Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Balade et sieste en vacances — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Balade et sieste en vacances
Chapitre 1
Depuis de nombreuses années, une partie de mes vacances se passe dans le Cantal où je passe mon temps à pêcher la truite, mais surtout à faire de longues balades en solitaire.
Il est une de ces balades que je fais à chaque fois, un circuit qui mène notamment à une chapelle un peu abandonnée, mais surtout située dans un lieu pas facile d'accès, avec un chemin empierré en mauvais état et avec une pente assez raide. Autant dire que je n'y ai pratiquement vu personne.
Il est une de ces balades que je fais à chaque fois, un circuit qui mène notamment à une chapelle un peu abandonnée, mais surtout située dans un lieu pas facile d'accès, avec un chemin empierré en mauvais état et avec une pente assez raide. Autant dire que je n'y ai pratiquement vu personne.
J'étais parti vers 10h pour la journée avec mon pique-nique.
Il faisait chaud cette année et la balade en était d'autant plus difficile. Mais j'arrivai à l'endroit prévu pour mon déjeuner vers 12h30, dans les temps.
J'étais sur le point d'atteindre la dernière partie du chemin lorsque j'entendis des pierres rouler, des voix, une voix d'homme et une de femme : je me retournai et en effet, j'aperçus à un détour du chemin un couple qui montait.
Il faisait chaud cette année et la balade en était d'autant plus difficile. Mais j'arrivai à l'endroit prévu pour mon déjeuner vers 12h30, dans les temps.
J'étais sur le point d'atteindre la dernière partie du chemin lorsque j'entendis des pierres rouler, des voix, une voix d'homme et une de femme : je me retournai et en effet, j'aperçus à un détour du chemin un couple qui montait.
Zut ! Je n'allais pas pouvoir déjeuner seul !
J'arrivai près de la chapelle et comme d'habitude, je m'asseyais à même le sol à l'ombre de quelques arbres. L'endroit est assez vaste et il y a de la place pour plusieurs personnes.
J'ai sorti mes sandwichs, ma bouteille d'eau et commençai par me désaltérer : c'est à ce moment-là qu'ils débouchèrent, apparemment surpris de voir que quelqu'un les avait précédés ! Lui, assez grand, large d'épaules, un peu ventru, elle un peu plus petite, quelques rondeurs bien placées, jolie quoi !
J'arrivai près de la chapelle et comme d'habitude, je m'asseyais à même le sol à l'ombre de quelques arbres. L'endroit est assez vaste et il y a de la place pour plusieurs personnes.
J'ai sorti mes sandwichs, ma bouteille d'eau et commençai par me désaltérer : c'est à ce moment-là qu'ils débouchèrent, apparemment surpris de voir que quelqu'un les avait précédés ! Lui, assez grand, large d'épaules, un peu ventru, elle un peu plus petite, quelques rondeurs bien placées, jolie quoi !
Après les salutations d'usage, un commentaire sur le lieu, sa beauté, sa solitude ils s'inquiétèrent de savoir si cela me dérangeait qu'ils déjeunent eux aussi à cet endroit. Ce lieu est public, leur fis-je remarquer et cela me fera un peu de compagnie.
Ils s'installèrent pratiquement en face de moi à quelques mètres et nous déjeunâmes ainsi en discutant de choses et d'autres : ils avaient une petite cinquantaine d'années, ils venaient de Normandie et aimaient beaucoup les balades en pleine nature etc...
Comme à chaque fois, après le pique-nique, petite sieste. Je leur fis part de cela, m'adossai à un arbre et en route pour un petit somme.
Je somnolai à l'ombre en compagnie de gens charmants, mon chapeau un peu rabattu sur les yeux protégés par mes lunettes de soleil.
C'est un soupir qui attira mon attention : j'ouvris les yeux sans bouger et là, surprise : les époux s'étaient rapprochés, presque allongés sur l'autre sur une sorte de couverture, ils se bécotaient et je voyais une main se promener sur le fessier de la dame.
