Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes chères amies — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes chères amies
Chapitre 2
Episode 2
Nous sommes à la fin du mois de janvier, ce dimanche-là, je suis chez Sarah.
La soirée de la veille s'est terminée tard et je suis resté dormir chez elle, comme ça arrivait de temps en temps.
Léa qui était aussi restée dormir devait partir en train et nous devions, Sarah et moi, l'accompagner en voiture à la gare.
Sauf, je ne me sentais pas bien, barbouillé, un peu fiévreux et l'on décide que je reste chez Sarah à l'attendre, le temps qu'elle fasse l'aller-retour à la gare pour emmener Léa.
L'heure tourne après le petit-déjeuner et il sera bientôt l'heure de partir. Laissant les filles, je vais aux toilettes puis je vais dans la salle de bains me laver les mains.
Sarah déboule rapidement dans la salle de bains en peignoir et disant « oula je suis à la bourre ».
J'ai à peine eu le temps de réagir et me sécher les mains qu'elle me colle dans les bras, sa robe, son porte-jarretelles et une paire de bas, de façon à lui libérer les mains pour s'habiller, en me disant « tiens ça s'il te plaît mon chou »
La soirée de la veille s'est terminée tard et je suis resté dormir chez elle, comme ça arrivait de temps en temps.
Léa qui était aussi restée dormir devait partir en train et nous devions, Sarah et moi, l'accompagner en voiture à la gare.
Sauf, je ne me sentais pas bien, barbouillé, un peu fiévreux et l'on décide que je reste chez Sarah à l'attendre, le temps qu'elle fasse l'aller-retour à la gare pour emmener Léa.
L'heure tourne après le petit-déjeuner et il sera bientôt l'heure de partir. Laissant les filles, je vais aux toilettes puis je vais dans la salle de bains me laver les mains.
Sarah déboule rapidement dans la salle de bains en peignoir et disant « oula je suis à la bourre ».
J'ai à peine eu le temps de réagir et me sécher les mains qu'elle me colle dans les bras, sa robe, son porte-jarretelles et une paire de bas, de façon à lui libérer les mains pour s'habiller, en me disant « tiens ça s'il te plaît mon chou »
Le temps qu'elle se brosse rapidement les cheveux et qu'elle enlève son peignoir, je reste debout à côté d'elle avec ses sous-vêtements dans les bras et je commence machinalement à caresser du doigt la douceur du nylon des bas et les attaches du porte-jarretelles. Je trouve ça joli, délicat, sensuel.
Sara me regarde, mais ne dit rien.
Son peignoir tombe au sol, elle n'a pas de culotte, mais juste son soutien-gorge, dévoilant son sexe bien épilé, juste avec une petite bande verticale de poil au-dessus des lèvres. On s'est vus nus plusieurs fois, je ne suis pas du tout choqué ni excité.
Son peignoir tombe au sol, elle n'a pas de culotte, mais juste son soutien-gorge, dévoilant son sexe bien épilé, juste avec une petite bande verticale de poil au-dessus des lèvres. On s'est vus nus plusieurs fois, je ne suis pas du tout choqué ni excité.
Puis prends son porte-jarretelles qu'elle positionne sur ses hanches, puis un bas qu'elle enfile et attache à ses jarretelles, puis le second.
Elle fait ça avec une délicatesse si féminine et tout en étant rapide le geste est délicieux.
Je n'en perds pas une miette.
Puis prend sa robe, l'enfile et me dépose un bisou sur la joue en me disant « merci mon chou ».
Elle a déjà quitté la pièce et je l'entends crier « Léaaaaaaaaaa, t'es prêtes ? Faut y aller sinon tu vas rater ton train ! »
Elle fait ça avec une délicatesse si féminine et tout en étant rapide le geste est délicieux.
Je n'en perds pas une miette.
Puis prend sa robe, l'enfile et me dépose un bisou sur la joue en me disant « merci mon chou ».
Elle a déjà quitté la pièce et je l'entends crier « Léaaaaaaaaaa, t'es prêtes ? Faut y aller sinon tu vas rater ton train ! »
— Bisous Justin, me crie Léa dans l'entrée avant d'entendre la porte claquer.
Je me retrouve seul dans l'appartement et j'avoue être un peu perturbé par la scène que je viens de vivre.
