Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'héritier de Protée — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'héritier de Protée
Chapitre 3
Complètement épuisé, je dors une bonne heure. Quand je me réveille, le soleil est déjà haut dans le ciel. En me relevant, la première chose que je vois est le miroir de mon armoire, reflétant une tête avec les cheveux passablement en bataille.
Dans la salle de bain, je me brosse longuement les cheveux en réfléchissant à la suite. Et maintenant que vais-je faire comme aurait dit un chanteur célèbre. Protée l'a dit, je peux avoir beaucoup de temps, que vais-je faire de ma vie ? Est-ce que je reprends le physique de Jacques Gautier l'antiquaire, de son neveu Cyrille –oui, j'ai décidé qu'il s'appellerait ainsi - ou de cette blonde incendiaire que j'achève de rendre présentable ?
- Christine, dis-je en murmurant. Oui, Christine Gautier, j'aime bien. Je serai Christine.
Cyrille, Christine… Pourquoi ? Je crois que tout simplement il s'agissait des prénoms optionnels de mes enfants. Mais… c'est une autre histoire.
- Christine, dis-je en murmurant. Oui, Christine Gautier, j'aime bien. Je serai Christine.
Cyrille, Christine… Pourquoi ? Je crois que tout simplement il s'agissait des prénoms optionnels de mes enfants. Mais… c'est une autre histoire.
Je le découvrirai plus tard, mais adopter l'un ou l'autre sexe génère des envies et des désirs spécifiques à ce sexe. Or, je suis en ce moment en femme… et j'ai envie d'y rester. J'ai envie de découvrir ce que peut être le quotidien d'une femme.
Avec l'aide du miroir, je détaille mon corps sous toutes ses coutures. L'absence totale de pilosité me convient parfaitement. Je note que les oreilles sont percées, ainsi que le nombril ? Et… et les seins ??? Eh ben… Il y a juste les cheveux, un peu longs à mon gout et… quitte à passer pour un goujat, j'aimerai des seins un tout petit peu plus gros et fermes.
Après une nouvelle évocation de Protée, je ne dois pas être loin d'un bon 95C. J'en rougirai presque. Et la tentation de sortir en ville sous cette identité s'impose naturellement à mon esprit. Seulement voilà, coté vêtements féminins, je n'ai pas grand-chose à part ce coin d'armoire ou dorment d'anciennes fringues de ma femme. Je n'ai jamais pu me résoudre à les jeter ou les donner…
L'ensemble est en bon état. Il y a des sous-vêtements, des robes, des pantalons, des chemisiers, des pulls et quelques paires de chaussures. Il y a même quelques sacs à main. Par contre coté mode… Enfin si, c'est à la mode, mais celle des années quatre-vingt ! Pour la discrétion, c'est raté. C'est simple, je n'ai rien à me mettre… Il faut que je descende en ville pour me faire une garde-robe complète. Après hésitation, je sélectionne une culotte qui me semble à ma taille ainsi qu'un pantalon noir et un chemisier crème, tout ce qu'il y a de plus classique et passe-partout. Pour le soutien-gorge… aucun n'est en bon état, tant pis ! Je m'en passerai !
J'enfile la culotte ce qui me fait un effet bizarre, j'ai des frissons lorsque le tissu glisse sur mes jambes. C'est tellement fin, j'ai l'impression d'être à poil. Puis c'est le pantalon, et satisfaction, j'ai pratiquement les mêmes mensurations que ma défunte femme. Comme quoi, on n'est pas à l'abri d'un coup de pot. Enfin le chemisier que j'enfile sans problème mais dont le boutonnage inversé me déconcerte. Ma foi… c'est pas mal, çà passe, même si je constate avec une certaine inquiétude que l'absence de soutien-gorge est assez visible.
