Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de mon année Erasmus — Chapitre 9 · D'autres anecdotes coquines de Pauline
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de mon année Erasmus
Chapitre 9 · D'autres anecdotes coquines de Pauline
Une semaine s'était écoulée sans que nous puissions nous croiser avec Pauline, autant dire une éternité, tant les temps collectifs occupent une place prépondérante de notre temps libre. En Erasmus, il est très difficile de rester longtemps tout seul car il est indispensable de justifier la moindre absence auprès des copains. Comme si l'on ne pouvait pas s'amuser seul, nous n'étions pas là pour autre chose que de passer du temps ensemble.
Malgré tout, cette dynamique commence à s'essouffler un peu au fur et à mesure des semaines, et de plus petits groupes finissent par se former. Personnellement, je savais déjà que je resterai proche de Pauline cette année, qu'elle serait le fil conducteur de mes aventures. Elle était devenue une vraie pote, j'avais pleine confiance en elle et il faut le dire, il trottait dans un coin de ma tête une envie à peine contenue à son sujet. Je la désirais sexuellement et j'espérais beaucoup qu'une fois les défis qu'elle me donnait terminés, elle pourrait s'offrir à moi.
Dans ce restaurant par cher où nous nous étions donné rendez-vous, je passais les quelques premières minutes de notre retrouvaille à l'observer avec passion. Elle avait un tee-shirt blanc sous une veste en cuir entrouverte qui laissait deviner par leurs formes, ses deux beaux seins. Je rêvais de cette poitrine et elle le savait. Elle avait bien l'intention de me faire languir.
Cette poitrine, personne ne l'avait encore vue depuis notre début d'année Erasmus, ce que je trouvais étrange considérant l'expérience sexuelle qu'elle avait accumulée avant cette année, et son appétit pour la chose qui semblait tout sauf être en sommeil. Pendant un moment dans ce restaurant, j'ai cru qu'elle allait me compter son premier fait d'armes en Pologne, mais il n'en fut rien.
— T'aimerais bien les voir hein, et même les toucher je parie, me lança-t-elle en interceptant mon regard.
— Et toi, tu aimes jouer avec mes nerfs, coquine!
— Tout vient à point à qui sait attendre...
— Et j'ai hâte !
— Que dis-tu d'une petite histoire coquine pour te faire patienter ?
— Je dis toujours oui à tes histoires.
— Et toi, tu aimes jouer avec mes nerfs, coquine!
— Tout vient à point à qui sait attendre...
— Et j'ai hâte !
— Que dis-tu d'une petite histoire coquine pour te faire patienter ?
— Je dis toujours oui à tes histoires.
C'est vrai qu'elle était douée pour raconter ses anecdotes, et ça me mettait toujours dans un tel état d'excitation que j'étais ensuite obligé de passer par la case masturbation en rentrant chez moi pour me soulager. Et elle le savait très bien.
— Moi je viens d’un milieu catho, et mes parents m’ont envoyé dans une école privée. Bizarrement, nous étions tous un peu en retard sur la découverte sexuelle en comparaison d'autres jeunes de notre âge. Dans ma classe, je ne crois pas qu’un seul des élèves avait déjà commis le péché de chair. On y pensait tous, mais personne n’avait osé franchir le pas. En classe de terminale, ma majorité obtenue, j'avais sans me vanter l'une des plus belles poitrines de la classe. Je savais que certaines filles jalousaient ma maturité physique et mes formes, et j'imaginais qu'un bon nombre de gars rêvaient de pouvoir les mater. D'ailleurs, à celles que je n'aimais guère et qui étaient peu dotées question bonnet, je faisais exprès de leur offrir la vue de mes seins libérés une fois mon soutif retiré.
Côté garçon, ils étaient rares ceux dont je n'avais pas intercepté un regard d'envie. Quoi de plus normal. Pourtant, il y en avait un qui bizarrement ne semblait pas particulièrement intéressé, sans véritablement savoir pourquoi. Physiquement, il avait des atouts indéniables auprès des filles, vierges en chaleur que nous étions. Il était plus mature que les autres garçons (il avait un an de plus que nous tous), un peu plus grand, plus musclé, plus carré, moins enfant. Et pourtant, même s'il intimidait toutes les filles, étonnamment il ne jouait pas beaucoup de son physique.
