00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de (37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël, par NathNMitch
Couverture de (37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël, par NathNMitch
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël — Chapitre 7 · La dernière journée de l'année...

32 minutes
1.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
Histoires publiées
330
Abonnés
202
J'aime cumulés
51.6k

(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël

Chapitre 7 · La dernière journée de l'année...

Le 31 décembre
Vers 7 heures, mon téléphone sonne le réveil. J'ouvre l'œil et je m'aperçois rapidement que je suis seul dans le lit. Je me lève et en sortant de la chambre, je vois que Stéphanie et Nathalie sont en train de prendre le petit déjeuner, dans le salon. Lorsque je m'approche d'elles, je constate qu'elles ont déjà revêtu leurs combinaisons qu'elles portent sous leur ensemble de ski.
— J'imagine que vous avez décrété une matinée sans sexe?
— Non, mon amour. C'est Geneviève qui m'a envoyé une série de SMS pour qu'on lui donne signe de vie.
— Pour quelle raison?
— Tu sais la liste des invités? Nous l'avons oubliée dans la tourmente, hier soir. Elle était restée sur la table de chevet.
— Donc, comme nous aurons une très longue journée, j'ai décidé de te laisser dormir et de lui transmettre les informations.
— Est-ce qu'elle t'a répondu?
— Oui, elle n'était pas encore couchée. Tout est parfait.
Nathalie me tend une tasse de café et m'invite à m'assoir pour prendre mon petit déjeuner.
— Tu dois aussi savoir, mon amour, qu'elle a dû gérer un petit drame hier soir.
— Quel genre de drame?
— Lorsque Karine a voulu jeter les robes dans le feu, Gloria s'est interposée en disant que la robe était très dispendieuse.
— …
— Karine lui a répondu : «Sois heureuse que je ne te brûle pas avec!»
— …
— Et là, Gloria lui a dit que, désormais, son mari était hors limite pour elle.
— Et quelle a été la réaction de Karine?
— Elle s'est contentée de lui faire un sourire et Lucie s'est interposée.
— …
— Geneviève a pris Karine à l'écart et elle a décidé de passer la nuit avec elle, dans sa chambre.
— Parfait. Toi et moi, devrons-nous trouver du temps, ce soir ou demain, pour nous occuper de gérer la tornade blonde.
— Je suis d'accord avec toi. Sauf, que nous devrons en discuter d'abord.
— C'est clair. Aussi, ma petite chérie, ne sois pas surprise si je décide de faire une sieste sur le vol de retour. Sinon, je ne résisterai pas.
— Oui, laisse-moi ça entre les mains, je vais en parler avec Megan, dans le courant de la journée.
— Est-ce que tu sais, Stéphanie, si quelqu'un doit venir nous récupérer à Mirabel?
— Oui, Karine m'a dit, hier soir, que tout est réglé. Elle m'a dit qu'elle était tenue au secret.
— Ah! Ah! Si nous lisons entre les lignes, j'imagine que c'est Gerry qui va venir nous chercher avec sa grosse limousine blindée: «The Beast!»
— Nathalie prend une dernière gorgée de café.
— Je m'ennuie de Mélo! Pas la coincée, la sensuelle!
— Oui, ma petite puce. Moi aussi.
— Honnêtement, mon amour, je me taperais une petite soirée intime avec elle, à ma résidence.
— Oui, moi aussi. Après une bonne journée de ski à Tremblant, suivi d'un petit diner, dans notre salon.
— Je ne veux pas te pousser dans le dos, mon amour, mais tu dois te préparer. Les gens vont nous attendre dans le hall. Notre rendez-vous est dans une vingtaine de minutes.
— Je ne bougerai pas d'ici tant que «ma petite merveille» ne m'aura pas accordé, au minimum, un tendre baiser.
Nathalie me fait un large sourire et monte à cheval sur mes cuisses. Elle m'embrasse tendrement et surtout, très amoureusement, durant un long moment, sous le regard amusé de Stéphanie. Au terme de ce baiser, les femmes enfilent leur ensemble de ski et quittent pour le hall.
Je m'habille rapidement et vais les retrouver.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois que nous sommes tous réunis dans le hall, je prends soin de confirmer avec le Capitaine America que lui et son équipe connaissent bien nos intentions. Ce dernier me confirme que tout est beau, de leur côté. Leurs supérieurs ont fait le point avec eux. Il ajoute que, pour la journée, il est en liaison directe avec le commandant de la 6e Flotte. Il me précise que des drones-espions vont voler au-dessus de nos têtes durant toute la journée, mais que nous ne les verrons pas.
Il ajoute que deux hélicoptères «Seahawks» sont aussi stationnés à l'aéroport de Milan, qui est tout près du versant italien et deux autres à l'aéroport de Genève.
Je me tourne ensuite vers Megan, Joannie et Stéphanie. Je leur explique le programme de la journée. Les trois jeunes femmes sont stupéfaites. Megan me demande, sur un ton un peu craintif:
— Es-tu certain Mitch que nous avons les capacités pour entreprendre une telle expédition ?