Enfin les chaussures. J'opte pour un genre de mocassins noirs, et nouveau coup de pot, çà passe. Je me regarde dans la glace. Je fais quelques pas, déambule dans l'appartement quelques minutes, pour m'habituer à ces nouvelles sensations. Rien que de sentir le frottement du chemisier sur mes seins me procure des sensations, et le problème, c'est qu'ils réagissent. Ils pointent ! Ça va être embarrassant de me balader comme çà. Quant à mettre un gilet, merci bien. Je n'en trouve pas qui convienne, et il fait bien assez chaud comme çà. Dernier détail, je prends un petit sac à main, y glisse mes papiers (mince ! Comment vais-je faire si j'ai un contrôle de police ???), mes clefs, je passe le sac à l'épaule, respire un grand coup, et ouvre la porte.
Il y a quelques passants dans la rue mais aucun ne fait vraiment attention à moi, sauf un jeune voisin qui me lance un «bonjour» avec un grand sourire. Ça commence bien. Il s'appelle Alex et je ne sais pourquoi, quelque chose en lui m'attire instantanément. Mais il s'éloigne tranquillement sans se retourner. Et me laisse troublée. J'ai connu son père, lui aussi un de mes anciens élèves. Je sais, vous allez me dire que je connais tout le monde à Digne, mais cette petite ville où il fait bon vivre est je crois la moins peuplée des préfectures de France. Quand j'ai commencé à enseigner, elle avait à peine dix mille habitants. Et j'en ai vu passer du monde, aussi bien en tant que professeur que pour mes fonctions municipales.
Je descends vers le boulevard Gassendi en prenant soin de ne pas marcher trop vite, de me décontracter, d'avoir une démarche aussi féminine que possible. Je suis attentive aux regards qu'on me lance. Et certains me lancent visiblement des regards gourmands. Oh mon Dieu, je commence à penser instinctivement au féminin !
J'arrive à hauteur du magasin J***. Je connais là aussi la patronne, toujours pour les mêmes raisons. Quand elle était jeune, Magali avait la réputation d'être sacrément délurée, si vous voyez ce que je veux dire. (Notez que pour éviter des ressemblances avec une boutique existante, j'ai préféré modifier le nom et l'emplacement. Ne cherchez pas un magasin de vêtements pour femme commençant par «J» sur le boulevard Gassendi, il n'y en a pas. Ou alors, je n'ai pas de pot).
J'entre, intimidée. Je ne sais quelle contenance adopter tant je dois jurer dans ce décor, et je me dis que je vais être immédiatement repérée comme quelque chose d'anormal dans ce milieu. Il y a quelques clientes dans la vaste boutique, deux vendeuses… et Magali la patronne. Mais personne ne fait de remarque ou de geste particulier, à part un «Bonjour Mademoiselle» accompagné du gentil sourire d'une des vendeuses.
Hésitante, je commence à déambuler dans le magasin. Il me faut des fringues oui, mais quoi ? Comment ? Quel genre ? Quelle taille ?
- Bonjour Mademoiselle. Puis-je vous aider ?
- Bonjour Mademoiselle. Puis-je vous aider ?
Magali est devant moi. Quand elle était adolescente au collège, elle était craquante. A un peu plus de quarante ans, elle est une très belle femme qui a juste un peu forci, très brune et bronzée les cheveux noirs mi-longs. Elle a une jupe courte, un petit haut à bretelles et un gilet. Et le côté masculin en moi me souffle qu'elle est très appétissante !
Après quelques secondes d'hésitations, je prends la décision de tout déballer, quitte à en faire un peu trop. Je dois donner du consistant à mon identité.
- Bonjour Madame. Oui merci. Voilà : je suis à Digne depuis peu de temps. Je ne devais rester qu'une semaine, mais en fait je vais rester plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Et comme je n'ai emmené qu'un minimum de bagage, j'ai besoin d'étoffer ma garde-robe. Et mon grand-oncle m'a conseillé de venir chez vous.
- Votre grand-oncle ?
- Le professeur Gautier, vous connaissez ? Christine : je m'appelle Christine Gautier, je suis sa petite nièce.