Mais si je te raconte cette histoire, c'est qu'il avait une particularité physique que nous toutes avions remarqué à la piscine : un sacré paquet entre les jambes. En tout cas, son maillot de bain laissait deviner un volumineux bazar là-dessous. Nous en rigolions entre filles dans les vestiaires et nous faisions discrètement des paris centimétriques sans n'avoir aucun mètre étalon. Influencées par le porno, bon nombre de mes camarades pensaient que la taille moyenne d'un garçon était autour des 16-18 centimètres.
Par ailleurs, au-delà de la blague, je sais que le corps de Timothé en émoustillait plus d'une. Par exemple, ma pote Natacha m'avait avoué le jour de son anniv des 18 ans, avec un petit coup dans le nez, jouer avec sa brosse à cheveux dans son intimité, couchée sur le ventre, imaginant que le beau brun la prenne par derrière. Elle était chaude la petite Natacha malgré les apparences intello, tous les soirs, les devoirs finis, elle se donnait du plaisir en solitaire en torturant avec passion son intimité. Ah l'adolescence !
Moi-même, à cet âge, je n'avais pas vu beaucoup de queues, ce qui était normal tant nous étions pudiques dans la famille. A mon actif, j'avais celle du fils de mes voisins (voir chapitre 4), et celles de mon cousin et de mon frère qui s'étaient battus pour jouer à baisser le short de bain de l'autre à la sortie de la piscine. C’était furtif et pas vraiment convainquant, ajouté à cela un contrôle parental sur les sites pour adultes et un besoin masturbatoire croissant, j'étais un peu affamée.
C'est donc assez rapidement que je me suis fixé comme défi de voir le grand Timothé nu avant toutes les autres. Sa bite, son gros paquet, c'est moi qui la verrais. Et j'allais user de mes atouts pour arriver à mes fins.
Le lieu idéal ? La piscine. La stratégie quant à elle restait à fixer, mais il ne m'a pas fallu beaucoup de temps. J'ai utilisé une situation qui s'était déjà présentée lors d'un cours de natation. Un élève avait oublié le cahier d'appel dans la classe du cours précédent, or la piscine n'étant pas très loin de l'école, le prof' avait demandé au responsable de la semaine d'aller le chercher avec le délégué pendant la dernière activité libre des deux heures de piscine (un créneau de 20 minutes avant de passer aux douches). Quelle chance justement que Timothé soit le délégué. Un peu forte tête, il avait été assez logiquement largement élu. J'attendais donc la semaine ou Natacha serait responsable du cahier d'appel, pour échanger son rôle avec moi.
Ayant fait croire au prof' que j'étais responsable d'un nouvel oubli, comme pour la première fois, il m'envoya avec le délégué retourner dans le lycée pour aller le chercher, alors que ce fichu cahier d'appel était précieusement caché dans mon casier de sport. Pourquoi tant de précautions et de discrétion ? Je savais que les rumeurs au collège pouvaient détruire une réputation donc je comptais rester la plus prudente quand à ce que je m'apprêtais à faire.
Timothé a grogné dans un premier temps car il venait encore une fois de rater l'activité libre à cause de la distraction d'une de ses camarades. Eh oui, fallait pas demander à être nommé délégué de classe mon grand. Nous avons donc quitté le groupe et nous nous sommes dirigés vers la sortie de la piscine en passant par les vestiaires. Nous devions logiquement prendre une douche et nous changer avant d'aller chercher le cahier d'appel. Tous les deux en maillots de bain nous avons traversé les longs couloirs de l'établissement, lui était muet et moi j'avais mon idée bien en tête.
Il semblait pressé d'en finir avec cette histoire et progressait d'un pas décidé. De peur de manquer ma chance avant d'avoir pu aborder le sujet central de ma ruse, je l'ai retenu par le bras, toujours avec cette assurance qui m'a rarement fait défaut.
Sur le coup, il n'a pas compris mon geste et il a pris un air interrogé, à la limite de l'agacement. Je devais faire vite pour le convaincre.
— Est-ce que cela t'intéresserait de voir quelque chose de rare ?
— Mais, de quoi parles-tu ? m'a-t-il interrogé.
— Il n’y a pas quelque chose que tu as toujours rêvé de voir chez une fille ?
— Mais, de quoi parles-tu ? m'a-t-il interrogé.
— Il n’y a pas quelque chose que tu as toujours rêvé de voir chez une fille ?
Une chose est sûre, il ne s'attendait pas à cette question.
— Bah non … enfin oui … je ne sais pas.
