Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un travesti peut en cacher un autre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un travesti peut en cacher un autre
Chapitre 1
Aujourd'hui, lundi 16 janvier, j'ai entendu une rumeur concernant le collègue avec qui je fais du covoiturage. Je n'ai pas de raison d'y croire, après tout ce n'est qu'une rumeur. Mais, maintenant que je suis assis à côté de lui pendant qu'il conduit, je ne peux pas m'empêcher de lui jeter des coups d'œil. Selon la rumeur, son costume noir et sa chemise blanche cacheraient des sous-vêtements féminins.
Le jeudi midi, alors que je partage mon repas avec d'autres collègues, la rumeur revient.
—Alors Max, c'est vrai ?
—Alors Max, c'est vrai ?
—De quoi ?
—Que Benjamin porterait de la lingerie féminine ?
—Comment voudrais-tu que je le sache ? Quand nous rentrons en voiture, il n'est pas en sous-vêtements.
—Tu peux toujours lui demander.
—Vous aussi vous pouvez lui demander, mais vous préféré me questionner. Et aussi, en quoi est ce que ça vous concerne ? C'est sa vie, ça ne vous regarde pas.
—Tu vas nous faire croire que tu n'es pas curieux ?
Je finis mon repas rapidement, sans répondre à toutes leurs questions avant de retourner à mon poste. Ça m'énerve que depuis une semaine toutes nos conversations tournent autour de la vie privée de quelqu'un d'autre. Et ça m'énerve encore plus qu'ils ont raison et que la curiosité me ronge de l'intérieur. J'aimerais savoir quels sous-vêtements il porte. Et je ne sais même pas pourquoi ça m'intéresse tant que ça. Est-ce que j'arrêterais le covoiturage si jamais j'apprenais qu'il porte de la lingerie ? Je ne pense pas. Alors pourquoi est-ce que ça m'obsède tant que ça ?
Le soir, je retrouve Benjamin dans la voiture. Alors que nous discutons de nos journées respectives, mes yeux ne peuvent pas s'empêcher de dévier vers lui.
—Toi aussi, tu es curieux de savoir si la rumeur est vraie ?
—Non pas du tout.
Je peux me sentir rougir. J'essaye de me concentrer sur la route, mais mon regard finit toujours par retourner vers lui.
—Tes yeux n'ont pas l'air d'être du même avis.
—J'avoue. Il se pourrait que je sois aussi curieux.
—Tu préférerais que la rumeur soit vraie ou fausse ?
La question me prend au dépourvue. J'avoue ne m'être jamais demandé ça.
—Je ne pense pas avoir de préférence. Que ce soit vrai ou non, je préfère faire le trajet avec quelqu'un avec qui je m'entends bien que tout seul.
—Toi aussi, tu es curieux de savoir si la rumeur est vraie ?
—Non pas du tout.
Je peux me sentir rougir. J'essaye de me concentrer sur la route, mais mon regard finit toujours par retourner vers lui.
—Tes yeux n'ont pas l'air d'être du même avis.
—J'avoue. Il se pourrait que je sois aussi curieux.
—Tu préférerais que la rumeur soit vraie ou fausse ?
La question me prend au dépourvue. J'avoue ne m'être jamais demandé ça.
—Je ne pense pas avoir de préférence. Que ce soit vrai ou non, je préfère faire le trajet avec quelqu'un avec qui je m'entends bien que tout seul.
Le voyage se termine en silence. Je n'ai aucune idée de comment détendre l'atmosphère et j'ai peur qu'il ai mal pris ce que j'ai dit. Lorsque je sors de la voiture et que je me retourne pour lui dire au revoir, il ouvre légèrement sa chemise révélant un soutien-gorge en dentelle blanc.
—Et si jamais tu te poses la question, oui le bas va avec. Bonne soirée, à demain.
—À... À demain..
—Et si jamais tu te poses la question, oui le bas va avec. Bonne soirée, à demain.
—À... À demain..
Il s'en va, me laissant stupéfait devant mon appartement.