- Bonjour Madame. Oui merci. Voilà : je suis à Digne depuis peu de temps. Je ne devais rester qu'une semaine, mais en fait je vais rester plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Et comme je n'ai emmené qu'un minimum de bagage, j'ai besoin d'étoffer ma garde-robe. Et mon grand-oncle m'a conseillé de venir chez vous.
- Votre grand-oncle ?
- Le professeur Gautier, vous connaissez ? Christine : je m'appelle Christine Gautier, je suis sa petite nièce.
Son regard s'illumine
- Le professeur Gautier. Bien sûr que je le connais, il a été un de mes professeurs, gentil comme tout. Mais il notait sévère, la vache… J'ai même pris deux heures de colle avec lui. Mais c'est vrai que j'en foutais pas une, vous savez comment se passent les cours d'histoire. Bon alors. Il vous faut une garde-robe complète ? C'est un peu la fin des soldes et on va recevoir les affaires d'hiver. Mais on devrait trouver facilement, tout devrait vous aller, jolie comme vous êtes. Par contre, on va vous changer de style, parce que là, vous êtes un peu habillée comme ma grand-mère… Venez.
- Le professeur Gautier. Bien sûr que je le connais, il a été un de mes professeurs, gentil comme tout. Mais il notait sévère, la vache… J'ai même pris deux heures de colle avec lui. Mais c'est vrai que j'en foutais pas une, vous savez comment se passent les cours d'histoire. Bon alors. Il vous faut une garde-robe complète ? C'est un peu la fin des soldes et on va recevoir les affaires d'hiver. Mais on devrait trouver facilement, tout devrait vous aller, jolie comme vous êtes. Par contre, on va vous changer de style, parce que là, vous êtes un peu habillée comme ma grand-mère… Venez.
Elle me déshabille du regard, m'examine de la tête aux pieds avec intérêt.
- Dites, vous êtes plutôt sportive non ? Je vous trouve très musclée.
- Je… je fais beaucoup de tennis. Et de la natation aussi, dis-je en voyant un étalage de maillots de bain.
- Je vous verrai bien avec un petit haut sexy et une jupe courte pour commencer. Puis une robette assez légère, avec des sandales avec un peu de talons. Et des sous-vêtements bien sûr, parce que là sans soutien-gorge vous allez faire des ravages. C'est quoi votre style ?
- Dites, vous êtes plutôt sportive non ? Je vous trouve très musclée.
- Je… je fais beaucoup de tennis. Et de la natation aussi, dis-je en voyant un étalage de maillots de bain.
- Je vous verrai bien avec un petit haut sexy et une jupe courte pour commencer. Puis une robette assez légère, avec des sandales avec un peu de talons. Et des sous-vêtements bien sûr, parce que là sans soutien-gorge vous allez faire des ravages. C'est quoi votre style ?
Là c'est l'angoisse ! Je n'en ai pas la moindre idée. Dans mon esprit, un vécu se forme à toute vitesse, un vécu qui laisse la porte la plus ouverte possible.
- Au naturel, dis-je, c'est plutôt short, tee-shirt et tongs. Je… je vis sur l'ile de La Réunion… Alors vous savez, on s'habille assez léger.
- Je vois, dit-elle perplexe. Ne vous inquiétez pas, je vais vous changer, vous allez voir.
- Au naturel, dis-je, c'est plutôt short, tee-shirt et tongs. Je… je vis sur l'ile de La Réunion… Alors vous savez, on s'habille assez léger.
- Je vois, dit-elle perplexe. Ne vous inquiétez pas, je vais vous changer, vous allez voir.
Elle m'entraine vers les cabines d'essayage, se chargeant au passage de nombreuses tenues, sous-vêtements, et chaussures diverses. Houlà ! Heureusement qu'on a tout l'après-midi devant nous !