Réflexe psychomoteur dirais-je, en bafouillant, son regard était automatiquement descendu vers le décolleté qu'offrait mon maillot de bain. Plus de doute lui aussi convoitait ce genre de chose. Mais bon, il ne lui en fallait pas beaucoup pour le perturber le garçon. Vu que je n'avais pas l'intention de me perdre dans des palabres, je lui ai tiré le tee-shirt et nous ai entraîné tous les deux dans une cabine suffisamment grande, avec deux petits bancs l'un en face de l'autre. J'allais droit au but.
— Je t'explique, c'est très simple. J'ai envie de pouvoir te mater à poil. Tu vas te déshabiller et tout me montrer. Tu me permets de te prendre en photo et ensuite je me mets également à poil et tu peux en profiter pour te rincer l'œil.
— Mais jamais de la vie, ça va pas la tête ?
— Mais jamais de la vie, ça va pas la tête ?
Je m'attendais à cette réaction pour tout dire, mais je ne comptais pas m'arrêter à la première résistance. Pour finir de le convaincre, j'ai mis ma main directement sur le paquet tant convoité. Son maillot de bain était encore mouillé ce qui me permettait d'effectuer facilement des va-et-vient sur sa hampe bien visible. J'ai rapidement senti de la vigueur là-dessous. Il commençait déjà à respirer d'une manière plus difficile, d'un souffle lourd.
— OK … d'accord … je vais le faire … mais commence toi d'abord par enlever ton soutif.
Convaincue qu'il allait remplir le marché, je me suis exécutée sans broncher. J'ai détaché le nœud du soutif dans mon dos, et retenu les deux bonnets sur mes seins avec mes mains pendant quelques secondes. D'un geste souple, je les ai fait monter et descendre pour qu'il puisse les mater en mouvement. J'avais déjà remarqué que les mecs raffolaient de ce genre d'action, le rebond d'une lourde poitrine.
Sa tête, son visage, son regard avaient fait arrêt sur image, la bouche mi ouverte, comme un mort de faim devant une entrecôte. Dès lors, je n'ai pas voulu jouer plus longtemps avec ses nerfs et j'ai laissé tomber le tissu au sol, découvrant ma poitrine libérée sous son meilleur jour. Comme par mimétisme, l'appendice dans son maillot de bain se tendit de la même manière que mes tétons gagnés par l'excitation.
Il ne s'est pas fait prier pour suivre le mouvement et il a rapidement descendu son maillot de bain à ses pieds. Son sexe avait déjà atteint sa taille maximale, bien droit et perpendiculaire à son corps. J'avais l'objet de convoitise juste devant mes yeux et ce qui m'a surpris d'entrée c'est les proportions étonnantes de son service trois pièces. Son pénis était assez petit, autour des 10 centimètres, mais il était doté d'un gland énorme, gonflé par le plaisir, qui chapeautait l'ensemble et le rendait encore plus petit à l'œil. Et si toutes les filles avaient imaginé qu'il avait un énorme paquet, c'était surtout parce que sa taille au repos était très proche de sa taille bandée, mais aussi qu'il avait des couilles impressionnantes de par leur taille. Même aujourd'hui, il ne me semble pas en avoir rencontré de cet acabit. Le tout était entouré d'une importante pilosité, la puberté était passée par là.
Désormais totalement nu, j'observais ce jeune homme dans sa globalité, et je dois dire qu'il me plaisait beaucoup. Bien entendu, j'avais déjà vu tout le reste auparavant à la piscine, mais présenté de telle manière avec une bite bien dressée témoignant de sa vigueur et de son excitation à mon égard, me rendait toute folle d'excitation. Je mouillais déjà abondamment dans mon maillot.
Toute vierge que j'étais, je scrutais cet objet avec désir, si bien que c'est lui qui me rappela timidement les conditions du contrat que je n'avais pas fini de remplir. Je n'y ai pas beaucoup porté d'attention dans un premier temps, car après avoir vu, je voulais toucher. Je n'ai pas tardé à prendre ses bourses dans ma main en effectuant un très doux palpage. Il y avait un tel volume, que je parvenais à peine à les tenir entières dans ma main. C'est la première fois que j'en avais une paire dans ma paume, et j'ignorais à quel point c'était fragile. C'était terriblement excitant et dans ma tête une petite voix me poussait à me mettre à genoux pour lui tailler une pipe. Ça aurait été également ma première mais il n'en fut rien.