— Oui! Alexandra et moi avons fait le trajet hier. Sur le versant italien, il n'y a aucun problème. En revanche, pour le retour, certaines fois, vous devrez prendre les télécabines pour descendre.
— Je te fais confiance, mon petit papa canadien!
Megan me prend dans ses bras et me serre très fort.
--- xxxOOOxxx ---
Depuis la gare de Zermatt, nous traversons la rue principale encore calme à cette heure et gagnons la station de départ du «Matterhorn Glacier Paradise.»
Les jeunes découvrent déjà la précision de l'organisation suisse: tout est fluide, les cabines s'enchaînent sans attente. La première montée en télécabine nous amène jusqu'à «Furi», une étape de liaison.
Le groupe s'étonne du dénivelé qui s'accumule déjà rapidement, tandis que les forêts de mélèzes se tassent sous nous.
De là, nous embarquons pour «Trockener Steg», notre seconde étape. Un changement obligé avant le glacier. L'air se fait plus froid, le paysage plus austère: «fini les arbres, place aux parois rocheuses et aux premières langues de glace».
La dernière portion, la plus impressionnante, se fait en téléphérique panoramique, en une dizaine de minutes, durant lesquelles, les trois jeunes femmes sont très occupées à faire des photos et des vidéos. Ce téléphérique nous propulse jusqu'à 3 883 mètres d'altitude, au sommet du «Matterhorn Glacier Paradise.»
Les cabines oscillent doucement, mais le vide sous nos pieds impressionne les moins habitués. Quand nous descendons enfin, l'air sec et mordant se fait sentir. Devant nous, la terrasse panoramique, véritable belvédère sur les Alpes, attend notre première halte.
— Jeunes filles, c'est votre première halte photo. Prenez tout le temps qu'il vous faut. Toutefois, l'oxygène est plus rare et je vous recommande, un max de quinze minutes.
Megan tend son appareil à Nina et Joannie, le sien à Éléonore. Comme Stéphanie reste en plan, je m'approche, et elle me tend son appareil avec un large sourire. Chacune des jeunes femmes passe ses commandes à son photographe de circonstances.
Dans mon cas, c'est assez simple. Stéphanie veut une photo avec Nathalie, une photo avec moi (prise par Johanne), une photo avec Nathalie et moi et une photo avec Johanne. Puis, Nathalie sort son téléphone et demande à Johanne de nous photographier elle et moi ensemble, Johanne et moi, Johanne et Nathalie, puis les mêmes photos avec Stéphanie. Elle demande ensuite à Martin de nous photographier Nathalie et moi avec nos deux assistantes.
Lorsque nous avons complété notre séance photo, Stéphanie prend quelques clichés et quelques vidéos panoramiques du paysage. Je me tourne vers Megan et Joannie et je suis surpris de voir que leurs photographes respectives, les photographient, les filment ou les deux, en train de s'embrasser tendrement.
Avant de partir, Megan se propose de nous faire une série de photos, avec Éléonore, Martin, Johanne, Joannie, Nathalie et moi. Des photos à deux, trois en groupe, la totale. Une séance qui ne finit plus. Bien sûr, Joannie prend le relais pour une série de photos avec Megan, Nathalie et moi. La totale, encore!
--- xxxOOOxxx ---
Skis bien serrés, nous quittons la plateforme du «Matterhorn Glacier Paradise» pour nous engager sur la première section du «Plateau Rosa». Le départ est franc, mais régulier, une large bande de neige damée, exposée au vent d'altitude. Durant notre trajet, nous rencontrons des zones durcies, parfois vitrifiées par le regel nocturne. Nos trois débutantes doivent se concentrer à contrôler la vitesse, sous la supervision d'Alexandra, qui prend son rôle très au sérieux. D'autant plus qu'une petite glissade peut vite surprendre.
Un peu plus bas, le passage vers la frontière est marqué par une guérite discrète, à peine une cabane plantée sur le plateau. C'est l'endroit où l'on ralentit, parfois obligé de retirer un gant pour sortir notre carte de chambre devant le lecteur optique. Le passage est très rapide, mais en plein soleil, on en profite pour reprendre notre souffle. Inutile de vous dire qu'à cet instant, Megan, Joannie et Stéphanie sont émerveillées.
Côté italien, la descente s'élargit à nouveau en de longues pistes peu pentues, parfaites pour relâcher les jambes. Le soleil tape plus fort ici et la neige évolue vite: comme nous sommes en matinée, on profite d'un moelleux agréable. Toutefois, sur certains passages à l'ombre, de petites plaques de verglas subsistent, piégeant nos jeunes amies qui ne surveillent pas toujours, leur trajectoire.
Après une heure et demie de ski depuis le sommet du glacier, on aperçoit les toits de «Plan Maison», puis les terrasses animées. Nous laissons filer les skis jusque dans le cœur du plateau avant de déchausser. Nous nous dirigeons vers le Chalet Étoile, une adresse emblématique perchée légèrement au-dessus de «Plan Maison». Accessible, skis aux pieds, ce restaurant à l'ambiance chaleureuse est réputé pour ses spécialités valdôtaines : polenta crémeuse, tagliatelles fraîches, gibier mijoté, et desserts maison.