Le lendemain, nous allons au travail comme d'habitude. Cette fois-ci, mes yeux restent concentrés sur la route, j'ai la réponse ce qui se cache sous ses vêtements.
Le midi, je suis parti mangé avec de nouveaux collègues qui s'inquiète plus de la réforme des retraites que des rumeurs, ce qui me permet enfin de penser à autre chose.
Le soir, je reçois un message de Benjamin m'indiquant qu'il va finir un peu plus tard. Rien de nouveau ni de trop grave, cela me permet de m'avancer dans mon travail pour la semaine prochaine.
On sent que le week-end est là, car, à peine 30 minutes se sont écoulées depuis la fin de journée et je me retrouve tout seul dans le bureau. Dix nouvelles minutes s'écoulent avant que je ne reçoive le message de Benjamin m'indiquant qu'il est prêt à partir. Je ramasse mes affaires et je me dirige vers l'ascenseur. En entrant, je me retrouve face à une femme d'une trentaine d'années, une longue tresse blonde, un costume beige avec une jupe assez courte et serrée et un maquillage mettant en avant ses yeux verts. En la voyant quelque chose me paraît bizarre. Je n'ai jamais vu cette femme pourtant ses yeux me disent quelque chose.
—On y va ?
Elle me dit ça avec un grand sourire et une voix assez grave pour une femme. Une voix que je connais que trop bien.
—Benjamin ?
—C'est bien moi. Tu peux rentrer dans l'ascenseur afin qu'on rentre chez nous ? Je ne suis pas totalement à l'aise d'être ici comme ça.
Je rentre avec lui... Avec elle dans l'ascenseur et nous allons jusqu'à la voiture en silence.
Le midi, je suis parti mangé avec de nouveaux collègues qui s'inquiète plus de la réforme des retraites que des rumeurs, ce qui me permet enfin de penser à autre chose.
Le soir, je reçois un message de Benjamin m'indiquant qu'il va finir un peu plus tard. Rien de nouveau ni de trop grave, cela me permet de m'avancer dans mon travail pour la semaine prochaine.
On sent que le week-end est là, car, à peine 30 minutes se sont écoulées depuis la fin de journée et je me retrouve tout seul dans le bureau. Dix nouvelles minutes s'écoulent avant que je ne reçoive le message de Benjamin m'indiquant qu'il est prêt à partir. Je ramasse mes affaires et je me dirige vers l'ascenseur. En entrant, je me retrouve face à une femme d'une trentaine d'années, une longue tresse blonde, un costume beige avec une jupe assez courte et serrée et un maquillage mettant en avant ses yeux verts. En la voyant quelque chose me paraît bizarre. Je n'ai jamais vu cette femme pourtant ses yeux me disent quelque chose.
—On y va ?
Elle me dit ça avec un grand sourire et une voix assez grave pour une femme. Une voix que je connais que trop bien.
—Benjamin ?
—C'est bien moi. Tu peux rentrer dans l'ascenseur afin qu'on rentre chez nous ? Je ne suis pas totalement à l'aise d'être ici comme ça.
Je rentre avec lui... Avec elle dans l'ascenseur et nous allons jusqu'à la voiture en silence.
Il a fallu qu'on quitte la ville et qu'on rejoigne la départemental allant jusqu'à notre petit village avant que je n'ose parler.
—Je ne m'attendais pas à te voir comme ça. Aussi...Féminine.
—Quand j'ai vu que tu n'en avais parlé à personne, je me suis dit que je pouvais te faire confiance.
—Et tu t'habilles souvent en femme ?
—Tous les soirs et tous les week-ends.
—J'ai vraiment cru que tu étais une femme.
—Merci.
—Je ne m'attendais pas à te voir comme ça. Aussi...Féminine.
—Quand j'ai vu que tu n'en avais parlé à personne, je me suis dit que je pouvais te faire confiance.
—Et tu t'habilles souvent en femme ?
—Tous les soirs et tous les week-ends.
—J'ai vraiment cru que tu étais une femme.
—Merci.