Notre temps était compté, il fallait en finir. Je me suis exécutée, j'ai baissé mon maillot de bain laissant découvrir une petite touffe plutôt entretenue et mes deux petites lèvres qui en émergeaient. Lui ne disait toujours pas mot, ces yeux grands ouverts, il était à la fête foraine. Pour gagner du temps avant que l'idée de me toucher ne lui traverse l'esprit, je lui ai proposé de nous masturber chacun de notre côté en s'observant. Moi assis sur un banc, lui debout avec ses yeux braqués sur ma chatte.
Nous devions faire vite et pour cela, j'ai brûlé quelques étapes qui me sont d'habitude nécessaires pour une bonne masturbation. Pas de mise en jambes, je suis passé directement à l'essentiel. De toute façon, ma chatte était déjà brûlante et trempée, dans ces conditions je pouvais venir en deux minutes. Avec deux doigts sur mon clito, le job fut rapidement exécuté.
Lui non plus ne fut pas long. Il emprisonna son énorme gland dans sa paume et commença de rapides et courts va-et-vient. Ma nudité ainsi offerte semblait lui donner tous les ingrédients pour faire monter sa tension. Il était obnubilé par ce que mes mains étaient en train de produire comme spectacle. Torturer mon clito de ma main gauche d'un mouvement circulaire rapide, et soupeser mon sein droit de ma main droite.
Ce petit cochon ne s'est pas retenu de se vider dans ma direction, et la puissance du jet a propulsé le liquide blanchâtre sur mes cuisses et le bas de mon ventre. Ainsi baptisée de semence masculine, mon orgasme fut long et puissant et des spasmes m'ont immobilisé pendant de longues secondes.
Sans un mot nous sommes partis chacun de notre côté à la douche et nous nous sommes rapidement changés. Je pensais avoir clôt ma première véritable expérience sexuelle mais le destin avait décidé que ce ne serait pas terminé pour aujourd'hui. D'ailleurs, la deuxième allait être bien moins agréable.
Alors que la classe quittait la piscine ensemble, une voix dans mon dos m'interpellait directement. Je savais qu'elle s'adressait à moi car elle me nommait par la couleur de ma tenue. Je me suis retourné et j'ai aperçu un jeune homme qui avait l'uniforme des techniciens de la piscine.
— Je crois que vous avez oublié quelque chose mademoiselle, voulez-vous bien me suivre ?
— Sans comprendre, rapidement j'ai dit à mes copines de ne pas m'attendre et j'ai suivi le jeune homme vers l'endroit qu'il voulait m'indiquer, mi inquiète, mi curieuse.
— Qu'est-ce que j'ai oublié, je lui ai demandé.
— Vous allez voir je vais vous le montrer.
— Sans comprendre, rapidement j'ai dit à mes copines de ne pas m'attendre et j'ai suivi le jeune homme vers l'endroit qu'il voulait m'indiquer, mi inquiète, mi curieuse.
— Qu'est-ce que j'ai oublié, je lui ai demandé.
— Vous allez voir je vais vous le montrer.
Il m’a fait rentrer dans un local qui avait tout l'air d'un espace technique, rempli de bazar, d'un bureau avec 3 écrans.
— Vous voyez ces écrans ? Ils permettent de tout filmer dans les allées des vestiaires et les différents espaces de la piscine. Bien entendu, les caméras ne sont pas sensées filmer la nudité des personnes, juste assurer la sécurité du lieu. Seulement, si on les déplace un peu, voyez ce qu'on peut apercevoir.
Il cliqua de sa souris sur une fonction de l'ordinateur et une vidéo en noir et blanc se lança. Pas de doute, ce pervers avait déplacé la caméra pour qu'elle puisse filmer l'intérieur de certaines cabines. L'angle n'était pas très bon, la qualité non plus, néanmoins, on pouvait quand même me reconnaitre facilement et identifier la silhouette de Thimoté. Ce que l'on faisait ensuite était également visible.
— J'ai la possibilité de faire un usage de ce film qui ne va pas forcément t'arranger, sauf si tu fais ce que je te demande.
— Ce que je vais faire c'est surtout appeler la police espèce de gros pervers ... sale porc !
— Ne le prends pas comme ça, je ne vais pas te demander la lune, juste un petit service, et j'efface le film. Fini on part bons amis.
— Ce que je vais faire c'est surtout appeler la police espèce de gros pervers ... sale porc !