Nous déposons les skis sur le râtelier et gagnons la terrasse, où les bancs en bois orientés plein sud offrent une vue imprenable sur le Cervin. C'est le lieu parfait pour reposer les cuisses et savourer l'accueil italien après la longue traversée depuis Zermatt.
Comme il n'est que onze heures, je dis à mes jeunes influenceuses préférées qu'elles ont tout le temps qu'il faut pour faire leurs trucs. Notre départ ne se fera pas avant treize heures, pour le retour.
Megan nous fait un sourire et part avec Joannie, Nina, Éléonore, Stéphanie et Nathalie, qui décide d'accompagner son assistante personnelle. Johanne, Alexandra, Martin et moi restons sur la terrasse du restaurant.
Le groupe réapparaît une trentaine de minutes plus tard. Megan vient en courant vers moi et m'enlace dans ses bras.
— Comment se passe votre journée, ma petite princesse américaine?
— Merveilleusement bien, mon petit papa canadien d'amour.
— …
— C'est un peu, la plus belle journée de ma vie. C'est incroyable tout ce que je vis depuis que tu es entré dans notre entourage.
— Tu sais, ma belle, que je te considère comme ma propre fille quand tu es dans notre monde.
— Oui, je sais!
— …
— Nathalie m'a brièvement parlé de ton souhait.
— Quel souhait?
— Celui d'une soirée privée avec ma mère.
— …
— Vu que maman a son propre avion, elle ne sera pas obligée de quitter avec mon père, lundi matin.
— …
— Comme mon père a déjà donné son accord à ma mère, je vais d'abord en parler avec lui pour savoir si nous pouvons réaliser votre rêve.
— Oui, mais tu n'es pas obligée de faire ça, tu le sais.
— Ce sera mon cadeau de remerciements pour ce merveilleux voyage.
Elle me donne un petit baiser sur la bouche et me laisse aux bons soins de ma merveilleuse femme qui semble impatiemment attendre son tour. Elle m'entraîne à l'écart avec Stéphanie, qui prend une multitude de photos de Nathalie et moi, en divers endroits. Dont, bien sûr, une bonne quantité alors que nous nous embrassons tendrement, tous les deux. Joannie fait la même chose avec Éléonore, Martin et Johanne.
Après un excellent repas, c'est maintenant le temps de faire notre dernière randonnée de ski.
Le retour vers Zermatt se déroule dans une ambiance mêlée d'euphorie et de fatigue. Notre petit groupe d'experts, composé de Nathalie, d'Éléonore, de Johanne et de moi, file sur les pistes, savourant la neige parfaite, pendant que les Megan et Joannie se laissent transporter par des télécabines, guidées par Alexandra, pour franchir les passages trop raides.
Les rires fusent, les échanges sont animés, et même si chacun progresse à son rythme, le groupe retrouve progressivement la gare, le cœur léger et l'esprit déjà tourné vers le retour à la maison.
Une fois que nous sommes tous réunis à la gare de Zermatt, nous prenons des navettes électriques pour retourner à l'hôtel. Dans le hall de l'hôtel, je dis au groupe.
— Faites rapidement vos valises et rendez-vous ici à 15 heures. Nous avons trois heures de route jusqu'à l'aéroport.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie, Alexandra et moi sommes les premiers arrivés dans le hall. Lorsque le Capitaine America se pointe avec son unité de rangers, je vais vers lui.
— Nous avons un problème de logistique, pour retourner à Genève.
— …
— Nous n'avons qu'un seul VUS et nous sommes dix personnes.
— Ne vous inquiétez pas, monsieur. C'est déjà convenu avec les services secrets que Megan et Nina montent avec nous.
— …
— Nous avons trois VUS et un camion pour transporter l'équipement. Donc c'est facile pour nous d'accommoder six passagers supplémentaires, incluant Megan et Nina. Nous embarquerons également vos équipements dans notre camion.
— Merci, c'est gentil, vous nous sauvez la vie. Alors, nous ne prendrons pas le train de Zermatt jusqu'au stationnement à Täsch. Ce sera moins lourd de le faire en navette électrique, depuis l'hôtel.
— …
— Le concierge me dit que c'est une affaire d'une vingtaine de minutes, tout au plus. J'ai réservé deux navettes électriques, comme nous le faisons, tous les matins.
— Ça me va parfaitement, monsieur!
Une fois que nous sommes tous réunis, nous convenons qu'Alexandra et Stéphanie monteront avec nous. Les six autres du groupe seront partagés avec les trois autres VUS de l'unité de rangers.
Nous roulons rapidement, en caravane, jusqu'à Genève. Trois heures plus tard, nous montons dans l'avion de la flotte présidentielle, utilisé généralement par Mélodie, la première dame. Selon l'horaire qui a été prévu, nous décollerons à 19 heures. Le commandant de bord nous dit de ne pas nous inquiéter, si nous voyons des avions militaires autour de nous.