Nous continuons le chemin en silence. C'est assez étrange comme situation et je ne sais pas trop comment réagir. Au contraire de mon corps qui lui réagit très facilement. Sentant mon troisième membre durcir contre mon pantalon, je mets mon sac sur mes genoux afin de le cacher.
—Je ne vais pas te mentir, si tu fais ça, ça paraît encore plus suspect.
Je suis tellement embarrassé que je ne sais même pas quoi répondre. Et je peux voir que ma gêne le fait sourire.
—Ne t'en fais pas, je reste un homme, je comprends qu'on ne maîtrise pas complètement son corps. Et je prends ça pour un compliment.
—Tu peux, tu est plus belle que beaucoup de femmes que je connais.
Cette fois-ci, c'est lui qui ne sait pas quoi répondre et qui rougit.
—Comment je dois t'appeler quand tu es une femme ?
—Laura. Tu peux m'appeler Laura.
—Voudras-tu venir boire un coup chez moi afin qu'on fasse plus ample connaissance Laura ?
—Avec plaisir.
Je peux voir son sourire s'agrandir de nouveau.
—Je ne vais pas te mentir, si tu fais ça, ça paraît encore plus suspect.
Je suis tellement embarrassé que je ne sais même pas quoi répondre. Et je peux voir que ma gêne le fait sourire.
—Ne t'en fais pas, je reste un homme, je comprends qu'on ne maîtrise pas complètement son corps. Et je prends ça pour un compliment.
—Tu peux, tu est plus belle que beaucoup de femmes que je connais.
Cette fois-ci, c'est lui qui ne sait pas quoi répondre et qui rougit.
—Comment je dois t'appeler quand tu es une femme ?
—Laura. Tu peux m'appeler Laura.
—Voudras-tu venir boire un coup chez moi afin qu'on fasse plus ample connaissance Laura ?
—Avec plaisir.
Je peux voir son sourire s'agrandir de nouveau.
Laura me dépose devant chez moi et je sens mon cœur accélérer.
—Je vais garer la voiture et je te rejoins.
Je lui donne le numéro de l'appartement avant de rentrer dans mon appartement. Le temps qu'elle arrive, je fais couler deux cafés et j'essaie de calmer mon cœur qui bat à 100 à l'heure. Lorsqu'elle sonne à la porte, je remarque qu'elle a refait son maquillage. En la voyant presque à ma taille, alors que Benjamin a toujours été plus petit que moi, je vois qu'elle a aussi échangé ses chaussures pour une paire de talons hauts.
Elle s'assied sur le canapé et je la rejoint avec les deux cafés. Je m'assieds à côté d'elle et elle se colle un peu plus à moi. En réponse, je pose ma main de libre sur sa jambe, sur son collant. On finit nos cafés, nos mains se baladant sur les jambes de l'autre. Elle me prend ma tasse des mains, les déposant sur la table basse à côté, avant de venir coller ses lèvres sur les miennes. Sa langue a le goût du café, comme la mienne, je suppose. Tout comme elle a engagé le baiser, elle finit par le briser, se laissant tomber sur le sol. Elle ouvre ma braguette, révélant une bosse dans mon caleçon. Sans un mot, elle libère mon pénis et commence à le caresser de sa langue. Je peux sentir l'excitation monter en moi alors que ses lèvres entourent mon gland. Elle commence à faire des va-et-vient et je sens ma bite baignée dans sa salive et enveloppée dans la chaleur de sa bouche. En baissant la tête, je peux voir que ses yeux sont fixés sur moi. Elle continue ses mouvements, et tout mon corps durcit de plaisir.
—Si tu continues comme ça, je vais jouir.
Elle finit par libérer mon sexe de l'étreinte de sa bouche afin d'enrouler sa main autour et de me branler.
—J'espère bien.
Elle continue de me branler tout en prenant mes boules dans sa bouche. J'essaie de résister, mais le plaisir finit par me déborder et je répands ma semence sur son visage.
—Je vais garer la voiture et je te rejoins.