Elle m'installe dans une des cabines. Et tout naturellement me déclare :
- On va essayer tout çà, déshabillez vous
- On va essayer tout çà, déshabillez vous
J'hésite deux secondes. Me mettre quasi à poil comme çà ? Mais en même temps, Magali a parlé avec un tel naturel. Et puis on est entre filles, non ? Malgré tout, c'est avec une certaine appréhension que je tombe le pantalon et le chemisier et que je me retrouve topless avec juste ma culotte.
- Waw, laisse échapper Magali, tu as des seins superbes ma chérie. Oh mais, tu as les tétons percés ?
- Waw, laisse échapper Magali, tu as des seins superbes ma chérie. Oh mais, tu as les tétons percés ?
Je rougis jusqu'aux oreilles. Elle est observatrice, et elle vient d'abandonner d'un seul coup le vouvoiement comme si subitement on était deux vieilles copines.
- Ne sois pas gênée, reprend-elle, j'en porte aussi. Tiens regarde.
Elle enlève son gilet, tombe une des bretelles de son haut et sans la moindre pudeur sort un de ses seins du soutien-gorge. Un anneau traverse le téton. Waw ! Je ne peux m'empêcher de ressentir une sorte de fourmillement quelque part dans mon intimité.
Punaise, je suis en train de mouiller…
- Ne sois pas gênée, reprend-elle, j'en porte aussi. Tiens regarde.
Elle enlève son gilet, tombe une des bretelles de son haut et sans la moindre pudeur sort un de ses seins du soutien-gorge. Un anneau traverse le téton. Waw ! Je ne peux m'empêcher de ressentir une sorte de fourmillement quelque part dans mon intimité.
Punaise, je suis en train de mouiller…
Je sursaute quand elle passe un mètre ruban sous mes seins et que sa main m'effleure. En fait elle a fait plus que m'effleurer. Elle a fait une sorte de caresse, je suis sure qu'elle a fait exprès. J'en suis persuadée lorsque sans la moindre gène elle pose ses mains sur mes seins, s'y attarde quelques secondes avant de déclarer
- 95C, voire D, dit-elle en souriant, tu es vraiment gâtée par la nature. Tiens essaye déjà çà.
- 95C, voire D, dit-elle en souriant, tu es vraiment gâtée par la nature. Tiens essaye déjà çà.
Elle me tend une culotte et un soutien-gorge. La culotte est un tanga avec de la dentelle. Je frissonne quand je l'enfile par-dessus ma «culotte de grand-mère». Le soutien-gorge me pose problème. Après avoir passé les bras, je n'arrive pas à le crocheter !
- Un coup de main ?
- Oui, merci. Pardon, mais je n'en porte pratiquement jamais.
- Un coup de main ?
- Oui, merci. Pardon, mais je n'en porte pratiquement jamais.
En souriant, elle fixe le sous-vêtement, puis ajuste à mes mesures les deux éléments. Elle remonte le tanga sur mes hanches, règle les bretelles. Ce faisant, elle laisse courir ses mains sur mes hanches, mes fesses, mon torse, ma poitrine. Je commence à avoir la tête qui tourne, et me demande si Magali n'a pas des intentions à mon égard. Elle me fait tourner sur moi-même.
- Tu es craquante comme çà, me dit-elle toujours en souriant. C'est bien cette taille qu'il te faut. Essaie cette robe maintenant.
- Tu es craquante comme çà, me dit-elle toujours en souriant. C'est bien cette taille qu'il te faut. Essaie cette robe maintenant.
J'enfile une petite robe à fleur, courte et légère. J'ai l'impression une fois de plus d'être nue dessous. Magali m'aide à l'ajuster, dégage mes cheveux, ses bras de part et d'autre de mon visage. Puis toujours souriante s'approche un peu plus… et pose ses lèvres sur les miennes. Puis elle se recule de quelques centimètres guettant ma réaction.