Il dit qu'après discussion avec la Maison-Blanche, le commandant de la 6e flotte enverra quatre chasseurs pour nous accompagner durant la traversée. Deux «Raptors» (F22) et deux «Hornets» (F18), les deux en provenance du porte-avion «CVN69 – Eisenhower» qui a quitté sa base de Naples pour son retour en Amérique. Il nous dit que nous verrons des changements d'appareils par nos hublots. Ils devront être ravitaillés en vol par des avions-citernes KC-135, en provenance de Lajes aux Açores et de Gander à Terre-Neuve, au Canada. Je suis étonné de voir tout ce déploiement pour accompagner, la petite fille à papa.
--- xxxOOOxxx ---
Nous sommes assis dans un des premiers blocs en compagnie de Megan et Joannie. Comme nous avons du WIFI à l'intérieur de cet appareil, les deux jeunes influenceuses sont très occupées à alimenter leur réseau avec leurs expériences de la journée. Joannie rompt le silence.
— Papa, si tu me laisses ton appareil, je pourrais m'occuper de télécharger quelques photos, afin d'alimenter ton «Big Mike».
— Pourquoi ferais-tu cela? Est-ce vraiment nécessaire?
— Oui, parce que nous allons télécharger des photos, durant la prochaine heure, et tu seras identifié sur chacune des photos où tu apparais.
— …
— Comme Megan compte t'identifier comme son «papa canadien», le nombre d'abonnés sur ton compte risque d'exploser. Et ce sera la même chose avec les gens qui me suivent.
— …
— Finalement, ton nombre d'abonnés risque de passer de moins de cent à quelques centaines de milliers.
— …
— Si, Nathalie, tu me laisses ton appareil, je pourrai aussi télécharger toutes les photos personnelles que vous avez prises aujourd'hui et alimenter le site de mon petit papa.
— Allez-vous publier votre photo vous embrassant au sommet de la montagne?
— Sans doute, dit Megan. Cependant, je dois réfléchir à la manière dont nous allons aborder cette question.
— …
— Je ne veux surtout pas contredire le récit de Noélie, publié dernièrement. Nous allons réfléchir à la façon dont nous allons faire aboutir notre histoire.
— Et ton père?
— Mon père me dit que je dois vivre ma vie et ne pas me soucier de lui et de sa présidence. De toute façon, il ne peut pas se représenter pour un troisième mandat.
— Tu dois aussi penser à ta mère qui veut faire carrière, de son côté.
— Elle n'a pas de souci avec ça. Dites-vous que, lorsqu'elle se présentera, il y aura beaucoup d'eau qui aura coulé sous les ponts!
— Si tu souhaites un éclairage d'appoint, tu peux juste mentionner que vous vivez tous les deux l'adolescence que vous n'avez pas eue. Et comme vous partagez une histoire similaire, pour des raisons différentes, ça vous a rapprochées, toutes les deux !
— Je suis d'accord avec Mitch! dit Nathalie, qui sort de son mutisme.
— …
— Et quand voulez-vous faire votre «coming out» officiel?
— Demain! dit Joannie. Lors de notre Q&A conjoint à Tremblant.
— Livia sera dans la foule afin de m'indiquer discrètement, si je peux répondre franchement, à chacune des questions qui me seront posées, conclut Megan.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois que nous avons atteint notre altitude de croisière, le commandant de bord éteint le signal des ceintures de sécurité. Quelques minutes plus tard, il vient nous voir pour nous dire qu'il y a de la nourriture à l'avant, du café et des vins sans alcool. Nathalie se lève de son siège pour aller nous chercher une bouteille et quatre verres. Comme elle a retiré son ensemble de ski, elle ne porte que sa combinaison très moulante.
Je me penche un peu pour la regarder. J'imagine qu'elle me connait bien puisqu'elle se tourne pour me faire un petit sourire coquin. Lorsqu'elle revient, elle dépose la bouteille et les verres sur la table et se penche vers Stéphanie, sur le siège d'à côté, pour lui chuchoter un truc, tout à fait inaudible. J'imagine que Johanne, sa voisine d'en face, a bien saisi puisqu'elle me fait un petit sourire.
En prenant place à côté de moi, elle passe ma main pour sentir mon pénis à travers ma combinaison. Elle me regarde, sourit et dit:
— Je suis contente de voir qu'une partie de ton corps a toujours une petite attirance pour celle qui fut, un jour, la femme de ta vie.
— Détends-toi, ma puce. Tu es toujours la femme de ma vie. Il n'y a rien de changé.
— Ça reste à voir! ajoute-t-elle sur un petit ton grivois.
— Que proposes-tu?
— Oublier notre dernier incident et terminer le voyage comme nous l'avons commencé? Et surtout, assouvir un gros fantasme de m'envoyer en l'air avec l'amour de ma vie, à des milliers de mètres d'altitude!
— La chambre de ma mère vous appartient! dit subtilement Megan.