Je retourne dans la cuisine ranger la table laissée en bazar par les filles et faire la vaisselle, mais je reste perturbé par ce moment. N'y tenant plus, je retourne dans la salle de bain fouiller dans le bac à linge sale sans y trouver autre chose que des vêtements et autres linges. Sauf que tout au fond, il y a sa lingerie, des culottes, des soutiens-gorges et un porte-jarretelles, mais pas de bas. J'ôte mon tee-shirt et enfile le porte-jarretelles par-dessus mon boxer. Trouvant que ça fait moche, j'ôte mon boxer et je suis nu devant la glace avec juste le porte-jarretelles sur mes hanches. J'aime cette sensation, je virevolte pour faire tourner les jarretelles. Ça me plaît. Je prends alors l'une des culottes dans le bac et l'enfile. Elle est en résille et épouse bien mon bassin et mes fesses, et je déambule ainsi dans l'appartement. Absorbé par ma découverte, j'en oublie l'heure.
Retournant dans la salle de bains me changer avant que Sarah ne revienne, je vois ma midinette, remuant des fesses dans le couloir et mon esprit part, en me disant qu'un garçon peut-être aimerait me voir ainsi un jour... je suis devant la glace, l'esprit en fuite et je n'ai pas entendu Sarah rentrer.
— C'est agréable hein ? ça te va bien en plus !
La voix de Sarah, debout dans la porte en me regardant... j'ouvre les yeux, confus...
A peine le temps de dire « heuuuu » qu'elle referme la porte sur elle en me faisant un clin d'œil.
Même si elle ne l'a jamais vu, Sarah sait que je me travestis de temps en temps. Elle connaît très bien mon côté efféminé, des fois un peu grandes folles et rigolons comme deux copines. Je ne suis pas perturbé qu'elle m'ait surprise, juste un peu gêné d'avoir fouillé dans ses affaires.
A peine le temps de dire « heuuuu » qu'elle referme la porte sur elle en me faisant un clin d'œil.
Même si elle ne l'a jamais vu, Sarah sait que je me travestis de temps en temps. Elle connaît très bien mon côté efféminé, des fois un peu grandes folles et rigolons comme deux copines. Je ne suis pas perturbé qu'elle m'ait surprise, juste un peu gêné d'avoir fouillé dans ses affaires.
Je file sous la douche et ressors de la salle de bains, habillé. Sarah est là et me parle comme s'il ne s'était rien passé. Je n'aborde pas le sujet.
Il est fin de matinée, je rentre chez moi, de toute façon, je ne suis pas très en forme.
Il est fin de matinée, je rentre chez moi, de toute façon, je ne suis pas très en forme.
J'ai revu Sarah dans la semaine, puis plusieurs fois ensuite, les semaines suivantes sans jamais que Sarah ne me reparle de ce moment dans la salle de bains.
Un soir de semaine, Sarah passe chez moi et finalement reste dîner avec moi. Nous sommes que tous les deux Sarah et moi. Dans la discussion, Sarah me dit que quand même, elle aimerait bien me voir dans ma version féminine. Elle me complimente en me disant que je ressemble quand même plus à une fille qu'un garçon, par mon allure svelte, la finesse de mes os. Et puis 1m66, c'est petit pour un homme, mais bien pour une femme.
Elle insiste en me disant qu'elle peut m'apprendre à me maquiller, me prêter des vêtements... même ce porte-jarretelles que j'avais essayé l'autre jour... « tu te rappelles, le jour où tu étais malade ? »
Tiens, il revient, mine de rien.
Qu'on pourrait faire les boutiques entre filles et même que les garçons apprécieraient ma transformation.
Je lui dis que non, et évoque plein d'arguments plus ou moins crédibles. Je résiste, mais au fond de moi, l'idée ne me déplait pas. Mais je ne sais pas, je n'ose pas, j'ai peur d'être ridicule, que l'on se moque de moi.
Qu'on pourrait faire les boutiques entre filles et même que les garçons apprécieraient ma transformation.
Je lui dis que non, et évoque plein d'arguments plus ou moins crédibles. Je résiste, mais au fond de moi, l'idée ne me déplait pas. Mais je ne sais pas, je n'ose pas, j'ai peur d'être ridicule, que l'on se moque de moi.
Sarah voit bien que je campe sur mes positions, mais que celles-ci se fragilisent.
— OK OK n'en parlons plus... bon et tes amours ma chérie ? Ce garçon dont tu me parlais ?
Je relève la tête et regarde Sarah fixement, les yeux écarquillés...
— Mais tu m'as appelé MA chérie ?
— Ah bon ? Je n'ai pas fait attention... ça te gêne ? dit-elle avec un petit sourire en coin.
— Ah bon ? Je n'ai pas fait attention... ça te gêne ? dit-elle avec un petit sourire en coin.
Avant que je puisse répondre, elle reprend la parole :
— Alors ce garçon ? Tu l'as revu ? vous avez couché ensemble ? Raconte-moi ?...
La maligne ! La conversation venait de bifurquer, et me voici à lui raconter mes aventures amoureuses avec un garçon si beaaaaaau tu verrais !!
Et deux trois fois, le MA chérie réapparaissait, au point où les autres copines le disaient également. Surpris au début à chaque fois, je m'y suis fait et je ne réagissais plus à leurs malices.
**********
Ce samedi-là avec Sarah et Léa, nous allons nous balader à Montmartre. Il fait doux en début de printemps, les arbres commencent à être en fleurs, c'est joli.
Les filles portent chacune une robe qui annoncent le printemps, quant à ma tenue, un pantalon serré noir qui moule bien mes fesses et légèrement brillant avec une tunique qui n'est pas des plus masculines, portée sous une veste dont les manches sont retournés ; annonce assez clairement mon orientation sexuelle, voire même génère les doutes chez les gens, comme l'androgynie les provoque. Le petit sac que je porte en guise de sac à main n'arrange pas la situation... hihihi
Les filles portent chacune une robe qui annoncent le printemps, quant à ma tenue, un pantalon serré noir qui moule bien mes fesses et légèrement brillant avec une tunique qui n'est pas des plus masculines, portée sous une veste dont les manches sont retournés ; annonce assez clairement mon orientation sexuelle, voire même génère les doutes chez les gens, comme l'androgynie les provoque. Le petit sac que je porte en guise de sac à main n'arrange pas la situation... hihihi
Nous aimons bien ce lieu même si l'on évite toujours la place du Tertre sur la butte Montmartre et les rues autour qui sont blindées de monde et des pièges à touristes. Et nous redescendons à pied sur le boulevard Rochechard.
L'endroit est très libéré avec pas mal de clubs privés, dont certains sont libertins, des cabarets dont les célèbres cabarets transformistes comme Madame Arthur et puis des sex-shops en veux-tu en voilà.
La communauté gay est assez présente également. C'est un monde interlope qui s'agite dès que le jour commence à disparaître.
Nous aimons cet endroit et je sais que les filles y viennent plus souvent que moi.
L'endroit est très libéré avec pas mal de clubs privés, dont certains sont libertins, des cabarets dont les célèbres cabarets transformistes comme Madame Arthur et puis des sex-shops en veux-tu en voilà.
La communauté gay est assez présente également. C'est un monde interlope qui s'agite dès que le jour commence à disparaître.
Nous aimons cet endroit et je sais que les filles y viennent plus souvent que moi.
Sur ce boulevard, nous flânons, les filles et moi, nous arrêtant régulièrement devant les vitrines pour commenter leurs contenus.
Devant l'une d'elles, Léa s'arrête et nous montre une robe en me disant :
Devant l'une d'elles, Léa s'arrête et nous montre une robe en me disant :
— Oh, mais elle t'irait bien celle-là, regarde comme elle est jolie ?
Sarah renchérit en riant.
— Arrêtez les filles, je dis mollement, reconnaissant qu'effectivement elle était belle.
Et on repart de plus belles, les filles sont à mes côtés et me tiennent chacune le bras, et s'engouffrent dans un sex-shop, m'emmenant avec elle dans leurs mouvements.
En espérant que l'histoire vous plaît.
J'écris la suite.
J'écris la suite.
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Commentaires ()
Un deuxième opus très agréable à lire. La douceur des mots, le choix de la tournure des phrases est un enchantement. L’écriture est fluide, ton style est sensuel. J’adore l’évolution de ta métamorphose, la finesse de ton évolution en qualité de femme est majestueuse. La bienveillance de tes amies à t’accompagner et un délice.
Un très grand bravo ma belle. Tu es une autrice de talent.
Je t’embrasse
Je suis désolée de ma réponse très très tardive. Je te remercie de tous ces gentils propos. Tu es adorable.
Rejoins moi sur mon nouveau récit "Bon weekend mademoiselle Girard" qui commence a être publié le 16 mai prochain
Je t'embrasse
Justine
ps. moi je serais rentré pour acheter cette robe que tes amies ont vue en vitrine j'adore porter des robes chez moi.
Sarahtv
Et je confirme BRAVO pour la qualité de ton écriture
oh de grande qualité? je ne sais pas, je ne pense pas mais c'est très gentil.
Le suite arrive d'ici quelques jours
Merci de suivre l'histoire
Je suis parfaitement d'accord avec Elizabeth72. Ton écriture est d'une très grande qualité, pour tout te dire, j'aimerai être capable d'écrire comme tu le fait...
Pour en revenir à l'histoire, je trouve que le fait d'être entourée de personnes compréhensive est super important dans ce genre de situation.
J'attendrai chaque nouveau chapitre avec une impatience réelle
j'aime beaucoup ton écriture Justine, le mots sont bien choisis, l'expression est limpide...
J'ai hâte de lire la suite des aventures de Justine avec ce porte jarretelle, lingerie que j'adore moi aussi
gros bisous