Je lui donne le numéro de l'appartement avant de rentrer dans mon appartement. Le temps qu'elle arrive, je fais couler deux cafés et j'essaie de calmer mon cœur qui bat à 100 à l'heure. Lorsqu'elle sonne à la porte, je remarque qu'elle a refait son maquillage. En la voyant presque à ma taille, alors que Benjamin a toujours été plus petit que moi, je vois qu'elle a aussi échangé ses chaussures pour une paire de talons hauts.
Elle s'assied sur le canapé et je la rejoint avec les deux cafés. Je m'assieds à côté d'elle et elle se colle un peu plus à moi. En réponse, je pose ma main de libre sur sa jambe, sur son collant. On finit nos cafés, nos mains se baladant sur les jambes de l'autre. Elle me prend ma tasse des mains, les déposant sur la table basse à côté, avant de venir coller ses lèvres sur les miennes. Sa langue a le goût du café, comme la mienne, je suppose. Tout comme elle a engagé le baiser, elle finit par le briser, se laissant tomber sur le sol. Elle ouvre ma braguette, révélant une bosse dans mon caleçon. Sans un mot, elle libère mon pénis et commence à le caresser de sa langue. Je peux sentir l'excitation monter en moi alors que ses lèvres entourent mon gland. Elle commence à faire des va-et-vient et je sens ma bite baignée dans sa salive et enveloppée dans la chaleur de sa bouche. En baissant la tête, je peux voir que ses yeux sont fixés sur moi. Elle continue ses mouvements, et tout mon corps durcit de plaisir.
—Si tu continues comme ça, je vais jouir.
Elle finit par libérer mon sexe de l'étreinte de sa bouche afin d'enrouler sa main autour et de me branler.
—J'espère bien.
Elle continue de me branler tout en prenant mes boules dans sa bouche. J'essaie de résister, mais le plaisir finit par me déborder et je répands ma semence sur son visage.
—Ça t'a plus ?
—C'était merveilleux.
—Je peux prendre une douche ? Je n'aime pas quand le sperme reste collé sur ma peau.
Je lui indique la salle de bain et je reste seul sur le canapé quelques minutes le temps de reprendre mon souffle.
Au bout d'une dizaine de minutes, je la rejoins dans la salle de bain afin de lui sortir une serviette. En voyant ses vêtements sur le sol, une envie me prend.
—Est-ce que je pourrais essayer tes vêtements Laura ?
—Bien sûr, mais tu risques d'y prendre goût. Laisse-moi finir ma douche et je vais t'aider.
—C'était merveilleux.
—Je peux prendre une douche ? Je n'aime pas quand le sperme reste collé sur ma peau.
Je lui indique la salle de bain et je reste seul sur le canapé quelques minutes le temps de reprendre mon souffle.
Au bout d'une dizaine de minutes, je la rejoins dans la salle de bain afin de lui sortir une serviette. En voyant ses vêtements sur le sol, une envie me prend.
—Est-ce que je pourrais essayer tes vêtements Laura ?
—Bien sûr, mais tu risques d'y prendre goût. Laisse-moi finir ma douche et je vais t'aider.
Elle finit sa douche avant de me rejoindre dans ma chambre. Elle s'assied à côté de moi, sentant bon le parfum féminin.
—Déjà, tu veux juste essayer mes vêtements ou tu veux essayer d'être une femme ?
—Cela fait une grande différence ?
En réponse, elle prend ma main et la pose sur sa jambe douce tandis qu'elle sort un épilateur de son sac.
—Essayer mes vêtements, c'est comme le pédiluve à la piscine. C'est seulement la première étape et il y a bien plus à découvrir en allant plus loin.
—Je veux essayer d'être une femme.
—Bonne idée.
Elle me fait m'allonger nue sur le lit, sur le ventre, tandis qu'elle commence à m'épiler les jambes. Elle commence par la jambe droite, puis la gauche, puis elle arrive au niveau de mes fesses. Je ne dis rien et je la laisse finir de m'épiler le dos. Ensuite, elle s'attaque à l'avant de mes jambes, mon torse, mes bras et mes aisselles. Une fois qu'elle a fini, elle se recule, un grand sourire sur le visage.