— …
— En contrepartie, je me réserve le dos de mon petit papa canadien lorsque vous aurez terminé.
— Tu seras la bienvenue! lui rétorque Nathalie.
Nathalie, qui est assise au bord de l'allée, se lève et me tend la main pour m'attirer dans la chambre à coucher à l'arrière de l'avion. Elle traîne un petit sac à dos avec elle. Lorsque nous entrons dans la chambre, elle ouvre le sac à dos et en sort le pot de crème magique ainsi qu'un Hitachi sans fil.
— Je vois que tu as tout prévu, ma puce, pour réaliser ton fantasme.
— Oui, j'espérais, tout simplement. Je n'avais aucune certitude… J'espérais!
Elle commence par me retirer ma combinaison avant de retirer le bas de la sienne. Elle monte à genoux sur le lit, tournée vers moi. Elle retire lentement le chandail moulant de sa combinaison. Comme j'ai présumé, elle porte un soutien-gorge corbeil afin de mettre en valeur sa poitrine. Après l'avoir retiré, elle pose ses mains derrière son dos et me regarde droit dans les yeux avec un petit sourire.
— Je te plais toujours, même après 18 ans?
— Ta beauté est incroyable, ma puce. «Je me pince encore en me disant que je suis chanceux d'avoir à mes côtés la femme la plus désirable que la terre connaisse!»
— Hummmm! Tu as toujours les mots pour faire exploser mon cœur.
Elle se baisse pour récupérer le Hitachi et s'avance vers moi, toujours agenouillée sur le lit. Elle me remet le vibrateur, écarte ses jambes, enroule ses bras autour de ma nuque et se met à m'embrasser tendrement.
Je mets le bâton vibrant à pleine puissance et je le fais glisser le long de ses cuisses. J'effleure quelques fois sa vulve, ce qui provoque de petits sursauts. Puis je le tiens fermement dans mes mains et je la laisse se masturber tout doucement sur la grosse boule. Elle me fixe avec un regard de braise. Son bassin ondule de plus en plus sur le Hitachi et ses murmures se transforment rapidement en lourds râlements.
— Je suis à point, mon amour! souffle-t-elle à voix basse.
J'appuie la boule directement sur son clitoris et instantanément, elle se met à gémir, de plus en plus fort. Au bout de quelques secondes, son corps se plie, se tend, se déchaîne. L'orgasme la ravage, accompagné d'un cri strident. Elle se met à trembler, me regarde droit dans les yeux et me dit à voix basse:
— Un autre! Je t'en supplie.
Sans lui laisser le temps de récupérer, je repose la boule vibrante sur son clitoris. Cette fois-ci, la chaleur monte rapidement. Je la prends par la gorge et me mets à serrer pour l'amener au bord de l'étouffement. Elle pose ses deux mains sur mon bras qui l'étouffe et au même moment, elle s'ouvre en deux, secouée par des spasmes incontrôlables, les yeux complètement révulsés, cherchant à respirer… Elle se laisse emporter, engloutie par une déferlante de sensations…
— OUI… OUI… OUI… C'EST TROP BON… OH OUI… JE JOUIS… JE JOUIS… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle se laisse tomber sur ses talons, tremble de toutes ses forces. Elle tente de reprendre son souffle. Puis, elle me tire vers elle et m'embrasse passionnément. Longtemps. Très longtemps.
Ma petite merveille cesse son langoureux baiser, se bascule sur le dos. Je me redresse et elle ouvre sa fleur, en me faisant un petit sourire. Je lui replie les jambes et soulève son fessier. Je commence par lui lécher son petit œillet brun, durant de longues minutes, puis je passe à ses petites lèvres avant d'aspirer son gros clitoris et de l'amener une fois de plus à un sommet orgasmique incroyable. Pendant qu'elle tremble, je ne lui laisse pas de chance et aspire de nouveau son gros clito pour la faire exploser. Elle me repousse avec ses pieds, se tourne en petite boule pour récupérer.
Je la caresse tout doucement.
Quelques instants plus tard, elle me bascule sur le dos et monte à cheval sur mon bassin. Elle s'installe et se met à faire coulisser mon pénis entre les petites lèvres de sa chatte déjà trempée. Je relève mes genoux derrière son dos et elle y prend appui. Elle me laisse admirer le doux balancement de sa poitrine et ressent chaque palpitation de ma queue. Elle me sourit.
Ma petite femme se redresse, prend ma queue et se l'enfonce profondément à l'intérieur de sa chaumière. Elle entreprend de longs va-et-vient. Elle s'appuie derrière moi et entreprend de masturber rapidement son point G, un peu comme Johanne sait si bien le faire. Au bout de quelques minutes, elle succombe. Son orgasme est intense, mais sans gros hurlement.
