Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La première fois que j'ai osé avec un inconnu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La première fois que j'ai osé avec un inconnu
Chapitre 1
Je suis une femme de 40 ans, blonde aux yeux verts, et si je plais aujourd'hui, cela n'a pas toujours été le cas : j'ai longtemps été complexée par mon corps, il faut bien le dire, j'étais grosse, trop grosse, mal dans ma peau, mal dans mes relations avec des hommes qui ne me faisaient pas me sentir femme. Et puis, je me suis battue pour maigrir, j'ai repris le dessus, j'ai commencé à penser à moi et de moins me sacrifier pour les autres, et j'ai pu mettre les vêtements que je voulais. Certes, ça n'a pas été facile, mais arrivée à 40 ans, je pouvais enfin mettre des vêtements un peu plus moulants, même si je devais tricher pour qu'on ne voie pas mon ventre déformé par l'amaigrissement ni mes fesses pas assez fermes. En revanche, je suis très fière de mes jambes, qui me permettent de porter de jolies jupes. Les hommes, ça n'avait pas été ça jusque-là, mais j'avais rencontré quelqu'un de différent, qui m'aimait et me désirait comme personne.
Et puis avec lui, je prenais mon pied, je me sentais enfin femme, et ma libido s'en est trouvée chamboulée. J'avais envie de lui faire plaisir, je me donnais totalement à lui, j'aimais jouer à le perturber quand il se concentrait sur son travail, j'aimais transformer nos moments de repos en siestes crapuleuses, et j'aimais le rendre dingue avec mes tenues affriolantes et des messages coquins.
C'est dans ce contexte qu'il m'est arrivé cette histoire.
Il travaillait dur et j'étais tout excitée à l'idée de le retrouver le soir pour lui faire sa fête. Je faisais mes courses dans un grand magasin, vêtue d'une courte jupe noire, d'escarpins et d'un chemisier blanc, presque transparent, laissant deviner ma dentelle. Pendant que j'arpentais les rayons en suivant ma liste de courses, je n'arrêtais pas de penser à la soirée que nous allions avoir ensemble, à ses doigts, sa langue, ses mains sur moi, à sa passion. Sûr, il va prendre cher ce soir.
Il travaillait dur et j'étais tout excitée à l'idée de le retrouver le soir pour lui faire sa fête. Je faisais mes courses dans un grand magasin, vêtue d'une courte jupe noire, d'escarpins et d'un chemisier blanc, presque transparent, laissant deviner ma dentelle. Pendant que j'arpentais les rayons en suivant ma liste de courses, je n'arrêtais pas de penser à la soirée que nous allions avoir ensemble, à ses doigts, sa langue, ses mains sur moi, à sa passion. Sûr, il va prendre cher ce soir.
Je pensais tellement à ça que j'en avais la culotte toute mouillée, et j'avais l'impression que cela se voyait sur mon visage, et plus cette idée me traversait l'esprit et plus j'étais excitée, une douce chaleur se diffusait en moi. Alors je n'arrêtais pas de lui envoyer des SMS, toujours plus chauds. Rarement, j'avais été aussi chaude dans un lieu public.
Et puis, arrivée à la caisse, l'homme qui était derrière moi m'adressa la parole :
— Madame, vous êtes magnifique.
Je n'osai répondre, je me mis à rougir, on ne me draguait jamais aussi ouvertement d'ordinaire.
— J'ai vraiment un coup de cœur pour vous, vous êtes superbe, dit-il en effleurant mon bras de la main.
Je me retournai, surprise, c'était un trentenaire bien foutu, aux yeux bleus perçants, il avait du sex-appeal, grand brun musclé, avec un look soigné, un sourire à faire fondre la banquise. Mais c'était un inconnu, et depuis la maternelle, on m'a toujours dit de ne pas parler aux inconnus, je me sentais gênée, être à la caisse, et abordée ainsi. En plus, j'étais en couple, une femme fidèle. Non vraiment. Je ne répondis rien.