—Je te laisse prendre une bonne douche, et je vais te chercher une tenue chez moi. Profites-en pour te trouver un joli nom pour ton alter-ego féminin.
—Déjà, tu veux juste essayer mes vêtements ou tu veux essayer d'être une femme ?
—Cela fait une grande différence ?
En réponse, elle prend ma main et la pose sur sa jambe douce tandis qu'elle sort un épilateur de son sac.
—Essayer mes vêtements, c'est comme le pédiluve à la piscine. C'est seulement la première étape et il y a bien plus à découvrir en allant plus loin.
—Je veux essayer d'être une femme.
—Bonne idée.
Elle me fait m'allonger nue sur le lit, sur le ventre, tandis qu'elle commence à m'épiler les jambes. Elle commence par la jambe droite, puis la gauche, puis elle arrive au niveau de mes fesses. Je ne dis rien et je la laisse finir de m'épiler le dos. Ensuite, elle s'attaque à l'avant de mes jambes, mon torse, mes bras et mes aisselles. Une fois qu'elle a fini, elle se recule, un grand sourire sur le visage.
—Je te laisse prendre une bonne douche, et je vais te chercher une tenue chez moi. Profites-en pour te trouver un joli nom pour ton alter-ego féminin.
Je suis encore sous la douche, parcourant ma peau nouvellement douce de mes mains lorsque je l'entends arriver.
—Alors, tu as trouvé un nom qui te convient ?
—Oui. Emma.
—Je te laisse tes nouveaux vêtements dans la salle de bain Emma.
—Alors, tu as trouvé un nom qui te convient ?
—Oui. Emma.
—Je te laisse tes nouveaux vêtements dans la salle de bain Emma.
Je me dépêche de me sécher avant de regarder la pile de vêtements posée sur le meuble. Je commence par enfiler la culotte en dentelle noire facilement, puis le soutien-gorge allant avec. Ensuite, je récupère la longue robe noire posée. En la portant, je peux sentir qu'elle ne couvre que très peu mon corps. Mes jambes, mon dos, mes épaules et mes bras sont à nue. En sortant, je vois que Laura s'est changée et est dans une robe similaire à la mienne, mais en rouge.
—Tu es magnifique Emma.
—Merci. Toi aussi.
— Tiens, assieds-toi là, je vais te maquiller. Tu vas voir, tu seras encore plus belle.
Je m'assieds sur la chaise et je la laisse faire.
Lorsqu'elle a fini, elle me tend le miroir et j'ai du mal à me reconnaître. Mes yeux ressortent mieux. Mes lèvres paraissent pulpeuses. Elle sort une perruque brune de son sac et je la regarde me la mettre.
—Je ne m'attendais pas à ce que tu en fasses autant pour moi.
—Sache que j'y prends au moins autant de plaisir que toi. Et puis tu es magnifique comme ça.
—Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi en échange ?
—Je commence à avoir faim.
—Très bien, une fois prête, je vais te faire à manger.
—Je préférerais que tu m'invites à manger dehors.
Je peux voir son sourire dans le miroir alors qu'elle finit d'ajuster ma nouvelle chevelure.
—Ne t'en fais pas, tout le monde te prendra pour une femme. Et puis c'est dommage de porter une robe de soirée pour rester chez soi.
—Très bien.
Avant de sortir, elle me donne une paire de bottes qui monte jusqu'aux genoux et un sac à main afin que je puisse emporter quelques affaires.
—Tu es magnifique Emma.
—Merci. Toi aussi.
— Tiens, assieds-toi là, je vais te maquiller. Tu vas voir, tu seras encore plus belle.
Je m'assieds sur la chaise et je la laisse faire.
Lorsqu'elle a fini, elle me tend le miroir et j'ai du mal à me reconnaître. Mes yeux ressortent mieux. Mes lèvres paraissent pulpeuses. Elle sort une perruque brune de son sac et je la regarde me la mettre.
