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✦ DSStm Roxanne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Roxanne — Chapitre 13 · Fin de la Saison 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roxanne

Chapitre 13 · Fin de la Saison 1

Bonjour tout le monde. Ceci est le dernier chapitre de la saison 1 de Roxanne.
J'invite tous ceux qui n'ont pas lu les chapitres précédents à le faire :)
Merci à tous ceux qui ont aimé, commenté. Et tous ceux qui se sont abonnés.
J'ai déjà les grandes lignes de la saison 2 mais je ne promets pas de la sortir un jour. Pas tout de suite en tout cas. (Elle sera beaucoup plus courte)
J'hésite aussi à y joindre des dialogues pour casser un peu l'aspect "gros pavés".
Bonne lecture <3
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[#25] :: 01 JUILLET - JOUR 365 - ROXANNE
Nous y voilà. L'heure du départ. J'avoue être un peu anxieuse a l'idée de retourner à l'agence après si longtemps. J'ai peur. Peur de ne pas réussir à me contrôler. Peur de croiser le regard de mes supérieures s'ils apprennent ma liaison particulière avec le jeune homme. Peur d'être renvoyée. Mais j'ai aussi peur de le laisser partir. J'ai peur de ce que je vais devenir, de ce qu'il va se passer quand il ne sera plus là pour s'occuper de moi. Bon sang que je suis devenue égocentrique. Égoïste.
La portière de la voiture se ferme brusquement. Le garçon me regarde, le visage à moitié ravi de quitter cet endroit, à moitié triste de me quitter moi. Je lui demande s'il n'a rien oublié. Non. Les clefs cognent contre l'habitacle, le moteur ronronne, la radio joue une musique populaire. Un rapide coup d'œil en arrière, la main sur la boîte de vitesse, le pied sur l'embrayage, et nous voilà partis.
Les premières vingt minutes sont longues et silencieuses. Le paysage défile. Mon regard se porte régulièrement sur le garçon dont le visage fait face à la vitre sur sa droite. Comme j'aimerais savoir ce qui se passe dans sa tête à cet instant. Puis finalement, je me rends compte qu'il n'est pas sorti de l'appartement depuis une année entière. J'imagine que moi aussi, à sa place, j'aurais les yeux collés contre le carreau, et serais occupée à regarder partout sans la moindre raison, juste pour entrevoir un semblant de vie quelque part.
C'est finalement au bout du quart d'heure suivant que le son de sa voix résonne dans l'habitacle. Enfin, moi qui croyais l'avoir perdu, noyé par le chagrin ou autre chose. Nous discutons comme à notre habitude. Il me harcèle de questions auxquelles je ne connais que la moitié des réponses, et encore. Il s'inquiète sur ce qui va suivre, ce qu'il va lui arriver, s'il va pouvoir retrouver une vie normale, du moins, comme avant. Ce qui m'embête, c'est que je demande la même chose et j'angoisse rien que d'y repenser. J'ai des images qui me reviennent en mémoire. Des très bonnes même. Des immorales surtout. Le véhicule ralentit progressivement, je me laisse envahir par des pensées, par des souvenirs, par des désirs. Je lève un instant les yeux vers mon rétroviseur, met mon clignotant et me gare sur le bas-côté, au milieu de nulle part, à quelques kilomètres à peine de mon lieu de travail.
J'éteins le moteur. Mon petit protégé me demande alors ce qu'il m'arrive, si tout va bien. Je ne réponds pas. Je regarde simplement devant moi, les mains cramponnées au volant. Une minute suffit pour que l'intérieur de mon corps commence à bouillonner. Comme je m'y attendais. J'esquisse un petit sourire qui disparaît la seconde d'après, sachant très bien ce que tout ça signifie. Ma tête se tourne vers le garçon, nos regards se croisent, je lui dis que tout va bien se passer, que j'ai besoin de faire une petite pause. Je n'ajoute rien de plus, vu qu'il a déjà tout compris.
Deux doigts attrapent l'ouverture de la portière. L'air frais s'infiltrent aussitôt. Je sors calmement de la voiture tout en regardant autour de moi. Je contourne la carrosserie de mon modeste moyen de transport sous le regard attentif du garçon et viens ouvrir la porte de son côté. Je l'invite à se détacher pour être plus à l'aise. Mon pouls s'accélère soudainement. Mon corps s'affole. J'observe les environs, les quelques autres voitures qui nous ignorent, puis l'horreur commence.