Je viens de prendre une décharge électrique ! Tout mon bas ventre se met à frissonner. D'un seul coup, mes hormones se déchainent. J'ai envie d'elle ! Mon côté homme prend les commandes : je la saisis par la taille et l'embrasse passionnément. Elle ne résiste pas bien au contraire ! Sa bouche s'ouvre, sa langue vient à la rencontre de la mienne et nous nous embrassons un long moment. Je vois du ravissement dans ses yeux. Elle espérait, mais ne s'attendait peut être pas à que la petite blonde que je suis réagisse avec autant d'entrain à ses avances !
Ses mains courent sur mon corps, glissent sous ma robe, viennent caresser mes fesses. Je ne suis pas en reste et relève sont haut pour prendre ses seins en main. Mais elle reprend l'initiative. Elle me dénude l'épaule, fait descendre en partie la robe, plonge la main dans mon soutien-gorge, puis se penche légèrement pour prendre la pointe entre ses lèvres. Et son autre main plonge soudain vers mon entre jambe, disparait sous le tissu de la culotte et vient percuter mon point sensible.
Je me crispe... Je l'embrasse dans le cou, sur son épaule, tout ce qui est à portée de ma bouche, et à son tour je la sens frémir. Elle se redresse, m'embrasse à nouveau. Elle a des étoiles dans les yeux, et je dois être dans le même état.
- J'ai envie de toi Christine, tu es trop belle. J'ai envie de baiser avec toi. Tu veux ?
Si j'ai envie ? Le dire ce n'est rien, mais le ressentir !...
- Oh oui, j'ai envie aussi !
- Viens, suis-moi, me dit-elle en me prenant la main.
- J'ai envie de toi Christine, tu es trop belle. J'ai envie de baiser avec toi. Tu veux ?
Si j'ai envie ? Le dire ce n'est rien, mais le ressentir !...
- Oh oui, j'ai envie aussi !
- Viens, suis-moi, me dit-elle en me prenant la main.
Ou allons-nous ? A côté des cabines, une petite porte avec une étiquette «Privé». Un petit couloir derrière donnant accès à plusieurs locaux. Tout en la suivant je me fais une remarque incongrue. Je vais baiser avec Magali, mais j'ai réagi en homme, désireux d'une fille. Mais là je suis dans la peau d'une femme et en fait, ce sont deux lesbiennes qui vont baiser ensemble…
Elle me précède dans une des pièces. Dans un coin, un petit réchaud. Une commode. Et un lit.
- Je viens ici quand j'ai besoin d'une pause, ou entre les deux demi-journées, me dit-elle. Viens, embrasse-moi !
- Je viens ici quand j'ai besoin d'une pause, ou entre les deux demi-journées, me dit-elle. Viens, embrasse-moi !
Nous tombons dans les bras l'une de l'autre. A nouveau, elle prend l'initiative, relève ma robe, la fait glisser sur le sol, m'embrasse fougueusement tout en baissant les deux culottes superposées. Elle s'interrompt juste pour enlever mon soutien-gorge, puis me pousse en arrière. Je suis nue. Je tombe à la renverse sur le lit. En quelques secondes, elle fait voler son haut, se débarrasse de sa jupe, de ses sous-vêtements et viens s'installer sur moi jambes écartées, nos pubis presque en contact. Contrairement à moi, elle a une chatte partiellement épilée, taillée assez court dont le contact avec ma peau nue me fait frémir.
Elle s'allonge sur moi et m'embrasse tendrement. Ses mains caressent mes flancs, puis elle abandonne ma bouche et viens prendre mes seins avec la sienne. Elle s'est légèrement décalée pour pouvoir caresser ma fente avec une main. Sa langue joue avec mes tétons avec un savoir-faire dingue ! Magali est une experte, et je me laisse aller. Tout mon corps est à elle, et elle ne s'en prive pas. Elle descend encore, me fait des petits bisous sur le ventre, le nombril, mon pubis. Je sens ses doigts qui s'insinuent entre mes grandes lèvres, tandis que sa langue vient titiller mon clitoris avant de pénétrer elle aussi mon vagin. Je le sens même pas venir, je jouiiiiiiiiis ! Je me cambre, je feule, je gémis, ou alors je miaule, je ne sais pas, avant de retomber épuisée le corps parcouru de tremblements.
Elle remonte, vient placer son visage tout sourire à côté du mien, profite de ma faiblesse pour me violer la bouche avec sa langue. Je reprends vie. Mais si elle croit s'en tirer comme çà, elle se trompe lourdement, certes oui !
C'est là que je vois à quel point le corps que j'habite est vigoureux. Je la prends subitement par l'épaule et la renverse sans effort sur le dos, presque brutalement. Je m'allonge sur elle et l'embrasse à mon tour avec passion. Puis je fais comme elle, je descends vers ses seins en m'appliquant à imiter ses caresses. Elle est tellement experte, jamais je n'aurai jamais imaginé ressentir autant de plaisir. Je joue avec sa lourde poitrine, m'amuse avec ses piercings. Elle gémit sous mes caresses, je suis sur la bonne voie. Puis c'est le tour de sa chatte, de son clitoris, de son vagin que j'agace de mes doigts et de ma langue, prenant soin d'imiter ses caresses.
- Oh oui Christine, ouiiiii, je t'aime !
- Oh oui Christine, ouiiiii, je t'aime !
Elle jouit violemment à son tour. Un jet de liquide mouille mon visage. Je remonte, m'allonge sur elle en m'insinuant entre ses cuisses, l'embrasse à pleine bouche. Instinctivement, je donne des coups de rein, comme si un pénis invisible avait pénétré mon amante…
- Attend, me dit-elle, tu me donnes envie. On va se faire encore plus de bien.
- Attend, me dit-elle, tu me donnes envie. On va se faire encore plus de bien.
Elle m'écarte, ouvre un tiroir de la commode. Je découvre avec étonnement plusieurs sextoys. Elle prend un double dong bien sage en latex, une trentaine de centimètres d'un diamètre réaliste. Je suis à genoux sur le lit. Elle positionne un bout à l'entrée de mon vagin, puis avec douceur le fait pénétrer en moi, m'arrachant de nouveaux gémissements. Il est plus petit que le concombre, mais mon corps se ressent encore de la séance de la matinée. Elle bascule en arrière, écarte largement ses cuisses.
- Viens, dit-elle légèrement haletante, viens me prendre !
Je la pénètre avec une facilité dérisoire. Sa chatte est détrempée. La mienne aussi. Elle gémit, et j'entame des allers retour. Je frissonne. Je me comporte comme un homme. Je vais et je viens. Nous gémissons à l'unisson. On s'embrasse. Je m'amuse avec ses anneaux, les prend en bouche, étire ses seins. Elle mordille les miens, on se caresse et la jouissance nous prend presque simultanément avec une telle violence que le double dong vole hors de notre sexe, nous arrachant un cri. Je retombe sur elle, épuisée, haletante. Et Magali est dans le même état.
- Viens, dit-elle légèrement haletante, viens me prendre !
Je la pénètre avec une facilité dérisoire. Sa chatte est détrempée. La mienne aussi. Elle gémit, et j'entame des allers retour. Je frissonne. Je me comporte comme un homme. Je vais et je viens. Nous gémissons à l'unisson. On s'embrasse. Je m'amuse avec ses anneaux, les prend en bouche, étire ses seins. Elle mordille les miens, on se caresse et la jouissance nous prend presque simultanément avec une telle violence que le double dong vole hors de notre sexe, nous arrachant un cri. Je retombe sur elle, épuisée, haletante. Et Magali est dans le même état.
Mais manifestement elle n'en a pas encore assez.
- Tu es merveilleuse, me dit-elle, j'ai encore envie… Tu me suis ?
- Tout ce que tu voudras ma chérie.
- Tu es merveilleuse, me dit-elle, j'ai encore envie… Tu me suis ?
- Tout ce que tu voudras ma chérie.