— Ne le prends pas comme ça, je ne vais pas te demander la lune, juste un petit service, et j'efface le film. Fini on part bons amis.
Je n'ai pas répondu dans un premier temps, mais j'ai rapidement compris que j'étais coincée car il pouvait très bien mettre ce film sur un site porno sans que je ne puisse rien faire.
— Tu vois avec ces caméras, j'arrive à mater pas mal de meufs à poil, des plus ou moins jolies, mais peu de jeunes comme toi. Il y a en a même qui s'adonnent au plaisir solitaire, ça doit les exciter de faire ça dans un lieu public, incognito. Seulement le noir et blanc et cette qualité ne sont pas terribles pour que je puisse m'astiquer dans de bonnes conditions, donc parfois quand cela ne me suffit pas, je fais chanter mes clientes, comme toi maintenant. Ma plus belle prise, c'est une maman qui m'a taillé une pipe après que je l'ai surprise en train d'offrir le même traitement au prof de natation de ses enfants qui n'était pas son mari bien entendu. Ce jour-là, elle avait juste eu besoin de doubler la mise, et elle savait y faire la bougresse.
L'entendre raconter ses larcins me pétrifiait. J'avais envie de fuir, mais mes jambes ne bougeaient pas. Ma raison et l'envie d'effacer ce film pour qu'il n'y ait pas de conséquences fâcheuses, était plus forte. Qu'allait-il bien pouvoir me demander ?
— Je ne vais pas te demander de me sucer parce que les jeunes filles d'aujourd'hui sont assez malines pour ensuite se rendre à la police et parler de viol. Non, je vais juste me branler comme ton puceau de copain en matant tes formes. Comme cette maman, tu auras juste à doubler la mise aujourd'hui.
Estomaquée, aucun mot ne pouvait sortir de ma bouche. Je ne pouvais ignorer l’envie au fond de moi de le voir se branler là dans ce lieu exigu.
— Allez ma belle, je ne vais pas te toucher, juste tirer sur ma tige.
Comme hypnotisée et pour la deuxième fois de la journée mais pas du tout dans le même contexte, j'ai recommencé mon déshabillage. Il m'a suivi en dézippant la braguette de son pantalon technique et en sortant un large et plutôt long gourdin.
— Elle te plaît, hein, ma coquine. Elle en a fait jouir un bon nombre. Si je le pouvais, je te l'enfilerais et te ferais jouir sur le bureau. Tes seins se balanceraient sous mes coups de boutoir. Ton petit trou doit être bien étroit, si ça se trouve même jamais visité. Tu dois avoir une petite chatte bien mignonne, si ma langue pouvait s'y introduire, tu ne pourrais plus retenir tes cris.
J'étais toujours sans voix et sans réaction, mais son langage cru et sa belle queue ainsi astiquée, me faisaient mouiller de nouveau, malgré moi.
— Enlève ta culotte et donne-la moi.
J'ai obéi. Il l'a porté à son visage et l'a humecté comme un chien qui recherche une preuve.
— Ah tu as mouillé, c'est du nectar de petite chaudasse ça. Parce que tu es une petite chaudasse, ça te plaît de voir des mecs se branler la bite devant tes nichons. Quelle paire de nibards tu as, tu vas faire des branlettes espagnoles qui vont rendre fou tes mecs… Je vois tes tétons se durcirent, tu es une vraie petite salope, tu mériterais que je me vide dans ta bouche que tu puisses avaler toute ma semence bien chaude... oh je vais jouir, tu es trop bonne ma belle.
Son va-et-vient s'accélérait et ses couilles s'entrechoquaient entraînées par la cadence. Il les a agrippés de sa main gauche et dans un râle sortit de loin, il s'est fini avec deux bonnes giclées sur le sol.
— Le spectacle t'a plu hein, je vois que tes yeux ne se lèvent pas de ma bite. Si tu en veux plus, et que tu as envie de te faire sauter comme une petite pétasse tu peux revenir me trouver, je me ferai une joie de te faire jouir comme jamais. Ta culotte je la garde, ça me servira pour ma branlette de demain.
D'un simple clic, il supprima la vidéo, ce qui, comme un électrochoc, permit à mes jambes de prendre le pouvoir sur mon corps et m'enfuir en courant. J’ai eu ma vengeance sur ce petit branleur plus tard, mais ca c’est une autre histoire.
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