Je somnolai à l'ombre en compagnie de gens charmants, mon chapeau un peu rabattu sur les yeux protégés par mes lunettes de soleil.
C'est un soupir qui attira mon attention : j'ouvris les yeux sans bouger et là, surprise : les époux s'étaient rapprochés, presque allongés sur l'autre sur une sorte de couverture, ils se bécotaient et je voyais une main se promener sur le fessier de la dame.
Je ne me manifestai pas, attendant de voir où cela allait mener !
J'étais placé idéalement et je ne manquai aucun détail : la main de Madame qui frottait l'entrejambe de son mari, son tee-shirt un peu relevé qui laissait apparaître le soutien-gorge dégrafé et la main de Monsieur qui se glissait comme elle pouvait dans le short de Madame ! De temps en temps, ils jetaient un regard en ma direction, mais, à l'abri derrière mes lunettes, ils ne voyaient pas que je les observais.
J'étais placé idéalement et je ne manquai aucun détail : la main de Madame qui frottait l'entrejambe de son mari, son tee-shirt un peu relevé qui laissait apparaître le soutien-gorge dégrafé et la main de Monsieur qui se glissait comme elle pouvait dans le short de Madame ! De temps en temps, ils jetaient un regard en ma direction, mais, à l'abri derrière mes lunettes, ils ne voyaient pas que je les observais.
Le short finit par être dégrafé et descendu sur les cuisses, laissant voir deux belles fesses avec le beau sillon qui les séparait. La main de la dame avait fini d'ouvrir le pantalon et avait sorti un beau sexe qu'elle caressait. Et toujours ces regards en ma direction !
Tout cela commençait à faire son effet et je sentais dans mon pantalon comme une grosseur !
Je décidai de bouger un peu, faisant celui qui se réveille et remontant mon chapeau, je les regardai ! Pas de réaction ! Ils continuaient à se bécoter, à se caresser sans gêne aucune. Pour attirer un peu plus leur attention, je sortais ma bouteille d'eau et bus.
Je décidai de bouger un peu, faisant celui qui se réveille et remontant mon chapeau, je les regardai ! Pas de réaction ! Ils continuaient à se bécoter, à se caresser sans gêne aucune. Pour attirer un peu plus leur attention, je sortais ma bouteille d'eau et bus.
— Cela ne vous gêne pas ? Nous aussi on fait la sieste, mais à notre façon !
— Pas de problème, j'aime la nature et je l'admire : l'être humain fait partie intégrante de cette nature, je l'admire donc lui aussi ! De plus ici, c'est tranquille, et si un visiteur venait, on l'entendrait arriver de loin avec les pierres, répondis-je.,
— Nous aussi, nous aimons la nature et surtout lorsqu'elle reste bien à sa place !
— Aucun souci, je suis enraciné à cet endroit.
— Pas de problème, j'aime la nature et je l'admire : l'être humain fait partie intégrante de cette nature, je l'admire donc lui aussi ! De plus ici, c'est tranquille, et si un visiteur venait, on l'entendrait arriver de loin avec les pierres, répondis-je.,
— Nous aussi, nous aimons la nature et surtout lorsqu'elle reste bien à sa place !
— Aucun souci, je suis enraciné à cet endroit.
J'avais compris le message : regarder et rien de plus.
Cela les fit sourire et ils reprirent leurs caresses.
Le chemisier, le short, le soutien-gorge étaient maintenant retirés et c'est une bouche bien active qui glissait sur un sexe bien tendu. Il la dirigeait, lui faisant prendre diverses positions, par des paroles que je n'entendais pas, à genoux, sur le ventre, lui écartant les jambes à l'aide de sa main : quelle vue j'avais sur cette bouche qui montait et descendait, sur sa petite culotte où je voyais une main s'activer !
Cela les fit sourire et ils reprirent leurs caresses.
Le chemisier, le short, le soutien-gorge étaient maintenant retirés et c'est une bouche bien active qui glissait sur un sexe bien tendu. Il la dirigeait, lui faisant prendre diverses positions, par des paroles que je n'entendais pas, à genoux, sur le ventre, lui écartant les jambes à l'aide de sa main : quelle vue j'avais sur cette bouche qui montait et descendait, sur sa petite culotte où je voyais une main s'activer !
La culotte finit par disparaître elle aussi, il retira son pantalon et la guidant par la main, il la positionna pour un 69 : il se tourna de telle façon que j'avais face à moi sa tête entre les jambes de Madame ; je le voyais lui donner de grand coup de langue, monter et descendre le long de son sillon, lui écarter les fesses et lui caresser avec un doigt sa rosette.
Les seins de la dame pendaient et étaient régulièrement pelotés par des mains expertes. La langue aussi avait l'air experte à en croire les mouvements de reins.
J'avais résisté un moment, mais là je n'en pouvais plus : j'ai donc, à force de petits mouvements (assis, ce n'est pas facile), réussi à baisser mon pantalon et sorti mon sexe brulant de désir que j'empoignai aussitôt.
J'avais résisté un moment, mais là je n'en pouvais plus : j'ai donc, à force de petits mouvements (assis, ce n'est pas facile), réussi à baisser mon pantalon et sorti mon sexe brulant de désir que j'empoignai aussitôt.
Au bout d'un moment, la dame s'est dégagée, s'est assise à califourchon sur le sexe tendu de son mari, et tournée vers moi, elle a commencé à onduler d'avant en arrière, ses seins ballotant dans tous les sens, en me regardant avec un léger sourire. Je ne me retins plus : j'accélérais la cadence de ma main et je jouis rapidement. Elle aussi augmenta la cadence, d'autant plus qu'il l'aidait dans ses mouvements en lui soulevant et baissant les fesses à l'aide de ses deux mains. Soudain elle poussa un petit cri et s'affaissa sur le corps de son mari qui, je pense, venait de jouir en elle.
Nous restâmes ainsi quelques instants, eux allongés l'un sur l'autre, moi tenant mon sexe relâché, en silence. Seuls quelques agréables pépiements d'oiseau venaient perturber ce silence.
Ils s'embrassèrent, s'essuyèrent et en quelques instants furent habillés comme si rien ne s'était passé.
Ils sortirent un thermos de café et m'invitèrent à en prendre une tasse avec eux, ce que je fis avec plaisir.
Nous parlâmes de cette sieste, me demandèrent si j'avais été choqué : pas du tout, leur répondis-je et je leur narrai mon passé de libertin avec Louise au début de notre rencontre.
Ils ont été surpris par mes propos et finalement m'avouèrent être satisfaits d'être tombés sur moi : leur crainte était que la personne à qui ils se montraient n'essaie d'intervenir, ce qu'ils ne veulent absolument pas.
Ils s'embrassèrent, s'essuyèrent et en quelques instants furent habillés comme si rien ne s'était passé.
Ils sortirent un thermos de café et m'invitèrent à en prendre une tasse avec eux, ce que je fis avec plaisir.
Nous parlâmes de cette sieste, me demandèrent si j'avais été choqué : pas du tout, leur répondis-je et je leur narrai mon passé de libertin avec Louise au début de notre rencontre.
Ils ont été surpris par mes propos et finalement m'avouèrent être satisfaits d'être tombés sur moi : leur crainte était que la personne à qui ils se montraient n'essaie d'intervenir, ce qu'ils ne veulent absolument pas.
Au fait, me dit le mari au moment de nous séparer, je savais que vous nous regardiez avant de bouger : j'avais vu la bosse de votre pantalon et l'ai dit à Agnès : cela l'a excitée un peu plus !!
Je leur souhaitai de bonnes vacances pleines de plaisir et pris le chemin du retour en pensant aux fesses d'Agnès et à la queue de ??????
Je leur souhaitai de bonnes vacances pleines de plaisir et pris le chemin du retour en pensant aux fesses d'Agnès et à la queue de ??????
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