J'ai dit «ma chérie» ! C'est clair j'ai perdu la tête. J'ai réagi en femme, en amante. Mais que c'est bon, oh là là, que c'est bon…
Elle se penche à nouveau sur le tiroir de la commode et en sort un autre double dong. Mais cette fois je n'en crois pas mes yeux. L'engin est énorme, il doit faire dans cinquante centimètres de long et six centimètres de diamètre !
- Tu es folle ! dis-je effrayée, çà ne passera jamais, c'est trop gros !
- Tu es folle ! dis-je effrayée, çà ne passera jamais, c'est trop gros !
Innocente que je suis… Magali me caresse gentiment le visage
- Mais si ma chérie, c'est bien moins gros qu'un bébé à la naissance. Je vais juste te préparer un peu, tu vas voir
- Mais si ma chérie, c'est bien moins gros qu'un bébé à la naissance. Je vais juste te préparer un peu, tu vas voir
Estomaquée, angoissée mais prête à tout je me laisse faire. Elle a sorti un flacon de gel, en fait couler un peu sur ma chatte, puis d'un seul coup me pénètre avec trois doigts. Après ce que nous avons déjà fait, elle me doigte avec facilité, je n'oppose aucune résistance, je suis dilatée à l'extrême. Du moins je le crois, je le croyais... Elle me fait des petits bisous sur les joues, les lèvres, les seins… Elle me détend. Un quatrième doigt se rajoute. Elle me dilate, fait des va et vient avec sa main. Progressivement, elle me pénètre de plus en plus profondément. Les phalanges disparaissent intégralement, jusqu'à la naissance du pouce. Et elle rajoute le pouce ! Je gémis à chacune des pénétrations, elle me dilate, m'écartèle, mon vagin s'ouvre comme je n'aurai pas imaginé que ce soit possible.
- Tu es prête, me souffle-t-elle. Regarde-moi maintenant.
- Tu es prête, me souffle-t-elle. Regarde-moi maintenant.
Elle s'assoit entre mes jambes, nos sexes à peu de distance l'un de l'autre et empoigne le monstre de latex. Elle positionne un bout au contact de son vagin. Ça ne va jamais rentrer, ce n'est pas possible. Et pourtant si ! Elle exerce une pression et je vois le bout pénétrer lentement en elle sur une bonne dizaine de centimètres. Elle gémit, les yeux mi-clos. Je n'en crois pas mes yeux. Et maintenant c'est mon tour… Elle se redresse, presque assise et positionne l'autre bout à l'entrée de mon sexe. Elle me caresse avec pendant quelques secondes, puis le pousse en avant, m'arrachant un cri de surprise et de douleur mêlée.
La sensation est presque horrible. J‘ai la sensation d'être empalée, que je vais me déchirer, j'ai la tête qui tourne. Et pourtant, seul le gland m'a pénétré. Je halète. Je voudrai presque qu'il sorte. Mais Magali n'en a cure. Elle me regarde en souriant, guettant mes réactions. Puis elle commence de petits mouvements de bassin tout en caressant mon point sensible. Je ne sais plus où j'en suis. J'ai des étoiles devant les yeux. Ce qui est fou, c'est que je vois le dong glisser dans son vagin au rythme de ses ondulations alors que j'ai complètement bloqué l'autre bout. Il est coincé, je suis trop serrée. Et pourtant… A un moment donné, je sens un glissement léger se produire me générant un gémissement.
Ça fait un moment que Magali gémit elle aussi. Et je commence à l'accompagner. La douleur disparait progressivement. J'en viens à accompagner se mouvements. Je sursaute lorsque je sens le bout buter contre mon utérus. A présent, nous n'avons plus de retenue, nos mouvements sont désordonnés. Je jouis la première avec un râle ou j'exprime tout ce mélange de douleur et de plaisir. Magali s'arrête, caresse frénétiquement son clitoris et jouit à son tour. Nous retombons sur le dos, haletantes, toujours reliées par le monstre de latex. Cette fois j'en peux plus…
Magali se dégage la première, puis me retire l'instrument de torture m'arrachant un dernier cri. Nous reprenons notre souffle dans les bras l'une de l'autre.
- Tu es merveilleuse ma chérie, me dit-elle. Tu voudras recommencer ?
- Oui, oh oui. Mais… pas maintenant si tu veux bien, je ne peux plus !
- Tu es merveilleuse ma chérie, me dit-elle. Tu voudras recommencer ?
- Oui, oh oui. Mais… pas maintenant si tu veux bien, je ne peux plus !
Avec un sourire, elle se redresse et ouvre un autre tiroir de la commode.
- Je vais te faire un petit cadeau si tu veux bien. J'ai l'habitude d'en faire à mes bonnes clientes, des boucles d'oreille, ou un collier. Ce n'est pas grand-chose, mais pour toi je vais en faire un peu plus, tu veux bien ?
- Je vais te faire un petit cadeau si tu veux bien. J'ai l'habitude d'en faire à mes bonnes clientes, des boucles d'oreille, ou un collier. Ce n'est pas grand-chose, mais pour toi je vais en faire un peu plus, tu veux bien ?
Des boucles d'oreille ? Au fond pourquoi pas… mais Magali n'a pas que çà entre les mains. Il y a également un piercing de nombril… et une paire pour les seins en forme de fer à cheval.
- Ça te plait ?
Même s'il m'était venu à l'idée de refuser, je n'en ai pas le temps. Déjà, elle s'occupe de mes oreilles et pose la première boucle. Puis la seconde. Je n'ai presque rien senti, et je découvre l'étrange sensation de ces boucles qui viennent me caresser le cou à chaque mouvement. Sans temps mort, elle a pris un des fers à cheval et me transperce le sein m'occasionnant une légère crispation.
- Ça te plait ?
Même s'il m'était venu à l'idée de refuser, je n'en ai pas le temps. Déjà, elle s'occupe de mes oreilles et pose la première boucle. Puis la seconde. Je n'ai presque rien senti, et je découvre l'étrange sensation de ces boucles qui viennent me caresser le cou à chaque mouvement. Sans temps mort, elle a pris un des fers à cheval et me transperce le sein m'occasionnant une légère crispation.
Plus d'une heure après, je quitte le magasin chargée de sacs. Je porte la première robette que j'ai essayée et des sandales avec un talon modeste de cinq centimètres. Je prends congé de Magali après une dernière bise sur la joue. Les vendeuses me regardent partir avec un sourire narquois. Elles doivent avoir l'habitude des turpitudes de leur patronne. J'ai une garde-robe complète : mini jupes, petites robes, sous-vêtements, un maillot de bain deux pièces, des sandales, ballerines et sabots d'été. Mes boucles d'oreille oscillent au gré de mes mouvements. Je m'habitue à la sensation des piercings sur mes seins, et j'ai aussi une jolie pierre sur le nombril. Et Magali m'a fait une confortable ristourne sur l'ensemble.
Et j'ai du feu entre les jambes.
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Commentaires ()
Effectivement, au fur et à mesure que je l'écris, j'ai plein de developpements qui se font dans mon esprit.
Même si j'écris avant tout pour mon propre plaisir, j'espère continuer à ne pas vous decevoir
J'espère que tu continueras à écrire car c'est très bon ^^
Ah les hommes et leur fantasmes de la forte poitrine. Protée change l'aspect physique mais pas l'esprit. Cela vas être scabreux quand Christine rencontreras un homme.
Votre histoire peut tenir cinquante épisodes tellement les possibilités sont infinies.
Charlie
Merci pour ce nouveau chapitre très délicieux, je me dit que j'aimerais posséder un tel dont,avec je pourrais facilement changer d'apparence ou tout sinplement gommer les défauts que je pourrais trouver à mon corps,mais bons ses encore permis de rêver, dans la réalité on fais pas ce qu'on veut, à part si on a le compte en banque bien garni et si on est pas allergique au bistouri.
Bref merci encore dans l'attente de te lire très prochainement.
Bonne soirée.
Julien66000