—Je ne m'attendais pas à ce que tu en fasses autant pour moi.
—Sache que j'y prends au moins autant de plaisir que toi. Et puis tu es magnifique comme ça.
—Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi en échange ?
—Je commence à avoir faim.
—Très bien, une fois prête, je vais te faire à manger.
—Je préférerais que tu m'invites à manger dehors.
Je peux voir son sourire dans le miroir alors qu'elle finit d'ajuster ma nouvelle chevelure.
—Ne t'en fais pas, tout le monde te prendra pour une femme. Et puis c'est dommage de porter une robe de soirée pour rester chez soi.
—Très bien.
Avant de sortir, elle me donne une paire de bottes qui monte jusqu'aux genoux et un sac à main afin que je puisse emporter quelques affaires.
Mes premiers pas dehors sont compliqués. Je sens l'air passer entre mes jambes et la culotte serrer contre mon sexe. Mais, avec Laura qui me tient la main et qui me parle de tout et de rien, je finis par oublier que je porte des vêtements féminins. Même au restaurant, quand ils m'accueillent en m'appelant « Madame » j'ai un moment de panique. Toute seule, j'aurais fait demi-tour bien plus tôt. Heureusement, Laura est restée à mes côtés et m'a permis de tout surpasser.
Le repas s'est fini sans encombre et nous rentrons à pied en prenant notre temps.
—Merci Laura, j'ai passé une merveilleuse soirée.
—Prête à en refaire d'autres ?
—Je pense oui. J'y prends bien plus de plaisir que ce que j'aurais pensé.
—Sache qu'il y a encore quelque chose qui peut t'apporter encore plus de plaisir.
—Comment ça ?
Pour seule réponse, je sens sa main se poser sur mon cul et un de ses doigts se glisser entre mes fesses.
—Alors ?
—Je suis prêt.
—Non Emma. Tu ne peux pas être prêt. Tu peux seulement être prête.
—Je suis prête.
—C'est bien ma grande.
Le repas s'est fini sans encombre et nous rentrons à pied en prenant notre temps.
—Merci Laura, j'ai passé une merveilleuse soirée.
—Prête à en refaire d'autres ?
—Je pense oui. J'y prends bien plus de plaisir que ce que j'aurais pensé.
—Sache qu'il y a encore quelque chose qui peut t'apporter encore plus de plaisir.
—Comment ça ?
Pour seule réponse, je sens sa main se poser sur mon cul et un de ses doigts se glisser entre mes fesses.
—Alors ?
—Je suis prêt.
—Non Emma. Tu ne peux pas être prêt. Tu peux seulement être prête.
—Je suis prête.
—C'est bien ma grande.
Alors que je m'attendais à rentrer chez moi, elle me dirige vers une petite ruelle que je ne connaissais pas. Elle me pousse contre un mur, me disant comment poser mes mains et cambrer mon corps afin d'avoir une position confortable. Je ne sais pas si c'est le fait d'entendre des gens parler au loin, de sentir l'air frais sur mon corps ou de sentir les mains de Laura contre mes fesses, mais je n'ai jamais été aussi excité. Elle commence à faire glisser la culotte le long de mes jambes avant de me la donner.
—Tiens, tu peux la ranger dans ton sac, tu ne vas pas en avoir besoin pour le moment.
Pendant que je la range, elle sort une bouteille de lubrifiant de son sac.
—Il vaut mieux que tu découvres ça par toi-même au tout début.
Elle me prend la main et y dépose une goutte de lubrifiant qu'elle étale sur mon majeur. Toujours une main sur le mur, j'amène mon doigt vers mon trou et je le fais entrer lentement. Je commence à bouger doucement.
—Alors ?
—C'est étrange. Pas dérangeant, ni déplaisant. Juste très étrange.
—Bientôt ce ne sera plus que du plaisir, laisse moi faire.
J'enlève mon doigt et je sens le sien entrer facilement, suivis d'un deuxième. Après quelque mouvement, un troisième doigt se fraye un chemin en moi ce qui me fait gémir faiblement.
