Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Remise en forme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Remise en forme
Chapitre 1
Août, une chaleur accablante sur toute la France, mon appartement est une fournaise. Au dernier étage d'un immeuble d'une petite cité, l'air chaud s'est installé, le ventilateur tourne en permanence.
Ca y est, c'est lundi, premier jour officiel de mes congés. Trois semaines de repos, bien mérité comme on dit toujours. Je n'ai rien de prévu cette année, je m'y suis pris trop tard et les tarifs prohibitifs ne correspondent pas à mon budget. Trois semaines de farniente, ça me convient. Je ne suis pas asocial, mais j'aime ses moments solitaires sans contraintes, affalé dans le canapé, surfant sur mon PC ou devant la télévision.
Pourtant quelque chose me chagrine, j'ai atteint la cinquantaine et j'ai remarqué que je me suis encroûté. Deux allers-retours dans les escaliers pour remonter mes courses au troisième étage et je suis essoufflé comme si j'avais fait un marathon, mes jambes me rappellent que j'ai des muscles, efficaces autrefois, endormis maintenant. Je connais la cause, un manque d'activité.
Le cul sur un fauteuil, derrière un bureau toute la journée et dans un canapé, en fin de journée, dès que je rentre dans mon appartement, sans compter le paquet de cigarettes que je grille chaque jour.
Pourtant quelque chose me chagrine, j'ai atteint la cinquantaine et j'ai remarqué que je me suis encroûté. Deux allers-retours dans les escaliers pour remonter mes courses au troisième étage et je suis essoufflé comme si j'avais fait un marathon, mes jambes me rappellent que j'ai des muscles, efficaces autrefois, endormis maintenant. Je connais la cause, un manque d'activité.
Le cul sur un fauteuil, derrière un bureau toute la journée et dans un canapé, en fin de journée, dès que je rentre dans mon appartement, sans compter le paquet de cigarettes que je grille chaque jour.
Je dois bouger, marcher, réveiller les muscles et retrouver un peu de souffle. Ce sera l'objectif que je m'impose pour les trois semaines à venir.
Il est neuf heures, je sors du bâtiment et grimpe dans ma voiture, un bermuda, un tee-shirt, une petite bouteille d'eau. Je conduis pendant une vingtaine de minutes pour me rendre dans l'endroit idéal de cette remise en condition. Un circuit touristique, au milieu d'une forêt domaniale. La nature, l'air pur, l'ombre des grands arbres, l'absence de véhicules, le calme, le silence, quoi de mieux. J'arrive sur le parking de cet « havre de paix », il y a déjà quelques voitures, je ne dois pas être le seul à être en congés et profiter du calme des lieux.
En me garant, je remarque une femme qui emprunte une allée forestière. Je la connais, c'est Sandrine. Elle est un peu plus jeune que moi, dans les quarante-cinq ans, petite, je dirais un mètre soixante-cinq, un peu ronde mais avec sa poitrine imposante et son fessier volumineux, elle garde une belle silhouette. Des cheveux bruns lui arrivant en bas du cou, une tête ronde, avec une harmonie entre ses yeux marrons et sa bouche aux lèvres sensuelles.
Je connais Sandrine et son mari Paul depuis plus de trente ans. Au temps où j'étais encore en couple, nous nous fréquentions souvent, des repas chez l'un, chez l'autre ou des sorties communes. Et puis le temps a fait son œuvre, nous nous voyons moins, et presque plus après ma séparation. Je la croise parfois dans notre ville seule ou avec son mari, on discute quelques minutes, puis reprenons notre route. Je me rappelle qu'elle m'avait dit qu'elle allait courir quand l'occasion se présentait, ça doit en être une.
Je connais Sandrine et son mari Paul depuis plus de trente ans. Au temps où j'étais encore en couple, nous nous fréquentions souvent, des repas chez l'un, chez l'autre ou des sorties communes. Et puis le temps a fait son œuvre, nous nous voyons moins, et presque plus après ma séparation. Je la croise parfois dans notre ville seule ou avec son mari, on discute quelques minutes, puis reprenons notre route. Je me rappelle qu'elle m'avait dit qu'elle allait courir quand l'occasion se présentait, ça doit en être une.
Je descends et verrouille mon véhicule. Je vais prendre le même chemin que Sandrine, on se croisera peut être si elle revient par là. Un homme d'un certain âge, dans la soixantaine passée, à lui aussi emprunté cette allée, il me précède d'une bonne centaine de mètre. Sandrine est encore un peu plus loin, mais n'a pas l'air de courir, juste une marche, comme moi.
Sandrine se retourne, je suis encore loin d'elle, je ne sais pas si elle peut me reconnaître, je m'apprête à lever la main pour lui faire un bonjour, si on peut marcher ensemble ce sera plus sympathique, mais elle tourne et disparaît dans le bois. Cela me surprend un peu, le temps que je me dise qu'elle connaît sûrement la forêt et pris un sentier pour faire une boucle, je vois le vieux devant moi disparaître dans les bois au même endroit.
La surprise s'intensifie, mais le motif n'est plus le même. Mon cerveau lubrique se met en action, passant d'un vieux pervers à une aventure extra-conjugale, la thèse du raccourci n'est plus d'actualité.
La surprise s'intensifie, mais le motif n'est plus le même. Mon cerveau lubrique se met en action, passant d'un vieux pervers à une aventure extra-conjugale, la thèse du raccourci n'est plus d'actualité.
Encore quelques mètres et j'arrive devant le sentier, pas plus grand qu'un passage d'une personne. Une dernière hésitation mais la curiosité est trop forte. Je l'emprunte à mon tour, mode ninja, à pas de loup, l'ouïe aux aguets, la vue se voulant perçante. Cinq mètres, je progresse, stop, écoute, regarde, avance d'un mètre de plus et recommence.
Un craquement de branche, un peu plus loin sur ma gauche m'immobilise, un pied encore en l'air. J'écoute, je repère. Ne pas se faire remarquer, si c'est ce que je penses, ils seront gênés mais je ne serais pas à l'aise à jouer les espions, les voyeurs.
Un craquement de branche, un peu plus loin sur ma gauche m'immobilise, un pied encore en l'air. J'écoute, je repère. Ne pas se faire remarquer, si c'est ce que je penses, ils seront gênés mais je ne serais pas à l'aise à jouer les espions, les voyeurs.
Je me décale vers la droite, quittant le sentier pour me fondre dans la végétation, chaque pas est une étude, éviter les branches, les feuilles mortes qui peuvent faire du bruit. Deux mètres, trois mètres de plus, j'aperçois bouger à une quinzaine de moi, je cherche un meilleur poste d'observation et surtout quelque chose qui me masque. Un gros chêne, deux mètres plus loin ferait l'affaire, deux mètres à couvrir avec l'extrême prudence.
J'y suis, je vois mieux, plus distinctement, je vois tout. Sandrine, penchée, a les mains appuyées contre un arbre, le tee-shirt remonté, le téton d'un sein sorti du soutien gorge, son short moulant noir et son string enroulés sur ses cuisses. Derrière, le vieux, assez grand, plutôt fin, le short sur les chevilles, les mains accrochées à sa partenaire, la pilonne.
L'idée que mon amie est une aventure m'avait déjà stimulé, mais la voir, là, en plein délit d'adultère avec son amant, me procure une belle érection.
L'angle de vision n'est pas terrible, disons que si ils étaient le centre d'une horloge, tournés vers le douze, je serais sur le sept. Le tee-shirt est redescendu, masquant le téton que je pouvais voir auparavant, je vois un bout de fesse de la brune et le cul du type qui est entrain de la ramoner. Mon excitation est plus cérébrale que visuelle. Je découvres cette amie sous un nouveau jour, les mots qui arrivent dans ma tête sont des synonymes de cochonne, en plus vulgaire.
L'idée que mon amie est une aventure m'avait déjà stimulé, mais la voir, là, en plein délit d'adultère avec son amant, me procure une belle érection.
L'angle de vision n'est pas terrible, disons que si ils étaient le centre d'une horloge, tournés vers le douze, je serais sur le sept. Le tee-shirt est redescendu, masquant le téton que je pouvais voir auparavant, je vois un bout de fesse de la brune et le cul du type qui est entrain de la ramoner. Mon excitation est plus cérébrale que visuelle. Je découvres cette amie sous un nouveau jour, les mots qui arrivent dans ma tête sont des synonymes de cochonne, en plus vulgaire.
Pourtant, dans ce que je vois, quelque chose me perturbe l'esprit, une pièce qui ne colle pas dans le puzzle et il me faut encore un petit temps pour que le détail de cette impression arrive au cerveau. L'inconnu accroché aux hanches de Sandrine n'a aucune douceur, il s'active dans son antre de façon mécanique, comme un métronome : avant, arrière, avant, arrière. Aucun signe de tendresse, de sentiment, de caresses, aucune parole, aucun bruit contrairement à Sandrine qui pousse des gémissements accompagnés de « oh oui ». Le type est comme une machine, un robot, un piston dans une culasse. Cette réflexion arrive où j'entends son premier son, un « ouf » sec comme une flamme qui se fait souffler. Collé à sa partenaire, il ne bouge plus, pas besoin d'être enquêteur pour comprendre qu'il est entrain de décharger. Puis le réflexe masculin, deux ou trois allers-retours dans le ventre de la brune, comme pour s'assurer d'avoir tout évacué. Il se retire, se décapuchonne et remonte son short.
Il échange un regard, en rien complice avec Sandrine qui s'est redressée pour se rhabiller, au contraire, il est bref, fuyant.
Il échange un regard, en rien complice avec Sandrine qui s'est redressée pour se rhabiller, au contraire, il est bref, fuyant.
L'homme est déjà sur le sentier, retournant vers les espaces moins escarpées. Je trouve cette prudence bien excessive mais il est vrai que ça doit fonctionner, je ne me doutais qu'elle avait un amant et aucune rumeur sur ce sujet vient ternir sa réputation. La brune est encore entrain de se battre pour dérouler son short et le remonter, ce qui me laisse le temps d'admirer son fessier. Elle remet son soutien gorge en place, tire sur le tee-shirt et à son tour se dirige vers l'allée. Je ne veux pas me dévoiler, nous mettre dans l'embarras tous les deux, je décide de rester en place, caché, pendant quelques minutes. La notion du temps étant aléatoire en fonction de l'activité exercée, je regarde mon téléphone et me fixe l'heure plus cinq minutes avant de bouger.
C'est long cinq minutes lorsque l'on attend. En voilà trois de passées, l'impatience me dit que c'est suffisant, la prudence l'inverse. Je commence à me redresser quand un craquement me surprend et accélère les battements de mon cœur. Aussitôt je me baisse et me recolle à l'arbre qui me cache. Des froissement de feuilles, un bruit qui se déplace, quelqu'un arrive. Décidément, cet endroit pourtant retiré est pire qu'un hall de gare. Un homme rentre dans mon champ de vision, pas très grand, de l'embonpoint, un crane dégarni, doit avoir dans la quarantaine, en chemisette et jeans. Il se retourne pour faire face au sentier qu'il vient d'emprunter. Je le vois déboutonner son pantalon, écarter son slip et sortir son sexe. Ma première idée, c'est qu'il va uriner, mais non, sa main entoure la queue et fait quelques mouvements masturbatoires, ce qui semble augmenter légèrement le volume de son appareil reproducteur. Allons bon, un branleur. Quand vais-je pouvoir sortir de mon trou.
Mais non, un autre bruit de feuilles sèches qui s'écrasent, frottement de tissus sur une branche, ma respiration s'arrête, mes yeux s'écarquillent devant la vision de Sandrine. Sans un mot, elle est venue devant l'homme, celui-ci lâche sa verge lorsqu'elle tend la main pour s'en saisir.
La brune commence à agiter et faire grossir la queue de l'inconnu, son regard ne quittant pas l'organe. Lui ne reste pas inactif, la taille des seins de la femme est un appel, il soulève le tee-shirt, et tire sur le bonnet pour dégager un globe. Ce coup-ci je vois mieux, ils sont perpendiculaire à moi. Je peux apprécier le volume, l'aréole large et sombre, le téton gonflé. Mon short se déforme à nouveau. Je comprends que Sandrine n'a pas un amant, elle multiplie les aventures d'un instant. Cette idée me donne des contractions dans le bas-ventre.
La brune commence à agiter et faire grossir la queue de l'inconnu, son regard ne quittant pas l'organe. Lui ne reste pas inactif, la taille des seins de la femme est un appel, il soulève le tee-shirt, et tire sur le bonnet pour dégager un globe. Ce coup-ci je vois mieux, ils sont perpendiculaire à moi. Je peux apprécier le volume, l'aréole large et sombre, le téton gonflé. Mon short se déforme à nouveau. Je comprends que Sandrine n'a pas un amant, elle multiplie les aventures d'un instant. Cette idée me donne des contractions dans le bas-ventre.
Alors que l'homme palpe le globe, étire ou frotte le téton de mon amie, celle-ci donne forme à la bête qu'elle caresse. Je la vois s'accroupir devant le type dont la main a suivi le mouvement, gardant prise sur sa poitrine, la bouche s'avancer vers la tige pas très longue mais assez large. La langue, tel un serpent cherchant sa proie, vient se poser sur le gland, elle remonte tourne, retourne, change de sens, se rétracte, laissant le bord des lèvres s'emparer du morceau, suçoter le bout de verge avant de s'entrouvrir et de le laisser entrer dans la bouche. Je reste hypnotisé par la scène, la bouche sèche, le slip mouillé. La tête ne bouge plus, elle a fait disparaître une grande partie du sexe de l'homme, j'imagine pourtant qu'elle n'est pas inactif, qu'un jeu de langue caresse l'intrus.
Les lèvres resserrent leurs étreintes, la chevelure brune ondule, la bouche s'est mise en action. La main de l'inconnu quitte le sein pour remonter dans les cheveux, son regard surveille les lèvres qui coulissent sur sa hampe. Le mien ne quitte pas non plus le mouvement.
Les lèvres resserrent leurs étreintes, la chevelure brune ondule, la bouche s'est mise en action. La main de l'inconnu quitte le sein pour remonter dans les cheveux, son regard surveille les lèvres qui coulissent sur sa hampe. Le mien ne quitte pas non plus le mouvement.
Combien de temps je suis resté fasciné par la bouche en action, aucune idée, mais Sandrine doit le savoir, ou tout moins pense que ça fait suffisamment longtemps qu'elle prodigue ce soin particulier et qu'elle a besoin d'autre chose. Sa bouche quitte la verge, elle se redresse, ses mains passent sur ses hanches, les doigts accrochent l'élastique de son short et tirent vers le bas. L'amant éphémère en profite pour sortir un préservatif de sa poche, l'ouvrir et se l'enfiler sous la surveillance de la brune. Le short descend sur ses cuisses, laissant apparaître un string quelques secondes avant de glisser à son tour. J'ai une vue relative sur son intimité, je remarque juste une touffe de poil brun décorant son pubis avant qu'elle se retourne, présentant son large et adorable fessier à celui qu'elle vient de gâter. Ses jambes s'écartent légèrement, son corps s'incline. L'homme s'approche, un main guidant son sexe entre les jambes de sa partenaire, l'autre se posant sur une fesse trop tentante.
Les deux corps se sont collés, je ne vois pas l'introduction mais le devine, à l'expiration qu'elle a soufflé, au rictus qu'il a fait. La deuxième main du bonhomme a réapparu et s'est positionnée à l'opposé de l'autre, sur les fesses de Sandrine. Le type commence à onduler, la femme à s'exprimer, les « oh oui » reprennent, au rythme des introductions, je la vois se balancer, venir au devant de la queue qui lui lime la vulve. Je ne peux plus me retenir, dans la discrétion la plus totale, je baisse mon short et entame une masturbation.
Mais je ne suis pas au bout de mes surprises. Un bruissement que je connais bien maintenant, provenant du sentier. Il s'arrête à quelques mètres du couple, il reste hors de mon champ de vision, mais pas de celui de Sandrine. Elle agite la main en direction du nouvel arrivant pour lui faire signe de venir, ce qu'il fait et apparaît à ma vue. A peine la trentaine je dirais, cheveux bruns bouclés, pas très grand ni très musclé. Il a déjà dégainé son arme et approche en se l'agitant. Lorsqu'il est à quelques centimètres de ma connaissance, elle ouvre déjà la bouche pour lui indiquer le chemin à prendre, ses mains viennent accrocher le polo du jeune homme pour se maintenir en place. Celui-ci ne refuse l'invitation et guide son sexe entre les lèvres pulpeuses.
Mais je ne suis pas au bout de mes surprises. Un bruissement que je connais bien maintenant, provenant du sentier. Il s'arrête à quelques mètres du couple, il reste hors de mon champ de vision, mais pas de celui de Sandrine. Elle agite la main en direction du nouvel arrivant pour lui faire signe de venir, ce qu'il fait et apparaît à ma vue. A peine la trentaine je dirais, cheveux bruns bouclés, pas très grand ni très musclé. Il a déjà dégainé son arme et approche en se l'agitant. Lorsqu'il est à quelques centimètres de ma connaissance, elle ouvre déjà la bouche pour lui indiquer le chemin à prendre, ses mains viennent accrocher le polo du jeune homme pour se maintenir en place. Celui-ci ne refuse l'invitation et guide son sexe entre les lèvres pulpeuses.
S'en est de trop pour moi, mon sexe se cabre, je me mord les joues, j'expulse une rafale de sperme.
Alors que je me rajuste, le spectacle continue. Le jeune homme a relevé le tee-shirt et martyrise les seins sortis des bonnets de Sandrine dont la bouche coulisse sur la verge au rythme du quadragénaire qui lui pilonne le ventre. J'ai repris mon téléphone et actionne le mode vidéo, pour mémoriser cette scène qui accompagnera mes plaisirs solitaires.
Je retiens mon souffle lorsque je vois la main du bedonnant remonter sur une fesse de sa partenaire, le pouce disparaître dans la raie. Un « ouf » étouffé par le sexe qui encombre la gorge de la brune me laisse penser que le pouce force sur le petit trou et elle n'a pas l'air de vouloir s'en plaindre.
Je retiens mon souffle lorsque je vois la main du bedonnant remonter sur une fesse de sa partenaire, le pouce disparaître dans la raie. Un « ouf » étouffé par le sexe qui encombre la gorge de la brune me laisse penser que le pouce force sur le petit trou et elle n'a pas l'air de vouloir s'en plaindre.
Sandrine pousse sur celui qui est devant elle afin de le faire ressortir de sa bouche pour se lancer dans des gémissements de plaisir, exprimant son orgasme. L'homme à repris sa hampe en main et l'astique. Derrière, le deuxième type accélère le rythme, souffle bruyamment, le pouce est ressorti du fondement de la femme pour la reprendre aux hanches et l'agiter frénétiquement.
Le sprint final ne dure pas plus d'une minute, dans un râle, il se bloque au fond du ventre de Sandrine pour remplir le préservatif de son jus. Cela déclenche également la jouissance du jeune homme qui est en face. Si la première giclée atteint sa cible et inonde le palais de la quadragénaire, la deuxième finie sur sa joue, la troisième se répand au coin de la bouche.
Le sprint final ne dure pas plus d'une minute, dans un râle, il se bloque au fond du ventre de Sandrine pour remplir le préservatif de son jus. Cela déclenche également la jouissance du jeune homme qui est en face. Si la première giclée atteint sa cible et inonde le palais de la quadragénaire, la deuxième finie sur sa joue, la troisième se répand au coin de la bouche.
Elle se redresse alors que ses partenaires se rhabillent Je la vois passer un doigt sur sa figure pour récupérer la sève et le lécher. Les deux types partent en même temps pendant que la brune se rajuste, me laissant profiter une fois de plus de la vision de ses charmes. Enfin elle prend le sentier pour quitter les lieux. J'entends une voix masculine, la solliciter de nouveau, mais elle refuse, indiquant qu'elle est fatiguée et qu'il devra revenir demain.
Je laisse passer cinq minutes et quitte ma cachette, le calme est revenu, le sentier puis l'allée, plus personne. Je fais demi-tour et retourne à mon véhicule. Je repense à sa façon de lever les yeux au ciel lorsque, avec son mari, nous faisions une blague à connotation sexuelle. Elle cache bien son jeu sous ses airs de femme prude. Rien qu'à cette évocation, mon membre se remet à durcir.
Demain, je reviendrais, et je ne compte pas me limiter au rôle du voyeur.
Demain, je reviendrais, et je ne compte pas me limiter au rôle du voyeur.
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Commentaires ()
Comme les autres com domage qu il n y aura pas de suite , tu as raison nous avons notre imagination pour continuer ton histoire , mais le fait de lire pour ce qui concerne démultiplie mon excitation . Tu devrais céder à la demande générale et nous écrire une suite bien émoustillante .
J'apprécie beaucoup
Dommage qu'il n'y ai pas de suites, l'ami voyeur aurai pu la rendre plus soumise... ou amante !