Elle me sourit, me tend les bras et entreprend de vigoureuses ondulations du bassin. Elle y met tout son cœur. Lorsqu'elle sent qu'elle est prête pour l'assaut final, elle se baisse, me roule une pelle baveuse, se redresse. Appuie ses deux mains sur mon torse, et elle se déchaîne. Au bout d'une vingtaine d'ondulations, elle me crie:
— JE T'EN SUPPLIE… JE T'EN SUPPLIE… ATTENDS-MOI… ATTENDS-MOI… J'ARRIVE… OUI… OUI… OUI… J'ARRIVE… OH OUI! OH OUI! JE VIENS… OUI… OUI… ARGHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle se redresse, tremble de toutes ses forces. Attrape le Hitachi et repart en mission avec de lentes et longues chevauchées. Au bout d'un moment, elle s'arrête et dépose la boule vibrante sur son clitoris. Puis des hurlements profonds, désespérés, s'échappent de ses lèvres alors qu'elle est frappée d'un autre tsunami orgasmique.
— JE ME VIDE AUSSI, MA PUCE… ARGHHHHHHH… OUIIIIIIII!
Elle se laisse tomber sur moi et m'embrasse passionnément. Elle est de nouveau très amoureuse.
Au terme de ce long baiser, elle se redresse sur ses coudes et me regarde les yeux pleins d'eau.
— Pourquoi cette vague soudaine de tristesse?
— Parce que s'achève l'année la plus désolante de ma vie!
— …
— Chaque fois que je me dis que le mal est derrière moi, il revient à nouveau, sournoisement. Je te brise le cœur et tout est à recommencer. Je suis tellement épuisée.
— …
— Si tu savais, j'ai mal autant que toi, mon amour. J'ai tellement peur que mon couple finisse par éclater. Crois-moi, je ne m'en remettrai jamais. Tu es toute ma vie, vraiment toute ma vie.
— Je pense que nous devons tous les deux mettre l'être aimé en priorité absolue, tout le temps. J'ai foi en toi et nous allons passer à travers.
— …
— Ce n'est pas compliqué, ma puce. Tous nos problèmes viennent de notre vie libertine. Nous nous sommes toujours concentrés à faire plaisir aux autres, en nous oubliant parfois, en cours de route.
— …
— Lorsque nous désirons des moments de solitude, l'entourage le prend mal et arrive ce qui est arrivé lors de notre soirée des employés.
— Je sais. Je m'en veux tellement d'avoir douté de toi. D'autant plus que nos deux assistantes personnelles nous disaient que c'est toi qui avais raison.
— …
— C'est là mon erreur. Non seulement d'avoir douté de toi, mais aussi de Stéphanie. De l'avoir même laissée de côté.
— La leçon que je tire de cette année merdique, c'est de reclasser mon entourage. Certes, Lucie demeure ma meilleure amie. Mais la personne la plus importante, après toi, c'est Johanne.
— …
— Et ce devrait être la même chose pour toi avec Stéphanie.
— Oui, tu as raison. Mais ma plus grande priorité, c'est de prendre soin de toi, comme tu le fais si bien avec moi depuis dix-huit ans. De faire de toi, la personne ou la chose la plus importante dans ma vie.
— …
— Ce sera ma seule résolution. Chaque fois que je serai face à un piège, la seule question que je dois me poser. Est-ce que je le fais à l'encontre de la personne la plus importante pour moi? Est-ce que je vais briser son cœur?
— J'ai vraiment confiance que tout va se tasser. Nous allons dormir là-dessus. Sinon, nous risquons d'avoir l'air de véritables zombies à notre arrivée.
— Ah! Ah! Tu as tellement raison. Laisse-moi te dire, avant de sombrer, que je viens de passer la plus belle semaine de vacances de toute ma vie. À tous les niveaux.
— Oh, oui! Moi aussi. J'en fais une résolution, pour la prochaine année. À notre statut, dans une entreprise comme celle où je travaillais avant, j'avais droit à six semaines de vacances, par année.
— …
— Malheureusement, j'en ai pris que deux, une à Bali et une autre ici. Dont une seule, ensemble.
Nathalie m'embrasse de nouveau, se tourne et se colle contre moi. Rapidement, nous tombons dans les bras de Morphée. Il nous reste environ cinq heures de vol.
--- xxxOOOxxx ---
Ce sont de douces caresses dans mon dos qui me sortent d'un sommeil profond. Lorsque j'ouvre l'œil, ma petite puce me regarde avec un doux sourire. Elle me dit à voix basse:
— Ne sursaute pas, mais nous avons de la visite.
Je me redresse un peu et j'aperçois Mélodie dans l'encadrement de la porte qui me regarde avec son sourire charmeur. Du coup, j'entends crier:
— MAMAN!
— Calme-toi, Megan. Je viens juste vous dire que vous êtes arrivés et de vous habiller avant que Gerry ne s'impatiente.
— Quelle heure est-il?
— Un peu plus de vingt et une heures, Mitch.
— Vous voulez que je sorte?
— Moi, je ne vois pas de problème.
— EUH, OUI, MAMAN!
— C'est bon, je vous attends à l'extérieur.
Je me tourne vers Megan, qui est complètement nue. Je ne peux m'empêcher de lui dire:
— Honnêtement, j'adore quand tu viens dormir dans mon dos.