En même temps, je me sentais flattée qu'un bel homme comme ça me dise que je suis belle. Et puis j'étais encore excitée, et je me surpris à l'être encore plus. Dès que je me retournai et que je croisai son regard, son désir me transperçait et à chaque fois, ça bouillonnait en moi, j'avais l'esprit qui divaguait, je n'étais plus moi-même. Comme si je perdais le contrôle.
Après avoir payé, je m'éloignai avec mon caddie, mais je le faisais lentement, d'une démarche féminine et je n'arrêtai pas de me retourner pour croiser à chaque fois ce regard sulfureux. Il paya à son tour, prit son sac de courses et me rattrapa.
— Laissez-moi vous inviter à boire un café.
Il désigna le café du centre commercial, il y avait un peu de monde, je ne risquai rien à accepter, et j'acceptai du bout des lèvres, tout intimidée.
Je m'assis sur une banquette et l'homme, au lieu de s'asseoir en face, choisit de se mettre à côté de moi. Et quand les cafés furent servis, j'écoutais ce qu'il me disait, mais n'osait presque rien répondre.
Je m'assis sur une banquette et l'homme, au lieu de s'asseoir en face, choisit de se mettre à côté de moi. Et quand les cafés furent servis, j'écoutais ce qu'il me disait, mais n'osait presque rien répondre.
— Vous êtes charmante.
— Merci...
— Vous êtes une belle femme. Vos jambes sont douces.
— Merci...
— Vous êtes une belle femme. Vos jambes sont douces.
Sa main s'était posée sur ma cuisse, le contact était électrique, oui ma peau était douce autant que sa main était chaude. Je ne savais plus où me mettre, rouge écrevisse, et en même temps, je ne me rebellai pas. Il avança lentement sous ma jupe tout en plongeant son regard dans le mien, et j'ouvris légèrement mes jambes, sa main atteignit ma culotte et je sentis ses doigts effleurer mon clitoris, puis ils écartèrent le tissu et son index trouva l'entrée de mon sexe, c'était ouvert et humide.
— Vous êtes toute trempée.
Son doigt s'enfonça légèrement et je sentis une vague de chaleur me traverser de bas en haut. Je pinçai mes lèvres, son autre main alla dans mon décolleté, il osa effleurer un de mes tétons, juste le temps de constater qu'il était tout dur.
Le café terminé, il me dit:
Le café terminé, il me dit:
— On y va.
On se leva, mais oui, y aller, mais aller où ?
Nous prîmes la direction du parking, et sur le chemin, l'homme ne cessait de m'effleurer, de passer sa main sur mes hanches ou mes fesses. Et en même temps, on se disait des trucs du genre :
Nous prîmes la direction du parking, et sur le chemin, l'homme ne cessait de m'effleurer, de passer sa main sur mes hanches ou mes fesses. Et en même temps, on se disait des trucs du genre :
— J'ai envie de vous.
— Ce n'est pas raisonnable.
— Vous en avez envie aussi.
— J'ai quelqu'un.
— Mais ça vous excite.
— Ce n'est pas raisonnable.
— Vous en avez envie aussi.
— J'ai quelqu'un.
— Mais ça vous excite.
Arrivé à ma voiture, j'ouvris le coffre et l'homme m'aida à mettre les courses rapidement dans le coffre, puis je ramenai le chariot, il était toujours là, il me prit contre lui, m'enlaça, me serra contre lui, ma poitrine contre son torse musclé, et la bosse de son pantalon contre moi, ses mains passant sous ma jupe et me serrant les fesses. Il m'embrassa, sa langue entra fougueusement dans ma bouche, et ses mains caressèrent mes fesses, ses doigts effleurèrent mes orifices. Et moi qui me laissais faire.
Il me prit par la main et m'amena jusqu'à sa voiture, m'invita à me placer sur la banquette arrière. Nous nous embrassâmes de nouveau, cette fois, plus librement que dehors, car nous n'étions pas trop visibles. Et sa main se fit plus aventureuse encore entre mes cuisses, les doigts pouvaient plonger en moi, je dégoulinais de désir, il put aisément en mettre deux et aller explorer mes profondeurs, toucher les parois et les presser comme des quartiers d'orange. En même temps, il me roulait une pelle et son autre main déboutonnait ma chemise, et mes seins semblaient vouloir sortir du soutif. J'étais à la merci de ce charmant inconnu et j'aimais ça.
Je caressai sa bosse, puis déboutonnai son jeans et puis il le baissa pour libérer son sexe qui se dressa fièrement. Quand je le pris en main, il était tout chaud, tout dur, tout gros, et ça me rendait folle.
— Suce-moi.
Il m'ordonna cela avec aisance, m'incitant à me pencher avec la main sur ma nuque. Et moi j'obéis.
J'avais un rouge à lèvres rouge vif qui allait avec ma couleur de peau et mes cheveux blonds. Et je pris son sexe dans ma bouche et commençai à le déguster comme une friandise, mes lèvres rouges qui frottaient bien son engin, ma langue qui tournait autour, et ça lui faisait du bien.
— Oh oui, c'est bon, tu suces divinement bien, continue.
Je ne sais pas pourquoi il se mit à me tutoyer à ce moment-là, mais qu'importe, je lui taillai une pipe mémorable sur le parking de ce supermarché et j'étais plus excitée que jamais.
Puis il me releva en me tirant les cheveux et me fit basculer dos sur la banquette, et entreprit de me retirer la culotte. Cette fois, je voulais dire non:
Puis il me releva en me tirant les cheveux et me fit basculer dos sur la banquette, et entreprit de me retirer la culotte. Cette fois, je voulais dire non:
— Non, on est sur un parking... c'est pas raisonnable.
— Tais-toi salope, t'as qu'une envie, c'est que je te baise ici et maintenant.
— Tais-toi salope, t'as qu'une envie, c'est que je te baise ici et maintenant.
Je me tus, relevai ma jupe au niveau du nombril, se penchai sur moi, écartai mes jambes autour de sa taille et m'enfilai d'un seul coup. Je pris l'engin bien au fond de moi, c'était délicieux, et dans notre espace réduit, il était obligé de se mettre à genoux sur la banquette et de relever mes fesses. Et ainsi, il frottait en même temps un peu contre mon clitoris, et ça me faisait un bien fou, sans parler que nous étions dans un lieu public. J'étais excitée rien qu'à cette idée, oui aujourd'hui j'étais une salope, et j'avais envie d'en être une ce jour-là, et d'être prise comme ça. Cette idée me permettait de me lâcher et je me laissais aller au plaisir. Je ne savais plus où j'étais ni avec qui j'étais, juste que je me faisais baiser dans une voiture, et que j'aimais ça.
Et puis je ne sais pourquoi, son sexe est sorti plusieurs fois du mien d'abord par maladresse et puis en voulant me repénétrer, il allait trop bas, vers mon anus, et ça m'excitait grave. Il le sentit, car il sortit de mon vagin, cette fois volontairement, appuya mes jambes contre moi et son pénis alla pointer vers mon petit trou.
— Je vais t'enculer.
Il entra, et ça m'excita plus que d'ordinaire.
Oh il n'entra pas complètement, il me fit surtout quelques coups à l'entrée avant d'éjaculer dans un grand râle. Puis l'homme changea de ton, parut honteux et gêné, et moi je sortis rapidement de la voiture et regagna la mienne toute seule.
Mais une fois à la maison, je sentis que j'étais tout excitée encore de cette aventure, et j'avais l'anus en feu, comme si je n'avais pas eu assez, prête à faire des folies.
Et quand mon homme est rentré le soir, eh bien, il a pris cher. Vraiment cher. Comme jamais.
Oh il n'entra pas complètement, il me fit surtout quelques coups à l'entrée avant d'éjaculer dans un grand râle. Puis l'homme changea de ton, parut honteux et gêné, et moi je sortis rapidement de la voiture et regagna la mienne toute seule.
Mais une fois à la maison, je sentis que j'étais tout excitée encore de cette aventure, et j'avais l'anus en feu, comme si je n'avais pas eu assez, prête à faire des folies.
Et quand mon homme est rentré le soir, eh bien, il a pris cher. Vraiment cher. Comme jamais.
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Maintenant, tu sais que tu peux tout oser sans complexe, continue à jouir de la vie...