Mes jambes se plient lentement et me font descendre vers le sol. J'attrape les boutons de mon pantalon, les dégrafe et fais glisser le tissu jusqu'à mes chevilles. La température extérieure est agréable mais me fait tout de même frissonner. Mon nom retentit. Je lève aussitôt la tête et entends le garçon me proposer son aide. Je le rassure du mieux possible, refusant poliment son offre, insistant le temps d'une phrase sur le fait qu'il en a déjà fait beaucoup. Ça y est, je sens mon sexe chauffer. Je retire ma culotte en vitesse et me cramponne fermement à ce qui se trouve devant moi. Ma bouche s'entrouvre et laisse échapper un petit gémissement. Je fonds, littéralement. Un torrent jaillit de mon entrejambe. Un liquide chaud qui chute par terre et qui m'éclabousse à moitié les chevilles. La sensation est incroyable, comme à chaque fois.
Le plaisir s'évapore petit à petit, laissant ma vulve humide s'égoutter à l'air libre. Le jeune homme assis en face de moi me contemple une fois de plus. Je ne sais jamais quoi en penser. J'ai la vague impression d'être à la fois la chose la plus formidable qu'il puisse avoir vue, ou juste un monstre de foire, immonde et dégoutant. Mes yeux dérivent autre part et s'arrêtent sur le bassin du garçon, sur son bas-ventre plus exactement, sur la boule qui déforme son vêtement. J'avance un peu plus, jusqu'à me retrouver la tête au-dessus de lui. Mes doigts saisissent sa fermeture éclair, la dézippent et s'attaquent au bouton de son pantalon. J'ignore complètement ce qu'il dit, j'entends plus ou moins mon nom et une sorte de brouhaha que je ne souhaite pas comprendre. J'avoue être un peu bornée mais tant pis.
La ceinture de sécurité quitte le torse du jeune homme avant de s'enrouler et de reprendre sa place. Mon petit protégé se tourne ensuite vers moi et sort les jambes à l'extérieur. De mon côté, je fais glisser à la fois son pantalon et son caleçon vers le bas. Les poils de son pubis jaillissent puis vient son sexe déjà gonflé. Je me redresse une seconde, le vois hocher la tête. J'attrape lentement la base de son pénis chaud et le dirige vers l'entrée de ma bouche. J'engouffre son membre sans difficulté et le ressort aussitôt. Je sens des spasmes réveiller sa virilité. Je réitère l'opération, la gorge un peu plus remplie. Je recommence, encore et encore. Son gland glisse sur ma langue et entre mes lèvres. Je le suce et le lèche sans retenue, avec plaisir même, tantôt les yeux levés vers lui accompagner d'un petit sourire, tantôt sur son entrejambe que je ressors à l'air libre pour pouvoir reprendre mon inspiration. Son sexe va et vient, toujours plus dur, toujours plus brûlant, jusqu'au point de non-retour. C'est tout son corps qui s'agite, prit de panique devant l'urgence de la situation, à quelques secondes de l'éruption. Puis vient la libération. Un liquide étrange, visqueux se déverse au fond de ma gorge par petites giclées. Je grimace un instant, un peu prise au dépourvu, relâchant sa virilité. j'en ai partout. Surtout sur le visage, à la commissure des lèvres, même au menton. J'avale ce qui me reste dans la bouche, plutôt partagé sur ce goût à la fois insolite et singulier, puis fait sortir ma langue pour effacer les dernières traces qui blanchissent ma peau.
Une minute plus tard, le visage légèrement couvert de bave, je réalise que le membre à moitié mou mais toujours chaud du garçon repose entre mes doigts. j'avance à nouveau la tête sans hésiter et viens délicatement léchouiller le bout de son sexe dans tous les sens. Je descends la main et saisis ses bourses, les malaxe quelques secondes avant de ranger son attirail là où je l'ai trouvé, bien au chaud dans son caleçon. Le regard du garçon croise le mien. J'essuie tant bien que mal tout ce que j'ai sur la figure avec un vieux torchon de la boîte à gants. Je lui demande ensuite s'il a aimé, si je ne lui ai pas fait mal. Il hoche la tête de gauche à droite. Je me redresse alors, le sourire aux lèvres et ose lui voler un petit baiser sur la joue avant de refermer la portière.
Le vent balaye mes cheveux, des voitures nous dépassent et s'éloignent à toute allure. Je reste planté là, un léger goût toujours en bouche, ni bon, ni désagréable à vrai dire. Je me demande ce que je fais, ce que je dois faire. Puis je regarde ma montre et repars m'installer au volant de la voiture. Le moteur redémarre, le véhicule ronronne. Le jeune homme pose une main sur ma poitrine et me remercie le plus naturellement du monde. Je ne prends pas le temps de lui répondre, regarde dans mes rétroviseurs et fait avancer l'engin. Les doigts du garçon descendus sur ma cuisse. Direction l'agence où je travaille.
Notre entrée se fait discrète, par une porte dérobée et légèrement cachée qui mène du parking au rez-de-chaussée de l'agence. Les couloirs sont calmes. Trop. Nous arrivons dans une salle de réunions où une foule de gens bien habillés nous attendent. Les regards se fixent et nous suivent. S'enchaînent alors les présentations, les salutations, les briefs et les conclusions.
Une heure passe très vite, et ce n'est rien comparé aux temps qu'on me laisse pour dire au-revoir au garçon. J'ai à peine embrassé le jeune homme qu'il doit s'en aller, sous les ordres d'une autre femme que je ne connais pas. Les adieux sont rapides, voire expéditifs. La seconde qui suit, c'est moi qu'on appelle. On me demande de rejoindre une autre salle pour un soi-disant compte rendu détaillé. La tension monte. J'ai une boule qui commence à se former dans le ventre. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir leur dire. Je stresse. J'ai les mains qui tremblent.
Je sors finalement de la salle et arpente le couloir vers ma destination. Ma respiration est lente, saccadée. J'ai les jambes qui flanchent. J'ai l'impression que je vais m'étaler par terre à chaque instant. Le regard baissé suivant mes pas, je remarque une tâche au niveau d'une manche de ma chemise, une petite perle blanche, comme une trace de colle, mais ce n'en ai pas évidemment. Mon cœur s'affole, moi qui suis toujours propre et soignée. Je fais immédiatement demi-tour et pousse la porte des toilettes heureusement vides. Je m'engouffre dans la première cabine et m'assois, nerveuse, sur la cuvette.
Qu'est-ce qui m'arrive encore. Je perds mes moyens à la simple vue d'une petite tâche. Franchement. Les yeux rivés sur ma manche souillée, je repense à la fellation de tout à l'heure. Et ça me plaît. Ma gorge se réveille. J'avale ma salive. Je lève alors le bras entaché, le porte jusqu'à mon visage. J'essaye tant bien que mal d'y sentir une quelconque odeur, la sienne, en vain. Mon cœur bat la chamade pour rien. Contente que personne ne me voit. Ma langue sort de sa cachette et vient effleurer le tissu, et ce qu'il y a dessus. Je me délecte de ce petit échantillon. Mes papilles s'agitent puis tout disparaît.
Le bruit des néons est insupportable. Je suis là, inerte et assise sur la lunette des toilettes. Je ne pense à rien. J'essaye du moins. Ma langue court sur mes dents à certains moments comme pour dénicher les dernières traces du jeune homme. On dirait une toxico' en manque de dose. C'est effrayant.
Je quitte finalement ma cabine et me dirige vers le grand miroir pour me laver les mains, et passer un petit coup d'eau au niveau de la tache de ma manche. Quelques secondes plus tard, seule face à la glace, je regarde mon reflet. J'ai toujours détesté ça. Mais pas cette fois. Est-ce que je suis jolie, est-ce que je suis belle. Aucun intérêt. Par contre, voir mes tétons durcirent sous l'effet de la climatisation à travers mon vêtement, j'aime beaucoup. Un coup d'œil sur la porte puis de nouveau sur le miroir. Ma main se lève et un doigt s'approche d'un de mes mamelons. Il l'effleure, le contourne et finit par l'écraser légèrement. Soudain plus rien, je prends peur, je stresse à l'idée d'avoir une montée de lait, ici, à l'agence. Et puis on m'attend. Merde. Je m'ajuste brièvement et sort des toilettes. Heureusement d'ailleurs car une collègue entre à son tour.