—Tu vois, tu commences à y prendre goût.
Alors qu'elle continue d'élargir mon trou, je sens le plaisir monter en moi et mes gémissements se font de plus en plus forts.
—C'est...Agréable.
—Tu m'en vois ravie.
Elle retire ses doigts et je sens l'air entrer en moi.
—Tiens, vu le bruit que tu fais avec trois doigts, j'ai peur que toute la ville t'entende quand je serais en toi.
En disant ça, elle vient mettre sa culotte légèrement humide dans ma bouche avant de venir faire coller son sexe à ma raie.
—Prends de grandes respirations par le nez et n'aie pas peur, je ne vais pas te faire de mal.
Je me concentre sur ma respiration alors que le bout de sa bite couverte de lubrifiant vient le pénétrer. Elle continue de me pénétrer doucement, tout doucement, de plus en plus profondément, tout en murmurant à mon oreille.
—C'est bon, tout se passe très bien. Sache que je suis presque entièrement en toi.
D'un dernier mouvement, elle finit de me pénétrer et je peux sentir sa respiration contre mon cou.
—Un avis sur le fait de se faire pénétrer pour la première fois ?
J'essaie de lui répondre, mais la culotte dans la bouche rend ma réponse inaudible. Elle commence à retirer son pénis lentement de mon cul puis à revenir lentement en moi. À chaque mouvement, le peu de douleur restant laisse place à plus de plaisir. Je commence à bouger en rythme avec elle, la faisant me pénétrer de plus en plus vite alors que ma bite n'a jamais été aussi dure. Je ne fais plus attention au fait que je sois en robe, qu'on soit dehors, ou qu'il y ai du bruit, je suis entièrement soumise au plaisir que me procure cette bite me pénétrant. Toujours plus fort. Toujours plus vite. Que du plaisir. Je sens la main de Laura venir entourer ma queue et me branlant. Je sens que je vais jouir et elle doit le sentir aussi, car les mouvements de sa main s'arrêtent. Sa bouche vient se coller à mon oreille alors que ses mouvement continue, et de sa main qui était juste avant sur mon pénis elle vient enlever la culotte.
—Tu préfères que je jouisse en toi ou hors de toi ?
—En moi.
À peine ai-je répondu qu'elle remet la culotte dans ma bouche. Je la sens se tenir droite, poser ses mains sur mes hanches et accélérer le mouvement. Accélérer encore et toujours, toujours plus vite, toujours plus fort. Puis d'un dernier mouvement, son foutre vient de répandre en moi et une chaleur m'emplit alors que mon propre foutre vient s'écraser sur l'intérieur de la robe.
—C'était géniale Laure.
—Heureuse que ça te plaise.
On reste sans bouger, alors que sa semence continue de venir en moi. Elle finit enfin par se retirer.
—Attends un peu avant de te relever.
Je reste dans ma position, reprenant peu à peu mes esprits.
—C'est bon.
Je finis par me relever, enlevant la culotte humidifié par ma salive de ma bouche.
—Tu veux la remettre Laura ?
—Non, tu ferais bien de la mettre toi avant que ça ne coule.
En me disant ça, elle me montre une photo où je peux voir mon cul encore ouvert, et un liquide blanc à l'intérieur.
—Ne t'en fais pas, je t'enverrai la photo.
—Tiens, tu peux la ranger dans ton sac, tu ne vas pas en avoir besoin pour le moment.
Pendant que je la range, elle sort une bouteille de lubrifiant de son sac.
—Il vaut mieux que tu découvres ça par toi-même au tout début.
Elle me prend la main et y dépose une goutte de lubrifiant qu'elle étale sur mon majeur. Toujours une main sur le mur, j'amène mon doigt vers mon trou et je le fais entrer lentement. Je commence à bouger doucement.
—Alors ?
—C'est étrange. Pas dérangeant, ni déplaisant. Juste très étrange.
—Bientôt ce ne sera plus que du plaisir, laisse moi faire.