— Sérieux?
— Il ne fait jamais de commentaires gratuits, mon mari. Tiens-toi-le pour dit!
— Alors, c'est la même chose pour moi. Je me sens comme enveloppée dans une grosse sensation de bien-être. Je ne saurais l'expliquer.
— …
— Merci, mon petit papa canadien, pour ces merveilleuses vacances ensemble. Ce sont mes premières grandes aventures, de toute ma vie. J'ai vingt ans!
— Je sais. Dis-toi que, pour nous, ce fut tout aussi agréable d'avoir avec nous, mes trois filles.
— C'est la même chose pour moi, dit Nathalie. Sache, jeune femme, que tu fais vraiment partie de notre famille.
Elle se jette sur le lit pour nous embrasser tendrement, Nathalie et moi. Nathalie en remet une couche:
— Tu sais, Megan, Mitch m'a déjà parlé d'un autre voyage d'aventures: «Faire du quad dans le désert des Émirats, monter sur un chameau au Maroc et assister à un Grand Prix de Formule Un à Monaco.»
— …
— Peut-être que c'est la prochaine aventure en famille qui nous attend durant la prochaine année.
— Pour vrai?
— Hum! Hum! dis-je en guise de réponse.
Après avoir revêtu nos ensembles de ski, nous sortons tous les trois de l'appareil, salués par les deux pilotes. Nathalie s'arrête devant le commandant et lui demande avec son petit sourire charismatique:
— Est-ce que mon mari a fait honneur à sa réputation?
— Ah! Ah! j'espère vous revoir à bord, un jour, tous les deux.
— Merci, lui dis-je.
En sortant de l'avion, Megan se précipite vers son père qui nous attend au pied de l'escalier. Elle lui saute dans les bras et le serre très fort. Mélodie est tout près et la regarde avec un sourire. En descendant l'escalier, je regarde tout le tour. Je vois l'avion du président, stationné tout près. Il est énorme comparativement à celui de Mélodie. Un peu plus loin, vers la droite, j'aperçois quatre avions de chasse, probablement ceux qui nous escortaient.
J'aperçois mes filles, Éléonore et Joannie, en train de discuter avec une femme, blonde, avec une queue de cheval. Elle porte un vêtement militaire et tient, dans sa main, un casque de pilote. Nathalie est déjà au pied de l'escalier en compagnie de Gerry et Mélodie, alors que, moi, j'ai toujours le regard figé vers mes filles, au milieu de l'escalier. Puis, je vois Éléonore se placer tout près de la dame et Joannie, qui les prend en photos. Éléonore et Joannie changent de place et ma cadette se fait aussi photographier.
Lorsque je me retourne vers le bas, les trois me regardent avec un air un peu surpris. Je descends et me précipite vers Gerry pour lui serrer la main. J'aperçois Ryan, son chef de la sécurité, et je vais lui serrer la main.
— De quelle façon s'organise-t-on pour le retour?
— Vous montez avec nous, Nathalie et toi.
— Megan et Joannie avec Karine et Nina. Et les autres dans les autres véhicules des services secrets.
— Éric, votre employé, est venu avec un VUS et a chargé les skis et tous vos bagages.
Nous montons tous les quatre derrière, Gerry et moi, côte à côte, et nos deux femmes devant nous. Mélodie se tourne vers Nathalie et lui demande:
— Est-ce que Megan a eu droit à une nuit de rêve?
— Non! lui répond Nathalie. Ce n'était pas dans nos plans. Elle nous a laissé la chambre à la condition qu'elle puisse se coller dans le dos de Mitch, pour dormir. Ce que nous lui avons accordé.
— …
— «Elle devait être déçue», nous confie Gerry.
— Aucunement. Je pense qu'elle a compris qu'elle a eu son moment et que ça ne se reproduirait probablement pas. C'est la même chose pour ma fille, Joannie. Une seule fois nous a suffi à tous les deux.
— Je ne sais pas si Megan vous l'a mentionné, reprend Nathalie, mais je crois qu'elle a beaucoup apprécié ses vacances.
— Oh! Oui! dit Mélodie. Elle m'a appelé tous les soirs et même un plus tôt ce soir pour me dire qu'elle avait passé les plus belles vacances de sa vie.
— …
— En précisant, bien sûr, la grosse surprise que vous lui avez faite, aujourd'hui. Elle dit que cette journée restera gravée dans sa mémoire, pour le reste de sa vie.
— Oui, nous y tenions beaucoup à cette journée, dis-je. Je ne vous cacherai pas que Nathalie et moi la considérons au même titre que nos deux filles. Ceci dit, sans vouloir vous la voler!
— Non, nous le savons, Mélo et moi. Je suis fier qu'elle puisse compter sur quelqu'un qui puisse lui procurer, ce que je ne suis pas en mesure de faire, à cause de mon statut.
— …
— Mélo et moi vous en sommes d'ailleurs très reconnaissants. C'est un peu ce qui fait de vous les amis les plus précieux que nous ayons.