C'est le sexe moite, la culotte un peu humide et le cœur palpitant que je fais irruption dans un grand bureau d'un des étages. Une sorte de salle de réunion où une poignée de confrères confortablement installés dans de jolis sièges en cuir me saluent. Mon sourire grandi par politesse alors que mon regard n'ose croiser le leur.
On me fait asseoir sur une chaise face à eux. Une odeur de tabac horrible vient m'irriter pendant qu'un profond silence s'installe entre nous tous. Les néons au plafond me tapent déjà sur le crâne. Au bout d'une bonne minute à ne rien faire, un des membres présents se lève et prend la parole. J'ai droit à des remerciements pour avoir mené à bien ma mission. S'en suit un discours long et chiant sans queue ni tête. Tout le monde me parle à tour de rôle. Les éloges fusent.
Arrive le moment que je redoute. Un homme se lève, un officier, et pose un dossier sur la table. On me demande alors mon avis sur la mission, sur les difficultés que j'ai pu rencontrer. Je réponds en généralisant le tout. Une femme officier fait alors allusion à mes rapports, soulignant le fait qu'il manque des parties, qu'ils sont comme incomplets. Le psychologue de l'agence prend alors le relais et me demande comment je me sens, physiquement et psychologiquement. RAS.
Je vais très bien. J'ai toujours mes insomnies mais je suis prête à retourner sur le terrain. Évidement, s'ils ont lu mes comptes-rendus, ils savent que c'est faux. J'ai omis certains détails de mes journées, les plus sexuelles comme les plus déplacés. J'ai menti en toute connaissance de cause, pour nous protéger.
Vient à nouveau un grand silence durant lequel je ne perçois que des chuchotements. Ils semblent délibérer de mon cas. Moi en attendant, je n'en peux plus. J'ai l'impression d'étouffer. Mon chemisier m'empêche de bien respirer. Mes sens sont agités. J'ai du mal à me concentrer.
Soudain, on énonce mon nom. La femme officier s'approche et dépose devant moi une série de documents, des brochures à première vue. Ma supérieure poursuit. Elle me demande de passer une visite médicale et un entretien psychologique avant de pouvoir être réaffecter quelque part. La dame s'assoit à côté de moi, me regarde et cherche à savoir si cette mission a eu un quelconque effet positif sur moi, sur ma façon d'être ou ma façon de vivre. Je lui réponds que je ne comprends pas la question. Une autre personne m'interpelle. Je suis visiblement une bonne agent de terrain, très consciencieuse, intègre, efficace, peut-être l'une des meilleurs membres de l'agence. Mais mon attitude particulière, mon comportement instable et mon manque certain de relationnel me font défaut. Je suis catégorisée “cas sensible”. La femme officier me réconforte un instant, me disant que ces examens sont nécessaires et pour le bien de tous.
Tout le monde finit par se lever et quitter la salle, sauf moi. Ma culotte est trempée. Je pense que la chaise aussi. Ma poitrine me fait mal, mes seins sont pleins et prêts à exploser.
Je vous passe les détails de l'état de ma voiture après être rentré du travail. Par manque de force ou de volonté, j'ai préféré dormir dirons nous, sur le siège passager, au milieu du lait sécher et de mes fluides, le vieux torchon de ma boîte à gants posé sur un genou. Nous sommes le lendemain de mon entretien, il est en quatre et cinq heures du matin. Je suis seule dans le parking de mon immeuble.
Une semaine horrible passe. Lentement. Puis les résultats tombent. Je suis à ce jour en congé forcé pour une durée indéterminée. On m'a conseillé de suivre un traitement pour les personnes qui souffrent du même genre de maux. A quoi bon me retrouver entourée de malades et servir de cobaye. On m'a aussi prescrit du repos, beaucoup de repos. Ironie pour moi qui ne dors jamais.
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Peut-être à bientôt pour la saison 2 <3
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xberthelot
28 octobre 2022 à 01:14
Dommage. Belle écriture mais histoires lues en diagonale tellement c'est répétitif avec un scénario débile
Soyez respectueux
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Index
29 juillet 2022 à 18:13
Bonjour,
Très bon récit comme toujours le personnage principal et très érotique et mystérieux !
Ce récit sans dialogue nous ancre dans la tension sexuelle ressentie par la narratrice
J'espère pouvoir lire la saison 2.
Soyez respectueux
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Photo de profil de animax
animax
26 juillet 2022 à 21:40
merci pour cet très belle série
Soyez respectueux
Répondre

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