J'enlève mon doigt et je sens le sien entrer facilement, suivis d'un deuxième. Après quelque mouvement, un troisième doigt se fraye un chemin en moi ce qui me fait gémir faiblement.
—Tu vois, tu commences à y prendre goût.
Alors qu'elle continue d'élargir mon trou, je sens le plaisir monter en moi et mes gémissements se font de plus en plus forts.
—C'est...Agréable.
—Tu m'en vois ravie.
Elle retire ses doigts et je sens l'air entrer en moi.
—Tiens, vu le bruit que tu fais avec trois doigts, j'ai peur que toute la ville t'entende quand je serais en toi.
En disant ça, elle vient mettre sa culotte légèrement humide dans ma bouche avant de venir faire coller son sexe à ma raie.
—Prends de grandes respirations par le nez et n'aie pas peur, je ne vais pas te faire de mal.
Je me concentre sur ma respiration alors que le bout de sa bite couverte de lubrifiant vient le pénétrer. Elle continue de me pénétrer doucement, tout doucement, de plus en plus profondément, tout en murmurant à mon oreille.
—C'est bon, tout se passe très bien. Sache que je suis presque entièrement en toi.
D'un dernier mouvement, elle finit de me pénétrer et je peux sentir sa respiration contre mon cou.
—Un avis sur le fait de se faire pénétrer pour la première fois ?
J'essaie de lui répondre, mais la culotte dans la bouche rend ma réponse inaudible. Elle commence à retirer son pénis lentement de mon cul puis à revenir lentement en moi. À chaque mouvement, le peu de douleur restant laisse place à plus de plaisir. Je commence à bouger en rythme avec elle, la faisant me pénétrer de plus en plus vite alors que ma bite n'a jamais été aussi dure. Je ne fais plus attention au fait que je sois en robe, qu'on soit dehors, ou qu'il y ai du bruit, je suis entièrement soumise au plaisir que me procure cette bite me pénétrant. Toujours plus fort. Toujours plus vite. Que du plaisir. Je sens la main de Laura venir entourer ma queue et me branlant. Je sens que je vais jouir et elle doit le sentir aussi, car les mouvements de sa main s'arrêtent. Sa bouche vient se coller à mon oreille alors que ses mouvement continue, et de sa main qui était juste avant sur mon pénis elle vient enlever la culotte.
—Tu préfères que je jouisse en toi ou hors de toi ?
—En moi.
À peine ai-je répondu qu'elle remet la culotte dans ma bouche. Je la sens se tenir droite, poser ses mains sur mes hanches et accélérer le mouvement. Accélérer encore et toujours, toujours plus vite, toujours plus fort. Puis d'un dernier mouvement, son foutre vient de répandre en moi et une chaleur m'emplit alors que mon propre foutre vient s'écraser sur l'intérieur de la robe.
—C'était géniale Laure.
—Heureuse que ça te plaise.
On reste sans bouger, alors que sa semence continue de venir en moi. Elle finit enfin par se retirer.
—Attends un peu avant de te relever.
Je reste dans ma position, reprenant peu à peu mes esprits.
—C'est bon.
Je finis par me relever, enlevant la culotte humidifié par ma salive de ma bouche.
—Tu veux la remettre Laura ?
—Non, tu ferais bien de la mettre toi avant que ça ne coule.
En me disant ça, elle me montre une photo où je peux voir mon cul encore ouvert, et un liquide blanc à l'intérieur.
—Ne t'en fais pas, je t'enverrai la photo.
Après ça, nous sommes rentrés toutes les deux chez nous. J'ai gardé la tenue et je suis sûre de la porter de nouveau dans l'avenir.
D'ailleurs, je me demande s'il ne risque pas d'y avoir une rumeur comme quoi moi aussi, je me rends au travail avec de la lingerie féminine.
D'ailleurs, je me demande s'il ne risque pas d'y avoir une rumeur comme quoi moi aussi, je me rends au travail avec de la lingerie féminine.
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Sarahtv