque bestial.
Elle pensa au livreur. À ses yeux larges, à sa gêne. À l’idée qu’il avait peut-être à peine fermé la portière de son camion qu’il était déjà en train de se branler comme un chien, l’image d’elle gravée sous ses paupières. Cette pensée la fit convulser.
Elle retira le plug. Enfonça trois doigts, tremblante, haletante. Elle voulait jouir par là. Elle voulait qu’on la démonte, qu’on la prenne comme une chienne. Elle se l’offrit seule. De plus en plus vite. De plus en plus fort. Le plaisir monta, lentement, brûlant, puis brutalement.
Elle jouit.
Elle rugit plus qu’elle ne cria. Son corps entier se tendit, cambré, ruisselant. Ses doigts toujours en elle, ses hanches encore agitées de spasmes, le cœur battant comme un tambour.
Puis elle s’effondra.
Le visage contre le drap, elle haletait, le cul toujours rouge, marqué, ouvert. Et elle souriait.
Elle n’était pas qu’une femme sage. Pas qu’une mère. Pas qu’une silhouette en robe blanche.
Elle était ce feu. Ce besoin. Cette bête.
Et elle ne s’excuserait jamais de le savourer.
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Photo de profil de Crabou
Crabou
1 juillet 2025 à 16:43
Très bon récit mais Angélique aurait dû assumer complètement son enie et offrir son cul au livreur.
A propos de livreur, j'ai été frustré ce matin. On devait me livrer un colis e j'étais nu pour le réceptionner. Malheureusement le (ou la ) livreur n'est pas venu jusqu'à la porte, il s'est contenté de le déposer à l'entrée du jardin. Je ne suis pas bi ou homo mais juste terriblement exhibitioniste
Soyez respectueux
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
1 juillet 2025 à 14:01
Merci pour ce récit très excitant. La masturbation féminine quel délice. Vivement la suite.
Soyez respectueux
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