Chemin faisant, nous discutons amplement de nos journées de ski dans les Alpes. Au bout d'un peu plus d'une heure, nous arrivons à la guérite. Karine, qui est arrivée avant nous, ouvre la guérite et nous laisse monter jusqu'à la résidence. Je regarde Nathalie et lui dis, le plus sérieusement du monde:
— C'est le dernier endroit au monde où je veux me trouver en ce moment.
— Détends-toi, mon amour, c'est notre résidence, nous sommes chez nous et dis-toi que personne ne va nous faire suer.
— Nathalie a raison, Mitch, dit le Président. Laisse-moi te dire que Geneviève les tient tous avec une main de fer et que tout le monde marche sur des œufs.
— Et, si nous commencions par notre petite rencontre.
— Pas de problème pour nous.
Ryan nous ouvre la porte et nous sortons tous les quatre. Geneviève et Lucie nous attendent toutes les deux devant l'entrée. Je me précipite vers Geneviève et Nathalie vers Lucie. Nous les embrassons tour à tour, toutes les deux.
— Nous allons faire notre rencontre dans mon bureau, Geneviève.
— …
— Lucie, je te tiens à l'écart, parce que nous allons régler le cas de Livia. Comme vous êtes très proches, j'aime mieux qu'elle sente que tu n'es pas intervenue dans le dossier.
— …
— D'autant plus que tu risques, quelque part, d'être, en quelque sorte, sa supérieure.
— Parlez-vous de son engagement possible?
— Tu as tout compris, ma belle. Je dois discuter des inconvénients pour Gerry et s'il accepte, je veux lui faire une proposition.
— Quand?
— HIER! Ma belle.
Elle accueille la nouvelle avec son large sourire légendaire. Elle enchaîne en me demandant:
— Peux-tu me dire ce qui se passe avec Johanne et Stéphanie? Elles n'étaient pas entrées que déjà, elles se sont mises à servir des mises en garde à tout le monde. Je te dirais que Stéphanie est même… électrique!
— Elles font leur travail, Lucie. Nathalie leur a demandé d'être plus proactives, toutes les deux, et de l'aider à éviter les pièges.
— …
— Le mieux qu'on puisse faire, c'est de leur laisser faire leur travail. Elles ont notre totale confiance. Tu le sais, tu as été mon assistante personnelle.
— Oui, je suis totalement d'accord avec toi.
Nathalie et moi ne nous sentons pas à l'aise pour affronter tout le monde, alors nous nous réfugions dans mon bureau et demandons à Lucie de nous amener le couple présidentiel et Geneviève.
Jetons les bases de cette nouvelle année.
--- FIN ---
L'auteur a prévu une suite à ce feuilleton avec un nouvelle histoire intitulée: (38) Nath et Mitch – La nouvelle année… dont le premier chapitre: «Affaires et sexe pour lancer l'année» sera publié le 17 octobre.

Note de l'auteur

Si vous êtes un nouveau lecteur, sachez que nous écrivons nos histoires comme un roman feuilleton. Si vous désirez connaître la suite logique ou savoir qui sont les divers acteurs, veuillez aller sur notre profil. Tout au bas de la page, il y a un petit encadré intitulé notre activité sur le Forum. Cliquez sur la ligne: «Un petit couple de pervers» et y trouverez, tout ce que vous cherchez.
En attendant, si vous aimez nos histoires, vous pouvez vous abonner à notre compte en cliquant sur le bouton «s'abonner aux histoires de Nath et Mitch ». Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton « J'aime ». Merci de suivre nos récits et de commenter.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
MAUDARD
16 octobre 2025 à 20:15
Suite à des réflexions du personnel de vol, Nathalie a voulu réaliser son fantasme d'orgasmes en plein ciel ; elle a voulu égaler les performances de Mitch avec Mélo au retour de Bali, mais sans y faire référence. . . vis à vis de son mari. Elle a été servie avec pas moins de cinq orgasmes enchaînés. Elle a d'ailleurs envoyé le message au personnel volant. Finalement elle a pensé !
Tout comme Mitch qui concède que leur mode de vie libertin est source de problème, car il était à sens unique. D'ailleurs que le retour de vacances le plonge en pleine morosité, pour le moins. Se replonger dans le travail ( situation de Livia ) est son refuge. Johanne et Stéphanie les protègent en prévenant tout le monde de se tenir tranquille
Les vacances ont donc été un déclencheur du mieux être pour le couple.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ NathNMitch (39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… XSTORY
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…
Chapitre 1
Par NathNMitch
215
8
2.3k
Hétéro
✦ NathNMitch (39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… XSTORY
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…
Chapitre 7
Par NathNMitch
217
4
1.5k
Bi
✦ NathNMitch (39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… XSTORY
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…
Chapitre 11
Par NathNMitch
213
0
1.4k
Hétéro
✦ NathNMitch (02) Le Ranch JMJ – Nathalie: Le retour d’une… XSTORY
(02) Le Ranch JMJ – Nathalie: Le retour d’une femme blessée!
Chapitre 5
Par NathNMitch
155
5
1.8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio